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	Commentaires sur : Des observations satellitaires qui ne confirment pas les modèles climatiques	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Jan 2020 13:37:49 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Jean N		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3455</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 13:37:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3451&quot;&gt;bernard thiry&lt;/a&gt;.

@ bernard thiry

Il est clair que les mesures satellitaires possèdent des biais (dérive des instruments, éloignement; etc.), merci de les avoir rappelés. Mais les satellites couvrent quasi la planète entière contrairement aux thermomètres placés sur le sol qui sont tous d&#039;âges différents, calibrés de manière différente, etc.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3451">bernard thiry</a>.</p>
<p>@ bernard thiry</p>
<p>Il est clair que les mesures satellitaires possèdent des biais (dérive des instruments, éloignement; etc.), merci de les avoir rappelés. Mais les satellites couvrent quasi la planète entière contrairement aux thermomètres placés sur le sol qui sont tous d&rsquo;âges différents, calibrés de manière différente, etc.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3454</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 12:44:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3452&quot;&gt;Nicolas Barla&lt;/a&gt;.

@Mr Barla : 
1) Une courte digression via la psychosociologie des organisations ?  [1]
Aussi longtemps où chacun de nos académiques restera subordonné (scotché ? obligé ?) au consensus d&#039;oracles  IPCC-GIEC, la climatologie stagnera dans le politiquement correct.  Ben oui, les tablettes divines étant gravées, nul ne devrait ensuite penser AUTREMENT ? 
A des coûts humain et scientifique incommensurables (à charge d&#039;autrui) ??

2) En ses formes communes, la climatologie (que vous reconnaissez pourtant être complexe) est fondée sur des modèles « nécessairement simplifiés »... Là où vous admettez qu&#039;ils procureraient des résultats « sans failles », or que leurs prédicats offrent des fourchettes fort élastiques, voire contradictoires ?
Ah, il faut faire fi des énoncés de « probabilité » des effets résultants ? 
Ainsi, en dépit de vos simplifications préalablement acceptées, vous accusez des MILLIERS de chercheurs notoires (mais sceptiques) d&#039;être des gens bornés ou déficients ? Dont une courte liste ... [2]
Evidemment, si l&#039;on se fie aveuglément aux colportages de médias et de politiciens incompétents en ces disciplines, l&#039;O.P. (opinion publique) et les intéressés € - $ blâmeront tout contradicteur.
Même un J-M. Jancovici ...ce puissant adepte des thèses GIEC, ingénieur-consultant fortement médiatisé (cfr. Ses innombrables Youtube)... n&#039;hésite plus à dénoncer lesdits médias et nos décideurs Z-élus ! Ne lisez donc que les derniers § de l&#039;article 2018 de Geo.fr (et leurs 90% « certains de ...» ) [3]
 
3) Faut-il rappeler à tout naïf ou porteur d&#039;oeillères qu&#039;en matière de « financements », énormément de thèses académiques (et budgets de leurs laboratoires) ainsi que de projets R&#038;D dits « industriels » biberonnent à nos fonds publics et à d&#039;énormes intérêts privés ! Vaut-il mieux ici faire l&#039;impasse sur ce détail ?

4) CO2 : doit-on vraiment effacer les remarques pertinentes du Pr. Jean N. quant aux INTERRACTIONS des CINQ  eco-sous-systèmes qui déterminent la climatologie GLOBALE ?

5) Jeter au panier les déclarations toujours d&#039;actualité (dont des Nobel...) aux Oregon Petition, Heidelberg Declaration, Leipzig Declaration, Manahattan Declaration ?
6) Retour à nos études ... 

[1] https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&#038;q=psychosociologie+des+organisations

