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	Commentaires sur : L&#8217;art de gommer les incertitudes	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
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		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/03/02/lart-de-gommer-les-incertitudes/#comment-2107</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2019 22:24:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Traduire des phénomènes (par l&#039;observation et des mesures analogiques) en des systèmes d&#039;équations (à résolution numérique) comporte son lot de sources d&#039;erreurs, voire d&#039;abus potentiels. Tous les gens intègres maîtrisant les techniques de « modélisation » savent à quel point celles-ci peuvent servir une cause, sinon parfois l&#039;invalider. Juste retour des choses, nos mathématiciens et informaticiens nous en dénoncent des cas avérés, en diverses disciplines.

Déontologie du « tout et son contraire », elle se vérifie parmi les « Ecoles de climatologie », là où tend visiblement à régner la loi des « courants  mainstream ». Jugeons-en ainsi par une prolifération desdits modèles cherchant à couvrir une même thèse mais conduisant à une large disparité des projections. Les exemples historiques produits par certains acteurs du IPCC-GIEC en sont l&#039;exacte confirmation.

Ajoutant le fait, comme vous l&#039;avez spécifié dans votre analyse fouillée, que pronostiquer (prendre des paris sur le très long terme), accroît drôlement la marge d&#039;erreur sinon l&#039;échec. A côté de la jeune climatologie, même expérimentés, nos météorologues le confirme chaque jour pour leur seul court terme.
..............................................................................................................
Revenant à l&#039;influence des masses nuageuses et leur phénoménologie sur le climat: il me tombe sous attention une présentation en forme de didacticiel (79 pages, English, en .pdf) de provenance allemande (Forschunszentrum Jülich, à l&#039;Est proche). Développé en son temps par le chercheur Cornelius Schiller, un expert malheureusement décédé jeune en 2012. 

http://www.lmd.ens.fr/wavacs/Lectures/Schiller-1.pdf

Schiller y démontra la fermeté de ses études sur le rôle majeur des « CLOUDS » sur notre système climatique. D&#039;une lecture captivante, l&#039;auteur me surprend toutefois par sa référence « Anthropogenic » figurant dès son foils N°5 (tableau). 
Les chiffres de forçage radiatif y sont-ils alignés sur références d&#039;alors du GIEC (probablement antérieures à 2008?). 
Ceci et la suite des foils, descriptifs d&#039;une connaissance approfondie de physico-chimie des nuages mérite un détour de pensée vers le défunt collègue.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Traduire des phénomènes (par l&rsquo;observation et des mesures analogiques) en des systèmes d&rsquo;équations (à résolution numérique) comporte son lot de sources d&rsquo;erreurs, voire d&rsquo;abus potentiels. Tous les gens intègres maîtrisant les techniques de « modélisation » savent à quel point celles-ci peuvent servir une cause, sinon parfois l&rsquo;invalider. Juste retour des choses, nos mathématiciens et informaticiens nous en dénoncent des cas avérés, en diverses disciplines.</p>
<p>Déontologie du « tout et son contraire », elle se vérifie parmi les « Ecoles de climatologie », là où tend visiblement à régner la loi des « courants  mainstream ». Jugeons-en ainsi par une prolifération desdits modèles cherchant à couvrir une même thèse mais conduisant à une large disparité des projections. Les exemples historiques produits par certains acteurs du IPCC-GIEC en sont l&rsquo;exacte confirmation.</p>
<p>Ajoutant le fait, comme vous l&rsquo;avez spécifié dans votre analyse fouillée, que pronostiquer (prendre des paris sur le très long terme), accroît drôlement la marge d&rsquo;erreur sinon l&rsquo;échec. A côté de la jeune climatologie, même expérimentés, nos météorologues le confirme chaque jour pour leur seul court terme.<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..<br />
Revenant à l&rsquo;influence des masses nuageuses et leur phénoménologie sur le climat: il me tombe sous attention une présentation en forme de didacticiel (79 pages, English, en .pdf) de provenance allemande (Forschunszentrum Jülich, à l&rsquo;Est proche). Développé en son temps par le chercheur Cornelius Schiller, un expert malheureusement décédé jeune en 2012. </p>
<p><a href="http://www.lmd.ens.fr/wavacs/Lectures/Schiller-1.pdf" rel="nofollow ugc">http://www.lmd.ens.fr/wavacs/Lectures/Schiller-1.pdf</a></p>
<p>Schiller y démontra la fermeté de ses études sur le rôle majeur des « CLOUDS » sur notre système climatique. D&rsquo;une lecture captivante, l&rsquo;auteur me surprend toutefois par sa référence « Anthropogenic » figurant dès son foils N°5 (tableau).<br />
Les chiffres de forçage radiatif y sont-ils alignés sur références d&rsquo;alors du GIEC (probablement antérieures à 2008?).<br />
Ceci et la suite des foils, descriptifs d&rsquo;une connaissance approfondie de physico-chimie des nuages mérite un détour de pensée vers le défunt collègue.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Exagérations climatiques : les deux versions du Giec &#124; Contrepoints		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/03/02/lart-de-gommer-les-incertitudes/#comment-1708</link>

