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	Commentaires sur : La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique? (1/3)	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Thu, 25 Jul 2019 20:44:35 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : JC Maurin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2426</link>

		<dc:creator><![CDATA[JC Maurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 20:44:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2425&quot;&gt;dlebout&lt;/a&gt;.

Merci pour votre intérêt sur ce sujet, complexe et encore largement inconnu.
Un lecteur attentif est une récompense pour un auteur.

1)	Pour le delta 13 C des fossiles il va dépendre des utilisations respectives du charbon, du gaz et du pétrole.
Delta 13C du mélange des fossiles ne sera pas tout à fait constant entre 1958 et 2015.
Je vous invite à consulter la figure 5a  (ainsi que le lien au-dessus) dans l’article  
 http://www.science-climat-energie.be/2018/11/12/evolutions-recentes-du-co2-atmospherique-3-4/

2)	Pour votre comparaison de 2 états A et B , elle n’est guère possible, car nous ne connaissons que les émissions anthropiques, c’est-à-dire B-A.
 Nous ignorons largement l’évolution des entrées et sorties NATURELLES entre 1958 et 2015.
Les sorties naturelles ont augmenté entre 1958 et 2015. Les entrées anthropiques ont aussi augmenté, mais les entrées naturelles ont probablement augmenté encore plus vite : voir la figure 3a dans l’article http://www.science-climat-energie.be/2018/12/02/__trashed-4/

Enfin , TOUTE augmentation (naturelle OU anthropique) du taux de CO2  &quot;stimule les puits&quot;, ou plutôt fait croître les sorties (TOUTES les sorties).

3)	Si vous disposez d’assez de temps lisez les articles   « Évolutions récentes du CO2 atmosphérique » 1/4 et 2/4.

Sinon, les 2 articles sont fortement résumés dans le schéma de la figure 1 de l’article 
http://www.science-climat-energie.be/2018/11/12/evolutions-recentes-du-co2-atmospherique-3-4/]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2425">dlebout</a>.</p>
<p>Merci pour votre intérêt sur ce sujet, complexe et encore largement inconnu.<br />
Un lecteur attentif est une récompense pour un auteur.</p>
<p>1)	Pour le delta 13 C des fossiles il va dépendre des utilisations respectives du charbon, du gaz et du pétrole.<br />
Delta 13C du mélange des fossiles ne sera pas tout à fait constant entre 1958 et 2015.<br />
Je vous invite à consulter la figure 5a  (ainsi que le lien au-dessus) dans l’article<br />
 <a href="http://www.science-climat-energie.be/2018/11/12/evolutions-recentes-du-co2-atmospherique-3-4/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2018/11/12/evolutions-recentes-du-co2-atmospherique-3-4/</a></p>
<p>2)	Pour votre comparaison de 2 états A et B , elle n’est guère possible, car nous ne connaissons que les émissions anthropiques, c’est-à-dire B-A.<br />
 Nous ignorons largement l’évolution des entrées et sorties NATURELLES entre 1958 et 2015.<br />
Les sorties naturelles ont augmenté entre 1958 et 2015. Les entrées anthropiques ont aussi augmenté, mais les entrées naturelles ont probablement augmenté encore plus vite : voir la figure 3a dans l’article <a href="http://www.science-climat-energie.be/2018/12/02/__trashed-4/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2018/12/02/__trashed-4/</a></p>
<p>Enfin , TOUTE augmentation (naturelle OU anthropique) du taux de CO2  « stimule les puits », ou plutôt fait croître les sorties (TOUTES les sorties).</p>
<p>3)	Si vous disposez d’assez de temps lisez les articles   « Évolutions récentes du CO2 atmosphérique » 1/4 et 2/4.</p>
<p>Sinon, les 2 articles sont fortement résumés dans le schéma de la figure 1 de l’article<br />
<a href="http://www.science-climat-energie.be/2018/11/12/evolutions-recentes-du-co2-atmospherique-3-4/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2018/11/12/evolutions-recentes-du-co2-atmospherique-3-4/</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : dlebout		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2425</link>

		<dc:creator><![CDATA[dlebout]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 18:04:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=5243#comment-2425</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2421&quot;&gt;JC Maurin&lt;/a&gt;.