[2] https://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique

[3] https://www.geo.fr/environnement/qui-sont-les-climato-sceptiques-et-sur-quelles-theories-se-basent-ils-193907]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3452">Nicolas Barla</a>.</p>
<p>@Mr Barla :<br />
1) Une courte digression via la psychosociologie des organisations ?  [1]<br />
Aussi longtemps où chacun de nos académiques restera subordonné (scotché ? obligé ?) au consensus d&rsquo;oracles  IPCC-GIEC, la climatologie stagnera dans le politiquement correct.  Ben oui, les tablettes divines étant gravées, nul ne devrait ensuite penser AUTREMENT ?<br />
A des coûts humain et scientifique incommensurables (à charge d&rsquo;autrui) ??</p>
<p>2) En ses formes communes, la climatologie (que vous reconnaissez pourtant être complexe) est fondée sur des modèles « nécessairement simplifiés »&#8230; Là où vous admettez qu&rsquo;ils procureraient des résultats « sans failles », or que leurs prédicats offrent des fourchettes fort élastiques, voire contradictoires ?<br />
Ah, il faut faire fi des énoncés de « probabilité » des effets résultants ?<br />
Ainsi, en dépit de vos simplifications préalablement acceptées, vous accusez des MILLIERS de chercheurs notoires (mais sceptiques) d&rsquo;être des gens bornés ou déficients ? Dont une courte liste &#8230; [2]<br />
Evidemment, si l&rsquo;on se fie aveuglément aux colportages de médias et de politiciens incompétents en ces disciplines, l&rsquo;O.P. (opinion publique) et les intéressés € &#8211; $ blâmeront tout contradicteur.<br />
Même un J-M. Jancovici &#8230;ce puissant adepte des thèses GIEC, ingénieur-consultant fortement médiatisé (cfr. Ses innombrables Youtube)&#8230; n&rsquo;hésite plus à dénoncer lesdits médias et nos décideurs Z-élus ! Ne lisez donc que les derniers § de l&rsquo;article 2018 de Geo.fr (et leurs 90% « certains de &#8230;» ) [3]</p>
<p>3) Faut-il rappeler à tout naïf ou porteur d&rsquo;oeillères qu&rsquo;en matière de « financements », énormément de thèses académiques (et budgets de leurs laboratoires) ainsi que de projets R&amp;D dits « industriels » biberonnent à nos fonds publics et à d&rsquo;énormes intérêts privés ! Vaut-il mieux ici faire l&rsquo;impasse sur ce détail ?</p>
<p>4) CO2 : doit-on vraiment effacer les remarques pertinentes du Pr. Jean N. quant aux INTERRACTIONS des CINQ  eco-sous-systèmes qui déterminent la climatologie GLOBALE ?</p>
<p>5) Jeter au panier les déclarations toujours d&rsquo;actualité (dont des Nobel&#8230;) aux Oregon Petition, Heidelberg Declaration, Leipzig Declaration, Manahattan Declaration ?<br />
6) Retour à nos études &#8230; </p>
<p>[1] <a href="https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&#038;q=psychosociologie+des+organisations" rel="nofollow ugc">https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&#038;q=psychosociologie+des+organisations</a></p>
<p>[2] <a href="https://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique" rel="nofollow ugc">https://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique</a></p>
<p>[3] <a href="https://www.geo.fr/environnement/qui-sont-les-climato-sceptiques-et-sur-quelles-theories-se-basent-ils-193907" rel="nofollow ugc">https://www.geo.fr/environnement/qui-sont-les-climato-sceptiques-et-sur-quelles-theories-se-basent-ils-193907</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean N		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3453</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 10:03:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=7197#comment-3453</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3452&quot;&gt;Nicolas Barla&lt;/a&gt;.

@ Nicolas Barlas

1) L&#039;article ne remet pas en doute le réchauffement climatique. Il remet juste en doute ses causes. Comme on le dit sur SCE, le CO2 n&#039;est probablement pas la cause, et de nombreux articles en parlent sur ce site.

2) Le point important, que vous ne mentionnez pas dans votre commentaire, est que la &lt;strong&gt;tropopause&lt;/strong&gt; ne se réchauffe pas significativement. Or, la plupart des modèles climatiques prédisent qu&#039;elle se réchauffe. On ne peut donc pas faite confiance aux modèles climatiques pour prédire le futur : y aura-t-il 0.5°C, 1°C, 2°C, en plus? En moins? On ne sait pas. C&#039;est cela le coeur de l&#039;article que vous ne semblez pas comprendre. Peu importe le CV des Professeurs, c&#039;est juste une manière de débuter un article de vulgarisation.

