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	Commentaires sur : Climate: about which temperature are we talking about?	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
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		<title>
		Par : Henri MASSON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2613</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henri MASSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 11:50:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2610&quot;&gt;Emmanuel SIMON&lt;/a&gt;.

Merci Mr Simon de ce long commentaire. Cette série d&#039;articles de Michel Negynas, postés sur Contrepoints, et rédigés dans une langue bien plus élégante et accessible sans doute que la notre, vient en effet heureusement compléter notre article et mérite indéniablement une lecture attentive. Notre article est en effet essentiellement focalisé sur la quantification d&#039;erreurs algorithmiques (calcul d&#039;anomalie, moyennage spatio-temporel, homogénéisation, etc. ), illustrées par quelques exemples choisis pour être mathématiquement aussi simples que possible, et compréhensibles par tout un chacun. Nous travaillons sur un autre article synthétisant et analysant quantitativement les erreurs expérimentales ainsi que les limites de calibrage des divers proxies utilisés par les climatologues. Je peux déjà vous dire que cette analyse nous conforte dans l&#039;idée que les données météo et encore plus les données paléo-climatiques, par ailleurs fort utiles, ne sont d&#039;aucune utilité pour calibrer les modèles climatiques, à cause d&#039;une part des croix d&#039;erreur trop grandes qui y sont attachées, et d&#039;autre part à cause du caractère chaotique (au sens mathématique du terme, &quot;dynamical system&quot; en anglais) à la fois du système climatique et des modèles dits &quot;à circulation globale&quot; utilisés par le GIEC.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2610">Emmanuel SIMON</a>.</p>
<p>Merci Mr Simon de ce long commentaire. Cette série d&rsquo;articles de Michel Negynas, postés sur Contrepoints, et rédigés dans une langue bien plus élégante et accessible sans doute que la notre, vient en effet heureusement compléter notre article et mérite indéniablement une lecture attentive. Notre article est en effet essentiellement focalisé sur la quantification d&rsquo;erreurs algorithmiques (calcul d&rsquo;anomalie, moyennage spatio-temporel, homogénéisation, etc. ), illustrées par quelques exemples choisis pour être mathématiquement aussi simples que possible, et compréhensibles par tout un chacun. Nous travaillons sur un autre article synthétisant et analysant quantitativement les erreurs expérimentales ainsi que les limites de calibrage des divers proxies utilisés par les climatologues. Je peux déjà vous dire que cette analyse nous conforte dans l&rsquo;idée que les données météo et encore plus les données paléo-climatiques, par ailleurs fort utiles, ne sont d&rsquo;aucune utilité pour calibrer les modèles climatiques, à cause d&rsquo;une part des croix d&rsquo;erreur trop grandes qui y sont attachées, et d&rsquo;autre part à cause du caractère chaotique (au sens mathématique du terme, « dynamical system » en anglais) à la fois du système climatique et des modèles dits « à circulation globale » utilisés par le GIEC.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2610</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Aug 2019 08:09:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par ces temps de « chaleurs-fraîcheurs météorologiques, en oscillations autour d&#039;un historique moyenné » et d&#039;un caractère régional à peine curieux, je lis une suite d&#039;observations impertinentes publiées en France par Michel Negynas (ingénieur d&#039;expérience environnementale, depuis 20 ans un observateur attentif des évolutions sociétales). Cette suite peut corroborer et compléter la  problématique lancée par l&#039;article du professeur Henri Masson.
Chaque esprit curieux y retracera l&#039;escalade scientifico-médiatique et l&#039;avalanche des « spéculations » entretenues par certains milieux (et entre eux) vers le grand public. Puis, en un mimétisme sans guère de surprises, l&#039;attitude adoptée par des gouvernants qui « guident notre devenir... de manière présumée éclairée et désintéressée ». Ceux-ci ont sauté sur le train en marche, dont en premier ceux représentatifs des instances U.E. ! Démonstration en plusieurs réflexions et en graphiques probatoires, au long des CINQ articles de Mr Negynas ?
......................................................................................................
La série de l&#039;auteur ayant démarré sur :
Comment s’y prend-on pour calculer une « température moyenne » ? Vous allez être surpris.
https://www.contrepoints.org/2019/08/22/351898-climat-lincroyable-saga-des-temperatures-1
... dont l&#039;illustration des positions géographiques « mesures sur le GLOBE » est déjà éclairante...
......................................................................................................
Deusio : Mesures du passé et homogénéisation des températures.
https://www.contrepoints.org/2019/08/23/351974-climat-lincroyable-saga-des-temperatures-2
... avec graphes/remarques comparant l&#039;évolution (?) de 1880 à 20xx ...
......................................................................................................
Puis... Climat : l’incroyable saga de l’anomalie de température globale
... Où l&#039;auteur souligne quelques faits identifiés dès 2009, mais toujours « politiquement corrects ? » :

