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	Commentaires sur : Le CO2 et le climat avec et sans effet de serre	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 Sep 2026 10:09:21 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 10:09:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99745&quot;&gt;Solarspot&lt;/a&gt;.

Cet article datant de 2004 n&#039;apporte aucune information sur l&#039;effet de serre radiatif attribué au CO2. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99745">Solarspot</a>.</p>
<p>Cet article datant de 2004 n&rsquo;apporte aucune information sur l&rsquo;effet de serre radiatif attribué au CO2. </p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Solarspot		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99745</link>

		<dc:creator><![CDATA[Solarspot]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 01:49:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99678&quot;&gt;Georges Geuskens&lt;/a&gt;.

Pardon Désolé 
mais si vous pouvez nous donner votre avis ... c&#039;est crucial
Que mesure pour vous exactement  l’ASR de Philipona ?
Comment peuvent il justifier de facon si irrefutable un rayonnement du CO2

merci de nous donner vos cles de comprehension
c&#039;est cette &quot;mesure&quot; des IR qui sous tend tout leur discours ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99678">Georges Geuskens</a>.</p>
<p>Pardon Désolé<br />
mais si vous pouvez nous donner votre avis &#8230; c&rsquo;est crucial<br />
Que mesure pour vous exactement  l’ASR de Philipona ?<br />
Comment peuvent il justifier de facon si irrefutable un rayonnement du CO2</p>
<p>merci de nous donner vos cles de comprehension<br />
c&rsquo;est cette « mesure » des IR qui sous tend tout leur discours &#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99678</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 17:47:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=3255#comment-99678</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99671&quot;&gt;Solarspot&lt;/a&gt;.

J’ai pour principe de ne pas commenter sur ce site les articles d’autres auteurs quelle que soir leur opinion, conforme ou opposée à la mienne. J&#039;y passerais des journées entières. Par contre, je réponds toujours aux questions précises concernant les articles que j’ai publiés sur le site science-climat-energie.be

J’espère que vous comprendrez mon point de vue.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99671">Solarspot</a>.</p>
<p>J’ai pour principe de ne pas commenter sur ce site les articles d’autres auteurs quelle que soir leur opinion, conforme ou opposée à la mienne. J&rsquo;y passerais des journées entières. Par contre, je réponds toujours aux questions précises concernant les articles que j’ai publiés sur le site science-climat-energie.be</p>
<p>J’espère que vous comprendrez mon point de vue.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Solarspot		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99671</link>

		<dc:creator><![CDATA[Solarspot]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 16:35:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=3255#comment-99671</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99638&quot;&gt;Georges Geuskens&lt;/a&gt;.

Merci Mr Geuskens
Pouvez vous preciser ce point, l &#039;IA Google donne pour analyse

Grâce à l&#039;ASR de Philipona, la communauté scientifique a pu établir le groupe de référence mondial de l&#039;infrarouge (WISG - World Infrared Standard Group). Cet instrument a prouvé que les anciens systèmes sous-estimaient le rayonnement de l&#039;effet de serre de \(2\) à \(6\text{ W m}^{-2}\). C&#039;est la précision extrême de cet étalonnage (descendu sous la barre des \(\pm 2\text{ W m}^{-2}\) d&#039;incertitude) qui a permis à l&#039;étude que vous avez traduite d&#039;affirmer, pour la toute première fois de l&#039;histoire de la climatologie, que l&#039;augmentation de l&#039;effet de serre était mesurable et visible directement depuis le sol terrestre

Elle precise
1. L&#039;absence totale de fenêtre ou de dôme (Élimination des filtres)
2. Le balayage angulaire plutôt qu&#039;une mesure hémisphérique
3. L&#039;étalonnage en temps réel sur un &quot;Corps Noir&quot; absolu

Vous ne voyez pas dans les relevés utilisés par cette etude comment ils distingues cela ?

