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	Commentaires sur : L’Optimum Climatique Médiéval : ce Grand Oublié !	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Sat, 01 Apr 2023 09:46:24 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Virgile Dobrowolski		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/11/29/loptimum-climatique-medieval-ce-grand-oublie/#comment-21092</link>

		<dc:creator><![CDATA[Virgile Dobrowolski]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 09:46:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/11/29/loptimum-climatique-medieval-ce-grand-oublie/#comment-3408&quot;&gt;Olivier Joseph&lt;/a&gt;.

Vous êtes un menteur qui défend sa religion écologiste! 
Il n&#039;y a PAS de climato-sceptique puisque personne ne nie le réchauffement. Ce sont des climato-réalistes qui réfutent l&#039;origine humaine de ce réchauffement au vu de l&#039;histoire du climat. Des périodes plus chaudes ont eu lieu dans le passé alors que le taux de CO2 était très inférieur à l&#039;actuel. On constate que vous n&#039;avez pas lu, ou pas compris l&#039;article. En fait vous ne voulez PAS comprendre!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/11/29/loptimum-climatique-medieval-ce-grand-oublie/#comment-3408">Olivier Joseph</a>.</p>
<p>Vous êtes un menteur qui défend sa religion écologiste!<br />
Il n&rsquo;y a PAS de climato-sceptique puisque personne ne nie le réchauffement. Ce sont des climato-réalistes qui réfutent l&rsquo;origine humaine de ce réchauffement au vu de l&rsquo;histoire du climat. Des périodes plus chaudes ont eu lieu dans le passé alors que le taux de CO2 était très inférieur à l&rsquo;actuel. On constate que vous n&rsquo;avez pas lu, ou pas compris l&rsquo;article. En fait vous ne voulez PAS comprendre!</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Brodelet		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/11/29/loptimum-climatique-medieval-ce-grand-oublie/#comment-18239</link>

		<dc:creator><![CDATA[Brodelet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:05:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tres interressant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tres interressant.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Alain Préat		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/11/29/loptimum-climatique-medieval-ce-grand-oublie/#comment-3422</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alain Préat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 10:44:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/11/29/loptimum-climatique-medieval-ce-grand-oublie/#comment-3420&quot;&gt;WOLF&lt;/a&gt;.

Effectivement le sujet est digne d’intérêt.
Retenons en premier lieu que la plaine maritime flamande résulte de l’accumulation sédimentaire liée aux récentes transgressions marines initiées avec la dernière déglaciation, cette dernière étant marquée par le retrait généralisé des calottes glaciaires dans le nord de l’Europe. Il en résulte surtout des dépôt de sables, argiles et tourbes. Les sables et argiles se sont déposés au cours de trois phases transgressives d’importance inégale : la transgression Dunkerque I, très limitée (2è siècle avant JC/1er siècle après JC), la transgression Dunkerque II (4è-8è siècles) la plus importante ) -la mer avance jusqu’à au moins 10 km -,  et  la transgression Dunkerque III (9-10è siècles) très limitée. Ensuite les contours du littoral ne varieront presque plus, sauf par l’activité de l’homme (polders). Le niveau marin était à peine plus haut que l’actuel et de nombreuses tempêtes avaient cours (cf. réf web dans la bibliographie de l’article). Ces épisodes chauds présentent une récurrence de l’ordre de 1000-1500 ans, comme les événements de Dansgaard-Oeschger (réchauffements brutaux) du Dernier Glaciaire (cfr. B. Van Vliet-Lanoë, 2005 et 2013, Vuibert). 

Ces événements marins ont profondément affectés la morphologie du littoral, les sols et les activités humaines. Impossible de détailler ici.