[[ Le « hiatus » est l’apothéose des jeux d’interaction entre ceux qui tracent l’historique de l’indicateur et ceux qui modélisent le climat. En effet, il faut bien, au moins, que les modèles reproduisent le passé. Or même ça, ce n’est pas gagné. Heureusement, comme on est loin de tout savoir des paramètres climatiques, cela laisse paradoxalement de la latitude pour « ajuster » les modèles (« tuning en anglais ») par des facteurs arbitraires (« fudge factors » en anglais, terme généralement employé, pas vraiment flatteur). La cuisine interne aux protagonistes nous a été révélée par le « Climate gate » comme on le verra ci dessous : un des protagonistes, Michael Mann, parle de « dirty laundry » (lessivage pas très propre). Evidemment, il ne faut pas généraliser à la majorité des scientifiques travaillant sur le climat ! ]]
https://www.contrepoints.org/2019/08/24/352134-climat-lincroyable-saga-de-lanomalie-de-temperature-globale-3
......................................................................................................
Quatrième volet de notre saga sur les relevés de température :
La célèbre courbe en forme de crosse de hockey a fait paniquer l’humanité.

[[ Personne ne conteste que nous vivons un réchauffement au moins depuis le milieu du XIXe siècle. Mais avant, y avait il aussi des fluctuations du climat ? Cette question est importante, car elle aussi pourrait relativiser notre situation actuelle.
Dans le premier rapport du GIEC, publié en 1991, on peut trouver ces courbes : (...)
Mais en 1998, une publication fit l’effet d’une bombe. (…)
Cette extraordinaire « mannian saga » a fait l’objet de plusieurs livres comme : “The Hockey Stick Illusion: Climategate and the Corruption of Science Paperback – March, 2010 by A.W. Montford “]]
https://www.contrepoints.org/2019/08/24/352049-climat-lincroyable-saga-des-temperatures-3-la-courbe-en-crosse-de-hockey
......................................................................................................
ENFIN... Climat : l’incroyable saga des températures (5)
Comment cette « farce », selon les propres termes d’un climatologue, a-t-elle pu créer une des hystéries collectives les plus incroyables de la civilisation humaine ?