3) Vous vous faites des illusions concernant les méchantes multi-nationales (remarquez que ce sont également des multi-nationales qui construisent les éoliennes tout comme l&#039;ordinateur sur lequel vous écrivez vos commentaires).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3452">Nicolas Barla</a>.</p>
<p>@ Nicolas Barlas</p>
<p>1) L&rsquo;article ne remet pas en doute le réchauffement climatique. Il remet juste en doute ses causes. Comme on le dit sur SCE, le CO2 n&rsquo;est probablement pas la cause, et de nombreux articles en parlent sur ce site.</p>
<p>2) Le point important, que vous ne mentionnez pas dans votre commentaire, est que la <strong>tropopause</strong> ne se réchauffe pas significativement. Or, la plupart des modèles climatiques prédisent qu&rsquo;elle se réchauffe. On ne peut donc pas faite confiance aux modèles climatiques pour prédire le futur : y aura-t-il 0.5°C, 1°C, 2°C, en plus? En moins? On ne sait pas. C&rsquo;est cela le coeur de l&rsquo;article que vous ne semblez pas comprendre. Peu importe le CV des Professeurs, c&rsquo;est juste une manière de débuter un article de vulgarisation.</p>
<p>3) Vous vous faites des illusions concernant les méchantes multi-nationales (remarquez que ce sont également des multi-nationales qui construisent les éoliennes tout comme l&rsquo;ordinateur sur lequel vous écrivez vos commentaires).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Nicolas Barla		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3452</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Barla]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jan 2020 23:39:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=7197#comment-3452</guid>

					<description><![CDATA[La seule chose que cette étude démontre (si ses résultats sont justes) c&#039;est que la stratosphère (plusieurs km d&#039;altitude) se refroidit (Figure 2d). D&#039;après l&#039;article ce n&#039;est pas cohérent avec le modèle du climat utilisé par le GIEC.

1) Le réchauffement de la troposhère est confirmée (Figure 2a). Quand on parle de réchauffement climatique on parle du climat à la surface de la Terre, c&#039;est ça qui a des conséquences désastreuses.

2) Les équations qui régissent le climat sont d&#039;une grande complexité et appartiennent à plusieurs domaines physiques (transferts thermiques, mécanique des fluides, formation des nuages et de la pluie, évapotranspiration des végétaux, ...) : il est impossible de tout modéliser fidèlement. Le modèle utilisé par le GIEC est une simplification du système Terre qui doit renvoyer des résultats aussi bons que possible sur l&#039;espace qui nous intéresse : la surface de la Terre. La non représentativité de ce modèle en haute atmosphère ne remet scientifiquement pas en cause sa fiabilité en basse atmosphère.

3) Le refroidissement de la haute atmosphère ne remet pas en cause l&#039;accroissement de l&#039;effet de serre. Imaginez une maison chauffée dont une fenêtre est ouverte. Si l&#039;on ferme la fenêtre (i.e. si on augmente l&#039;effet de serre de la maison) la température intérieure va se réchauffer et la température extérieure (près de la fenêtre) va se refroidir. Il se passe le même phénomène au niveau de la stratosphère : la basse atmosphère empêche réduit la quantité d&#039;infra-rouges qui atteignent la stratosphère, donc elle se refroidit.

De gros efforts sont faits dans cet article pour faire croire que les 2 professeurs sont compétents et que leur conclusion (remise en cause d&#039;un effet de serre dû aux activités humaines) est irréfutable. Il commence par 2 gros paragraphes pour vanter les mérites des 2 gars (&quot;CV impressionnant&quot;, &quot;300 publications&quot;, etc). Il utilise beaucoup de termes techniques et le corps de l&#039;article est scientifiquement rigoureux.
On est donc tentés de faire confiance à ces 2 professeurs émérites et à leur conclusion : &quot;il n’est plus possible de soutenir la thèse comme quoi le réchauffement climatique, avec un effet de serre accru, serait causé par les activités humaines&quot;. Mais cette soi-disant conclusion (qui est annoncée en introduction) n&#039;est pas formulée ainsi par les auteurs de l&#039;étude.
En gros :
- la conclusion de l&#039;étude est qu&#039;il est possible que le CO2 ait un rôle mineur sur la température de la surface terrestre.
- la thèse énoncée en introduction est qu&#039;il est impossible que le CO2 ait un rôle majeur sur la température de la surface terrestre.
Subtil non ?