Pour reprendre vos deux questionnements, voyons d’abord le Zwin https://www.lalibre.be/belgique/mille-ans-d-histoire-au-zwin-51b87dcee4b0de6db9a895ad : ‘Telle que nous la connaissons aujourd&#039;hui, la réserve naturelle du Zwin, est de dimension modeste. Cent cinquante hectares de terres vivant au rythme des marées. Cette configuration, le Zwin la doit à son fondateur, le Comte Léon Lippens, qui érigea la zone en réserve naturelle intégrale en 1952. Cette démarche innovatrice en Belgique fixa le périmètre du site, situé au coeur du triangle formé par Le Zoute, Cadzand et Retranchement.
Si nous remontons les siècles, au cinquième, se produisit, ce que l&#039;on appellerait aujourd&#039;hui «une inondation catastrophique», qui pénétra de 25 kilomètres à l&#039;intérieur des terres, en détruisant tout sur son passage. Elle s&#039;inscrit dans le contexte climatique de la seconde Transgression Dunkerquienne. En se retirant, la mer a fragmenté le littoral. La côte a laissé apparaître des chapelets d&#039;îles, des goulets, des chenaux et un bras de mer. Tout notre littoral avait, à quelques dunes près, la physionomie du Zwin. La côte ne présentait bien entendu pas sa configuration longitudinale actuelle’. 

Ensuite Bruges : https://www.universalis.fr/encyclopedie/bruges/#i_24350
‘Le nom de Bruges (en néerlandais : Brugge) provient de Brucciam (en vieil islandais), « embarcadère ». Le site est mentionné pour la première fois dans un texte de 892. C&#039;était alors une fortification en terre entre deux bras de la rivière Reie, érigée contre les Normands par Baudouin Ier, comte de Flandre.  Après la période des Normands, le site se développa et le comte y attira des marchands. Les transgressions marines du Dunkerquien III eurent pour conséquence que, aux XIe et XIIe siècles, les marées de la mer du Nord atteignaient la ville. À partir de 1180, un large chenal, le Nouveau Zwin, fut creusé par la mer et atteignit ce qui fut plus tard la ville de Damme (dam signifie « barrage »). Le comte de Flandre y fit construire la première écluse à sas d&#039;Europe. Bruges fut relié à Damme par un canal, dérivé de la Reie, et les marchandises étaient transbordées à Damme, puis, au XIVe siècle, à L&#039;Écluse, située plus au nord sur le Zwin. Le port de Bruges était le dernier port de mer pour les Hanséates avant la traversée de la Manche, comme il était le point d&#039;aboutissement des caboteurs venant de La Rochelle et de Bordeaux. Bruges devint donc le point de rencontre de ces marchands de l&#039;Europe septentrionale et méridionale’.  

Egalement intéressant : https://www.ghdk-flandre.fr/photos_histoires/Flandre_La-nature-et-l-homme-en-Flandre-maritime_René-Steylaers_.pdf

Enfin des articles géologiques (surtout stratigraphie) sont sur le web en .pdf (non repris ici pour ne pas ‘alourdir’ le site SCE). Dans son ouvrage ‘géologie de la Belgique, 1958), Lombard note ‘L’avancée dunkerquienne ne dure que 2 ou 3 siècles, puis la mer se retire avec stabilisation de la ligne de rivage. La mer atteignit Bruges aux 8 et 9è siècles. Au 11è siècle, la ville n’est déjà plus reliée à l’estuaire du Zwin que par deux chenaux : le vieux Zwin et la Reie. Dès le siècle suivant l’ensablement croît : les navires n’arrivent plus à Bruges. Il se créa alors des avant-ports dont le premier fut Damme. Mais tous les efforts ne purent empêcher le comblement du Zwin. (…) De nos jours on peut encore observer les phénomènes qui en grand, se produisirent lors de la transgression dunkerquienne : au cours des marées journalières, les bords des chenaux en communication avec la mer sont inondés (ex : chenal de Nieuport). C’est la slikke. Les terres recouvertes seulement aux grandes marées de niveau (ex : Zwin actuel) forment la schorre ou pré-salé.