[[ Conclusion :
L’humanité s’est donné un objectif virtuel en passe de supplanter tous les autres défis qu’elle a à relever, alors qu’ils sont bien réels ceux-là : assainissement, malnutrition, épidémies…
L’indicateur choisi, l’anomalie de température moyenne sur la surface du globe, est purement médiatique. Il n’a pas de substance scientifique, n’est d’aucune utilité pour une éventuelle adaptation, qui ne peut être que régionale. On ne sait pas vraiment le mesurer, encore moins déterminer son évolution passée, et pas le prédire de façon précise. 
L’objectif chiffré d’une augmentation de 1,5 degré entre le début de l’ère industrielle et un futur infini, sous peine de catastrophe, est purement politique. Il est justifié par un rapport du GIEC peu convaincant, c’est le moins qu’on puisse dire. De plus, sa réussite ne dépend pas que de nous, puisque le climat varie aussi naturellement.
Comment ce « travesty », cette « farce », selon les propres termes d’un climatologue, a pu se développer et  créer une des hystéries collectives les plus incroyables de la civilisation humaine ? ]]
https://www.contrepoints.org/2019/08/25/352079-climat-lincroyable-saga-des-temperatures-5
::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par ces temps de « chaleurs-fraîcheurs météorologiques, en oscillations autour d&rsquo;un historique moyenné » et d&rsquo;un caractère régional à peine curieux, je lis une suite d&rsquo;observations impertinentes publiées en France par Michel Negynas (ingénieur d&rsquo;expérience environnementale, depuis 20 ans un observateur attentif des évolutions sociétales). Cette suite peut corroborer et compléter la  problématique lancée par l&rsquo;article du professeur Henri Masson.<br />
Chaque esprit curieux y retracera l&rsquo;escalade scientifico-médiatique et l&rsquo;avalanche des « spéculations » entretenues par certains milieux (et entre eux) vers le grand public. Puis, en un mimétisme sans guère de surprises, l&rsquo;attitude adoptée par des gouvernants qui « guident notre devenir&#8230; de manière présumée éclairée et désintéressée ». Ceux-ci ont sauté sur le train en marche, dont en premier ceux représentatifs des instances U.E. ! Démonstration en plusieurs réflexions et en graphiques probatoires, au long des CINQ articles de Mr Negynas ?<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<br />
La série de l&rsquo;auteur ayant démarré sur :<br />
Comment s’y prend-on pour calculer une « température moyenne » ? Vous allez être surpris.<br />
<a href="https://www.contrepoints.org/2019/08/22/351898-climat-lincroyable-saga-des-temperatures-1" rel="nofollow ugc">https://www.contrepoints.org/2019/08/22/351898-climat-lincroyable-saga-des-temperatures-1</a><br />
&#8230; dont l&rsquo;illustration des positions géographiques « mesures sur le GLOBE » est déjà éclairante&#8230;<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<br />
Deusio : Mesures du passé et homogénéisation des températures.<br />
<a href="https://www.contrepoints.org/2019/08/23/351974-climat-lincroyable-saga-des-temperatures-2" rel="nofollow ugc">https://www.contrepoints.org/2019/08/23/351974-climat-lincroyable-saga-des-temperatures-2</a><br />
&#8230; avec graphes/remarques comparant l&rsquo;évolution (?) de 1880 à 20xx &#8230;<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<br />
Puis&#8230; Climat : l’incroyable saga de l’anomalie de température globale<br />
&#8230; Où l&rsquo;auteur souligne quelques faits identifiés dès 2009, mais toujours « politiquement corrects ? » :</p>
<p>[[ Le « hiatus » est l’apothéose des jeux d’interaction entre ceux qui tracent l’historique de l’indicateur et ceux qui modélisent le climat. En effet, il faut bien, au moins, que les modèles reproduisent le passé. Or même ça, ce n’est pas gagné. Heureusement, comme on est loin de tout savoir des paramètres climatiques, cela laisse paradoxalement de la latitude pour « ajuster » les modèles (« tuning en anglais ») par des facteurs arbitraires (« fudge factors » en anglais, terme généralement employé, pas vraiment flatteur). La cuisine interne aux protagonistes nous a été révélée par le « Climate gate » comme on le verra ci dessous : un des protagonistes, Michael Mann, parle de « dirty laundry » (lessivage pas très propre). Evidemment, il ne faut pas généraliser à la majorité des scientifiques travaillant sur le climat ! ]]<br />
<a href="https://www.contrepoints.org/2019/08/24/352134-climat-lincroyable-saga-de-lanomalie-de-temperature-globale-3" rel="nofollow ugc">https://www.contrepoints.org/2019/08/24/352134-climat-lincroyable-saga-de-lanomalie-de-temperature-globale-3</a><br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<br />
Quatrième volet de notre saga sur les relevés de température :<br />
La célèbre courbe en forme de crosse de hockey a fait paniquer l’humanité.</p>
<p>[[ Personne ne conteste que nous vivons un réchauffement au moins depuis le milieu du XIXe siècle. Mais avant, y avait il aussi des fluctuations du climat ? Cette question est importante, car elle aussi pourrait relativiser notre situation actuelle.<br />
Dans le premier rapport du GIEC, publié en 1991, on peut trouver ces courbes : (&#8230;)<br />
Mais en 1998, une publication fit l’effet d’une bombe. (…)<br />
Cette extraordinaire « mannian saga » a fait l’objet de plusieurs livres comme : “The Hockey Stick Illusion: Climategate and the Corruption of Science Paperback – March, 2010 by A.W. Montford “]]<br />
<a href="https://www.contrepoints.org/2019/08/24/352049-climat-lincroyable-saga-des-temperatures-3-la-courbe-en-crosse-de-hockey" rel="nofollow ugc">https://www.contrepoints.org/2019/08/24/352049-climat-lincroyable-saga-des-temperatures-3-la-courbe-en-crosse-de-hockey</a><br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<br />
ENFIN&#8230; Climat : l’incroyable saga des températures (5)<br />
Comment cette « farce », selon les propres termes d’un climatologue, a-t-elle pu créer une des hystéries collectives les plus incroyables de la civilisation humaine ?</p>
<p>[[ Conclusion :<br />
L’humanité s’est donné un objectif virtuel en passe de supplanter tous les autres défis qu’elle a à relever, alors qu’ils sont bien réels ceux-là : assainissement, malnutrition, épidémies…<br />
L’indicateur choisi, l’anomalie de température moyenne sur la surface du globe, est purement médiatique. Il n’a pas de substance scientifique, n’est d’aucune utilité pour une éventuelle adaptation, qui ne peut être que régionale. On ne sait pas vraiment le mesurer, encore moins déterminer son évolution passée, et pas le prédire de façon précise. <br />
L’objectif chiffré d’une augmentation de 1,5 degré entre le début de l’ère industrielle et un futur infini, sous peine de catastrophe, est purement politique. Il est justifié par un rapport du GIEC peu convaincant, c’est le moins qu’on puisse dire. De plus, sa réussite ne dépend pas que de nous, puisque le climat varie aussi naturellement.<br />
Comment ce « travesty », cette « farce », selon les propres termes d’un climatologue, a pu se développer et  créer une des hystéries collectives les plus incroyables de la civilisation humaine ? ]]<br />
<a href="https://www.contrepoints.org/2019/08/25/352079-climat-lincroyable-saga-des-temperatures-5" rel="nofollow ugc">https://www.contrepoints.org/2019/08/25/352079-climat-lincroyable-saga-des-temperatures-5</a><br />
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]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Henri MASSON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2601</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henri MASSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 07:42:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=5715#comment-2601</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2596&quot;&gt;Corpely.com&lt;/a&gt;.