Conclusion : de gros efforts sont faits pour semer le doute sur la certitude du réchauffement climatique. Ces études et articles de climatosceptiques sont financées par des multinationales qui se font du fric sur les énergies fossiles.
https://www.courrierinternational.com/article/changement-climatique-exxon-trente-ans-de-mensonges?fbclid=IwAR2BJcHkbtftAQtdFWJe76GFgfWBM90xw3L-EWQXxLYO01K17tv1TlLwNuo]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La seule chose que cette étude démontre (si ses résultats sont justes) c&rsquo;est que la stratosphère (plusieurs km d&rsquo;altitude) se refroidit (Figure 2d). D&rsquo;après l&rsquo;article ce n&rsquo;est pas cohérent avec le modèle du climat utilisé par le GIEC.</p>
<p>1) Le réchauffement de la troposhère est confirmée (Figure 2a). Quand on parle de réchauffement climatique on parle du climat à la surface de la Terre, c&rsquo;est ça qui a des conséquences désastreuses.</p>
<p>2) Les équations qui régissent le climat sont d&rsquo;une grande complexité et appartiennent à plusieurs domaines physiques (transferts thermiques, mécanique des fluides, formation des nuages et de la pluie, évapotranspiration des végétaux, &#8230;) : il est impossible de tout modéliser fidèlement. Le modèle utilisé par le GIEC est une simplification du système Terre qui doit renvoyer des résultats aussi bons que possible sur l&rsquo;espace qui nous intéresse : la surface de la Terre. La non représentativité de ce modèle en haute atmosphère ne remet scientifiquement pas en cause sa fiabilité en basse atmosphère.</p>
<p>3) Le refroidissement de la haute atmosphère ne remet pas en cause l&rsquo;accroissement de l&rsquo;effet de serre. Imaginez une maison chauffée dont une fenêtre est ouverte. Si l&rsquo;on ferme la fenêtre (i.e. si on augmente l&rsquo;effet de serre de la maison) la température intérieure va se réchauffer et la température extérieure (près de la fenêtre) va se refroidir. Il se passe le même phénomène au niveau de la stratosphère : la basse atmosphère empêche réduit la quantité d&rsquo;infra-rouges qui atteignent la stratosphère, donc elle se refroidit.</p>
<p>De gros efforts sont faits dans cet article pour faire croire que les 2 professeurs sont compétents et que leur conclusion (remise en cause d&rsquo;un effet de serre dû aux activités humaines) est irréfutable. Il commence par 2 gros paragraphes pour vanter les mérites des 2 gars (« CV impressionnant », « 300 publications », etc). Il utilise beaucoup de termes techniques et le corps de l&rsquo;article est scientifiquement rigoureux.<br />
On est donc tentés de faire confiance à ces 2 professeurs émérites et à leur conclusion : « il n’est plus possible de soutenir la thèse comme quoi le réchauffement climatique, avec un effet de serre accru, serait causé par les activités humaines ». Mais cette soi-disant conclusion (qui est annoncée en introduction) n&rsquo;est pas formulée ainsi par les auteurs de l&rsquo;étude.<br />
En gros :<br />
&#8211; la conclusion de l&rsquo;étude est qu&rsquo;il est possible que le CO2 ait un rôle mineur sur la température de la surface terrestre.<br />
&#8211; la thèse énoncée en introduction est qu&rsquo;il est impossible que le CO2 ait un rôle majeur sur la température de la surface terrestre.<br />
Subtil non ?</p>
<p>Conclusion : de gros efforts sont faits pour semer le doute sur la certitude du réchauffement climatique. Ces études et articles de climatosceptiques sont financées par des multinationales qui se font du fric sur les énergies fossiles.<br />
<a href="https://www.courrierinternational.com/article/changement-climatique-exxon-trente-ans-de-mensonges?fbclid=IwAR2BJcHkbtftAQtdFWJe76GFgfWBM90xw3L-EWQXxLYO01K17tv1TlLwNuo" rel="nofollow ugc">https://www.courrierinternational.com/article/changement-climatique-exxon-trente-ans-de-mensonges?fbclid=IwAR2BJcHkbtftAQtdFWJe76GFgfWBM90xw3L-EWQXxLYO01K17tv1TlLwNuo</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : bernard thiry		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3451</link>

		<dc:creator><![CDATA[bernard thiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jan 2020 21:43:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=7197#comment-3451</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3444&quot;&gt;Emmanuel SIMON&lt;/a&gt;.

the 97%
Climate science denial
More errors identified in contrarian climate scientists&#039; temperature estimates
A new study suggests there are remaining biases in the oft-corrected University of Alabama at Huntsville atmospheric temperature estimates

John Abraham

Thu 11 May 2017 11.00 BSTLast modified on Wed 14 Feb 2018 16.59 GMT
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Aqua satellite in space orbiting Earth.
 Aqua satellite in space orbiting Earth. Photograph: Alamy Stock Photo
Human emission of heat-trapping gases is causing the Earth to warm. We’ve known that for many decades. In fact, there are no reputable scientists that dispute this fact. There are, however, a few scientists who don’t think the warming will be very much or that we should worry about it. These contrarians have been shown to be wrong over and over again, like in the movie Groundhog Day. And, a new study just out shows they may have another error. But, despite being wrong, they continue to claim Earth’s warming isn’t something to be concerned about.