J’estime que la meilleure étude consacrée à  cette thématique est celle d’Adriaan Verhulst (Professeur U. Gand), Histoire du Paysage Rural en Flandre de l’époque romaine au XVIIIè siècle, 1966, La Renaissance du Livre, Collection Notre Passé, 158 pages.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/11/29/loptimum-climatique-medieval-ce-grand-oublie/#comment-3420">WOLF</a>.</p>
<p>Effectivement le sujet est digne d’intérêt.<br />
Retenons en premier lieu que la plaine maritime flamande résulte de l’accumulation sédimentaire liée aux récentes transgressions marines initiées avec la dernière déglaciation, cette dernière étant marquée par le retrait généralisé des calottes glaciaires dans le nord de l’Europe. Il en résulte surtout des dépôt de sables, argiles et tourbes. Les sables et argiles se sont déposés au cours de trois phases transgressives d’importance inégale : la transgression Dunkerque I, très limitée (2è siècle avant JC/1er siècle après JC), la transgression Dunkerque II (4è-8è siècles) la plus importante ) -la mer avance jusqu’à au moins 10 km -,  et  la transgression Dunkerque III (9-10è siècles) très limitée. Ensuite les contours du littoral ne varieront presque plus, sauf par l’activité de l’homme (polders). Le niveau marin était à peine plus haut que l’actuel et de nombreuses tempêtes avaient cours (cf. réf web dans la bibliographie de l’article). Ces épisodes chauds présentent une récurrence de l’ordre de 1000-1500 ans, comme les événements de Dansgaard-Oeschger (réchauffements brutaux) du Dernier Glaciaire (cfr. B. Van Vliet-Lanoë, 2005 et 2013, Vuibert). </p>
<p>Ces événements marins ont profondément affectés la morphologie du littoral, les sols et les activités humaines. Impossible de détailler ici.</p>
<p>Pour reprendre vos deux questionnements, voyons d’abord le Zwin <a href="https://www.lalibre.be/belgique/mille-ans-d-histoire-au-zwin-51b87dcee4b0de6db9a895ad" rel="nofollow ugc">https://www.lalibre.be/belgique/mille-ans-d-histoire-au-zwin-51b87dcee4b0de6db9a895ad</a> : ‘Telle que nous la connaissons aujourd&rsquo;hui, la réserve naturelle du Zwin, est de dimension modeste. Cent cinquante hectares de terres vivant au rythme des marées. Cette configuration, le Zwin la doit à son fondateur, le Comte Léon Lippens, qui érigea la zone en réserve naturelle intégrale en 1952. Cette démarche innovatrice en Belgique fixa le périmètre du site, situé au coeur du triangle formé par Le Zoute, Cadzand et Retranchement.<br />
Si nous remontons les siècles, au cinquième, se produisit, ce que l&rsquo;on appellerait aujourd&rsquo;hui «une inondation catastrophique», qui pénétra de 25 kilomètres à l&rsquo;intérieur des terres, en détruisant tout sur son passage. Elle s&rsquo;inscrit dans le contexte climatique de la seconde Transgression Dunkerquienne. En se retirant, la mer a fragmenté le littoral. La côte a laissé apparaître des chapelets d&rsquo;îles, des goulets, des chenaux et un bras de mer. Tout notre littoral avait, à quelques dunes près, la physionomie du Zwin. La côte ne présentait bien entendu pas sa configuration longitudinale actuelle’. </p>
<p>Ensuite Bruges : <a href="https://www.universalis.fr/encyclopedie/bruges/#i_24350" rel="nofollow ugc">https://www.universalis.fr/encyclopedie/bruges/#i_24350</a><br />
‘Le nom de Bruges (en néerlandais : Brugge) provient de Brucciam (en vieil islandais), « embarcadère ». Le site est mentionné pour la première fois dans un texte de 892. C&rsquo;était alors une fortification en terre entre deux bras de la rivière Reie, érigée contre les Normands par Baudouin Ier, comte de Flandre.  Après la période des Normands, le site se développa et le comte y attira des marchands. Les transgressions marines du Dunkerquien III eurent pour conséquence que, aux XIe et XIIe siècles, les marées de la mer du Nord atteignaient la ville. À partir de 1180, un large chenal, le Nouveau Zwin, fut creusé par la mer et atteignit ce qui fut plus tard la ville de Damme (dam signifie « barrage »). Le comte de Flandre y fit construire la première écluse à sas d&rsquo;Europe. Bruges fut relié à Damme par un canal, dérivé de la Reie, et les marchandises étaient transbordées à Damme, puis, au XIVe siècle, à L&rsquo;Écluse, située plus au nord sur le Zwin. Le port de Bruges était le dernier port de mer pour les Hanséates avant la traversée de la Manche, comme il était le point d&rsquo;aboutissement des caboteurs venant de La Rochelle et de Bordeaux. Bruges devint donc le point de rencontre de ces marchands de l&rsquo;Europe septentrionale et méridionale’.  </p>
<p>Egalement intéressant : <a href="https://www.ghdk-flandre.fr/photos_histoires/Flandre_La-nature-et-l-homme-en-Flandre-maritime_René-Steylaers_.pdf" rel="nofollow ugc">https://www.ghdk-flandre.fr/photos_histoires/Flandre_La-nature-et-l-homme-en-Flandre-maritime_René-Steylaers_.pdf</a></p>
<p>Enfin des articles géologiques (surtout stratigraphie) sont sur le web en .pdf (non repris ici pour ne pas ‘alourdir’ le site SCE). Dans son ouvrage ‘géologie de la Belgique, 1958), Lombard note ‘L’avancée dunkerquienne ne dure que 2 ou 3 siècles, puis la mer se retire avec stabilisation de la ligne de rivage. La mer atteignit Bruges aux 8 et 9è siècles. Au 11è siècle, la ville n’est déjà plus reliée à l’estuaire du Zwin que par deux chenaux : le vieux Zwin et la Reie. Dès le siècle suivant l’ensablement croît : les navires n’arrivent plus à Bruges. Il se créa alors des avant-ports dont le premier fut Damme. Mais tous les efforts ne purent empêcher le comblement du Zwin. (…) De nos jours on peut encore observer les phénomènes qui en grand, se produisirent lors de la transgression dunkerquienne : au cours des marées journalières, les bords des chenaux en communication avec la mer sont inondés (ex : chenal de Nieuport). C’est la slikke. Les terres recouvertes seulement aux grandes marées de niveau (ex : Zwin actuel) forment la schorre ou pré-salé.</p>
<p>J’estime que la meilleure étude consacrée à  cette thématique est celle d’Adriaan Verhulst (Professeur U. Gand), Histoire du Paysage Rural en Flandre de l’époque romaine au XVIIIè siècle, 1966, La Renaissance du Livre, Collection Notre Passé, 158 pages.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : WOLF		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/11/29/loptimum-climatique-medieval-ce-grand-oublie/#comment-3420</link>

