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	Commentaires sur : Le CO2 belge : que représente-t&#8217;il vraiment ?	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
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		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1973</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Apr 2019 15:55:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1962&quot;&gt;frederic sommer&lt;/a&gt;.

En réponse à frederik sommer :
Dans les conditions de  température et de pression régnant dans les basses couches atmosphériques la désactivation radiative de molécules excitées à l’état de vibration ne peut PAS entrer en compétition avec la désactivation par collisions avec les molécules environnantes. L’hypothèse de l’effet de serre radiatif, à la base de la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique, n’a de fondement pour aucun des constituants des basses couches atmosphérique que ce soit le CO2, la vapeur d’eau ou le méthane. L’eau, sous ses différents états physiques, a évidemment une influence considérable sur le climat mais cela n’a rien à voir avec l’effet de serre.

A propos du gradient thermique vous apprendrez en lisant sur notre site le paragraphe 2b de la référence 
http://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/
que pour l’air sec  on admet un gradient adiabatique de 9,75 K/km mais que la capacité calorifique massique de l’air humide étant plus élevée le gradient adiabatique  sera plus faible. La teneur de l’air en vapeur d’eau étant très variable une valeur « environnementale moyenne » de 6,5 K/km est prise en compte par l’International Civil Aviation Organization (ICAO).
Enfin, si vous rayez notre site de la liste de vos favoris, prévenez nous pour que nous puissions verser une larme mais nous nous consolerons en conservant plus de 2000 visiteurs quotidiens (certains jours).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1962">frederic sommer</a>.</p>
<p>En réponse à frederik sommer :<br />
Dans les conditions de  température et de pression régnant dans les basses couches atmosphériques la désactivation radiative de molécules excitées à l’état de vibration ne peut PAS entrer en compétition avec la désactivation par collisions avec les molécules environnantes. L’hypothèse de l’effet de serre radiatif, à la base de la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique, n’a de fondement pour aucun des constituants des basses couches atmosphérique que ce soit le CO2, la vapeur d’eau ou le méthane. L’eau, sous ses différents états physiques, a évidemment une influence considérable sur le climat mais cela n’a rien à voir avec l’effet de serre.</p>
<p>A propos du gradient thermique vous apprendrez en lisant sur notre site le paragraphe 2b de la référence<br />
<a href="http://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/</a><br />
que pour l’air sec  on admet un gradient adiabatique de 9,75 K/km mais que la capacité calorifique massique de l’air humide étant plus élevée le gradient adiabatique  sera plus faible. La teneur de l’air en vapeur d’eau étant très variable une valeur « environnementale moyenne » de 6,5 K/km est prise en compte par l’International Civil Aviation Organization (ICAO).<br />
Enfin, si vous rayez notre site de la liste de vos favoris, prévenez nous pour que nous puissions verser une larme mais nous nous consolerons en conservant plus de 2000 visiteurs quotidiens (certains jours).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1972</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Apr 2019 14:39:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4924#comment-1972</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1949&quot;&gt;Valentin&lt;/a&gt;.

De moi, curieux, vers vous Valentin : 

1) le/la lecteur-lectrice d&#039;alias « amike » souligne ce 20 avril qu&#039;il serait vital de s&#039;entendre sur la sémantique des affirmations propagées via ces rapports successifs GIEC et leurs nombreux amplificateurs médiatiques sinon d&#039;autres, académiques. Ainsi, entre ceux d&#039;irréductibles réchauffistes, puis ce CONSENSUS arrêté entre des climatologistes « ayant accompli un travail de titan (500 p.) » et leurs 195 groupes accolés de fonctionnaires/pays, enfin par une récupération POLITICIENNE qui nous suggére d&#039;avoir affaire avec des « dérèglements climatiques ». Déviances à la règle ? Cherchez donc là un/des coupable(s) potentiel(s) à pouvoir incriminer ?? 
Notez également : ces trois versions sémantiques s&#039;ADAPTENT au gré du temps et de débats contradictoires qui infirment desdites « vérités climatologiques », vite assénées mais pas  toujours corroborées entre les mesures du terrain et les prédicats de « modèles » (multiples et trop facilement convergents). Soit des probabilités établies à la suite d&#039;un consensus spéculatif, profilant notre avenir 2030-2100 sous forme d&#039;une CONTINGENCE (voyez ce terme, avec une profonde attention, cher Valentin ?).

2) Ceci m&#039;amène à vous recommander la lecture de m/commentaire du 17 avril 15h36. Réflexions relevant là d&#039;une analyse de la psychologie sociale et/ou celle (réellement honnie ?) de « La psychologie des foules » qui dès 1895 était si chère au médecin-anthropologue G. Le Bon...

