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	Commentaires sur : RETOUR  SUR  2019	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Apr 2020 12:27:06 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : CAUDRON Francis		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3541</link>

		<dc:creator><![CDATA[CAUDRON Francis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 12:27:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=7499#comment-3541</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3536&quot;&gt;Stéphane Bosman&lt;/a&gt;.

Je ne suis pas chimiste. mais sais que le CO2 (sa production et son bilan) est bien du gaz (parfait), pas du noir de carbone, ni  du graphite, ni du diamant, ses autres formes cristallographiques. Ma question était en rapport à la façon de mesurer la quantité produite parce que je crois savoir que le pois moléculaire du carbone est 12, alors que celui du CO2, c&#039;est 44. Je me trompe ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3536">Stéphane Bosman</a>.</p>
<p>Je ne suis pas chimiste. mais sais que le CO2 (sa production et son bilan) est bien du gaz (parfait), pas du noir de carbone, ni  du graphite, ni du diamant, ses autres formes cristallographiques. Ma question était en rapport à la façon de mesurer la quantité produite parce que je crois savoir que le pois moléculaire du carbone est 12, alors que celui du CO2, c&rsquo;est 44. Je me trompe ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Stéphane Bosman		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3536</link>

		<dc:creator><![CDATA[Stéphane Bosman]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 11:10:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&quot;Réponse à Francis CAUDRON :

– Il s’agit bien de carbone, pas de CO2.&quot;

PARDON ?

En quoi consiste exactement une émission de carbone ? Des particules ? Si c&#039;est ça, outre l&#039;aspect polluant , cela aurait plutôt un effet de refroidissement par obstruction du rayonnement solaire.

Ce vocable &quot;carbone&quot; qu&#039;on trouve partout n&#039;est en général que le résultat d et l&#039;incompétence et la fainéantise des auteurs qui abrévient &quot;dioxide de carbone&quot; et disent ou écrivent &quot;carbone&quot;, générant des confusions comme celle plus haut.

Je trouverais fort étonnant que par exemple les océans émettent naturellement du carbone pur. Et encore plus étonnant que le dégazage des lac produise des particules (carbone) et pas... du gaz (CO2) !

Se laisser aller à cette confusion comme la masse des journalistes en mal de copie ne peut entraîner que confusion et perte de crédibilité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Réponse à Francis CAUDRON :</p>
<p>– Il s’agit bien de carbone, pas de CO2. »</p>
<p>PARDON ?</p>
<p>En quoi consiste exactement une émission de carbone ? Des particules ? Si c&rsquo;est ça, outre l&rsquo;aspect polluant , cela aurait plutôt un effet de refroidissement par obstruction du rayonnement solaire.</p>
<p>Ce vocable « carbone » qu&rsquo;on trouve partout n&rsquo;est en général que le résultat d et l&rsquo;incompétence et la fainéantise des auteurs qui abrévient « dioxide de carbone » et disent ou écrivent « carbone », générant des confusions comme celle plus haut.</p>
<p>Je trouverais fort étonnant que par exemple les océans émettent naturellement du carbone pur. Et encore plus étonnant que le dégazage des lac produise des particules (carbone) et pas&#8230; du gaz (CO2) !</p>
<p>Se laisser aller à cette confusion comme la masse des journalistes en mal de copie ne peut entraîner que confusion et perte de crédibilité.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3535</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 09:51:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=7499#comment-3535</guid>

					<description><![CDATA[Merci Prof. Furfari de ces éléments documentés.

« Green deal » ? Les autorités publiques d&#039;UE n&#039;en étant plus à une erreur stratégique près, puis-je m&#039;autoriser une remarque à caractère SOCIO-économique ? Des sondages 2020 révèlent une sensibilité de 62% des gens - toutes couches sociales confondues - à leur situation économique individuelle. Celle-ci touchant bien plus vite nos populations que leur aptitude à résorber l&#039;hystérie engendrée par la souche virale greta++  ? 

Ces 62% sont-ils si étonnants ? En un lien pas toujours évident, l&#039;aspect énergétique contribue à notre niveau d&#039;aisance générale ou à une précarité accrue des populations... pas seulement liées au seul prix &#039;consommateur&#039; de l&#039;électricité ! Or, en ce moment d&#039;inquiétudes covid-19, peu de journaux consacrent encore une attention à notre approvisionnement énergétique belge. 

Pourtant, dès début janvier 2020, ELIA (le gestionnaire réseau HT) avait émis des statistiques intéressantes sur 2019. 
« Durant l’année 2019, la Belgique a exporté (+- 2%) plus d’électricité qu’elle n’en a importé  » (tandis qu&#039;en 2018, il s&#039;agissait d&#039;importation à hauteur de +- 20%) !
https://www.elia.be&#062;2020&#062;20200108_Press Release_Mix-Electrique-2019_FR.pdf

Effectivement, la production de nucléaire (et celle de gaz) se sont alors accrues. Avec l&#039;effet de faire rentrer (un peu) d&#039;argent dans les caisses nationales.... plutôt que de les vider. Vases communiquants  pas toujours évidents ? Or qu&#039;ils le sont sur la balance commerciale (et indirectement sur notre dette publique qui ne cesse d&#039;enfler) ! Ceci parait-il évident aux yeux de Mr/Mme Tout-le-monde ?
Puissance installée actuelle agrégée par type de combustible
https://www.elia.be/fr/donnees-de-reseau/production/parc-de-production