		<dc:creator><![CDATA[WOLF]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Dec 2019 22:00:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6868#comment-3420</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour,
Passionnants ces nouveaux éclairages...
Et justement à la lumière de cet article, je me posais la question d&#039;un effet du climat sur la disparition de la mer de cités historiques du Moyen âge, telles que Bruges  ou Rye (Sud de l’Angleterre) 
Pourrait on imaginer que suite à l&#039;optimum climatique du MA qui se serait terminé vers +/- 1350, le niveau de la mer aurait augmenté, suite à la fonte de glaciers (surtout au &#060;Groenland et quid de l&#039;Antarctique,)
Ceci aurait permis l&#039;arrivée de la mer en bordure de Bruges et son spectaculaire développement
Ensuite avec le petit âge glaciaire, les glaciers se reformant progressivement dans les Alpes mais surtout au Groenland et en Antarctique(?), le niveau moyen des mers descendant, Bruges, Rye et d&#039;autres auraient perdus leur statut de port de mer. 
 Après une rapide, succincte et forcément incomplète recherche sur le net je n&#039;ai pas trouvé d&#039;éléments étayant cette hypothèse. (en même temps, je ne suis pas climatologue et mes outils sont sans doute limités)
Pensez-vous que ce raisonnement a un quelconque fondement, et y a t-il des études à ce sujet.
L&#039;ensablement du Zwin pour expliquer le recul de la mer m&#039;a toujours semblé un peu simpliste...(voir les cartes du Moyen âge et le net recul de la bande côtière avec disparition des îles)
Bien à vous,
DW]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Passionnants ces nouveaux éclairages&#8230;<br />
Et justement à la lumière de cet article, je me posais la question d&rsquo;un effet du climat sur la disparition de la mer de cités historiques du Moyen âge, telles que Bruges  ou Rye (Sud de l’Angleterre)<br />
Pourrait on imaginer que suite à l&rsquo;optimum climatique du MA qui se serait terminé vers +/- 1350, le niveau de la mer aurait augmenté, suite à la fonte de glaciers (surtout au &lt;Groenland et quid de l&#039;Antarctique,)<br />
Ceci aurait permis l&#039;arrivée de la mer en bordure de Bruges et son spectaculaire développement<br />
Ensuite avec le petit âge glaciaire, les glaciers se reformant progressivement dans les Alpes mais surtout au Groenland et en Antarctique(?), le niveau moyen des mers descendant, Bruges, Rye et d&#039;autres auraient perdus leur statut de port de mer.<br />
 Après une rapide, succincte et forcément incomplète recherche sur le net je n&#039;ai pas trouvé d&#039;éléments étayant cette hypothèse. (en même temps, je ne suis pas climatologue et mes outils sont sans doute limités)<br />
Pensez-vous que ce raisonnement a un quelconque fondement, et y a t-il des études à ce sujet.<br />
L&#039;ensablement du Zwin pour expliquer le recul de la mer m&#039;a toujours semblé un peu simpliste&#8230;(voir les cartes du Moyen âge et le net recul de la bande côtière avec disparition des îles)<br />
Bien à vous,<br />
DW</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Alain Préat		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/11/29/loptimum-climatique-medieval-ce-grand-oublie/#comment-3411</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alain Préat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 09:42:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6868#comment-3411</guid>