Thank you for your comment. It brings in an expert view, illustrated and well documented by a great example, supporting our claim that GLOBAL climate (change) data is a hoax. In the paper, we suggest to work with &quot;raw&quot; LOCAL meteo data (without time and space averaging), adjust them, as done for example by #Arthur Rörsch, with a heat balance at the ocean  /atmosphere (or soil /atmosphere) interface, record the few model parameters, and check over time if any trend (or cyclic component) can be identified in the value of those parameters, by making use of well established tests of hypotheses and statistical inference methods, or better by using advanced non linear methods for analyzing time series (a topic  that will be covered in one of our coming posts). Unfortunately in most of the Universities, the curriculum for climatology studies does not cover enough, if not at all, those disciplines.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2596">Corpely.com</a>.</p>
<p>Thank you for your comment. It brings in an expert view, illustrated and well documented by a great example, supporting our claim that GLOBAL climate (change) data is a hoax. In the paper, we suggest to work with « raw » LOCAL meteo data (without time and space averaging), adjust them, as done for example by #Arthur Rörsch, with a heat balance at the ocean  /atmosphere (or soil /atmosphere) interface, record the few model parameters, and check over time if any trend (or cyclic component) can be identified in the value of those parameters, by making use of well established tests of hypotheses and statistical inference methods, or better by using advanced non linear methods for analyzing time series (a topic  that will be covered in one of our coming posts). Unfortunately in most of the Universities, the curriculum for climatology studies does not cover enough, if not at all, those disciplines.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Corpely.com		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2596</link>

		<dc:creator><![CDATA[Corpely.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 19:54:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=5715#comment-2596</guid>

					<description><![CDATA[Scientists separate the Arctic into two major climate types. Near the ocean, a maritime climate prevails. In Alaska, Iceland, and northern Russia and Scandinavia, the winters are stormy and wet, with snow and rainfall reaching 60 cm (24 inches) to 125 cm (49 inches) each year. Summers in the coastal regions tend to be cool and cloudy; average temperatures hover around 10 degrees Celsius (50 degrees Fahrenheit).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Scientists separate the Arctic into two major climate types. Near the ocean, a maritime climate prevails. In Alaska, Iceland, and northern Russia and Scandinavia, the winters are stormy and wet, with snow and rainfall reaching 60 cm (24 inches) to 125 cm (49 inches) each year. Summers in the coastal regions tend to be cool and cloudy; average temperatures hover around 10 degrees Celsius (50 degrees Fahrenheit).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Henri MASSON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2592</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henri MASSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 09:35:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=5715#comment-2592</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2465&quot;&gt;Claes Ehrnrooth&lt;/a&gt;.