Partie 4
&quot;.... Les mesures montrent par ailleurs que, pour les situations de ciel clair, l&#039;augmentation de la vapeur d&#039;eau est environ deux fois moins importante que celle mesurée pour toutes les conditions de ciel (&quot;all sky&quot;). En conséquence, l&#039;augmentation attendue du LDRcf due à la rétroaction de la vapeur d&#039;eau est de +0,44 Wm⁻². L&#039;augmentation du LDRcf due à un tiers de l&#039;élévation de température sur la période de mesure est de 0,88 Wm⁻². Au total, les calculs des modèles prédisent que les gaz à effet de serre anthropiques et leurs rétroactions augmentent le LDRcf d&#039;un total de +1,58 Wm⁻² en moyenne sur les huit années.**** Puisqu&#039;une partie de l&#039;augmentation du flux de \(LDR_{cf,tc}\) présentée sur la Figure 3b est due à de la vapeur d&#039;eau issue d&#039;une advection externe d&#039;air chaud, nous corrigeons les deux tiers de l&#039;augmentation de l&#039;humidité en appliquant les mêmes sensibilités que dans le paragraphe précédent. Une bonne corrélation est également constatée entre le \(LDR_{cf,tc}\) et l&#039;humidité absolue (r = 0,89 pour les valeurs moyennes), ce qui permet de corriger davantage la variabilité interannuelle. La Figure 3c montre le rayonnement thermique descendant de grande longueur d&#039;onde corrigé des nuages, de la température externe et de l&#039;humidité (\(LDR_{cf,tc,uc}\)), qui augmente de manière uniforme de 1,4 à 2,5 Wm⁻² sur les huit années. Aucun signe clair de dépendance à l&#039;altitude n&#039;est observé. En moyenne, les mesures finales corrigées du \(LDR_{cf,tc,uc}\) affichent une augmentation de +1,8 (0,8) Wm⁻² avec un niveau de significativité de 95 % dans presque toutes les stations. Cette augmentation résiduelle du rayonnement descendant de grande longueur d&#039;onde démontre un forçage radiatif qui est dû à l&#039;augmentation des concentrations de gaz à effet de serre et à leurs rétroactions, et s&#039;avère en très bon accord avec l&#039;augmentation attendue de +1,58 Wm⁻² prédite par les calculs du modèle de transfert radiatif MODTRAN.... &quot;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99638">Georges Geuskens</a>.</p>
<p>Merci Mr Geuskens<br />
Pouvez vous preciser ce point, l &lsquo;IA Google donne pour analyse</p>
<p>Grâce à l&rsquo;ASR de Philipona, la communauté scientifique a pu établir le groupe de référence mondial de l&rsquo;infrarouge (WISG &#8211; World Infrared Standard Group). Cet instrument a prouvé que les anciens systèmes sous-estimaient le rayonnement de l&rsquo;effet de serre de \(2\) à \(6\text{ W m}^{-2}\). C&rsquo;est la précision extrême de cet étalonnage (descendu sous la barre des \(\pm 2\text{ W m}^{-2}\) d&rsquo;incertitude) qui a permis à l&rsquo;étude que vous avez traduite d&rsquo;affirmer, pour la toute première fois de l&rsquo;histoire de la climatologie, que l&rsquo;augmentation de l&rsquo;effet de serre était mesurable et visible directement depuis le sol terrestre</p>
<p>Elle precise<br />
1. L&rsquo;absence totale de fenêtre ou de dôme (Élimination des filtres)<br />
2. Le balayage angulaire plutôt qu&rsquo;une mesure hémisphérique<br />
3. L&rsquo;étalonnage en temps réel sur un « Corps Noir » absolu</p>
<p>Vous ne voyez pas dans les relevés utilisés par cette etude comment ils distingues cela ?</p>
<p>Partie 4<br />
« &#8230;. Les mesures montrent par ailleurs que, pour les situations de ciel clair, l&rsquo;augmentation de la vapeur d&rsquo;eau est environ deux fois moins importante que celle mesurée pour toutes les conditions de ciel (« all sky »). En conséquence, l&rsquo;augmentation attendue du LDRcf due à la rétroaction de la vapeur d&rsquo;eau est de +0,44 Wm⁻². L&rsquo;augmentation du LDRcf due à un tiers de l&rsquo;élévation de température sur la période de mesure est de 0,88 Wm⁻². Au total, les calculs des modèles prédisent que les gaz à effet de serre anthropiques et leurs rétroactions augmentent le LDRcf d&rsquo;un total de +1,58 Wm⁻² en moyenne sur les huit années.**** Puisqu&rsquo;une partie de l&rsquo;augmentation du flux de \(LDR_{cf,tc}\) présentée sur la Figure 3b est due à de la vapeur d&rsquo;eau issue d&rsquo;une advection externe d&rsquo;air chaud, nous corrigeons les deux tiers de l&rsquo;augmentation de l&rsquo;humidité en appliquant les mêmes sensibilités que dans le paragraphe précédent. Une bonne corrélation est également constatée entre le \(LDR_{cf,tc}\) et l&rsquo;humidité absolue (r = 0,89 pour les valeurs moyennes), ce qui permet de corriger davantage la variabilité interannuelle. La Figure 3c montre le rayonnement thermique descendant de grande longueur d&rsquo;onde corrigé des nuages, de la température externe et de l&rsquo;humidité (\(LDR_{cf,tc,uc}\)), qui augmente de manière uniforme de 1,4 à 2,5 Wm⁻² sur les huit années. Aucun signe clair de dépendance à l&rsquo;altitude n&rsquo;est observé. En moyenne, les mesures finales corrigées du \(LDR_{cf,tc,uc}\) affichent une augmentation de +1,8 (0,8) Wm⁻² avec un niveau de significativité de 95 % dans presque toutes les stations. Cette augmentation résiduelle du rayonnement descendant de grande longueur d&rsquo;onde démontre un forçage radiatif qui est dû à l&rsquo;augmentation des concentrations de gaz à effet de serre et à leurs rétroactions, et s&rsquo;avère en très bon accord avec l&rsquo;augmentation attendue de +1,58 Wm⁻² prédite par les calculs du modèle de transfert radiatif MODTRAN&#8230;. « </p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99638</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:10:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=3255#comment-99638</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99500&quot;&gt;Solarspot&lt;/a&gt;.