Merci pour votre  réponse rapide! 
Peut-être un point un peu secondaire d’abord: les valeurs moyenne en 13C des réservoirs que je lis dans la littérature sont un peu différents de ceux que vous utilisez dans vos calculs: par exemple -24 pour Delta 13C au lieu de -29 pour les émissions  fossiles et une valeur également différente pour les océans superficiels. Par ailleurs, je comprends que les delta 13C de la biosphère végétale peut varier significativement selon les espèces dominantes, ce qui combiné à la connaissance approximative de la biosphère végétale ou des sols me introduire une incertitude quant aux résultats du calcul. Peut-être pouvez-vous m’éclairer sur ce point? 
Je suis votre raisonnement sur le pourcentage de CO2 anthropique se retrouvant finalement dans l’atmosphère. Mais, la question ne se pose t elle pas différemment?  Ne fait il pas comparer deux états: (A) sans émissions anthropique et (B) avec émissions Anthropiques. Dans l’état  B comparé à À, ne peut on pas conclure que les émissions ont stimulé le cycle du carbone ce qui se traduit par plus d’absorption par les puits naturels , et plus de réémission. Au total, la situation B se traduit par un bilan net de plus de CO2 dans l’atmosphère directement et indirectement provoqué par les émissions anthropiques?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2421">JC Maurin</a>.</p>
<p>Merci pour votre  réponse rapide!<br />
Peut-être un point un peu secondaire d’abord: les valeurs moyenne en 13C des réservoirs que je lis dans la littérature sont un peu différents de ceux que vous utilisez dans vos calculs: par exemple -24 pour Delta 13C au lieu de -29 pour les émissions  fossiles et une valeur également différente pour les océans superficiels. Par ailleurs, je comprends que les delta 13C de la biosphère végétale peut varier significativement selon les espèces dominantes, ce qui combiné à la connaissance approximative de la biosphère végétale ou des sols me introduire une incertitude quant aux résultats du calcul. Peut-être pouvez-vous m’éclairer sur ce point?<br />
Je suis votre raisonnement sur le pourcentage de CO2 anthropique se retrouvant finalement dans l’atmosphère. Mais, la question ne se pose t elle pas différemment?  Ne fait il pas comparer deux états: (A) sans émissions anthropique et (B) avec émissions Anthropiques. Dans l’état  B comparé à À, ne peut on pas conclure que les émissions ont stimulé le cycle du carbone ce qui se traduit par plus d’absorption par les puits naturels , et plus de réémission. Au total, la situation B se traduit par un bilan net de plus de CO2 dans l’atmosphère directement et indirectement provoqué par les émissions anthropiques?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JC Maurin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2422</link>

		<dc:creator><![CDATA[JC Maurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 11:08:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=5243#comment-2422</guid>

					<description><![CDATA[Je complète ma réponse sur le second point que vous évoquez:

« Ceci devrait se vérifier en mesurant un appauvrissement des taux en 14C et 13C des réservoirs naturels. Qu’en pensez-vous ? »


Il y a bien modification du taux en 13C (voir article 3/3, référence 7, Camille Veyres, au bas de la page 12 du document) et il y a bien modification du taux en 14C (voir Fig. 2c l’article 3/3)
Malheureusement, le fractionnement isotopique va intervenir, à la fois pour la végétation et pour la vie en surface de l’océan, ce qui rend délicat un calcul théorique. 
Enfin, à cause de la taille du réservoir océan, le changement des rapports isotopiques reste faible pour les entrées dans l’atmosphère du CO2 en provenance de l’océan.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je complète ma réponse sur le second point que vous évoquez:</p>
<p>« Ceci devrait se vérifier en mesurant un appauvrissement des taux en 14C et 13C des réservoirs naturels. Qu’en pensez-vous ? »</p>
<p>Il y a bien modification du taux en 13C (voir article 3/3, référence 7, Camille Veyres, au bas de la page 12 du document) et il y a bien modification du taux en 14C (voir Fig. 2c l’article 3/3)<br />
Malheureusement, le fractionnement isotopique va intervenir, à la fois pour la végétation et pour la vie en surface de l’océan, ce qui rend délicat un calcul théorique.<br />
Enfin, à cause de la taille du réservoir océan, le changement des rapports isotopiques reste faible pour les entrées dans l’atmosphère du CO2 en provenance de l’océan.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JC Maurin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2421</link>

		<dc:creator><![CDATA[JC Maurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:48:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2420&quot;&gt;dlebout&lt;/a&gt;.

1)	 C’est le GIEC qui fait l’hypothèse ≈ 55% du CO2 anthropique restera dans l’atmosphère.
En réalité la véritable hypothèse du GIEC est que la totalité de la hausse du CO2 atmosphérique est causée par l’homme. Pour cela, le GIEC  est obligé de supposer qu’environ la moitié du CO2 émis par l’homme, après multiples échanges, va demeurer dans l’atmosphère. Il s’agit bien d’un bilan net.
La série de figures 4a 4b 4c du présent article traduit le véritable but du GIEC  (Le GIEC a  été créé spécifiquement pour démontrer la SEULE responsabilité de l’homme).