3) Outre mes baignades dans de rigoureuses sciences dures, j&#039;apprécie les reliquats de mes études initiales, un brin littéraires. 
Question : Vous faut-il être déçu par une dite « absence de probité intellectuelle » qui animerait l&#039;auteur (prof.) Jean N., lui ayant si mal interprété le rapport spécial de 2018 ?  Voyons donc voir ?

Valentin et moi, comme tant d&#039;autres, savons que la climatologie obéit à des phénomènes complexes, multifactoriels. Ceux-ci sont régis par des systèmes non-linéaires. Or, la lecture de vos trois critiques - mêlées d&#039;aimables insinuations, cher Valentin - tendent à ramener tout ceci à de simples règles de trois ?

4) Puis-je alors vous demander d&#039;éclairer d&#039;autres lecteurs de ce site SCE quant aux 3 à 5 (?) facteurs susceptibles de « dérégler » notre climat à échéance lointaine ? Bien entendu en y impliquant la méchante espèce homo sapiens, si scrupuleusement mise en exergue par le CONSENSUS GIEC de l&#039;ONU.
Soyez, je vous prie, assez explicite et bardé de chiffres pour nous éloigner de votre critique première. 
Grand merci par avance et meilleures salutations. (s) E.S.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1949">Valentin</a>.</p>
<p>De moi, curieux, vers vous Valentin : </p>
<p>1) le/la lecteur-lectrice d&rsquo;alias « amike » souligne ce 20 avril qu&rsquo;il serait vital de s&rsquo;entendre sur la sémantique des affirmations propagées via ces rapports successifs GIEC et leurs nombreux amplificateurs médiatiques sinon d&rsquo;autres, académiques. Ainsi, entre ceux d&rsquo;irréductibles réchauffistes, puis ce CONSENSUS arrêté entre des climatologistes « ayant accompli un travail de titan (500 p.) » et leurs 195 groupes accolés de fonctionnaires/pays, enfin par une récupération POLITICIENNE qui nous suggére d&rsquo;avoir affaire avec des « dérèglements climatiques ». Déviances à la règle ? Cherchez donc là un/des coupable(s) potentiel(s) à pouvoir incriminer ??<br />
Notez également : ces trois versions sémantiques s&rsquo;ADAPTENT au gré du temps et de débats contradictoires qui infirment desdites « vérités climatologiques », vite assénées mais pas  toujours corroborées entre les mesures du terrain et les prédicats de « modèles » (multiples et trop facilement convergents). Soit des probabilités établies à la suite d&rsquo;un consensus spéculatif, profilant notre avenir 2030-2100 sous forme d&rsquo;une CONTINGENCE (voyez ce terme, avec une profonde attention, cher Valentin ?).</p>
<p>2) Ceci m&rsquo;amène à vous recommander la lecture de m/commentaire du 17 avril 15h36. Réflexions relevant là d&rsquo;une analyse de la psychologie sociale et/ou celle (réellement honnie ?) de « La psychologie des foules » qui dès 1895 était si chère au médecin-anthropologue G. Le Bon&#8230;</p>
<p>3) Outre mes baignades dans de rigoureuses sciences dures, j&rsquo;apprécie les reliquats de mes études initiales, un brin littéraires.<br />
Question : Vous faut-il être déçu par une dite « absence de probité intellectuelle » qui animerait l&rsquo;auteur (prof.) Jean N., lui ayant si mal interprété le rapport spécial de 2018 ?  Voyons donc voir ?</p>
<p>Valentin et moi, comme tant d&rsquo;autres, savons que la climatologie obéit à des phénomènes complexes, multifactoriels. Ceux-ci sont régis par des systèmes non-linéaires. Or, la lecture de vos trois critiques &#8211; mêlées d&rsquo;aimables insinuations, cher Valentin &#8211; tendent à ramener tout ceci à de simples règles de trois ?</p>
<p>4) Puis-je alors vous demander d&rsquo;éclairer d&rsquo;autres lecteurs de ce site SCE quant aux 3 à 5 (?) facteurs susceptibles de « dérégler » notre climat à échéance lointaine ? Bien entendu en y impliquant la méchante espèce homo sapiens, si scrupuleusement mise en exergue par le CONSENSUS GIEC de l&rsquo;ONU.<br />
Soyez, je vous prie, assez explicite et bardé de chiffres pour nous éloigner de votre critique première.<br />
Grand merci par avance et meilleures salutations. (s) E.S.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : frederic sommer		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1962</link>