La référence que vous citez ne précise PAS les domaines de longueurs d’onde correspondant  aux &lt;em&gt;« shortwave » et « longwave » downward radiations &lt;/em&gt;qui auraient été mesurées, pas plus que l’appareillage utilisé. Les seules informations qu’on peut tirer de l’article concernent les variations de température et d’humidité absolue mesurées dans six  stations météorologiques des Alpes suisses entre 1980 et 2002. Ces variations sont attribuées sans preuve à l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère bien que les auteurs admettent que l’augmentation de la couverture nuageuse pourrait aussi y contribuer.

Pour rappel, je précisais en réponse au commentaire datant de janvier 2023, auquel vous faites allusion, que les spectromètres de type AERI (Atmospheric Emitted Radiance Interferometer) pointés vers le ciel mesurent un rayonnement dans la gamme de 400 à 3000 cm-1 qui provient essentiellement des nuages par réflexion, diffusion et/ou émission. Dans les articles scientifiques concernant spécifiquement les AERI on ne trouve aucune relation entre les spectres relevés et la concentration en CO2 dans l’atmosphère.

Ce n’est que très marginalement que quelques adeptes de la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique ont cru trouver dans le rayonnement enregistré par AERI une preuve expérimentale de l’effet de serre radiatif.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99500">Solarspot</a>.</p>
<p>La référence que vous citez ne précise PAS les domaines de longueurs d’onde correspondant  aux <em>« shortwave » et « longwave » downward radiations </em>qui auraient été mesurées, pas plus que l’appareillage utilisé. Les seules informations qu’on peut tirer de l’article concernent les variations de température et d’humidité absolue mesurées dans six  stations météorologiques des Alpes suisses entre 1980 et 2002. Ces variations sont attribuées sans preuve à l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère bien que les auteurs admettent que l’augmentation de la couverture nuageuse pourrait aussi y contribuer.</p>
<p>Pour rappel, je précisais en réponse au commentaire datant de janvier 2023, auquel vous faites allusion, que les spectromètres de type AERI (Atmospheric Emitted Radiance Interferometer) pointés vers le ciel mesurent un rayonnement dans la gamme de 400 à 3000 cm-1 qui provient essentiellement des nuages par réflexion, diffusion et/ou émission. Dans les articles scientifiques concernant spécifiquement les AERI on ne trouve aucune relation entre les spectres relevés et la concentration en CO2 dans l’atmosphère.</p>
<p>Ce n’est que très marginalement que quelques adeptes de la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique ont cru trouver dans le rayonnement enregistré par AERI une preuve expérimentale de l’effet de serre radiatif.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Solarspot		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99500</link>

		<dc:creator><![CDATA[Solarspot]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 11:51:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=3255#comment-99500</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour Mr Geuskens

Certains justifient le rayonnement IR des GES par cette etude de 2004
Rolf Philipona, Bruno Dürr, Christoph Marty, Atsumu Ohmura, Martin Wild
https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2003GL018765

Ils voient une diminution des Ondes Courtes et une augmentation des Longues Ondes descendantes en Alpes de 1980 a 2002 et 1995 a 2002

Votre reponse du 30 janvier 2023 à 18 h 59 min a Mr Nicolas Carras
sur les pyrgeometres et les AERI donne une critique de ces mesures et instrument de reference standard absolue soit disant 
vous pouvez approfondir un peu plus en nous expliquant concretement les biais de cette etude qui pour ses auteurs est irrefutable quand a leur conclusion ...

