<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : CARTE BLANCHE : La position des stations météorologiques pose problème (2/2)	</title>
	<atom:link href="https://www.science-climat-energie.be/2019/11/22/carte-blanche-la-position-des-stations-meteorologiques-pose-probleme-2-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/11/22/carte-blanche-la-position-des-stations-meteorologiques-pose-probleme-2-2/</link>
	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Fri, 11 Nov 2022 17:38:22 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Carl-Stéphane Huot		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/11/22/carte-blanche-la-position-des-stations-meteorologiques-pose-probleme-2-2/#comment-18066</link>

		<dc:creator><![CDATA[Carl-Stéphane Huot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 17:38:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6690#comment-18066</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/11/22/carte-blanche-la-position-des-stations-meteorologiques-pose-probleme-2-2/#comment-18055&quot;&gt;DULIEU&lt;/a&gt;.

Merci pour cette remarque. Je dois préciser que les valeurs du test du Khi2 que je donne sont les valeurs statistiques du test et non les valeurs du test comme tel, qui n’ont de sens que couplées au nombre de classes de toute façon. On doit donc lire que la probabilité que la répartition spatiale des stations en 2018 soit statistiquement la même que pour l’année de référence est presque égale à 0.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/11/22/carte-blanche-la-position-des-stations-meteorologiques-pose-probleme-2-2/#comment-18055">DULIEU</a>.</p>
<p>Merci pour cette remarque. Je dois préciser que les valeurs du test du Khi2 que je donne sont les valeurs statistiques du test et non les valeurs du test comme tel, qui n’ont de sens que couplées au nombre de classes de toute façon. On doit donc lire que la probabilité que la répartition spatiale des stations en 2018 soit statistiquement la même que pour l’année de référence est presque égale à 0.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : DULIEU		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/11/22/carte-blanche-la-position-des-stations-meteorologiques-pose-probleme-2-2/#comment-18055</link>

		<dc:creator><![CDATA[DULIEU]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 16:26:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6690#comment-18055</guid>

					<description><![CDATA[Je ne comprends pas vos tests même si vous voulez démontrer une hétérogénéité de distribution dans les espaces définis. Il s&#039;agit de faire des tests de Chi carré d&#039;homogénéité ou de contingence, basés sur H0 qu&#039;il n&#039;y a pas de différence dans les proportions de stations entre la période de référence et 2018. Plus l&#039;hétérogénéité est grande, plus le Chi carré est élevé. Par exemple, pour la première partie de votre dernier tableau 9, je trouve un Chi carré de 696,0004314 et vous indiquez 1.66E-124, ce qui est proche de zéro.
La grande hétérogénéité montre que les distributions des stations ont fortement changé, ce qui, en effet, ne permet pas de comparer correctement les températures entre les deux périodes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne comprends pas vos tests même si vous voulez démontrer une hétérogénéité de distribution dans les espaces définis. Il s&rsquo;agit de faire des tests de Chi carré d&rsquo;homogénéité ou de contingence, basés sur H0 qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de différence dans les proportions de stations entre la période de référence et 2018. Plus l&rsquo;hétérogénéité est grande, plus le Chi carré est élevé. Par exemple, pour la première partie de votre dernier tableau 9, je trouve un Chi carré de 696,0004314 et vous indiquez 1.66E-124, ce qui est proche de zéro.<br />
La grande hétérogénéité montre que les distributions des stations ont fortement changé, ce qui, en effet, ne permet pas de comparer correctement les températures entre les deux périodes.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : C.-S. Huot		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/11/22/carte-blanche-la-position-des-stations-meteorologiques-pose-probleme-2-2/#comment-3394</link>

		<dc:creator><![CDATA[C.-S. Huot]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 02:53:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6690#comment-3394</guid>