		<dc:creator><![CDATA[frederic sommer]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2019 19:44:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&quot;nous avons démontré dans plusieurs articles que l’hypothèse de l’effet de serre radiatif ne tient pas la route &quot;
Même celui de la vapeur d&#039;eau ? Si vous ne faites pas vos excuses en disant que effectivement la vapeur d&#039;eau change le gradient thermique de l&#039;atmosphère , je raye votre site de mes favoris]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« nous avons démontré dans plusieurs articles que l’hypothèse de l’effet de serre radiatif ne tient pas la route  »<br />
Même celui de la vapeur d&rsquo;eau ? Si vous ne faites pas vos excuses en disant que effectivement la vapeur d&rsquo;eau change le gradient thermique de l&rsquo;atmosphère , je raye votre site de mes favoris</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : amike		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1959</link>

		<dc:creator><![CDATA[amike]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2019 23:48:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&quot;Il faudrait aussi s’entendre sur la sémantique : aujourd’hui le mot d’ordre est “dérèglement climatique”, avant ce fut “réchauffement climatique”, aussi “changement climatique” ? Pourquoi tant de ‘sémantique’ à géométrie variable ?&quot;

J&#039;ai vu cette interprétation : &quot;réchauffement&quot; est censé être le constat objectif de la théorie, &quot;changement&quot;, la conséquence validée par les modèles et le consensus de climatologistes. Enfin &quot;dérèglement&quot;, le problème à solutionner par les politiques grâce à la transition énergétique et la gouvernance mondiale.
Bref, un vade-mecum en 3 points pour porter la bonne parole.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Il faudrait aussi s’entendre sur la sémantique : aujourd’hui le mot d’ordre est “dérèglement climatique”, avant ce fut “réchauffement climatique”, aussi “changement climatique” ? Pourquoi tant de ‘sémantique’ à géométrie variable ? »</p>
<p>J&rsquo;ai vu cette interprétation : « réchauffement » est censé être le constat objectif de la théorie, « changement », la conséquence validée par les modèles et le consensus de climatologistes. Enfin « dérèglement », le problème à solutionner par les politiques grâce à la transition énergétique et la gouvernance mondiale.<br />
Bref, un vade-mecum en 3 points pour porter la bonne parole.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : SCE-info		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1953</link>

		<dc:creator><![CDATA[SCE-info]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2019 07:17:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à Valentin :
Notre site a pour ambition de susciter un débat basé sur des arguments scientifiques mais malheureusement votre commentaire n’en contient aucun. Il ne se réfère qu’aux rapports du GIEC qui, malgré votre accusation de « manque d’honnêteté intellectuelle », ont été cités textuellement. Ils envisagent bien une augmentation de température « globale moyenne » de 0,5 °C en 25 ans et ne parlent pas de ce  « dérèglement climatique » bien que ce  soit, comme vous l’avouez, « votre véritable source d’inquiétude ».  Que cela ait nécessité un « travail de titan » comme vous le pensez n‘ajoute rien à  cette prévision basée sur des modèles informatiques impliquant diverses rétroactions qui  constituent autant de paramètres ajustables. Notons au passage que les modèles du GIEC sont pour la plupart en désaccord avec les observations et quel crédit peut-on leur apporter ? 

https://notrickszone.com/2019/04/11/falsified-hypotheses-are-rejected-in-science-for-consensus-climate-science-failed-hypotheses-are-upheld/

Il faudrait aussi s’entendre sur la sémantique : aujourd’hui le mot d’ordre est &quot;dérèglement climatique&quot;, avant ce fut &quot;réchauffement climatique&quot;, aussi &quot;changement climatique&quot; ? Pourquoi tant de ‘sémantique’ à géométrie variable ? Pourtant, à l’échelle de la planète le climat a toujours changé, c’est une constante et le taux de CO2 sur lequel vous vous focalisez a presque toujours été bien plus important qu’aujourd’hui, de l’ordre de plusieurs milliers de ppm, cf. les données géologiques. 

Que la notion de température « globale moyenne » n’ait aucun sens comme vous le remarquez en citant l’exemple d’un thermostat « réglé pendant 6 mois sur 30.5°C puis 6 mois sur 10.5°C et dont la moyenne annuelle sera bien de 20.5°C » chacun en est bien conscient mais il ne faut pas oublier que cette notion a été introduite par le GIEC, sous le patronage de l’ONU qui rêve de gouvernance mondiale,  alors que les variations climatiques sont fortement dépendantes de la latitude, de l’altitude et de la proximité de masses océaniques. La température étant une variable intensive comment en obtenir une valeur moyenne pour le Globe ? La température varie de près de 140°C entre l’Antarctique (-80°C) et les déserts (+60°C) et de 10°C au long d’une journée de 24h, par exemple à Uccle avec un ciel dégagé ( ex : le 14 novembre 2014). Et nous serions capables de mesurer (indirectement via les satellites) des dixièmes de degrés ou moins à l’échelle de la planète ?