5/ CONCLUSION
&quot;......Nous avons démontré que les augmentations de flux de rayonnement thermique descendant de grande longueur d&#039;onde à la surface de la Terre peuvent être mesurées avec précision, subdivisées et explicitement expliquées, puis étayées par des calculs de modèles comme étant l&#039;effet du forçage radiatif des nuages, de la température, de la vapeur d&#039;eau et de l&#039;accentuation des gaz à effet de serre. Les écarts importants constatés sur les mesures non corrigées du rayonnement descendant de grande longueur d&#039;onde, provoqués par des effets locaux tels que la variabilité des nuages et les variations de température et d&#039;humidité, peuvent être correctement pris en compte. L&#039;augmentation uniforme du rayonnement descendant de grande longueur d&#039;onde qui en résulte manifeste le forçage radiatif induit par l&#039;augmentation des concentrations de gaz à effet de serre et la rétroaction de la vapeur d&#039;eau, et prouve la « théorie » du réchauffement par effet de serre à l&#039;aide d&#039;observations directes. ... &quot;

Merci d&#039;avance
et encore Merci pour votre travail et explications]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Mr Geuskens</p>
<p>Certains justifient le rayonnement IR des GES par cette etude de 2004<br />
Rolf Philipona, Bruno Dürr, Christoph Marty, Atsumu Ohmura, Martin Wild<br />
<a href="https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2003GL018765" rel="nofollow ugc">https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2003GL018765</a></p>
<p>Ils voient une diminution des Ondes Courtes et une augmentation des Longues Ondes descendantes en Alpes de 1980 a 2002 et 1995 a 2002</p>
<p>Votre reponse du 30 janvier 2023 à 18 h 59 min a Mr Nicolas Carras<br />
sur les pyrgeometres et les AERI donne une critique de ces mesures et instrument de reference standard absolue soit disant<br />
vous pouvez approfondir un peu plus en nous expliquant concretement les biais de cette etude qui pour ses auteurs est irrefutable quand a leur conclusion &#8230;</p>
<p>5/ CONCLUSION<br />
« &#8230;&#8230;Nous avons démontré que les augmentations de flux de rayonnement thermique descendant de grande longueur d&rsquo;onde à la surface de la Terre peuvent être mesurées avec précision, subdivisées et explicitement expliquées, puis étayées par des calculs de modèles comme étant l&rsquo;effet du forçage radiatif des nuages, de la température, de la vapeur d&rsquo;eau et de l&rsquo;accentuation des gaz à effet de serre. Les écarts importants constatés sur les mesures non corrigées du rayonnement descendant de grande longueur d&rsquo;onde, provoqués par des effets locaux tels que la variabilité des nuages et les variations de température et d&rsquo;humidité, peuvent être correctement pris en compte. L&rsquo;augmentation uniforme du rayonnement descendant de grande longueur d&rsquo;onde qui en résulte manifeste le forçage radiatif induit par l&rsquo;augmentation des concentrations de gaz à effet de serre et la rétroaction de la vapeur d&rsquo;eau, et prouve la « théorie » du réchauffement par effet de serre à l&rsquo;aide d&rsquo;observations directes. &#8230;  »</p>
<p>Merci d&rsquo;avance<br />
et encore Merci pour votre travail et explications</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : vnh		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-99461</link>

		<dc:creator><![CDATA[vnh]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 06:38:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=3255#comment-99461</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-253&quot;&gt;Georges Geuskens&lt;/a&gt;.

8 ans plus tard, l&#039;hystérie collective n&#039;a jamais été aussi grande, entretenue par 99 % des médias qui ont profité d&#039;un été chaud en Europe pour culpabiliser l&#039;humanité entière.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-253">Georges Geuskens</a>.</p>
<p>8 ans plus tard, l&rsquo;hystérie collective n&rsquo;a jamais été aussi grande, entretenue par 99 % des médias qui ont profité d&rsquo;un été chaud en Europe pour culpabiliser l&rsquo;humanité entière.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-96742</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 08:54:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=3255#comment-96742</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-96502&quot;&gt;Jean-Luc Régnier&lt;/a&gt;.