					<description><![CDATA[Vos 7 pages de réponses, ne peuvent pas être publiées (cf. message SCE ci-dessus). Que dire de ce très long texte ? Qu’il y a un fouillis de données, d’arguments ? partant en différentes directions. … J’admets qu’il y a des arguments justes, mais aussi des contre-vérité. Mais où voulez-vous en venir? Pas de variations climatiques ?, pas d’OCM ?, réchauffement actuel plus important?  Votre analyse historique est fort détaillée, mais qu’en conclure lorsque presque chaque auteur que vous mentionnez est réfuté par un suivant (il en va ainsi de Lamb -qui met en doute la moitié des données de Hennig, Vanderlinden, Eaton-, ensuite Lamb est  réfuté par Alexandre, lui-même réfuté par Ornato, puis le Roy Ladurie qui réfute Pirenne). Le Roy Ladurie (1967, cfr. mon article dans SCE,) a bien mis en garde sur le fait que les périodes des vendanges et des moissons etc. avaient déjà un impact commercial et qu’il fallait donc être prudent, ce qu’il était d’ailleurs. Finalement pour votre texte uniquement basé sur des travaux historiques, retenons, comme dit dans mon texte, que l’écart de température entre périodes chaudes et froides est minime (environ 1°C), qu’il y a des cycles pluriséculaires et pluridécadaux et que l’OCM est une réalité (cfr. Lamb, Le Roy Ladurie), et surtout que malgré ce faible écart de température le climat est loin d’être stable. Outre les vendanges et indicateurs équivalents, rappelons avec Le Roy Ladurie (1967) le comportement  drastiquement différent des glaciers des périodes chaudes récentes avec celle du PAG, le tout bien daté. Ensuite la science a progressé et vous n’en touchez un mot. Vous auriez par exemple vu (Figure 4) qu’effectivement durant l’OCM (et aussi le PAG) les variations climatiques sont la règle, dans un cas dans un mode chaud, dans l’autre un mode froid.