Quant à votre espoir « qu’une Belgique qui serait capable de réduire ses émissions de gaz à effet de serre jusqu’à une valeur nette nulle …  serait à elle seule un exemple que tous essaieraient d’imiter » il nous semble totalement utopique qu’il puisse inspirer la Chine ou l’Inde. Les sommes ‘astronomiques’ dépensées pour la lutte contre le &quot;dérèglement climatique&quot; seraient plus utiles au combat contre la pollution, qui n’a pas grand-chose à voir avec le climat, mais plutôt avec le comportement de nos semblables.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à Valentin :<br />
Notre site a pour ambition de susciter un débat basé sur des arguments scientifiques mais malheureusement votre commentaire n’en contient aucun. Il ne se réfère qu’aux rapports du GIEC qui, malgré votre accusation de « manque d’honnêteté intellectuelle », ont été cités textuellement. Ils envisagent bien une augmentation de température « globale moyenne » de 0,5 °C en 25 ans et ne parlent pas de ce  « dérèglement climatique » bien que ce  soit, comme vous l’avouez, « votre véritable source d’inquiétude ».  Que cela ait nécessité un « travail de titan » comme vous le pensez n‘ajoute rien à  cette prévision basée sur des modèles informatiques impliquant diverses rétroactions qui  constituent autant de paramètres ajustables. Notons au passage que les modèles du GIEC sont pour la plupart en désaccord avec les observations et quel crédit peut-on leur apporter ? </p>
<p><a href="https://notrickszone.com/2019/04/11/falsified-hypotheses-are-rejected-in-science-for-consensus-climate-science-failed-hypotheses-are-upheld/" rel="nofollow ugc">https://notrickszone.com/2019/04/11/falsified-hypotheses-are-rejected-in-science-for-consensus-climate-science-failed-hypotheses-are-upheld/</a></p>
<p>Il faudrait aussi s’entendre sur la sémantique : aujourd’hui le mot d’ordre est « dérèglement climatique », avant ce fut « réchauffement climatique », aussi « changement climatique » ? Pourquoi tant de ‘sémantique’ à géométrie variable ? Pourtant, à l’échelle de la planète le climat a toujours changé, c’est une constante et le taux de CO2 sur lequel vous vous focalisez a presque toujours été bien plus important qu’aujourd’hui, de l’ordre de plusieurs milliers de ppm, cf. les données géologiques. </p>
<p>Que la notion de température « globale moyenne » n’ait aucun sens comme vous le remarquez en citant l’exemple d’un thermostat « réglé pendant 6 mois sur 30.5°C puis 6 mois sur 10.5°C et dont la moyenne annuelle sera bien de 20.5°C » chacun en est bien conscient mais il ne faut pas oublier que cette notion a été introduite par le GIEC, sous le patronage de l’ONU qui rêve de gouvernance mondiale,  alors que les variations climatiques sont fortement dépendantes de la latitude, de l’altitude et de la proximité de masses océaniques. La température étant une variable intensive comment en obtenir une valeur moyenne pour le Globe ? La température varie de près de 140°C entre l’Antarctique (-80°C) et les déserts (+60°C) et de 10°C au long d’une journée de 24h, par exemple à Uccle avec un ciel dégagé ( ex : le 14 novembre 2014). Et nous serions capables de mesurer (indirectement via les satellites) des dixièmes de degrés ou moins à l’échelle de la planète ?</p>
<p>Quant à votre espoir « qu’une Belgique qui serait capable de réduire ses émissions de gaz à effet de serre jusqu’à une valeur nette nulle …  serait à elle seule un exemple que tous essaieraient d’imiter » il nous semble totalement utopique qu’il puisse inspirer la Chine ou l’Inde. Les sommes ‘astronomiques’ dépensées pour la lutte contre le « dérèglement climatique » seraient plus utiles au combat contre la pollution, qui n’a pas grand-chose à voir avec le climat, mais plutôt avec le comportement de nos semblables.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Valentin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1949</link>

		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 23:33:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4924#comment-1949</guid>

					<description><![CDATA[Je suis déçu par le manque d&#039;honnêteté intellectuelle de la part de l&#039;auteur de cet article concernant plusieurs interprétations faites du rapport spécial 15 du GIEC.

-----
Concernant le point 1, je cite :
&#062; &quot;Pour bien comprendre il suffit de consulter la Figure 1 ci-dessous, reprenant la Figure SPM.1 du GIEC. Par rapport à 1850-1900, la température actuelle est de 1°C plus élevée. Si l’on ne fait rien, la température moyenne globale en 2040 serait de 0.5°C plus élevée par rapport à aujourd’hui (ligne orange en pointillés). Oui, vous avez bien lu, seulement +0.5°C dans 21 ans par rapport à aujourd’hui si l’on ne fait rien. Disons-le tout de suite, si la prédiction du GIEC est vraie, l’accroissement de température est tellement faible que personne ne s’en rendra compte… Mais poursuivons.&quot;

&#062; L&#039;auteur ici dénigre complètement le travail de titan réalisé par l&#039;équipe scientifique ayant produit ce rapport qui cible justement l&#039;impact de ces 0.5°C supplémentaires... en un peu plus de 500 pages.
Pas une seule fois l&#039;auteur ne mentionne le terme &quot;dérèglement climatique&quot;, qui est la véritable source d&#039;inquiétude. En effet, une augmentation moyenne de 0.5°C ne signifie pas qu&#039;elle sera homogène.