Merci pour votre commentaire qui rappelle que la température très élevée à la surface de la planète Vénus (470 °C en moyenne) ne résulte PAS de la composition de son atmosphère (96 % de CO2) mais de la pression très élevée qu’elle exerce (93 fois celle de l’atmosphère terrestre). L&#039;atmosphère de Vénus ne réchauffe évidemment pas la surface de la planète mais sa densité élevée réduit la convection qui évacue la chaleur de la surface.

L’effet de serre radiatif n’existe pas plus sur Vénus que sur la Terre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-96502">Jean-Luc Régnier</a>.</p>
<p>Merci pour votre commentaire qui rappelle que la température très élevée à la surface de la planète Vénus (470 °C en moyenne) ne résulte PAS de la composition de son atmosphère (96 % de CO2) mais de la pression très élevée qu’elle exerce (93 fois celle de l’atmosphère terrestre). L&rsquo;atmosphère de Vénus ne réchauffe évidemment pas la surface de la planète mais sa densité élevée réduit la convection qui évacue la chaleur de la surface.</p>
<p>L’effet de serre radiatif n’existe pas plus sur Vénus que sur la Terre.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean-Luc Régnier		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-96502</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean-Luc Régnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 10:37:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=3255#comment-96502</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-1651&quot;&gt;Georges Geuskens&lt;/a&gt;.

Bonjour Monsieur,

peut-on dans ce cas considérer qu&#039;une atmosphère plus dense, comme sur Vénus, engendrera de hautes températures au sein de cette même atmosphère, quelle que soit sa composition d&#039;ailleurs ?

Cordialement, Jean-Luc]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-1651">Georges Geuskens</a>.</p>
<p>Bonjour Monsieur,</p>
<p>peut-on dans ce cas considérer qu&rsquo;une atmosphère plus dense, comme sur Vénus, engendrera de hautes températures au sein de cette même atmosphère, quelle que soit sa composition d&rsquo;ailleurs ?</p>
<p>Cordialement, Jean-Luc</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-94234</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 11:11:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=3255#comment-94234</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-93950&quot;&gt;Kévin Gondran&lt;/a&gt;.

L’argumentation de votre dernier commentaire, comme celle de tous les précédents remontant jusqu’en juillet 2025, est toujours la même. Elle est basée sur deux affirmations que je déclarais incorrectes dans ma réponse à votre commentaire du 23 juillet dernier quand vous écriviez :

-	&lt;em&gt;C’est la densité de molécules de CO2 qui module l’altitude d&#039;émission
-	Plus l’altitude d’émission augmente et plus l’énergie émise vers l’espace est faible, du fait qu’elle est émise d’un niveau toujours plus froid.&lt;/em&gt;

Les raisons pour lesquelles ces affirmations sont incorrectes sont explicitées dans mes notes publiées sur le site science-climat-énergie (et dans mes réponses à des commentaires). Je crois inutile et fastidieux de faire des « copié-collé » d&#039;extraits de ces textes mais, avec l’espoir d’être mieux compris, je rappelle ci-dessous quelques principes fondamentaux de photophysique et de photochimie que vous semblez ignorer :

1° La &lt;strong&gt;loi du rayonnement de Kirschoff&lt;/strong&gt; relie l’absorption et l’émission d’un corps noir (ou gris) à l’équilibre thermique. Elle concerne donc les rayonnements &lt;strong&gt;thermiques &lt;/strong&gt;et PAS les rayonnements de &lt;strong&gt;fluorescence&lt;/strong&gt;.

2° L’émission d’un rayonnement à partir d’une molécule à un état excité électronique, vibrationnel  ou rotationnel est, &lt;strong&gt;d’une manière générale, définie comme de la fluorescence&lt;/strong&gt;. Un décalage entre spectre d’absorption et d’émission, appelé &lt;strong&gt;déplacement de Stokes&lt;/strong&gt;, peut apparaître dans le cas de transitions à partir niveaux électroniques mais PAS à partir niveaux de vibration ou de rotation.

3° Pour émettre de la fluorescence une molécule &lt;strong&gt;doit avoir été préalablement excitée&lt;/strong&gt; le plus souvent par absorption d’un rayonnement dont l’énergie correspond à une transition entre niveaux d’énergie quantifiés (cf. CO2 dans les basses couches atmosphériques). L’excitation est aussi possible par collision avec d’autres molécules ou atomes (cf. CO2 à des altitudes de l’ordre de 100 km) ou par transfert d’énergie.