Je pense aussi que pour vous le temps scientifique s’est arrêté d’abord dans les années 30’, puis 80-90’.  Pas un mot sur la saga de la courbe de Mann et al. (1998, 1999)?, ni sur les études qui ont montré combien elle était fausse et même orientée. J’ai fourni les références sur le sujet, il suffit de les consulter. A voir tous ces ‘ajustements’ pour réduire l’OCM, ce n’est pas climato-sceptique que je suis, mais tout simplement sceptique (en science c&#039;est un &#039;pré-requis&#039;), ce qui me semble l’attitude la plus rationnelle face à cette saga. J’espère que vous ne faites plus confiance à cette courbe de Mann et al.… ?  Finalement le seul élément à retenir est que vous faites d’emblée un procès d’intention aux climato-sceptiques (cfr. vos trois premières lignes). Moi je ne vous en fait aucun, ni ne vous ‘catégorise’, je préfère comme dit ci-dessus privilégier le bon sens, c’est-à-dire la raison et n’accorder de l’importance qu’aux données scientifiques qui ont notamment montré combien la fameuse courbe en forme de hockey est fausse (cfr. Figure 8).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vos 7 pages de réponses, ne peuvent pas être publiées (cf. message SCE ci-dessus). Que dire de ce très long texte ? Qu’il y a un fouillis de données, d’arguments ? partant en différentes directions. … J’admets qu’il y a des arguments justes, mais aussi des contre-vérité. Mais où voulez-vous en venir? Pas de variations climatiques ?, pas d’OCM ?, réchauffement actuel plus important?  Votre analyse historique est fort détaillée, mais qu’en conclure lorsque presque chaque auteur que vous mentionnez est réfuté par un suivant (il en va ainsi de Lamb -qui met en doute la moitié des données de Hennig, Vanderlinden, Eaton-, ensuite Lamb est  réfuté par Alexandre, lui-même réfuté par Ornato, puis le Roy Ladurie qui réfute Pirenne). Le Roy Ladurie (1967, cfr. mon article dans SCE,) a bien mis en garde sur le fait que les périodes des vendanges et des moissons etc. avaient déjà un impact commercial et qu’il fallait donc être prudent, ce qu’il était d’ailleurs. Finalement pour votre texte uniquement basé sur des travaux historiques, retenons, comme dit dans mon texte, que l’écart de température entre périodes chaudes et froides est minime (environ 1°C), qu’il y a des cycles pluriséculaires et pluridécadaux et que l’OCM est une réalité (cfr. Lamb, Le Roy Ladurie), et surtout que malgré ce faible écart de température le climat est loin d’être stable. Outre les vendanges et indicateurs équivalents, rappelons avec Le Roy Ladurie (1967) le comportement  drastiquement différent des glaciers des périodes chaudes récentes avec celle du PAG, le tout bien daté. Ensuite la science a progressé et vous n’en touchez un mot. Vous auriez par exemple vu (Figure 4) qu’effectivement durant l’OCM (et aussi le PAG) les variations climatiques sont la règle, dans un cas dans un mode chaud, dans l’autre un mode froid.</p>
<p>Je pense aussi que pour vous le temps scientifique s’est arrêté d’abord dans les années 30’, puis 80-90’.  Pas un mot sur la saga de la courbe de Mann et al. (1998, 1999)?, ni sur les études qui ont montré combien elle était fausse et même orientée. J’ai fourni les références sur le sujet, il suffit de les consulter. A voir tous ces ‘ajustements’ pour réduire l’OCM, ce n’est pas climato-sceptique que je suis, mais tout simplement sceptique (en science c&rsquo;est un &lsquo;pré-requis&rsquo;), ce qui me semble l’attitude la plus rationnelle face à cette saga. J’espère que vous ne faites plus confiance à cette courbe de Mann et al.… ?  Finalement le seul élément à retenir est que vous faites d’emblée un procès d’intention aux climato-sceptiques (cfr. vos trois premières lignes). Moi je ne vous en fait aucun, ni ne vous ‘catégorise’, je préfère comme dit ci-dessus privilégier le bon sens, c’est-à-dire la raison et n’accorder de l’importance qu’aux données scientifiques qui ont notamment montré combien la fameuse courbe en forme de hockey est fausse (cfr. Figure 8).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Olivier Joseph		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/11/29/loptimum-climatique-medieval-ce-grand-oublie/#comment-3408</link>

		<dc:creator><![CDATA[Olivier Joseph]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Dec 2019 10:43:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6868#comment-3408</guid>