En prenant un exemple simple de la vie de tous les jours:
- si l&#039;auteur règle le thermostat de son habitation sur 20.5°C au lieu de 20°C toute l&#039;année, l&#039;accroissement sera effectivement peu perceptible
- par contre s&#039;il le règle pendant 6 mois sur 30.5°C puis 6 mois sur 10.5°C, la moyenne annuelle sera bien de 20.5°C également... je vous laisse juger de la perception de l&#039;auteur quant à cette augmentation mineure de température moyenne de son sa vie quotidienne.

Ensuite, l&#039;auteur oublie de prendre en compte l&#039;inertie importante du système climatique planétaire. En effet, que nous changions nos habitudes d&#039;émissions de gaz à effet de serre ou pas aura très peu ou pas d&#039;impact à court terme sur le climat. L&#039;important ici est de se rendre compte que les adaptations en émissions de CO2 recommandées aujourd&#039;hui à l&#039;échelle planétaire impacterons la principalement qualité de vie des générations futures, à moyen et long terme : la situation s&#039;empirera, ou s&#039;empirera énormément selon les choix opérés de ne pas diminuer ou de diminuer progressivement nos émissions de gaz à effet de serre.

-----
Ensuite, concernant le point 2, je cite:
&#062; &quot;Le GIEC reconnaît donc au point A.2 que les émissions humaines ne seraient pas la seule cause du réchauffement global. Incroyable mais vrai! Au point A.2.1, le GIEC nous dit aussi que le réchauffement ne s’emballera pas. Ceci est d’ailleurs très clair sur la Figure 1 : un plateau est atteint en 2040, voire 2060, et la température obtenue est stable. Dans le pire des cas nous obtenons une température moyenne globale de seulement 1°C plus élevée par rapport à aujourd’hui. Finalement, au point A.2.2, le GIEC nous dit qu’en arrêtant d’émettre du CO2 on arrête le réchauffement global.&quot;

&#062; L&#039;auteur considère qu&#039;avec une augmentation moyenne de 0.5°C en quelques décennies &quot;le réchauffement ne s&#039;emballera pas&quot;. Je souhaiterais lui rappeler que le rapport mentionne une augmentation moyenne de 1°C sur une période de 115 ans jusqu&#039;à maintenant, suivie d&#039;une augmentation prévue de 0.5°C en 25 ans. L&#039;accélération du rythme semble pourtant évidente.

L&#039;auteur mentionne également un plateau de température à l&#039;horizon 2040-2060, visible sur la Figure 1. Cependant la tournure de phrase laisse entendre que ce plateau sera atteint dans tous les scénarios, ce qui n&#039;est évidemment pas le cas... Il se produira à condition d&#039;une diminution des émissions de gaz à effet de serre commençant aujourd&#039;hui et atteignant une valeur nette nulle en 2040 (en bleu) ou 2055 (en gris).
Ces informations sont clairement visibles sur les figures SPM 1.b et SPM1.c jointes à la Figure 1 (dans cet article) / SPM 1.a présentes dans le summary for policy makers, page 12:
https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/sites/2/2018/07/SR15_SPM_version_stand_alone_LR.pdf#page=12

-----
Finalement, concernant le point 3, l&#039;exercice est intéressant mais porte malheureusement un message désastreux qui pousse purement et simplement à l&#039;inaction. Une Belgique qui serait capable de réduire ses émissions de gaz à effet de serre jusqu&#039;à une valeur nette nulle et dans des conditions acceptables socialement, serait à elle seule un exemple que tous essaieraient d&#039;imiter et porterait le leadership d&#039;une transition réussie.