		<dc:creator><![CDATA[Exagérations climatiques : les deux versions du Giec &#124; Contrepoints]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 06:14:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[[&#8230;] Comme d’habitude, le résumé pour décideurs (SPM) exagère et passe sous silence toute une série [&#8230;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Comme d’habitude, le résumé pour décideurs (SPM) exagère et passe sous silence toute une série [&#8230;]</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/03/02/lart-de-gommer-les-incertitudes/#comment-1545</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Mar 2019 21:30:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un grand merci pour tous ces liens intéressants!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un grand merci pour tous ces liens intéressants!</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/03/02/lart-de-gommer-les-incertitudes/#comment-1544</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Mar 2019 21:13:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4545#comment-1544</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/03/02/lart-de-gommer-les-incertitudes/#comment-1541&quot;&gt;Luc Heimdal&lt;/a&gt;.

Merci pour votre remarque! Le rapport AR5 du GIEC mentionne les expériences de &lt;strong&gt;Marsh &amp; Svensmark 2000&lt;/strong&gt; (Phys. Rev. Lett., 85, 5004–5007) qui montre une co-variation entre le flux de rayons cosmiques et la couverture des nuages bas, et cela en employant des données satellitaires globales sur des périodes de 5 à 10 ans. Mais le rapport nous dit que de telles corrélations ne sont pas robustes lorsque l&#039;on étend la durée d&#039;observation (Agree et al. 2012, J. Clim., 25, 1057–1060), en restreignant l&#039;analyse à des types de nuages particuliers (Kernthaler et al. 1999, Geophys. Res. Lett., 26, 863–865) ou à des lieux particuliers (Udelhofen &amp; Cess 2011, Geophys. Res. Lett., 28, 2617–2620; Usoskin &amp; Kovaltsov 2008, C. R. Geosci., 340, 441–450). Les corrélations rapportées peuvent également être attribuées à la variabilité ENSO (Farrar 2000, Clim. Change, 47, 7–15; Laken et al. 2012, J. Clim., 25, 4430–4440) et/ou des artéfacts de données satellitaires (Pallé 2005, Geophys. Res. Lett., 32, L03802).

Le rapport mentionne également &lt;strong&gt;Svensmark et al. 2009&lt;/strong&gt; (Geophys. Res. Lett., 36, L15101), ou des réductions globales de couverture nuageuse on été observées après de grandes &quot;diminutions de Forbush&quot; (diminutions rapides de l&#039;intensité des rayons cosmiques galactiques juste après une éjection de masse coronale du soleil). Cependant, le rapport nous dit que ces résultats n&#039;ont pas été confirmés par d&#039;autres études où aucun lien significatif entre flux de rayons cosmiques et couverture nuageuse globale n&#039;a été trouvé (Čalogović et al. 2010, Geophys. Res. Lett., 37, L03802; Laken &amp; Čalogović 2011, Geophys. Res. Lett., 38, L24811).

