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	Commentaires sur : La hausse du niveau de la mer accélère-t-elle l’érosion des côtes? (3/3)	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
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		<title>
		Par : Battiau-Queney Yvonne		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/08/30/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-3-3/#comment-2642</link>

		<dc:creator><![CDATA[Battiau-Queney Yvonne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 15:56:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/08/30/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-3-3/#comment-2635&quot;&gt;Emmanuel SIMON&lt;/a&gt;.

Merci de votre commentaire. Sur vos deux premiers points voici mes remarques:
1) Vous avez raison de souligner les incertitudes concernant les mesures altimétriques par satellite. La précision des mesures n&#039;est pas millimétrique. Elle a beaucoup progressé depuis le premier satellite Topex Poséidon lancé en 1992, mais elle reste estimée à 3,4 cm pour le satellite Jason 3 lancé en janvier 2016. La précision des mesures acquises par les marégraphes est meilleure (de l&#039;ordre de 2 cm dans les meilleurs des cas), mais les résultats ne sont pas comparables, puisque le marégraphe indique une altitude relative, tenant compte des mouvements du sol. Il y a sur internet beaucoup d&#039;articles qui traitent du problème de la précision des données altimétriques acquises par satellite. De fait ce problème, pourtant essentiel, est presque toujours occulté dans les articles traitant de l&#039;élévation du niveau de la mer (comment passer de données de précision multicentimétrique à des données prétendant à une précision de quelques dixièmes de mm).
 fr.wikipedia.org/wiki/Élévation_du_niveau_de_la_mer  (nombreuses références bibliographiques)
Je n&#039;ai pas cherché à développer ce point dans mon article, mais j&#039;ai tout de même insisté sur l&#039;inadéquation entre les résultats des marégraphes et ceux des satellites, posant le problème de la surestimation possible de l&#039;élévation du niveau de la mer par l&#039;altimétrie satellitaire, comparée aux données des marégraphes. 
Pour moi, dans le cadre de cet article, l&#039;essentiel était de montrer que cette élévation est minime par rapport aux surcotes de tempête. 
2) L&#039;hypothèse de Bruun est ancienne mais toujours utilisée par des aménageurs au travers le monde. C&#039;est pourquoi j&#039;en parle. Oui il y a des études précises qui ont été menées sur les côtes basses insulaires. J&#039;en donne quelques références dans mon article. La lecture du petit livre de Duvat et Magnan &quot;Des catastrophes … &quot;naturelles&quot; ?&quot; paru  en 2014 aux éditions Pommier est très instructive. Il faut lire en particulier le chapitre 8 sur les États coralliens. Ces États-îles ont toujours été exposés aux cyclones et les autochtones savaient s&#039;adapter. Ce sont  les changements de comportement des populations, l&#039;explosion démographique et les nouveaux enjeux touristiques qui ont créé les problèmes actuels. 
Yvonne Battiau-Queney
Professeur émérite de l&#039;Université de Lille]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/08/30/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-3-3/#comment-2635">Emmanuel SIMON</a>.</p>
<p>Merci de votre commentaire. Sur vos deux premiers points voici mes remarques:<br />
1) Vous avez raison de souligner les incertitudes concernant les mesures altimétriques par satellite. La précision des mesures n&rsquo;est pas millimétrique. Elle a beaucoup progressé depuis le premier satellite Topex Poséidon lancé en 1992, mais elle reste estimée à 3,4 cm pour le satellite Jason 3 lancé en janvier 2016. La précision des mesures acquises par les marégraphes est meilleure (de l&rsquo;ordre de 2 cm dans les meilleurs des cas), mais les résultats ne sont pas comparables, puisque le marégraphe indique une altitude relative, tenant compte des mouvements du sol. Il y a sur internet beaucoup d&rsquo;articles qui traitent du problème de la précision des données altimétriques acquises par satellite. De fait ce problème, pourtant essentiel, est presque toujours occulté dans les articles traitant de l&rsquo;élévation du niveau de la mer (comment passer de données de précision multicentimétrique à des données prétendant à une précision de quelques dixièmes de mm).<br />
 fr.wikipedia.org/wiki/Élévation_du_niveau_de_la_mer  (nombreuses références bibliographiques)<br />
Je n&rsquo;ai pas cherché à développer ce point dans mon article, mais j&rsquo;ai tout de même insisté sur l&rsquo;inadéquation entre les résultats des marégraphes et ceux des satellites, posant le problème de la surestimation possible de l&rsquo;élévation du niveau de la mer par l&rsquo;altimétrie satellitaire, comparée aux données des marégraphes.<br />
Pour moi, dans le cadre de cet article, l&rsquo;essentiel était de montrer que cette élévation est minime par rapport aux surcotes de tempête.<br />
2) L&rsquo;hypothèse de Bruun est ancienne mais toujours utilisée par des aménageurs au travers le monde. C&rsquo;est pourquoi j&rsquo;en parle. Oui il y a des études précises qui ont été menées sur les côtes basses insulaires. J&rsquo;en donne quelques références dans mon article. La lecture du petit livre de Duvat et Magnan « Des catastrophes … « naturelles » ? » paru  en 2014 aux éditions Pommier est très instructive. Il faut lire en particulier le chapitre 8 sur les États coralliens. Ces États-îles ont toujours été exposés aux cyclones et les autochtones savaient s&rsquo;adapter. Ce sont  les changements de comportement des populations, l&rsquo;explosion démographique et les nouveaux enjeux touristiques qui ont créé les problèmes actuels.<br />
Yvonne Battiau-Queney<br />
Professeur émérite de l&rsquo;Université de Lille</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/08/30/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-3-3/#comment-2635</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Aug 2019 16:33:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6196#comment-2635</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour chère Madame, Professeure,
Après avoir parcouru avec attention vos trois articles remarquablement documentés et tout en nuances, j&#039;ose quelques réflexions de non-spécialiste en vos travaux.