Pour revenir aux chiffres mentionnés, il aurait été intéressant d&#039;incorporer dans le calcul les émissions de CO2 &quot;importées&quot; par les échanges internationaux; équivalent approximativement à doubler l&#039;influence du CO2, passant ainsi de rien... à deux fois rien.
(voir https://ourworldindata.org/co2-and-other-greenhouse-gas-emissions#co2-embedded-in-trade )

-----
J&#039;ai une dernière note à ajouter. 
Je suis un fervent supporter de la critique, car quand elle est constructive et bien pensée, elle permet d&#039;améliorer l&#039;état d&#039;une analyse, ou en l&#039;occurence d&#039;un rapport, et pousse ses auteurs à aller plus loin.
Il est donc regrettable que l&#039;article publié ici soit passé à côté des différents points que j&#039;ai mentionnés, et je préfèrerai penser que ceci est dû à des raccourcis d&#039;analyse qui n&#039;auraient pas dû être pris plutôt que de la malhonnêteté intellectuelle]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis déçu par le manque d&rsquo;honnêteté intellectuelle de la part de l&rsquo;auteur de cet article concernant plusieurs interprétations faites du rapport spécial 15 du GIEC.</p>
<p>&#8212;&#8211;<br />
Concernant le point 1, je cite :<br />
&gt; « Pour bien comprendre il suffit de consulter la Figure 1 ci-dessous, reprenant la Figure SPM.1 du GIEC. Par rapport à 1850-1900, la température actuelle est de 1°C plus élevée. Si l’on ne fait rien, la température moyenne globale en 2040 serait de 0.5°C plus élevée par rapport à aujourd’hui (ligne orange en pointillés). Oui, vous avez bien lu, seulement +0.5°C dans 21 ans par rapport à aujourd’hui si l’on ne fait rien. Disons-le tout de suite, si la prédiction du GIEC est vraie, l’accroissement de température est tellement faible que personne ne s’en rendra compte… Mais poursuivons. »</p>
<p>&gt; L&rsquo;auteur ici dénigre complètement le travail de titan réalisé par l&rsquo;équipe scientifique ayant produit ce rapport qui cible justement l&rsquo;impact de ces 0.5°C supplémentaires&#8230; en un peu plus de 500 pages.<br />
Pas une seule fois l&rsquo;auteur ne mentionne le terme « dérèglement climatique », qui est la véritable source d&rsquo;inquiétude. En effet, une augmentation moyenne de 0.5°C ne signifie pas qu&rsquo;elle sera homogène.</p>
<p>En prenant un exemple simple de la vie de tous les jours:<br />
&#8211; si l&rsquo;auteur règle le thermostat de son habitation sur 20.5°C au lieu de 20°C toute l&rsquo;année, l&rsquo;accroissement sera effectivement peu perceptible<br />
&#8211; par contre s&rsquo;il le règle pendant 6 mois sur 30.5°C puis 6 mois sur 10.5°C, la moyenne annuelle sera bien de 20.5°C également&#8230; je vous laisse juger de la perception de l&rsquo;auteur quant à cette augmentation mineure de température moyenne de son sa vie quotidienne.</p>
<p>Ensuite, l&rsquo;auteur oublie de prendre en compte l&rsquo;inertie importante du système climatique planétaire. En effet, que nous changions nos habitudes d&rsquo;émissions de gaz à effet de serre ou pas aura très peu ou pas d&rsquo;impact à court terme sur le climat. L&rsquo;important ici est de se rendre compte que les adaptations en émissions de CO2 recommandées aujourd&rsquo;hui à l&rsquo;échelle planétaire impacterons la principalement qualité de vie des générations futures, à moyen et long terme : la situation s&#8217;empirera, ou s&#8217;empirera énormément selon les choix opérés de ne pas diminuer ou de diminuer progressivement nos émissions de gaz à effet de serre.</p>
<p>&#8212;&#8211;<br />
Ensuite, concernant le point 2, je cite:<br />
&gt; « Le GIEC reconnaît donc au point A.2 que les émissions humaines ne seraient pas la seule cause du réchauffement global. Incroyable mais vrai! Au point A.2.1, le GIEC nous dit aussi que le réchauffement ne s’emballera pas. Ceci est d’ailleurs très clair sur la Figure 1 : un plateau est atteint en 2040, voire 2060, et la température obtenue est stable. Dans le pire des cas nous obtenons une température moyenne globale de seulement 1°C plus élevée par rapport à aujourd’hui. Finalement, au point A.2.2, le GIEC nous dit qu’en arrêtant d’émettre du CO2 on arrête le réchauffement global. »</p>
<p>&gt; L&rsquo;auteur considère qu&rsquo;avec une augmentation moyenne de 0.5°C en quelques décennies « le réchauffement ne s&#8217;emballera pas ». Je souhaiterais lui rappeler que le rapport mentionne une augmentation moyenne de 1°C sur une période de 115 ans jusqu&rsquo;à maintenant, suivie d&rsquo;une augmentation prévue de 0.5°C en 25 ans. L&rsquo;accélération du rythme semble pourtant évidente.</p>
<p>L&rsquo;auteur mentionne également un plateau de température à l&rsquo;horizon 2040-2060, visible sur la Figure 1. Cependant la tournure de phrase laisse entendre que ce plateau sera atteint dans tous les scénarios, ce qui n&rsquo;est évidemment pas le cas&#8230; Il se produira à condition d&rsquo;une diminution des émissions de gaz à effet de serre commençant aujourd&rsquo;hui et atteignant une valeur nette nulle en 2040 (en bleu) ou 2055 (en gris).<br />
Ces informations sont clairement visibles sur les figures SPM 1.b et SPM1.c jointes à la Figure 1 (dans cet article) / SPM 1.a présentes dans le summary for policy makers, page 12:<br />
<a href="https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/sites/2/2018/07/SR15_SPM_version_stand_alone_LR.pdf#page=12" rel="nofollow ugc">https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/sites/2/2018/07/SR15_SPM_version_stand_alone_LR.pdf#page=12</a></p>
<p>&#8212;&#8211;<br />
Finalement, concernant le point 3, l&rsquo;exercice est intéressant mais porte malheureusement un message désastreux qui pousse purement et simplement à l&rsquo;inaction. Une Belgique qui serait capable de réduire ses émissions de gaz à effet de serre jusqu&rsquo;à une valeur nette nulle et dans des conditions acceptables socialement, serait à elle seule un exemple que tous essaieraient d&rsquo;imiter et porterait le leadership d&rsquo;une transition réussie.</p>
<p>Pour revenir aux chiffres mentionnés, il aurait été intéressant d&rsquo;incorporer dans le calcul les émissions de CO2 « importées » par les échanges internationaux; équivalent approximativement à doubler l&rsquo;influence du CO2, passant ainsi de rien&#8230; à deux fois rien.<br />
(voir <a href="https://ourworldindata.org/co2-and-other-greenhouse-gas-emissions#co2-embedded-in-trade" rel="nofollow ugc">https://ourworldindata.org/co2-and-other-greenhouse-gas-emissions#co2-embedded-in-trade</a> )</p>
<p>&#8212;&#8211;<br />
J&rsquo;ai une dernière note à ajouter.<br />
Je suis un fervent supporter de la critique, car quand elle est constructive et bien pensée, elle permet d&rsquo;améliorer l&rsquo;état d&rsquo;une analyse, ou en l&rsquo;occurence d&rsquo;un rapport, et pousse ses auteurs à aller plus loin.<br />
Il est donc regrettable que l&rsquo;article publié ici soit passé à côté des différents points que j&rsquo;ai mentionnés, et je préfèrerai penser que ceci est dû à des raccourcis d&rsquo;analyse qui n&rsquo;auraient pas dû être pris plutôt que de la malhonnêteté intellectuelle</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JC Maurin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1947</link>