					<description><![CDATA[Mon hypothèse nulle est simplement que la répartition géographique globale des stations sur la Terre demeure inchangée en moyenne entre, d&#039;une part, les années de référence 1951-1980 (dont la moyenne sert de 0 pour mesure la température moyenne de la surface de la Terre), et pour l&#039;année 2018 -dernière complète au moment de la publication de ce texte. De ce point de vue, c&#039;est un échec, comme vous pouvez le voir dans le tableau 9. Avec beaucoup plus de travail, il m&#039;aurait été possible de diviser la surface de la Terre plus finement, mais probablement pas avec un résultat bien différent. 
Quant au tableau de contingence, je ne l&#039;ai fait que pour 2 zones, les États-Unis (48 lower states comme on dit) et l&#039;Europe, avec une surface assez large à chaque fois. En dehors de cela je ne traite qu&#039;une variable à la fois, pour démontrer l&#039;absence de continuité dans le temps dans l&#039;emplacement de la prise des mesures. La concentration des stations est aussi extrêmement variable sur la Terre, autant dans le temps que dans l&#039;espace.
Mon travail est, je le répète, plus qualitatif que quantitatif. Il y a d&#039;autres variables qui entrent en ligne de compte, mais elles sont hors des limites de ce texte. Par exemple, lorsqu&#039;il manque des mois de données, c&#039;est plus souvent en hiver qu&#039;un été, augmentant la température. On pourra ajouter que plusieurs des autres variables qui étaient disponibles dans  la version 3 ont disparu dans la version 4, ne permettant plus de faire de comparaisons.  
L&#039;idée de base était de faire un texte relativement simple qui permettrait à un bon nombre de gens de comprendre qu&#039;il y a  déplacement dans le temps de la position globale et du nombre des stations, et que ce déplacement ait de bonnes chances de fausser la valeur calculée.  Il me faudrait cependant d&#039;autres outils qu&#039;Excel pour évaluer la variation qui en découle, même en voulant me concentrer sur une portion de la Terre plus limitée.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mon hypothèse nulle est simplement que la répartition géographique globale des stations sur la Terre demeure inchangée en moyenne entre, d&rsquo;une part, les années de référence 1951-1980 (dont la moyenne sert de 0 pour mesure la température moyenne de la surface de la Terre), et pour l&rsquo;année 2018 -dernière complète au moment de la publication de ce texte. De ce point de vue, c&rsquo;est un échec, comme vous pouvez le voir dans le tableau 9. Avec beaucoup plus de travail, il m&rsquo;aurait été possible de diviser la surface de la Terre plus finement, mais probablement pas avec un résultat bien différent.<br />
Quant au tableau de contingence, je ne l&rsquo;ai fait que pour 2 zones, les États-Unis (48 lower states comme on dit) et l&rsquo;Europe, avec une surface assez large à chaque fois. En dehors de cela je ne traite qu&rsquo;une variable à la fois, pour démontrer l&rsquo;absence de continuité dans le temps dans l&#8217;emplacement de la prise des mesures. La concentration des stations est aussi extrêmement variable sur la Terre, autant dans le temps que dans l&rsquo;espace.<br />
Mon travail est, je le répète, plus qualitatif que quantitatif. Il y a d&rsquo;autres variables qui entrent en ligne de compte, mais elles sont hors des limites de ce texte. Par exemple, lorsqu&rsquo;il manque des mois de données, c&rsquo;est plus souvent en hiver qu&rsquo;un été, augmentant la température. On pourra ajouter que plusieurs des autres variables qui étaient disponibles dans  la version 3 ont disparu dans la version 4, ne permettant plus de faire de comparaisons.<br />
L&rsquo;idée de base était de faire un texte relativement simple qui permettrait à un bon nombre de gens de comprendre qu&rsquo;il y a  déplacement dans le temps de la position globale et du nombre des stations, et que ce déplacement ait de bonnes chances de fausser la valeur calculée.  Il me faudrait cependant d&rsquo;autres outils qu&rsquo;Excel pour évaluer la variation qui en découle, même en voulant me concentrer sur une portion de la Terre plus limitée.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Stephane		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/11/22/carte-blanche-la-position-des-stations-meteorologiques-pose-probleme-2-2/#comment-3385</link>

		<dc:creator><![CDATA[Stephane]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 19:34:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6690#comment-3385</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour, Quelle est l&#039;hypothèse nulle de votre chi-deux ? Et où est le tableau de contingence ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, Quelle est l&rsquo;hypothèse nulle de votre chi-deux ? Et où est le tableau de contingence ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