Perhaps the darlings of the denialist community are two researchers out of Alabama (John Christy and Roy Spencer). They rose to public attention in the mid-1990s when they reportedly showed that the atmosphere was not warming and was actually cooling. It turns out they had made some pretty significant errors and when other researchers identified those errors, the new results showed a warming.


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To provide perspective, we know the Earth is warming because we can measure it. Most of the heat (93%) goes into the oceans and we have sensors measuring ocean temperatures that show this. We also know about warming because we have thermometers and other sensors all over the planet measuring the temperature at the surface or in the first few meters of air at the surface. Those temperatures are rising too. We are also seeing ice melting and sea level rising around the planet.

So, the evidence is clear. What Christy and Spencer focus on is the temperatures measured far above the Earth’s surface in the troposphere and the stratosphere. Generally, over the past few decades these two scientists have claimed the troposphere temperatures are not rising very rapidly. This argument has been picked up to deny the reality of human caused climate change – but it has been found to be wrong.

What kinds of errors have been made? Well first, let’s understand how these two researchers measure atmospheric temperatures. They are not using thermometers, rather they are using microwave signals from the atmosphere to deduce temperatures. The microwave sensors are on satellites which rapidly circle the planet.

Some of the problems they have struggled with relate to satellite altitudes (they slowly fall over their lifetimes, and this orbital decay biases the readings); satellite drift (their orbits shift east-west a small amount causing an error); they errantly include stratosphere temperatures in their lower atmosphere readings; and they have incorrect temperature calibration on the satellites. It’s pretty deep stuff, but I have written about the errors multiple times here, and here for people who want a deeper dive into the details.

It’s important to recognize that there are four other groups that make similar measurement estimates, so it’s possible to compare the temperatures of one group against another. The new paper, completed by Eric Swanson and published by the American Meteorological Society compares the results from three different groups. He focused on measurements made over the Arctic region. His comparison found two main differences amongst the three groups that suggests the errors.

To better appreciate the issues, the satellites have instruments called Microwave Sounding Units (MSUs) or more recently, Advanced Microwave Soundings Units (AMSUs). These instruments allow reconstruction of the lower troposphere (TLT), the mid-troposphere temperature (TMT), and the lower stratosphere temperature (TLS). But the measurements are not at a specific location (like a thermometer) - they are smeared out over large spaces. As a consequence, it’s possible to have one layer of the atmosphere contaminate the results of another layer. You wouldn’t for instance, want your measurement of the troposphere (lower atmosphere) to include part of the stratosphere (above the troposphere).

Among the key differences among the research teams are their methods to ensure this contamination is minimized. According to the recent paper, which was published in January 2017:

At present, the UAH v6 (most recent Christy/Spencer data) results are preliminary and a fifth revision has now been released as v6beta5 (Spencer 2016). The release of the UAH version 6 products before publication is unusual, and Spencer recently stated that a manuscript has been submitted for a peer-reviewed publication. While some may find it scientifically inappropriate to utilize UAH v6b6 data before publication, these data have already been presented in testimony during congressional hearings before both the U.S. House and Senate and have also appeared on websites and in public print articles.

The author compared the Christy/Spencer data (UAH data) with another group (the RSS group) and found that the results diverged during the 1986-1988 time period. This shift “could arise from a step change or bias in either series.” When the author compared UAH with the third group (NOAA), the difference was still evident. However, when he compared RSS to NOAA, there was hardly a difference.

The author also noted that the timing of this divergence coincided with the merging of a new satellite NOAA-9, and this satellite has previously been identified as a source of error in the UAH results. But the author continued the analysis to more recent times and found another anomaly in 2005 which has since been corrected in NOAA.

Look, measuring temperatures from satellites flying high above Earth is hard. No one doubts that. But let’s not be deluded into thinking these satellites are more accurate than thermometers (as some people suggest). Let’s also not blindly accept low-ball warming information from research teams that have long histories of revising their data. I created the image below a few years ago to show the upward revisions made by the Christy/Spencer team over time in their global troposphere temperatures.

University of Alabama at Huntsville estimates of the atmospheric temperature trend before and after correcting for various errors.
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 University of Alabama at Huntsville estimates of the atmospheric temperature trend before and after correcting for various errors. Illustration: John Abraham
It is relevant to be reminded of these revisions; had we believed the results from the 1990s, we’d still think the world was cooling, and we’d still be wrong.