		<dc:creator><![CDATA[JC Maurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 18:53:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4924#comment-1947</guid>

					<description><![CDATA[En complément: un article de la revue CAUSEUR
&quot;La Belgique, capitale de l’Eglise de Climatologie.&quot;

https://www.causeur.fr/belgique-ecologie-climat-europeennes-160598]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En complément: un article de la revue CAUSEUR<br />
« La Belgique, capitale de l’Eglise de Climatologie. »</p>
<p><a href="https://www.causeur.fr/belgique-ecologie-climat-europeennes-160598" rel="nofollow ugc">https://www.causeur.fr/belgique-ecologie-climat-europeennes-160598</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1944</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 13:36:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4924#comment-1944</guid>

					<description><![CDATA[Réflexions de lecteur :

« « En termes de clarté et d&#039;une rigueur scientifique incontestables, à quoi peut-on s&#039;attendre de la part d&#039;une organisation alambiquée telle celle GIEC 1988-2018, lorsque cette organisation et son processus opératoire obéissent aux lois de la CONTINGENCE POLITIQUE ONUsienne, tel qu&#039;il nous est possible de les réfléchir à partir de ceci ? » » (1)  

Tout qui ayant conscience de la « dynamique des organisations » (cfr. Henry Mintzberg) ou ayant simplement observé l&#039;évolution comportementale de 195 groupes humains composites en esquissera un sourire plutôt grimaçant  !
Qui y fait quoi et selon quelles « recherches d&#039;intérêts globalisés » ??