					<description><![CDATA[Dans les billets et les commentaires des climatosceptiques militants ou de leurs suiveurs, on voit souvent apparaître une courbe censée représenter le climat du dernier millénaire dans laquelle la période médiévale est significativement plus chaude que les 100 dernières années.
Il s&#039;agit d&#039;une manipulation de leur part. Cette courbe ne concerne en effet que la zone « Central England » et elle a été publiée en 1965.
Il y a une dizaine d&#039;années, j&#039;avais rédigé un long texte sur l&#039;histoire de cette courbe après m&#039;être plongé dans la lecture attentive des premiers écrits d&#039;historiens sur l&#039;histoire du climat. Voici ce texte remanié et complété rapidement (ce qui explique notamment la non-concordance des temps entre certains paragraphes…)
==========
Cette courbe est en fait celle dressée par Hubert Horace Lamb (1913-1997) en 1965 dans son article «The early medieval warm epoch and its sequel», dans la revue Palaeogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology. Elle a été publiée dans le premier rapport du GIER (1990) comme indicatrice du climat médiéval et de l’amplitude des variations climatiques entre le Moyen Âge et les XVIe et XVIIe siècles. Elle a été publiée à nouveau dans le dernier livre de Lamb, en page 76, « Climate history and the modern world » (1982).
Elle ne concerne cependant que la zone « Central England » et certainement pas l’Europe ni même le monde globalement comme le montre la photo ci-jointe du livre de Lamb.
Il est par ailleurs à noter que la courbe publiée en 1965 cesse en 1930, tandis que celle publiée en 1982 cesse en 1950. Il manque donc, sur cette courbe, les 70 dernières années de relevés de températues.
Lamb est météorologue, mais on peut considérer qu’il est un des premiers à avoir donné forme à une histoire des climats passés, à l’échelle historique, qui se veut précise et quantifiée. Lorsqu’il commence à travailler sur les reconstructions climatiques du passé, l’idée que le Moyen Âge a été une période chaude, et celle qu’il a existé une période plus froide dans les siècles suivants est peu répandue chez les historiens. Il est plus généralement établit que, durant les deux derniers millénaires, le climat a été globalement stable.
Lorsque Lamb travaille sur le climat du Moyen Âge anglais, il se base sur des constats historiques qualitatifs tirés de l’histoire médiévale qui semblent de bon sens : l’existence d’une production viticole anglaise, l’implantation des colonies vikings au Groenland à la fin du Xe siècle ou encore la désertion de nombre de villages écossais et anglais à la fin du Moyen Âge.
Mais Lamb travaille aussi sur la base de compilations de textes historiques auxquelles il cherche à donner une traduction quantitative.
Pour cela, il compare, pour la période 1680-1800, les données chiffrées qui existent (température et pluviométrie) et les comptes-rendus qualitatifs des témoins. Durant ces 120 années, 33% des hivers et 40% des étés ont été décrits comme « anormaux » ; « anormalités » douces ou froides pour les hivers, sèches ou pluvieuses pour les étés. Puis Lamb repère, parmi les données de la période 1680-1800, les 33% d’hivers et les 40 % d’étés qui s’éloignent le plus de la moyenne. Il constate un accord satisfaisant entre les données quantitatives et qualitatives. Il s’autorise alors à appliquer la même méthode aux textes médiévaux : si, pour une période donnée, 33% des hivers et 40% des étés sont décrits comme « anormaux », Lamb juge la documentation fiable : c’est le filtre grâce auquel il construit sa base documentaire.
Puis il détermine deux critères quantitatifs pour pouvoir aller plus loin : un critère de sévérité pour l’hiver et un critère de pluviosité pour l’été.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les billets et les commentaires des climatosceptiques militants ou de leurs suiveurs, on voit souvent apparaître une courbe censée représenter le climat du dernier millénaire dans laquelle la période médiévale est significativement plus chaude que les 100 dernières années.<br />
Il s&rsquo;agit d&rsquo;une manipulation de leur part. Cette courbe ne concerne en effet que la zone « Central England » et elle a été publiée en 1965.<br />