Topics
Climate science denial
 
Climate Consensus - the 97%
Climate change (Environment)
 
Climate change (Science)
 
Satellites
 
blogposts]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3444">Emmanuel SIMON</a>.</p>
<p>the 97%<br />
Climate science denial<br />
More errors identified in contrarian climate scientists&rsquo; temperature estimates<br />
A new study suggests there are remaining biases in the oft-corrected University of Alabama at Huntsville atmospheric temperature estimates</p>
<p>John Abraham</p>
<p>Thu 11 May 2017 11.00 BSTLast modified on Wed 14 Feb 2018 16.59 GMT<br />
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Aqua satellite in space orbiting Earth.<br />
 Aqua satellite in space orbiting Earth. Photograph: Alamy Stock Photo<br />
Human emission of heat-trapping gases is causing the Earth to warm. We’ve known that for many decades. In fact, there are no reputable scientists that dispute this fact. There are, however, a few scientists who don’t think the warming will be very much or that we should worry about it. These contrarians have been shown to be wrong over and over again, like in the movie Groundhog Day. And, a new study just out shows they may have another error. But, despite being wrong, they continue to claim Earth’s warming isn’t something to be concerned about.</p>
<p>Perhaps the darlings of the denialist community are two researchers out of Alabama (John Christy and Roy Spencer). They rose to public attention in the mid-1990s when they reportedly showed that the atmosphere was not warming and was actually cooling. It turns out they had made some pretty significant errors and when other researchers identified those errors, the new results showed a warming.</p>
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To provide perspective, we know the Earth is warming because we can measure it. Most of the heat (93%) goes into the oceans and we have sensors measuring ocean temperatures that show this. We also know about warming because we have thermometers and other sensors all over the planet measuring the temperature at the surface or in the first few meters of air at the surface. Those temperatures are rising too. We are also seeing ice melting and sea level rising around the planet.</p>
<p>So, the evidence is clear. What Christy and Spencer focus on is the temperatures measured far above the Earth’s surface in the troposphere and the stratosphere. Generally, over the past few decades these two scientists have claimed the troposphere temperatures are not rising very rapidly. This argument has been picked up to deny the reality of human caused climate change – but it has been found to be wrong.</p>
<p>What kinds of errors have been made? Well first, let’s understand how these two researchers measure atmospheric temperatures. They are not using thermometers, rather they are using microwave signals from the atmosphere to deduce temperatures. The microwave sensors are on satellites which rapidly circle the planet.</p>
<p>Some of the problems they have struggled with relate to satellite altitudes (they slowly fall over their lifetimes, and this orbital decay biases the readings); satellite drift (their orbits shift east-west a small amount causing an error); they errantly include stratosphere temperatures in their lower atmosphere readings; and they have incorrect temperature calibration on the satellites. It’s pretty deep stuff, but I have written about the errors multiple times here, and here for people who want a deeper dive into the details.</p>
<p>It’s important to recognize that there are four other groups that make similar measurement estimates, so it’s possible to compare the temperatures of one group against another. The new paper, completed by Eric Swanson and published by the American Meteorological Society compares the results from three different groups. He focused on measurements made over the Arctic region. His comparison found two main differences amongst the three groups that suggests the errors.</p>
<p>To better appreciate the issues, the satellites have instruments called Microwave Sounding Units (MSUs) or more recently, Advanced Microwave Soundings Units (AMSUs). These instruments allow reconstruction of the lower troposphere (TLT), the mid-troposphere temperature (TMT), and the lower stratosphere temperature (TLS). But the measurements are not at a specific location (like a thermometer) &#8211; they are smeared out over large spaces. As a consequence, it’s possible to have one layer of the atmosphere contaminate the results of another layer. You wouldn’t for instance, want your measurement of the troposphere (lower atmosphere) to include part of the stratosphere (above the troposphere).</p>
<p>Among the key differences among the research teams are their methods to ensure this contamination is minimized. According to the recent paper, which was published in January 2017:</p>
<p>At present, the UAH v6 (most recent Christy/Spencer data) results are preliminary and a fifth revision has now been released as v6beta5 (Spencer 2016). The release of the UAH version 6 products before publication is unusual, and Spencer recently stated that a manuscript has been submitted for a peer-reviewed publication. While some may find it scientifically inappropriate to utilize UAH v6b6 data before publication, these data have already been presented in testimony during congressional hearings before both the U.S. House and Senate and have also appeared on websites and in public print articles.</p>
<p>The author compared the Christy/Spencer data (UAH data) with another group (the RSS group) and found that the results diverged during the 1986-1988 time period. This shift “could arise from a step change or bias in either series.” When the author compared UAH with the third group (NOAA), the difference was still evident. However, when he compared RSS to NOAA, there was hardly a difference.</p>
<p>The author also noted that the timing of this divergence coincided with the merging of a new satellite NOAA-9, and this satellite has previously been identified as a source of error in the UAH results. But the author continued the analysis to more recent times and found another anomaly in 2005 which has since been corrected in NOAA.</p>
<p>Look, measuring temperatures from satellites flying high above Earth is hard. No one doubts that. But let’s not be deluded into thinking these satellites are more accurate than thermometers (as some people suggest). Let’s also not blindly accept low-ball warming information from research teams that have long histories of revising their data. I created the image below a few years ago to show the upward revisions made by the Christy/Spencer team over time in their global troposphere temperatures.</p>
<p>University of Alabama at Huntsville estimates of the atmospheric temperature trend before and after correcting for various errors.<br />
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 University of Alabama at Huntsville estimates of the atmospheric temperature trend before and after correcting for various errors. Illustration: John Abraham<br />
It is relevant to be reminded of these revisions; had we believed the results from the 1990s, we’d still think the world was cooling, and we’d still be wrong.</p>
<p>Topics<br />
Climate science denial</p>
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Climate change (Environment)</p>
<p>Climate change (Science)</p>
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<p>blogposts</p>
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		<item>
		<title>
		Par : JC Maurin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3449</link>