Bien que certaines études aient trouvé des corrélations significatives entre le flux de rayons cosmiques et la couverture nuageuse à l&#039;échelle locale (Laken et al. 2010, Atmos. Chem. Phys., 10, 10941–10948; Rohs et al. 2010, J. Geophys. Res., 115, D14212), ces corrélations étaient généralement faibles, les variations de couverture nuageuse étaient faibles, et les résultats étaient sensibles à la manière dont les évènements de Forbush étaient sélectionnés (Kristjánsson et al. 2008, Atmos. Chem. Phys., 8, 7373–7387; Laken et al., 2009, Geophys. Res. Lett., 36, L23803).

Voilà pourquoi le rapport AR5 du GIEC et le résumé SPM concluent tous deux qu’il n’y a pas d’association robuste entre la variation du taux de rayons cosmiques et la couverture nuageuse. Le rapport cite aussi des études concernant la vitesse de nucléation d&#039;aérosols en présence de rayons cosmiques (Kirkby et al. 2011, Nature, 476, 429–433; Enghoff &amp; Svensmark 2008, Atmos. Chem. Phys., 8, 4911–4923; Kazil et al. 2008, Space Sci. Rev., 137, 241–255) mais dit que l&#039;on ne peut pas encore tirer de conclusions définitives.

&lt;strong&gt;Cependant, la science n&#039;est pas dite!&lt;/strong&gt; Le rapport AR5 du GIEC a été publié en 2013. Depuis, il y a ne nombreuses autres études, comme par exemple celle de Svensmark et al. 2017 (Nature Communications 8, 2199) et celle de Kirkby et al. (2016, Nature 533:521-526).

Attendons donc le rapport AR6 du GIEC!!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/03/02/lart-de-gommer-les-incertitudes/#comment-1541">Luc Heimdal</a>.</p>
<p>Merci pour votre remarque! Le rapport AR5 du GIEC mentionne les expériences de <strong>Marsh &#038; Svensmark 2000</strong> (Phys. Rev. Lett., 85, 5004–5007) qui montre une co-variation entre le flux de rayons cosmiques et la couverture des nuages bas, et cela en employant des données satellitaires globales sur des périodes de 5 à 10 ans. Mais le rapport nous dit que de telles corrélations ne sont pas robustes lorsque l&rsquo;on étend la durée d&rsquo;observation (Agree et al. 2012, J. Clim., 25, 1057–1060), en restreignant l&rsquo;analyse à des types de nuages particuliers (Kernthaler et al. 1999, Geophys. Res. Lett., 26, 863–865) ou à des lieux particuliers (Udelhofen &#038; Cess 2011, Geophys. Res. Lett., 28, 2617–2620; Usoskin &#038; Kovaltsov 2008, C. R. Geosci., 340, 441–450). Les corrélations rapportées peuvent également être attribuées à la variabilité ENSO (Farrar 2000, Clim. Change, 47, 7–15; Laken et al. 2012, J. Clim., 25, 4430–4440) et/ou des artéfacts de données satellitaires (Pallé 2005, Geophys. Res. Lett., 32, L03802).</p>
<p>Le rapport mentionne également <strong>Svensmark et al. 2009</strong> (Geophys. Res. Lett., 36, L15101), ou des réductions globales de couverture nuageuse on été observées après de grandes « diminutions de Forbush » (diminutions rapides de l&rsquo;intensité des rayons cosmiques galactiques juste après une éjection de masse coronale du soleil). Cependant, le rapport nous dit que ces résultats n&rsquo;ont pas été confirmés par d&rsquo;autres études où aucun lien significatif entre flux de rayons cosmiques et couverture nuageuse globale n&rsquo;a été trouvé (Čalogović et al. 2010, Geophys. Res. Lett., 37, L03802; Laken &#038; Čalogović 2011, Geophys. Res. Lett., 38, L24811).</p>
<p>Bien que certaines études aient trouvé des corrélations significatives entre le flux de rayons cosmiques et la couverture nuageuse à l&rsquo;échelle locale (Laken et al. 2010, Atmos. Chem. Phys., 10, 10941–10948; Rohs et al. 2010, J. Geophys. Res., 115, D14212), ces corrélations étaient généralement faibles, les variations de couverture nuageuse étaient faibles, et les résultats étaient sensibles à la manière dont les évènements de Forbush étaient sélectionnés (Kristjánsson et al. 2008, Atmos. Chem. Phys., 8, 7373–7387; Laken et al., 2009, Geophys. Res. Lett., 36, L23803).</p>
<p>Voilà pourquoi le rapport AR5 du GIEC et le résumé SPM concluent tous deux qu’il n’y a pas d’association robuste entre la variation du taux de rayons cosmiques et la couverture nuageuse. Le rapport cite aussi des études concernant la vitesse de nucléation d&rsquo;aérosols en présence de rayons cosmiques (Kirkby et al. 2011, Nature, 476, 429–433; Enghoff &#038; Svensmark 2008, Atmos. Chem. Phys., 8, 4911–4923; Kazil et al. 2008, Space Sci. Rev., 137, 241–255) mais dit que l&rsquo;on ne peut pas encore tirer de conclusions définitives.</p>
<p><strong>Cependant, la science n&rsquo;est pas dite!</strong> Le rapport AR5 du GIEC a été publié en 2013. Depuis, il y a ne nombreuses autres études, comme par exemple celle de Svensmark et al. 2017 (Nature Communications 8, 2199) et celle de Kirkby et al. (2016, Nature 533:521-526).</p>
<p>Attendons donc le rapport AR6 du GIEC!!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/03/02/lart-de-gommer-les-incertitudes/#comment-1542</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Mar 2019 13:38:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il est symptomatique qu&#039;une armada de NIHILISTES veut occulter les relations de notre T° globale tant avec l&#039;activité cyclique solaire qu&#039;encore par la couverture nuageuse. Eux GIECiens, à l&#039;instar de prophètes du Moyen-Âge, affirment pouvoir déjà modéliser des projections à l&#039;horizon 2050, voire à celui 2100 pour les plus aventureux d&#039;entre leurs amiraux! Haro donc sur nos incertitudes, dictent ces vaillants éclairés ont tout conçu et prédisent ainsi une fin du monde pour nos générations futures. Des « Nostradamus » sont ainsi de retour sur terre. 
Rabelais en eut lui bien ri... Nous pas ! Réfléchissons-y ?