Actually the sketch in Fig 5. illustrates the mean value of the temperatures measured  at the remaining meteo stations, without taking into account the Voronoï algorithm developed under heading 3, and defining the &quot;control area&quot; of a given meteo station . The figures results from a sum of individual data, NOT from a weighted sum. And as the meteo stations are relatively sparely dispersed in the intertropical zone, and over represented in the US and in Europe,  the (unweighted) mean value is lower than the reference one used by IPCC for computing the anomalies.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2465">Claes Ehrnrooth</a>.</p>
<p>Actually the sketch in Fig 5. illustrates the mean value of the temperatures measured  at the remaining meteo stations, without taking into account the Voronoï algorithm developed under heading 3, and defining the « control area » of a given meteo station . The figures results from a sum of individual data, NOT from a weighted sum. And as the meteo stations are relatively sparely dispersed in the intertropical zone, and over represented in the US and in Europe,  the (unweighted) mean value is lower than the reference one used by IPCC for computing the anomalies.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Claes Ehrnrooth		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2465</link>

		<dc:creator><![CDATA[Claes Ehrnrooth]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Aug 2019 06:53:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=5715#comment-2465</guid>

					<description><![CDATA[Thank you, interesting article. However, I must ask you about fig. 5: according to the figure, the ”global temperature” would have jumped by more than one degree Celsius about 1990, from perhaps 10 degrees to 11. While the graph hints at a spectacular correlation between temperature and number of reporting stations, it does not look credible? I thought the global temperature (if it can even be measured?) is between 14 and 15 degrees. 
Perhaps you could check the source of fig. 5 and comment on the above. I do understand this does not affect the actual conclusions of your article, but.....

Claes Ehrnrooth]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Thank you, interesting article. However, I must ask you about fig. 5: according to the figure, the ”global temperature” would have jumped by more than one degree Celsius about 1990, from perhaps 10 degrees to 11. While the graph hints at a spectacular correlation between temperature and number of reporting stations, it does not look credible? I thought the global temperature (if it can even be measured?) is between 14 and 15 degrees.<br />
Perhaps you could check the source of fig. 5 and comment on the above. I do understand this does not affect the actual conclusions of your article, but&#8230;..</p>
<p>Claes Ehrnrooth</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Henri Masson		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2436</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henri Masson]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jul 2019 07:56:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=5715#comment-2436</guid>