		<dc:creator><![CDATA[JC Maurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jan 2020 08:49:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[A propos d&#039;observations satellitaires qui ne confirment pas les modèles climatiques, on lira également avec
profit cet article de mars 2019 :
Decadal Changes of the Reflected Solar Radiation and the Earth Energy Imbalance by Steven Dewitte,
Nicolas Clerbaux and Jan Cornelis
Cet article est en libre accès ici : https://www.mdpi.com/2072-4292/11/6/663/htm
Au paragraphe 6 : «At first sight it seems surprising that the EEI is decreasing during a period of continued
greenhouse gas emission »
Un déséquilibre énergétique NEGATF de -0,16 W/m² semble en effet contradictoire avec les calculs de &quot;
forcage radiatifs &quot; promus par le GIEC.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A propos d&rsquo;observations satellitaires qui ne confirment pas les modèles climatiques, on lira également avec<br />
profit cet article de mars 2019 :<br />
Decadal Changes of the Reflected Solar Radiation and the Earth Energy Imbalance by Steven Dewitte,<br />
Nicolas Clerbaux and Jan Cornelis<br />
Cet article est en libre accès ici : <a href="https://www.mdpi.com/2072-4292/11/6/663/htm" rel="nofollow ugc">https://www.mdpi.com/2072-4292/11/6/663/htm</a><br />
Au paragraphe 6 : «At first sight it seems surprising that the EEI is decreasing during a period of continued<br />
greenhouse gas emission »<br />
Un déséquilibre énergétique NEGATF de -0,16 W/m² semble en effet contradictoire avec les calculs de  »<br />
forcage radiatifs  » promus par le GIEC.</p>
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		<title>
		Par : Demokratia		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3447</link>

		<dc:creator><![CDATA[Demokratia]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 20:36:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=7197#comment-3447</guid>

					<description><![CDATA[Merci pour cet article très intéressant. Le problème avait été bien expliqué et commenté sur le site http://www.pensee-unique.fr/doutes.html dans la page sur les sept bonnes raisons de douter du réchauffement anthropocentrique. Cette étude, 10 ans plus tard, confirme les observations qui y étaient relevées et donne une précieuse confirmation sur le moyen terme.
Ce qui est intéressant sur ce point est que, comme en mathématique où un exemple suffit à réfuter un théorème, si cet effet prévu par la plupart des modèles ne se produit pas, le modèle est invalidé, ainsi que l&#039;alarmisme que l&#039;on en déduit et ses conséquences.
En l&#039;état actuel des connaissances, il est urgent de s&#039;assoir, de réfléchir, et de cesser de décider des bêtises dans l&#039;urgence, alors que l&#039;on ne comprend pas ce qui se passe avec le climat.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cet article très intéressant. Le problème avait été bien expliqué et commenté sur le site <a href="http://www.pensee-unique.fr/doutes.html" rel="nofollow ugc">http://www.pensee-unique.fr/doutes.html</a> dans la page sur les sept bonnes raisons de douter du réchauffement anthropocentrique. Cette étude, 10 ans plus tard, confirme les observations qui y étaient relevées et donne une précieuse confirmation sur le moyen terme.<br />
Ce qui est intéressant sur ce point est que, comme en mathématique où un exemple suffit à réfuter un théorème, si cet effet prévu par la plupart des modèles ne se produit pas, le modèle est invalidé, ainsi que l&rsquo;alarmisme que l&rsquo;on en déduit et ses conséquences.<br />
En l&rsquo;état actuel des connaissances, il est urgent de s&rsquo;assoir, de réfléchir, et de cesser de décider des bêtises dans l&rsquo;urgence, alors que l&rsquo;on ne comprend pas ce qui se passe avec le climat.</p>
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		<title>
		Par : Guy Muyldermans		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3446</link>