HPC (High Performance Computing): acceptons de reconnaître l&#039;état limitatif actuel de certaines observations par satellites couplées au « run » de &quot;modèles&quot;. 
Votre article l&#039;étaye clairement par nombre de raisonnements dubitatifs.
Idem pour les pertinents inserts de deux auteurs liés à ce Chap.7 -  AR5. 
Cherchant moi-même d&#039;autres témoignages, je trouve aisément sous «Cloud Coverage Forecast» un nombre de références corroborant cette difficulté à modéliser (fidèlement).. qui tiendrait à la fois compte de :  
a) la taille de grilles (2D) avec les nuances Coarse/Medium/Fine sur les performances,  
b) devoir invoquer l&#039;influence des convections et des turbulences (= des modèles 3D),
c) l&#039;aspect temporel limité &quot;Short Range Forecasts&quot; (36-72-84 hrs pour la plupart ?),
d) l&#039;honnêteté à mentionner que... toutes ces projections restent expérimentales !!!
Soit, sans vouloir lasser quiconque, les quelques illustrations qui suivent ?
….......................................................................................................................
Attention ? Notez que les écarts de schémas mentaux (mindset) entre micro et macro-physique (du climat) sont ici et là autant écartés que le restent les raisonnements (ou leur absence ?) entre micro et macro-économie de ceux qui prétendent gouverner (et décider lucidement) l&#039;avenir de notre globe terrestre ?        
= = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = == = 

As a current example... Cooperative Institute for Meteorological Satellite Studies :   http://cimss.ssec.wisc.edu/cras/
..........................................................................................................
OU tel autre exemple (portant sur des portions d&#039;Afrique étudiées par le Laboratoire d’Aérologie, Université de Toulouse, and CNRS, Toulouse, et Météo-France) via : https://journals.ametsoc.org/doi/10.1175/2008MWR2432.1 , 
sinon aussi leur :  http://www.amma-international.org/spip.php 
Dont suit ici l&#039;extrait du § de « Conclusions » : &quot;&quot;This indicates that room exists for improving the skills of weather forecasting over West Africa.&quot;&quot;
................................................................................................................................
Nous projetant ensuite dans l&#039;aire North America :
 http://eclipsophile.com/global-cloud-cover/
leurs chercheurs ont là la modestie de limiter leurs analyses à un horizon annuel, en pointant les difficultés d&#039;observations satellitaires et en invoquant « les algorithmes complexes » nécessaires au capteur MODIS... 