2)	Le point central est que le GIEC fait jouer un rôle particulier à la molécule de CO2 « anthropique ». 
Or celle-ci se comporte comme n’importe quelle molécule de CO2. 
S&#039;il subsistait 55% des entrées anthropiques alors subsisteront aussi 55% des entrées naturelles (après multiples échanges).
Nous pouvons suivre la molécule de CO2 qui comporte un atome de carbone 14, son comportement sera voisin d’une molécule de CO2 « anthropique », pour cela il faut vous reporter à la figure 2a de l’article 3/3. 
Après de multiples échanges avec les autres réservoirs, il ne reste  dans l’atmosphère que 5% à 25% du 14CO2 injecté en 1961-1963 (courbe rose). Il NE reste PAS 55% de l’ajout dans l’atmosphère.
3)	Le CO2 anthropique a un comportement voisin, il doit donc subsister dans l’atmosphère, après multiples échanges, entre 5% et 25 % seulement, mais le calcul précis n’est pas encore possible.

Les figures 3a et 3b de l’article 2/3 permettent de suivre le raisonnement global, qui tient compte des multiples échanges.
La comparaison, dans l’article 3/3 de la figure 2a avec la figure 2b peut vous éclairer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2420">dlebout</a>.</p>
<p>1)	 C’est le GIEC qui fait l’hypothèse ≈ 55% du CO2 anthropique restera dans l’atmosphère.<br />
En réalité la véritable hypothèse du GIEC est que la totalité de la hausse du CO2 atmosphérique est causée par l’homme. Pour cela, le GIEC  est obligé de supposer qu’environ la moitié du CO2 émis par l’homme, après multiples échanges, va demeurer dans l’atmosphère. Il s’agit bien d’un bilan net.<br />
La série de figures 4a 4b 4c du présent article traduit le véritable but du GIEC  (Le GIEC a  été créé spécifiquement pour démontrer la SEULE responsabilité de l’homme).</p>
<p>2)	Le point central est que le GIEC fait jouer un rôle particulier à la molécule de CO2 « anthropique ».<br />
Or celle-ci se comporte comme n’importe quelle molécule de CO2.<br />
S&rsquo;il subsistait 55% des entrées anthropiques alors subsisteront aussi 55% des entrées naturelles (après multiples échanges).<br />
Nous pouvons suivre la molécule de CO2 qui comporte un atome de carbone 14, son comportement sera voisin d’une molécule de CO2 « anthropique », pour cela il faut vous reporter à la figure 2a de l’article 3/3.<br />
Après de multiples échanges avec les autres réservoirs, il ne reste  dans l’atmosphère que 5% à 25% du 14CO2 injecté en 1961-1963 (courbe rose). Il NE reste PAS 55% de l’ajout dans l’atmosphère.<br />
3)	Le CO2 anthropique a un comportement voisin, il doit donc subsister dans l’atmosphère, après multiples échanges, entre 5% et 25 % seulement, mais le calcul précis n’est pas encore possible.</p>
<p>Les figures 3a et 3b de l’article 2/3 permettent de suivre le raisonnement global, qui tient compte des multiples échanges.<br />
La comparaison, dans l’article 3/3 de la figure 2a avec la figure 2b peut vous éclairer.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : dlebout		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2420</link>

		<dc:creator><![CDATA[dlebout]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 08:04:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=5243#comment-2420</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour M. Maurin,
Merci pour votre article comme toujours clair et bien référencé.
Votre conclusion est fondée sur l&#039;hypothèse que 55% environ du CO2 anthropique reste dans l&#039;atmosphère après émission. 
Mais la thèse du GIEC ne doit-elle pas être comprise différemment ? par:  environ 55% net reste dans l&#039;atmosphère; ce qui signifie 70%-80%  de ce qui est émis par l&#039;homme est absorbé par les puits naturels (fortement saisonniers) et 20-30% est réémis.  Ainsi l&#039;enrichissement atmosphérique net en CO2 anthropique calculé en masse est de l&#039;ordre de 55%, tandis que  l&#039;appauvrissement en 14C  ( comme en 13C) de l&#039;atmosphère est dicté par les 70-80% d&#039;absorption saisonnière  vu que la réémission de CO2 se fait au taux moyen en 14C et 13C des réservoirs naturels.
Ceci devrait se vérifier en mesurant un  appauvrissement des taux en 14C et 13C des réservoirs naturels. 
Qu&#039;en pensez-vous ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour M. Maurin,<br />
Merci pour votre article comme toujours clair et bien référencé.<br />
Votre conclusion est fondée sur l&rsquo;hypothèse que 55% environ du CO2 anthropique reste dans l&rsquo;atmosphère après émission.<br />
Mais la thèse du GIEC ne doit-elle pas être comprise différemment ? par:  environ 55% net reste dans l&rsquo;atmosphère; ce qui signifie 70%-80%  de ce qui est émis par l&rsquo;homme est absorbé par les puits naturels (fortement saisonniers) et 20-30% est réémis.  Ainsi l&rsquo;enrichissement atmosphérique net en CO2 anthropique calculé en masse est de l&rsquo;ordre de 55%, tandis que  l&rsquo;appauvrissement en 14C  ( comme en 13C) de l&rsquo;atmosphère est dicté par les 70-80% d&rsquo;absorption saisonnière  vu que la réémission de CO2 se fait au taux moyen en 14C et 13C des réservoirs naturels.<br />
Ceci devrait se vérifier en mesurant un  appauvrissement des taux en 14C et 13C des réservoirs naturels.<br />
Qu&rsquo;en pensez-vous ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JC Maurin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2271</link>