					<description><![CDATA[# Emmanuel Simon:
1- pour la représentativité spatiale, vous avez parfaitement raison: les données relevées aux stations terrestres, enrichies par les relevés de température d&#039;eau de surface effectués à partir de navires, ne peuvent en aucun cas être représentatives d&#039;un climat global. Depuis quelques années les bouées Argo pallient à cet inconvénent, mais là on se heurte à un autre problème soulevé dans l&#039;article: les &quot;effets de bord&quot; associés à la longueur de la fenêtre de mesure (pas plus de deux décennies) comparée aux périodes des fluctuations cycliques des données (11 ans, 18 ans, 60 ans, 180 ans, etc.).  Les mesures par satellite (entachées de gros problème de calibrage et de dérive) permettent des relevés plus représentatifs, mais là aussi on ne dispose de données que sur quelques décennies (grosso modo une cinquantaine d&#039;années) et on se retrouve confronté au problème des &quot;effets de bord&quot; déjà mentionné.
2- Comme indiqué dans l&#039;article, je pense que l&#039;approche du bilan de chaleur LOCAL à l&#039;interface océan-atmosphère (ou sol-atmosphère) est plus rigoureuse que celle suivie par le GIEC (qui associe l&#039;atmosphère à un corps gris). Les 4 paramètres du modèle d&#039;Arthur Rörsch intégrent les effets de la couverture nuageuse que vous mentionnez(en modulant l&#039;amplitude des signaux polycycliques d&#039;énergie radiante incidente, qui est un des 4 paramètres du modèle). L&#039;effet du vent, que vous mentionnez également, est répercuté quant à lui sur le coefficient de transfert de chaleur convectif (caché dans le coefficient du terme en T° de l&#039;équation), car en effet &quot;pour refroidir son potage on souffle sur sa surface, ou mieux sur le contenu de sa cuillère (aussi élégament que possible)&quot;. En termes plus choisis, le transfert de chaleur par convection forcée (en présence de vent) est plus important que celui par convection naturelle (air au repos). 
Comme suggéré dans l&#039;article, suivre, localement à chaque station météo, l&#039;évolution de la valeur des paramètres du modèle en fonction du temps, et l&#039;analyser avec des tests statistiques simples,  permet de conclure à un changement climatique LOCAL, à des fluctuations naturelles poly-cycliques, etc. et cela sans aucune ambiguïté ni erreur algorithmique du même ordre de grandeur que l&#039;effet (éventuel) que l&#039;on veut mettre en évidence, deux faiblesses méthodologiques majeures des méthodes utilisées par le GIEC.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p># Emmanuel Simon:<br />
1- pour la représentativité spatiale, vous avez parfaitement raison: les données relevées aux stations terrestres, enrichies par les relevés de température d&rsquo;eau de surface effectués à partir de navires, ne peuvent en aucun cas être représentatives d&rsquo;un climat global. Depuis quelques années les bouées Argo pallient à cet inconvénent, mais là on se heurte à un autre problème soulevé dans l&rsquo;article: les « effets de bord » associés à la longueur de la fenêtre de mesure (pas plus de deux décennies) comparée aux périodes des fluctuations cycliques des données (11 ans, 18 ans, 60 ans, 180 ans, etc.).  Les mesures par satellite (entachées de gros problème de calibrage et de dérive) permettent des relevés plus représentatifs, mais là aussi on ne dispose de données que sur quelques décennies (grosso modo une cinquantaine d&rsquo;années) et on se retrouve confronté au problème des « effets de bord » déjà mentionné.<br />
2- Comme indiqué dans l&rsquo;article, je pense que l&rsquo;approche du bilan de chaleur LOCAL à l&rsquo;interface océan-atmosphère (ou sol-atmosphère) est plus rigoureuse que celle suivie par le GIEC (qui associe l&rsquo;atmosphère à un corps gris). Les 4 paramètres du modèle d&rsquo;Arthur Rörsch intégrent les effets de la couverture nuageuse que vous mentionnez(en modulant l&rsquo;amplitude des signaux polycycliques d&rsquo;énergie radiante incidente, qui est un des 4 paramètres du modèle). L&rsquo;effet du vent, que vous mentionnez également, est répercuté quant à lui sur le coefficient de transfert de chaleur convectif (caché dans le coefficient du terme en T° de l&rsquo;équation), car en effet « pour refroidir son potage on souffle sur sa surface, ou mieux sur le contenu de sa cuillère (aussi élégament que possible) ». En termes plus choisis, le transfert de chaleur par convection forcée (en présence de vent) est plus important que celui par convection naturelle (air au repos).<br />
Comme suggéré dans l&rsquo;article, suivre, localement à chaque station météo, l&rsquo;évolution de la valeur des paramètres du modèle en fonction du temps, et l&rsquo;analyser avec des tests statistiques simples,  permet de conclure à un changement climatique LOCAL, à des fluctuations naturelles poly-cycliques, etc. et cela sans aucune ambiguïté ni erreur algorithmique du même ordre de grandeur que l&rsquo;effet (éventuel) que l&rsquo;on veut mettre en évidence, deux faiblesses méthodologiques majeures des méthodes utilisées par le GIEC.</p>
]]></content:encoded>
		
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		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2433</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 20:17:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=5715#comment-2433</guid>

					<description><![CDATA[Que d&#039;éléments il y a à intégrer parmi vos huit considérations !
En fonction de quoi, je m&#039;interroge sur les deux aspects suivants :

1° IPCC-GIEC postule une « moyenne » couvrant l&#039;étendue des 70% océaniques et le reste terrestre, loin d&#039;être géographiquement équi-répartie (cette concentration extrême de stations fixes au sol ; une dispersion géo-variable en mer). Or ceci ne me semble pas s&#039;équilibrer simplement par les « cellules de Voronoi », éventuellement élargies sur les étendues maritimes !