Puis viennent nombre d&#039;autres remarques où chacun trouvera matières à réflexions sous :   http://eclipsophile.com/computer/
&quot;&quot;About Numerical Weather Models : 
Both Environment Canada and the U.S. National Weather Service (along with many other countries) maintain a set of national numerical weather prediction models. These models typically have a range of valid times that go out as far as 16 days into the future, but are usually not particularly reliable until about a week in advance. Reliability increases as the target date approaches, and by two or three days out, the models accuracy is usually good enough for planning a final eclipse-viewing site.
Model range is usually related to model resolution — the level of detail in the calculations — and is often expressed as the separation between grid points used in the calculations. Long-range models have relatively coarse resolution, while shorter-range models calculate on a much smaller grid. The U.S. GFS (Global Forecast System) model, which goes out for 16 days, runs with a resolution of about 13 km for the first 10 days and then at 25 km for the balance of the “run.” The NAM (North American Model) has a resolution of 12 km and a run of 3.5 days. The Canadian GDPS and RDPS models have resolutions similar to the GFS and NAM, respectively, but use a different suite of numerical algorithms to calculate the meteorological parameters.
Very high-resolution models (the Canadian HRDPS and the U.S. HRRR) have resolutions of 3 km or less, but shorter runs (48 hours for the HRDPS and 21 hours for the HRRR). To compensate, these models run much more frequently (every hour for the HRRR) than their longer-range cousins.&quot;&quot;
.............................................................................................................................................]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est symptomatique qu&rsquo;une armada de NIHILISTES veut occulter les relations de notre T° globale tant avec l&rsquo;activité cyclique solaire qu&rsquo;encore par la couverture nuageuse. Eux GIECiens, à l&rsquo;instar de prophètes du Moyen-Âge, affirment pouvoir déjà modéliser des projections à l&rsquo;horizon 2050, voire à celui 2100 pour les plus aventureux d&rsquo;entre leurs amiraux! Haro donc sur nos incertitudes, dictent ces vaillants éclairés ont tout conçu et prédisent ainsi une fin du monde pour nos générations futures. Des « Nostradamus » sont ainsi de retour sur terre.<br />
Rabelais en eut lui bien ri&#8230; Nous pas ! Réfléchissons-y ?</p>
<p>HPC (High Performance Computing): acceptons de reconnaître l&rsquo;état limitatif actuel de certaines observations par satellites couplées au « run » de « modèles ».<br />
Votre article l&rsquo;étaye clairement par nombre de raisonnements dubitatifs.<br />
Idem pour les pertinents inserts de deux auteurs liés à ce Chap.7 &#8211;  AR5.<br />
Cherchant moi-même d&rsquo;autres témoignages, je trouve aisément sous «Cloud Coverage Forecast» un nombre de références corroborant cette difficulté à modéliser (fidèlement).. qui tiendrait à la fois compte de :<br />
a) la taille de grilles (2D) avec les nuances Coarse/Medium/Fine sur les performances,<br />
b) devoir invoquer l&rsquo;influence des convections et des turbulences (= des modèles 3D),<br />
c) l&rsquo;aspect temporel limité « Short Range Forecasts » (36-72-84 hrs pour la plupart ?),<br />
d) l&rsquo;honnêteté à mentionner que&#8230; toutes ces projections restent expérimentales !!!<br />
Soit, sans vouloir lasser quiconque, les quelques illustrations qui suivent ?<br />
…&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..<br />
Attention ? Notez que les écarts de schémas mentaux (mindset) entre micro et macro-physique (du climat) sont ici et là autant écartés que le restent les raisonnements (ou leur absence ?) entre micro et macro-économie de ceux qui prétendent gouverner (et décider lucidement) l&rsquo;avenir de notre globe terrestre ?<br />
= = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = == = </p>
<p>As a current example&#8230; Cooperative Institute for Meteorological Satellite Studies :   <a href="http://cimss.ssec.wisc.edu/cras/" rel="nofollow ugc">http://cimss.ssec.wisc.edu/cras/</a><br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.<br />