4° La probabilité de désactivation radiative (fluorescence) d’une molécule ne dépend PAS de sa concentration mais du rapport de la constante de vitesse de désactivation radiative à la somme des constantes de vitesse de tous les autres mécanismes de désactivation, par exemple collisions avec les molécules environnantes. Pour le CO2 dans les basses couches atmosphérique le rapport de la constante de désactivation radiative à la constante de vitesse de désactivation par collisions efficaces est  de 1/40000 la probabilité de désactivation radiative n&#039;est donc pas nulle mais de 0,0025 % (valeur négligeable). Les lois de la physique sont des lois statistiques !

5° La température na &lt;strong&gt;aucune influence &lt;/strong&gt;sur la différence d’énergie entre niveaux quantifiés au sein d’une molécule mais elle peut avoir une influence &lt;strong&gt;indirecte &lt;/strong&gt;sur l’intensité d’un rayonnement de fluorescence dans la mesure où différents mécanisme de désactivation peuvent avoir des importances variables en fonction de la température (rayonnement vs collisions vs transfert d’énergie, par exemple)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-93950">Kévin Gondran</a>.</p>
<p>L’argumentation de votre dernier commentaire, comme celle de tous les précédents remontant jusqu’en juillet 2025, est toujours la même. Elle est basée sur deux affirmations que je déclarais incorrectes dans ma réponse à votre commentaire du 23 juillet dernier quand vous écriviez :</p>
<p>&#8211;	<em>C’est la densité de molécules de CO2 qui module l’altitude d&rsquo;émission<br />
&#8211;	Plus l’altitude d’émission augmente et plus l’énergie émise vers l’espace est faible, du fait qu’elle est émise d’un niveau toujours plus froid.</em></p>
<p>Les raisons pour lesquelles ces affirmations sont incorrectes sont explicitées dans mes notes publiées sur le site science-climat-énergie (et dans mes réponses à des commentaires). Je crois inutile et fastidieux de faire des « copié-collé » d&rsquo;extraits de ces textes mais, avec l’espoir d’être mieux compris, je rappelle ci-dessous quelques principes fondamentaux de photophysique et de photochimie que vous semblez ignorer :</p>
<p>1° La <strong>loi du rayonnement de Kirschoff</strong> relie l’absorption et l’émission d’un corps noir (ou gris) à l’équilibre thermique. Elle concerne donc les rayonnements <strong>thermiques </strong>et PAS les rayonnements de <strong>fluorescence</strong>.</p>
<p>2° L’émission d’un rayonnement à partir d’une molécule à un état excité électronique, vibrationnel  ou rotationnel est, <strong>d’une manière générale, définie comme de la fluorescence</strong>. Un décalage entre spectre d’absorption et d’émission, appelé <strong>déplacement de Stokes</strong>, peut apparaître dans le cas de transitions à partir niveaux électroniques mais PAS à partir niveaux de vibration ou de rotation.</p>
<p>3° Pour émettre de la fluorescence une molécule <strong>doit avoir été préalablement excitée</strong> le plus souvent par absorption d’un rayonnement dont l’énergie correspond à une transition entre niveaux d’énergie quantifiés (cf. CO2 dans les basses couches atmosphériques). L’excitation est aussi possible par collision avec d’autres molécules ou atomes (cf. CO2 à des altitudes de l’ordre de 100 km) ou par transfert d’énergie.</p>
<p>4° La probabilité de désactivation radiative (fluorescence) d’une molécule ne dépend PAS de sa concentration mais du rapport de la constante de vitesse de désactivation radiative à la somme des constantes de vitesse de tous les autres mécanismes de désactivation, par exemple collisions avec les molécules environnantes. Pour le CO2 dans les basses couches atmosphérique le rapport de la constante de désactivation radiative à la constante de vitesse de désactivation par collisions efficaces est  de 1/40000 la probabilité de désactivation radiative n&rsquo;est donc pas nulle mais de 0,0025 % (valeur négligeable). Les lois de la physique sont des lois statistiques !</p>
<p>5° La température na <strong>aucune influence </strong>sur la différence d’énergie entre niveaux quantifiés au sein d’une molécule mais elle peut avoir une influence <strong>indirecte </strong>sur l’intensité d’un rayonnement de fluorescence dans la mesure où différents mécanisme de désactivation peuvent avoir des importances variables en fonction de la température (rayonnement vs collisions vs transfert d’énergie, par exemple)</p>
]]></content:encoded>
		
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	</channel>
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