		<dc:creator><![CDATA[JC Maurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 17:51:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=5243#comment-2271</guid>

					<description><![CDATA[Le présent article traite surtout la dilution du carbone 14.

La biosphère préfère en effet les molécules avec du carbone léger soit le carbone 12 plutôt que 13C ou 14C.

À propos du delta 13C, sa baisse dans l’atmosphère nécessite l’ajout d’un MELANGE appauvri en carbone 13 (relativement à l’atmosphère pour laquelle delta 13C = -7,5‰ à  -8,5 ‰).
Mais ce mélange peut parfaitement être du fossile ET une autre source NON appauvrie en carbone 13, il suffit seulement que le MELANGE résultant reste appauvri en carbone 13, c’est-à-dire tel que le delta 13C du MELANGE soit inférieur à -8,5 ‰

La Fig. 5b montre la contradiction suivante: si le mélange n’en est pas un (seulement du fossile) : la baisse de delta 13C est trop rapide !

Un mélange avec une source anthropique (delta 13C fossile = -28 ‰) avec une autre source (par exemple delta 13C = -0,5 ‰) reste bien un mélange appauvri en carbone 13 (relativement à l’atmosphère).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le présent article traite surtout la dilution du carbone 14.</p>
<p>La biosphère préfère en effet les molécules avec du carbone léger soit le carbone 12 plutôt que 13C ou 14C.</p>
<p>À propos du delta 13C, sa baisse dans l’atmosphère nécessite l’ajout d’un MELANGE appauvri en carbone 13 (relativement à l’atmosphère pour laquelle delta 13C = -7,5‰ à  -8,5 ‰).<br />
Mais ce mélange peut parfaitement être du fossile ET une autre source NON appauvrie en carbone 13, il suffit seulement que le MELANGE résultant reste appauvri en carbone 13, c’est-à-dire tel que le delta 13C du MELANGE soit inférieur à -8,5 ‰</p>
<p>La Fig. 5b montre la contradiction suivante: si le mélange n’en est pas un (seulement du fossile) : la baisse de delta 13C est trop rapide !</p>
<p>Un mélange avec une source anthropique (delta 13C fossile = -28 ‰) avec une autre source (par exemple delta 13C = -0,5 ‰) reste bien un mélange appauvri en carbone 13 (relativement à l’atmosphère).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Fritz		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/06/13/la-croissance-du-co2-dans-latmosphere-est-elle-exclusivement-anthropique-carbone-14-et-effet-suess-1-2/#comment-2268</link>

		<dc:creator><![CDATA[Fritz]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 10:00:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=5243#comment-2268</guid>

					<description><![CDATA[Vous remettez cela ; je n&#039;ai pas la patience de Ferdinand Engelbeen, mais si le delta C13 de l&#039;atmosphère diminue , il n&#039;y a que la biosphère ou les fossiles pour le faire baisser ; tous les calculs que vous faites avec cette diminution pour justifier d&#039;autres sources sont nuls parce que la biosphère dont on ne maitrise pas l&#039;augmentation est friande de carbone léger]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous remettez cela ; je n&rsquo;ai pas la patience de Ferdinand Engelbeen, mais si le delta C13 de l&rsquo;atmosphère diminue , il n&rsquo;y a que la biosphère ou les fossiles pour le faire baisser ; tous les calculs que vous faites avec cette diminution pour justifier d&rsquo;autres sources sont nuls parce que la biosphère dont on ne maitrise pas l&rsquo;augmentation est friande de carbone léger</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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