OU tel autre exemple (portant sur des portions d&rsquo;Afrique étudiées par le Laboratoire d’Aérologie, Université de Toulouse, and CNRS, Toulouse, et Météo-France) via : <a href="https://journals.ametsoc.org/doi/10.1175/2008MWR2432.1" rel="nofollow ugc">https://journals.ametsoc.org/doi/10.1175/2008MWR2432.1</a> ,<br />
sinon aussi leur :  <a href="http://www.amma-international.org/spip.php" rel="nofollow ugc">http://www.amma-international.org/spip.php</a><br />
Dont suit ici l&rsquo;extrait du § de « Conclusions » : «  »This indicates that room exists for improving the skills of weather forecasting over West Africa. » »<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..<br />
Nous projetant ensuite dans l&rsquo;aire North America :<br />
 <a href="http://eclipsophile.com/global-cloud-cover/" rel="nofollow ugc">http://eclipsophile.com/global-cloud-cover/</a><br />
leurs chercheurs ont là la modestie de limiter leurs analyses à un horizon annuel, en pointant les difficultés d&rsquo;observations satellitaires et en invoquant « les algorithmes complexes » nécessaires au capteur MODIS&#8230; </p>
<p>Puis viennent nombre d&rsquo;autres remarques où chacun trouvera matières à réflexions sous :   <a href="http://eclipsophile.com/computer/" rel="nofollow ugc">http://eclipsophile.com/computer/</a><br />
«  »About Numerical Weather Models :<br />
Both Environment Canada and the U.S. National Weather Service (along with many other countries) maintain a set of national numerical weather prediction models. These models typically have a range of valid times that go out as far as 16 days into the future, but are usually not particularly reliable until about a week in advance. Reliability increases as the target date approaches, and by two or three days out, the models accuracy is usually good enough for planning a final eclipse-viewing site.<br />
Model range is usually related to model resolution — the level of detail in the calculations — and is often expressed as the separation between grid points used in the calculations. Long-range models have relatively coarse resolution, while shorter-range models calculate on a much smaller grid. The U.S. GFS (Global Forecast System) model, which goes out for 16 days, runs with a resolution of about 13 km for the first 10 days and then at 25 km for the balance of the “run.” The NAM (North American Model) has a resolution of 12 km and a run of 3.5 days. The Canadian GDPS and RDPS models have resolutions similar to the GFS and NAM, respectively, but use a different suite of numerical algorithms to calculate the meteorological parameters.<br />
Very high-resolution models (the Canadian HRDPS and the U.S. HRRR) have resolutions of 3 km or less, but shorter runs (48 hours for the HRDPS and 21 hours for the HRRR). To compensate, these models run much more frequently (every hour for the HRRR) than their longer-range cousins. » »<br />
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		<title>
		Par : Luc Heimdal		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/03/02/lart-de-gommer-les-incertitudes/#comment-1541</link>

		<dc:creator><![CDATA[Luc Heimdal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Mar 2019 10:08:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Comme toujours un très intéressant article :-) J&#039;ai cependant relevé ceci qui eut peut-être mérité une  petite explication supplémentaire : 
&quot;Finalement, on apprend qu’il n’y a pas d’association robuste entre la variation du taux de rayons cosmiques et la couverture nuageuse&quot;..

Est-ce à dire que les remarquables travaux de Henrik Svensmark traitant de  l&#039;influence du rayonnement cosmique sur la formation des nuages (théorie confirmée apr l&#039;expérience CLOUD  du CERN) a été purement et simplement balayée???]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme toujours un très intéressant article 🙂 J&rsquo;ai cependant relevé ceci qui eut peut-être mérité une  petite explication supplémentaire :<br />
« Finalement, on apprend qu’il n’y a pas d’association robuste entre la variation du taux de rayons cosmiques et la couverture nuageuse »..</p>
<p>Est-ce à dire que les remarquables travaux de Henrik Svensmark traitant de  l&rsquo;influence du rayonnement cosmique sur la formation des nuages (théorie confirmée apr l&rsquo;expérience CLOUD  du CERN) a été purement et simplement balayée???</p>
]]></content:encoded>
		
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