1) Je reste stupéfait par l&#039;aspect des « méthodes - instruments » utilisés pour évaluer les niveaux/altitudes des mers et leur « degré de précision » (résolution au 0,1mm par an ?). Ceci joint à des variabilités régionales, parfois brutales sur quelques années observées, mentionnez-vous (en 1.3./ et fig.1). 
Cette redoutable précision ne semble pas facilement corroborée par les MNE-UE « modèle numérique d&#039;élévation de l&#039;Europe » touchant les reliefs et l&#039;ellipsoïde terrestre, sinon qu&#039;ils furent conçus pour d&#039;autres types de repérages ?
https://ec.europa.eu/eurostat/fr/web/gisco/geodata/reference-data/elevation
…...................................... 
2) Hors déductions de Bruun (déjà anciennes, 1962)... puis celles 1994 : la « mobilité du trait de côte » (décrite en votre 2/ ) est-elle étudiée avec autant de rigueur qu&#039;il se devrait pour les territoires côtiers de basse altitude, là où leurs lointains gouvernants revendiquent par avance des compensations financières de hauteur astronomique, sans trop attendre une confirmation des phénomènes et leurs exactes conséquences ?
Ainsi, nos mêmes médias spécialisés en sensationnel décrivent actuellement un transfert progressif de Djakarta : sera-ce une tragique loufoquerie liée à l&#039;hystérie ambiante des COP21 et suivantes ?
…...................................... 
3) En cet article 2.3, la fig. 3 est clairement révélatrice de la complexité des facteurs influents.
Cependant, comme tendent à le conclure certains chercheurs, simplifier pour « forcer une conviction et des actes » conduit à de futures et coûteuses irresponsabilités ! Absurdités d&#039;un certains monde...
…......................................... 
Sous votre 4.2. : La fréquence et l’intensité des tempêtes augmentent-elles avec le changement climatique ?
Les constats exprimés selon les latitudes devraient faire réfléchir plus d&#039;un lecteur.

En soulignant des phénomènes erratiques, ceux-là bien moins prévisibles que des effets graduels souvent pronostiqués… ça me fait penser à ces vagues dites « scélérates, rogue waves » (connues essentiellement par nos marins au grand large, lorsqu&#039;ils en réchappent)
http://www.ifremer.fr/web-com/molagnon/jpo2000/conf.htm
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vague_sc%C3%A9l%C3%A9rate

Mais sans qu&#039;elles affectent directement les côtes, hors la description bien imagée par :
http://hubalano.e-monsite.com/pages/le-fonctionnement-des-vagues.html (cfr. illustrations)

S&#039;ajoutent les redoutables raz-de-marées (les tsunamis, médiatisés à l&#039;envi dans nos temps récents), eux d&#039;origine sismique n&#039;ayant donc aucune relation avec les projections « changements climatiques »  dont nous inondent au quotidien les milieux anxiogènes GIECiens.  Voire enfin ces vagues centennales ou milléniales , dont nos voisins hollandais gardent un triste souvenir depuis 1953 et de remarquables travaux de génie civil depuis lors.
Viennent encore ces allusions aux mascarets d&#039;embouchures fluviales… tant documentés dans l&#039;histoire de votre France.
Quels en seraient les effets « durables » en termes d&#039;érosion ? 