		<dc:creator><![CDATA[Guy Muyldermans]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 17:53:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Excellents articles, fondamentaux, qui confirment l&#039;anomalie du hot spot équatorial par rapport aux prévisions des modèles climatiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Excellents articles, fondamentaux, qui confirment l&rsquo;anomalie du hot spot équatorial par rapport aux prévisions des modèles climatiques.</p>
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		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/#comment-3444</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 13:08:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=7197#comment-3444</guid>

					<description><![CDATA[Merci, Professeur, d&#039;avoir relaté ces études.
Sous votre chap.2, les « corrélations GIEC » prédites par leurs (multiples) modèles semblent trop se fonder sur des phénomènes d&#039;une simple convection d&#039;ascendance atmosphérique. Ils font là abstraction des turbulences et autres phénomènes des 5 sous-systèmes interactifs mentionnés en v/conclusion générale. Des sous-sytèmes pourtant bien connus de nos météorologues ...

Des « coefficients de rétroaction » adoptés pour caractériser la « sensibilité » de ces modèles spatio-temporels GIEC distordent les résultats accusant le seul CO2 ! Or que tout spécialiste de la cybernétique (et des systèmes non-linéaires) sait à quel point l&#039;usage inadéquat de ces coefficients de rétroaction peut bouleverser les résultats de simulations...  finalement plus théoriques qu&#039;empiriques ! Constat pertinent dressé par John Christy à propos de la Fig. 3 ...

Les comportements internes de la « marmite atmosphérique » au long des décennies fort récentes méritent encore de perfectionner leurs modèles par ces climatologues ... affidés de l&#039;ONU! 

NB : pour les amis instrumentistes intéressés par l&#039;historique des capteurs satellitaires, le site BELSPO nous donne quelques courts repères illustratifs : « Les satellites NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) ont une très longue histoire derrière eux... »
http://eoedu-off.belspo.be/fr/satellites/noaa.htm]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci, Professeur, d&rsquo;avoir relaté ces études.<br />
Sous votre chap.2, les « corrélations GIEC » prédites par leurs (multiples) modèles semblent trop se fonder sur des phénomènes d&rsquo;une simple convection d&rsquo;ascendance atmosphérique. Ils font là abstraction des turbulences et autres phénomènes des 5 sous-systèmes interactifs mentionnés en v/conclusion générale. Des sous-sytèmes pourtant bien connus de nos météorologues &#8230;</p>
<p>Des « coefficients de rétroaction » adoptés pour caractériser la « sensibilité » de ces modèles spatio-temporels GIEC distordent les résultats accusant le seul CO2 ! Or que tout spécialiste de la cybernétique (et des systèmes non-linéaires) sait à quel point l&rsquo;usage inadéquat de ces coefficients de rétroaction peut bouleverser les résultats de simulations&#8230;  finalement plus théoriques qu&#8217;empiriques ! Constat pertinent dressé par John Christy à propos de la Fig. 3 &#8230;</p>
<p>Les comportements internes de la « marmite atmosphérique » au long des décennies fort récentes méritent encore de perfectionner leurs modèles par ces climatologues &#8230; affidés de l&rsquo;ONU! </p>
<p>NB : pour les amis instrumentistes intéressés par l&rsquo;historique des capteurs satellitaires, le site BELSPO nous donne quelques courts repères illustratifs : « Les satellites NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) ont une très longue histoire derrière eux&#8230; »<br />
<a href="http://eoedu-off.belspo.be/fr/satellites/noaa.htm" rel="nofollow ugc">http://eoedu-off.belspo.be/fr/satellites/noaa.htm</a></p>
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