2° Pour obtenir une comparabilité rigoureuse, cette « température moyenne » doit se calculer à saisons et heures régulièrement fixées (votre 2/ ), de préférence à une altitude présumée « normalisée sur le globe ». On y mesure la T° ponctuelle de l&#039;air. Mais quelles masses d&#039;air, en dépit de leurs « time series analysis » ? Car chacun sait (nos météorologues en premier, les marins et aviateurs en situation...) que les effets de vents (courants fluctuants) au sol - en mer - en altitude sont difficilement reproductibles de périodes en périodes.

Ce bilan d&#039;énergie local (invoqué en vos commentaires ci-dessus) peut-il pallier des effets par nature non-linéaires ?
 
Il s&#039;agirait là d&#039;une prouesse de méthodologies correctrices afin d&#039;obtenir une similitude de leurs  projections GIEC. Ceci n&#039;étant pas aisément corrigé par l&#039;usage de mesure*modèles satellitaires, eux-mêmes sur trajectoire parfois obstruée par la couverture nuageuse ! Un lecteur peut-il m&#039;éclairer ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Que d&rsquo;éléments il y a à intégrer parmi vos huit considérations !<br />
En fonction de quoi, je m&rsquo;interroge sur les deux aspects suivants :</p>
<p>1° IPCC-GIEC postule une « moyenne » couvrant l&rsquo;étendue des 70% océaniques et le reste terrestre, loin d&rsquo;être géographiquement équi-répartie (cette concentration extrême de stations fixes au sol ; une dispersion géo-variable en mer). Or ceci ne me semble pas s&rsquo;équilibrer simplement par les « cellules de Voronoi », éventuellement élargies sur les étendues maritimes !</p>
<p>2° Pour obtenir une comparabilité rigoureuse, cette « température moyenne » doit se calculer à saisons et heures régulièrement fixées (votre 2/ ), de préférence à une altitude présumée « normalisée sur le globe ». On y mesure la T° ponctuelle de l&rsquo;air. Mais quelles masses d&rsquo;air, en dépit de leurs « time series analysis » ? Car chacun sait (nos météorologues en premier, les marins et aviateurs en situation&#8230;) que les effets de vents (courants fluctuants) au sol &#8211; en mer &#8211; en altitude sont difficilement reproductibles de périodes en périodes.</p>
<p>Ce bilan d&rsquo;énergie local (invoqué en vos commentaires ci-dessus) peut-il pallier des effets par nature non-linéaires ?</p>
<p>Il s&rsquo;agirait là d&rsquo;une prouesse de méthodologies correctrices afin d&rsquo;obtenir une similitude de leurs  projections GIEC. Ceci n&rsquo;étant pas aisément corrigé par l&rsquo;usage de mesure*modèles satellitaires, eux-mêmes sur trajectoire parfois obstruée par la couverture nuageuse ! Un lecteur peut-il m&rsquo;éclairer ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Henri MASSON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2429</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henri MASSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 10:18:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Comme démontré dans l&#039;article, l&#039;anomalie de température moyenne globale est un indicateur climatique entaché de nombreuses erreurs et dont le sens physique peut-être mis en doute (la température étant une grandeur intensive). 

On peut aussi se rappeler que la météo est essentiellement définie-prédite, non par des thermomètres, mais par des baromètres, les différences de pression entre un cyclone et un anti-cyclone définissant les vents (courants convectifs) chauds ou froid balayant un point donné du globe. 

Neamoins, si l&#039;on se focalise sur les températures comme indicateur climatique, , il vaut mieux travailler avec des grandeurs locales et détecter des fluctuations locales de température,comme suggéré dans les conclusions. 

Pour ce faire, une façon élégante de procéder consiste à faire un bilan d&#039;énergie local à l&#039;interface océan-atmophère (70% de la surface terrestre) ou sol-atmosphère, comme vous le suggérez. 