Il y a une dizaine d&rsquo;années, j&rsquo;avais rédigé un long texte sur l&rsquo;histoire de cette courbe après m&rsquo;être plongé dans la lecture attentive des premiers écrits d&rsquo;historiens sur l&rsquo;histoire du climat. Voici ce texte remanié et complété rapidement (ce qui explique notamment la non-concordance des temps entre certains paragraphes…)<br />
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Cette courbe est en fait celle dressée par Hubert Horace Lamb (1913-1997) en 1965 dans son article «The early medieval warm epoch and its sequel», dans la revue Palaeogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology. Elle a été publiée dans le premier rapport du GIER (1990) comme indicatrice du climat médiéval et de l’amplitude des variations climatiques entre le Moyen Âge et les XVIe et XVIIe siècles. Elle a été publiée à nouveau dans le dernier livre de Lamb, en page 76, « Climate history and the modern world » (1982).<br />
Elle ne concerne cependant que la zone « Central England » et certainement pas l’Europe ni même le monde globalement comme le montre la photo ci-jointe du livre de Lamb.<br />
Il est par ailleurs à noter que la courbe publiée en 1965 cesse en 1930, tandis que celle publiée en 1982 cesse en 1950. Il manque donc, sur cette courbe, les 70 dernières années de relevés de températues.<br />
Lamb est météorologue, mais on peut considérer qu’il est un des premiers à avoir donné forme à une histoire des climats passés, à l’échelle historique, qui se veut précise et quantifiée. Lorsqu’il commence à travailler sur les reconstructions climatiques du passé, l’idée que le Moyen Âge a été une période chaude, et celle qu’il a existé une période plus froide dans les siècles suivants est peu répandue chez les historiens. Il est plus généralement établit que, durant les deux derniers millénaires, le climat a été globalement stable.<br />
Lorsque Lamb travaille sur le climat du Moyen Âge anglais, il se base sur des constats historiques qualitatifs tirés de l’histoire médiévale qui semblent de bon sens : l’existence d’une production viticole anglaise, l’implantation des colonies vikings au Groenland à la fin du Xe siècle ou encore la désertion de nombre de villages écossais et anglais à la fin du Moyen Âge.<br />
Mais Lamb travaille aussi sur la base de compilations de textes historiques auxquelles il cherche à donner une traduction quantitative.<br />
Pour cela, il compare, pour la période 1680-1800, les données chiffrées qui existent (température et pluviométrie) et les comptes-rendus qualitatifs des témoins. Durant ces 120 années, 33% des hivers et 40% des étés ont été décrits comme « anormaux » ; « anormalités » douces ou froides pour les hivers, sèches ou pluvieuses pour les étés. Puis Lamb repère, parmi les données de la période 1680-1800, les 33% d’hivers et les 40 % d’étés qui s’éloignent le plus de la moyenne. Il constate un accord satisfaisant entre les données quantitatives et qualitatives. Il s’autorise alors à appliquer la même méthode aux textes médiévaux : si, pour une période donnée, 33% des hivers et 40% des étés sont décrits comme « anormaux », Lamb juge la documentation fiable : c’est le filtre grâce auquel il construit sa base documentaire.<br />
Puis il détermine deux critères quantitatifs pour pouvoir aller plus loin : un critère de sévérité pour l’hiver et un critère de pluviosité pour l’été.</p>
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		<title>
		Par : SCE-info		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/11/29/loptimum-climatique-medieval-ce-grand-oublie/#comment-3410</link>

		<dc:creator><![CDATA[SCE-info]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Dec 2019 08:51:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[SCE a reçu un long commentaire (Olivier Joseph) de 7 pages, soit 26000 caractères au lieu des 3000 alloués (cfr. règles liées aux commentaires).  SCE publie ci-dessous la première page (soit les 3000 premiers caractères) et invite l’auteur, s’il le désire, à fournir ultérieurement un lien web où les lecteurs pourront avoir accès à l’intégralité du texte.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>SCE a reçu un long commentaire (Olivier Joseph) de 7 pages, soit 26000 caractères au lieu des 3000 alloués (cfr. règles liées aux commentaires).  SCE publie ci-dessous la première page (soit les 3000 premiers caractères) et invite l’auteur, s’il le désire, à fournir ultérieurement un lien web où les lecteurs pourront avoir accès à l’intégralité du texte.</p>
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