De là à vouloir parader en tête des cortèges d&#039;adultes infantilisés, la posture adoptée par certaines « élites » prête à d&#039;autres interrogations. Mais ceci nous ferait verser vers la « psychologie sociale », ce qui nous éloignerait de l&#039;influence hypothétique de notre sympathique petit royaume sur un climat globalisé dans 21 ans...
.......................................................................................................................................
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_d%27experts_intergouvernemental_sur_l%27%C3%A9volution_du_climat
Dont extrait descriptif  :
« « Selon le site officiel de l&#039;IPCC/GIEC, le groupe se réunit en sessions de séances plénières avec comme membres les représentants des gouvernements de tous les pays adhérents à l&#039;ONU, chaque membre comptant pour une voix. 
En 2018, le GIEC compte 195 membres qui se réunissent généralement une fois par an. Des centaines de fonctionnaires et d’experts de différents ministères, et d&#039;instituts de recherche compétents des pays membres ainsi que des organisations observatrices assistent à ces sessions. 
En 2018, le GIEC compte 152 organisations observatrices. Les décisions majeures sont prises par le groupe lors de la session plénière, telles que (à titre d&#039;exemple)15. 
l&#039;élection du président, des membres du bureau du GIEC et du bureau du groupe de travail ; 
la structure et le mandat des groupes de travail ; 
les principes et les procédures du groupe ; 
le plan de travail du groupe ; 
le budget et l&#039;organisation budgétaire du groupe ; 
la portée et les grandes lignes des rapports émis par le groupe, ainsi que l&#039;approbation, l&#039;adoption et l&#039;acceptation des rapports.   ... » »]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Réflexions de lecteur :</p>
<p>« « En termes de clarté et d&rsquo;une rigueur scientifique incontestables, à quoi peut-on s&rsquo;attendre de la part d&rsquo;une organisation alambiquée telle celle GIEC 1988-2018, lorsque cette organisation et son processus opératoire obéissent aux lois de la CONTINGENCE POLITIQUE ONUsienne, tel qu&rsquo;il nous est possible de les réfléchir à partir de ceci ? » » (1)  </p>
<p>Tout qui ayant conscience de la « dynamique des organisations » (cfr. Henry Mintzberg) ou ayant simplement observé l&rsquo;évolution comportementale de 195 groupes humains composites en esquissera un sourire plutôt grimaçant  !<br />
Qui y fait quoi et selon quelles « recherches d&rsquo;intérêts globalisés » ??</p>
<p>De là à vouloir parader en tête des cortèges d&rsquo;adultes infantilisés, la posture adoptée par certaines « élites » prête à d&rsquo;autres interrogations. Mais ceci nous ferait verser vers la « psychologie sociale », ce qui nous éloignerait de l&rsquo;influence hypothétique de notre sympathique petit royaume sur un climat globalisé dans 21 ans&#8230;<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<br />
(1) <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_d%27experts_intergouvernemental_sur_l%27%C3%A9volution_du_climat" rel="nofollow ugc">https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_d%27experts_intergouvernemental_sur_l%27%C3%A9volution_du_climat</a><br />
Dont extrait descriptif  :<br />
« « Selon le site officiel de l&rsquo;IPCC/GIEC, le groupe se réunit en sessions de séances plénières avec comme membres les représentants des gouvernements de tous les pays adhérents à l&rsquo;ONU, chaque membre comptant pour une voix.<br />
En 2018, le GIEC compte 195 membres qui se réunissent généralement une fois par an. Des centaines de fonctionnaires et d’experts de différents ministères, et d&rsquo;instituts de recherche compétents des pays membres ainsi que des organisations observatrices assistent à ces sessions.<br />
En 2018, le GIEC compte 152 organisations observatrices. Les décisions majeures sont prises par le groupe lors de la session plénière, telles que (à titre d&rsquo;exemple)15.<br />
l&rsquo;élection du président, des membres du bureau du GIEC et du bureau du groupe de travail ;<br />
la structure et le mandat des groupes de travail ;<br />
les principes et les procédures du groupe ;<br />
le plan de travail du groupe ;<br />
le budget et l&rsquo;organisation budgétaire du groupe ;<br />
la portée et les grandes lignes des rapports émis par le groupe, ainsi que l&rsquo;approbation, l&rsquo;adoption et l&rsquo;acceptation des rapports.   &#8230; » »</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Paul Meyer		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/17/le-co2-belge-que-represente-il-vraiment/#comment-1937</link>

		<dc:creator><![CDATA[Paul Meyer]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 07:47:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4924#comment-1937</guid>

					<description><![CDATA[Votre commentaire : « Finalement, au point A.2.2, le GIEC nous dit qu’en arrêtant d’émettre du CO2 on arrête le réchauffement global. »  Vous avez oublié de préciser ... global ANTHROPIQUE.  
Le giec nous accouche donc d’une énorme lapalissade ! Ainsi, il ne risque pas de se tromper, aucas où une cause externe provoquerait un réchauffement...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Votre commentaire : « Finalement, au point A.2.2, le GIEC nous dit qu’en arrêtant d’émettre du CO2 on arrête le réchauffement global. »  Vous avez oublié de préciser &#8230; global ANTHROPIQUE.<br />
Le giec nous accouche donc d’une énorme lapalissade ! Ainsi, il ne risque pas de se tromper, aucas où une cause externe provoquerait un réchauffement&#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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