Un modèle récemment développé par Arthur Rörsch (
working paper www.arthurrorsch.com,  basé sur D.L. Hartman,  Global Physical Climatology (Ch 4), 1994) va dans ce sens

Des fluctuations poly-cycliques d&#039;intensité solaire (d&#039;origine astrophysique) définissent les tendances locales à plus ou moins long terme et les accidents météo (couverture nuageuse, vents chauds ou froids, tempêtes de sable) voire géophysiques (eruptions volcaniques) sont &quot;absorbés&quot; par un système de régulation de température local composé de l&#039;évaporation-condensation de la vapeur d&#039;eau (la chaleur latente d&#039;évaporation-condensation étant énorme ~2500 KJ/kg) et par le rayonnement IR réemis par l&#039;interface considéré. Ce système de régulation agit comme un &quot;attracteur chaotique&quot; extêmement puissant, ramenant la température à une valeur (saisonière) normale en quelques jours. La détection d&#039;un changement climatique LOCAL se fait alors en analysant, avec des méthodes statisitiques conventionnelles, l&#039;évolution (ou non) en fonction du temps des paramètres du modèle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme démontré dans l&rsquo;article, l&rsquo;anomalie de température moyenne globale est un indicateur climatique entaché de nombreuses erreurs et dont le sens physique peut-être mis en doute (la température étant une grandeur intensive). </p>
<p>On peut aussi se rappeler que la météo est essentiellement définie-prédite, non par des thermomètres, mais par des baromètres, les différences de pression entre un cyclone et un anti-cyclone définissant les vents (courants convectifs) chauds ou froid balayant un point donné du globe. </p>
<p>Neamoins, si l&rsquo;on se focalise sur les températures comme indicateur climatique, , il vaut mieux travailler avec des grandeurs locales et détecter des fluctuations locales de température,comme suggéré dans les conclusions. </p>
<p>Pour ce faire, une façon élégante de procéder consiste à faire un bilan d&rsquo;énergie local à l&rsquo;interface océan-atmophère (70% de la surface terrestre) ou sol-atmosphère, comme vous le suggérez. </p>
<p>Un modèle récemment développé par Arthur Rörsch (<br />
working paper <a href="http://www.arthurrorsch.com" rel="nofollow ugc">http://www.arthurrorsch.com</a>,  basé sur D.L. Hartman,  Global Physical Climatology (Ch 4), 1994) va dans ce sens</p>
<p>Des fluctuations poly-cycliques d&rsquo;intensité solaire (d&rsquo;origine astrophysique) définissent les tendances locales à plus ou moins long terme et les accidents météo (couverture nuageuse, vents chauds ou froids, tempêtes de sable) voire géophysiques (eruptions volcaniques) sont « absorbés » par un système de régulation de température local composé de l&rsquo;évaporation-condensation de la vapeur d&rsquo;eau (la chaleur latente d&rsquo;évaporation-condensation étant énorme ~2500 KJ/kg) et par le rayonnement IR réemis par l&rsquo;interface considéré. Ce système de régulation agit comme un « attracteur chaotique » extêmement puissant, ramenant la température à une valeur (saisonière) normale en quelques jours. La détection d&rsquo;un changement climatique LOCAL se fait alors en analysant, avec des méthodes statisitiques conventionnelles, l&rsquo;évolution (ou non) en fonction du temps des paramètres du modèle.</p>
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			</item>
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		<title>
		Par : Anibal Landauro		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/#comment-2428</link>

		<dc:creator><![CDATA[Anibal Landauro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 08:26:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=5715#comment-2428</guid>

					<description><![CDATA[Dans ces conditions quel est le sens d&#039;avoir une température moyenne pour toute la planète?
Est-ce de pouvoir mesurer un réchauffement ou refroidissement global?
Est-ce la seule manière d&#039;évaluer un changement climatique?
Etant donné que toute l&#039;énergie vient du soleil, n&#039;est-il pas plus réaliste de mesurer l&#039;équilibre réception-émission de la terre?.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ces conditions quel est le sens d&rsquo;avoir une température moyenne pour toute la planète?<br />
Est-ce de pouvoir mesurer un réchauffement ou refroidissement global?<br />
Est-ce la seule manière d&rsquo;évaluer un changement climatique?<br />
Etant donné que toute l&rsquo;énergie vient du soleil, n&rsquo;est-il pas plus réaliste de mesurer l&rsquo;équilibre réception-émission de la terre?.</p>
]]></content:encoded>
		
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