Merci de votre conclusion et du recadrage de bon sens, sous 6. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour chère Madame, Professeure,<br />
Après avoir parcouru avec attention vos trois articles remarquablement documentés et tout en nuances, j&rsquo;ose quelques réflexions de non-spécialiste en vos travaux.</p>
<p>1) Je reste stupéfait par l&rsquo;aspect des « méthodes &#8211; instruments » utilisés pour évaluer les niveaux/altitudes des mers et leur « degré de précision » (résolution au 0,1mm par an ?). Ceci joint à des variabilités régionales, parfois brutales sur quelques années observées, mentionnez-vous (en 1.3./ et fig.1).<br />
Cette redoutable précision ne semble pas facilement corroborée par les MNE-UE « modèle numérique d&rsquo;élévation de l&rsquo;Europe » touchant les reliefs et l&rsquo;ellipsoïde terrestre, sinon qu&rsquo;ils furent conçus pour d&rsquo;autres types de repérages ?<br />
<a href="https://ec.europa.eu/eurostat/fr/web/gisco/geodata/reference-data/elevation" rel="nofollow ugc">https://ec.europa.eu/eurostat/fr/web/gisco/geodata/reference-data/elevation</a><br />
…&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..<br />
2) Hors déductions de Bruun (déjà anciennes, 1962)&#8230; puis celles 1994 : la « mobilité du trait de côte » (décrite en votre 2/ ) est-elle étudiée avec autant de rigueur qu&rsquo;il se devrait pour les territoires côtiers de basse altitude, là où leurs lointains gouvernants revendiquent par avance des compensations financières de hauteur astronomique, sans trop attendre une confirmation des phénomènes et leurs exactes conséquences ?<br />
Ainsi, nos mêmes médias spécialisés en sensationnel décrivent actuellement un transfert progressif de Djakarta : sera-ce une tragique loufoquerie liée à l&rsquo;hystérie ambiante des COP21 et suivantes ?<br />
…&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..<br />
3) En cet article 2.3, la fig. 3 est clairement révélatrice de la complexité des facteurs influents.<br />
Cependant, comme tendent à le conclure certains chercheurs, simplifier pour « forcer une conviction et des actes » conduit à de futures et coûteuses irresponsabilités ! Absurdités d&rsquo;un certains monde&#8230;<br />
…&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..<br />
Sous votre 4.2. : La fréquence et l’intensité des tempêtes augmentent-elles avec le changement climatique ?<br />
Les constats exprimés selon les latitudes devraient faire réfléchir plus d&rsquo;un lecteur.</p>
<p>En soulignant des phénomènes erratiques, ceux-là bien moins prévisibles que des effets graduels souvent pronostiqués… ça me fait penser à ces vagues dites « scélérates, rogue waves » (connues essentiellement par nos marins au grand large, lorsqu&rsquo;ils en réchappent)<br />
<a href="http://www.ifremer.fr/web-com/molagnon/jpo2000/conf.htm" rel="nofollow ugc">http://www.ifremer.fr/web-com/molagnon/jpo2000/conf.htm</a><br />
<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vague_sc%C3%A9l%C3%A9rate" rel="nofollow ugc">https://fr.wikipedia.org/wiki/Vague_sc%C3%A9l%C3%A9rate</a></p>
<p>Mais sans qu&rsquo;elles affectent directement les côtes, hors la description bien imagée par :<br />
<a href="http://hubalano.e-monsite.com/pages/le-fonctionnement-des-vagues.html" rel="nofollow ugc">http://hubalano.e-monsite.com/pages/le-fonctionnement-des-vagues.html</a> (cfr. illustrations)</p>
<p>S&rsquo;ajoutent les redoutables raz-de-marées (les tsunamis, médiatisés à l&rsquo;envi dans nos temps récents), eux d&rsquo;origine sismique n&rsquo;ayant donc aucune relation avec les projections « changements climatiques »  dont nous inondent au quotidien les milieux anxiogènes GIECiens.  Voire enfin ces vagues centennales ou milléniales , dont nos voisins hollandais gardent un triste souvenir depuis 1953 et de remarquables travaux de génie civil depuis lors.<br />
Viennent encore ces allusions aux mascarets d&#8217;embouchures fluviales… tant documentés dans l&rsquo;histoire de votre France.<br />
Quels en seraient les effets « durables » en termes d&rsquo;érosion ? </p>
<p>Merci de votre conclusion et du recadrage de bon sens, sous 6. </p>
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