MIX énergétique. D&#039;une courte analyse de « causes à effets », d&#039;où résultait donc cette inversion des flux électriques ? Ben d&#039;abord de la relance du nucléaire, longtemps laissé en rade pour démontrer que les installations n&#039;avaient rien de défaillant... contrairement à ce que donnaient à penser les clameurs d&#039;activistes de Greenpeace &#038; Co. 
Plus subtilement masqués sont des déficiences 2019 de la production voltaïque (la météo BE n&#039;est pas celle du Sahara et la couverture nuageuse de notre climat tempéré a de ces impacts surprenants sur les fluctuations de la puissance nette induite sur des dalles). D&#039;autant que, automne-hiver doux joueraient en faveur de cette production-là. Les C.V. (certificats verts) et subsidiations indues expliquent probablement le reste !    
Suivi continu et les prévisions de production photovoltaïque 
https://www.elia.be/fr/donnees-de-reseau/production/production-photovoltaique

Pour la part des moulins à vents fluctuants en BE, les stats disent qu&#039;il y eut un boom. En effet, au-delà de toute démonstration pourtant documentée de l&#039;inefficacité éolienne chez nous, les autorités UE (donc BE) persistent à soutenir tout projet dit « d&#039;indépendance énergétique ». 
De la stratégie &#039;deux poids deux mesures&#039;, les incitants publics iront encore longtemps aux moulins. La boucle des erreurs tend donc à se perpétuer...
« Errare humanum est, perseverare diabolicum »]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Prof. Furfari de ces éléments documentés.</p>
<p>« Green deal » ? Les autorités publiques d&rsquo;UE n&rsquo;en étant plus à une erreur stratégique près, puis-je m&rsquo;autoriser une remarque à caractère SOCIO-économique ? Des sondages 2020 révèlent une sensibilité de 62% des gens &#8211; toutes couches sociales confondues &#8211; à leur situation économique individuelle. Celle-ci touchant bien plus vite nos populations que leur aptitude à résorber l&rsquo;hystérie engendrée par la souche virale greta++  ? </p>
<p>Ces 62% sont-ils si étonnants ? En un lien pas toujours évident, l&rsquo;aspect énergétique contribue à notre niveau d&rsquo;aisance générale ou à une précarité accrue des populations&#8230; pas seulement liées au seul prix &lsquo;consommateur&rsquo; de l&rsquo;électricité ! Or, en ce moment d&rsquo;inquiétudes covid-19, peu de journaux consacrent encore une attention à notre approvisionnement énergétique belge. </p>
<p>Pourtant, dès début janvier 2020, ELIA (le gestionnaire réseau HT) avait émis des statistiques intéressantes sur 2019.<br />
« Durant l’année 2019, la Belgique a exporté (+- 2%) plus d’électricité qu’elle n’en a importé  » (tandis qu&rsquo;en 2018, il s&rsquo;agissait d&rsquo;importation à hauteur de +- 20%) !<br />
<a href="https://www.elia.be&gt;2020&gt;20200108_Press" rel="nofollow ugc">https://www.elia.be&gt;2020&gt;20200108_Press</a> Release_Mix-Electrique-2019_FR.pdf</p>
<p>Effectivement, la production de nucléaire (et celle de gaz) se sont alors accrues. Avec l&rsquo;effet de faire rentrer (un peu) d&rsquo;argent dans les caisses nationales&#8230;. plutôt que de les vider. Vases communiquants  pas toujours évidents ? Or qu&rsquo;ils le sont sur la balance commerciale (et indirectement sur notre dette publique qui ne cesse d&rsquo;enfler) ! Ceci parait-il évident aux yeux de Mr/Mme Tout-le-monde ?<br />
Puissance installée actuelle agrégée par type de combustible<br />
<a href="https://www.elia.be/fr/donnees-de-reseau/production/parc-de-production" rel="nofollow ugc">https://www.elia.be/fr/donnees-de-reseau/production/parc-de-production</a></p>
<p>MIX énergétique. D&rsquo;une courte analyse de « causes à effets », d&rsquo;où résultait donc cette inversion des flux électriques ? Ben d&rsquo;abord de la relance du nucléaire, longtemps laissé en rade pour démontrer que les installations n&rsquo;avaient rien de défaillant&#8230; contrairement à ce que donnaient à penser les clameurs d&rsquo;activistes de Greenpeace &amp; Co.<br />
Plus subtilement masqués sont des déficiences 2019 de la production voltaïque (la météo BE n&rsquo;est pas celle du Sahara et la couverture nuageuse de notre climat tempéré a de ces impacts surprenants sur les fluctuations de la puissance nette induite sur des dalles). D&rsquo;autant que, automne-hiver doux joueraient en faveur de cette production-là. Les C.V. (certificats verts) et subsidiations indues expliquent probablement le reste !<br />
Suivi continu et les prévisions de production photovoltaïque<br />
<a href="https://www.elia.be/fr/donnees-de-reseau/production/production-photovoltaique" rel="nofollow ugc">https://www.elia.be/fr/donnees-de-reseau/production/production-photovoltaique</a></p>
<p>Pour la part des moulins à vents fluctuants en BE, les stats disent qu&rsquo;il y eut un boom. En effet, au-delà de toute démonstration pourtant documentée de l&rsquo;inefficacité éolienne chez nous, les autorités UE (donc BE) persistent à soutenir tout projet dit « d&rsquo;indépendance énergétique ».<br />
De la stratégie &lsquo;deux poids deux mesures&rsquo;, les incitants publics iront encore longtemps aux moulins. La boucle des erreurs tend donc à se perpétuer&#8230;<br />
« Errare humanum est, perseverare diabolicum »</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : SCE-info		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3514</link>

		<dc:creator><![CDATA[SCE-info]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 21:11:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=7499#comment-3514</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3512&quot;&gt;Francis CAUDRON&lt;/a&gt;.

Réponse à Francis CAUDRON :

- Il s&#039;agit bien de carbone, pas de CO2.
- Les 197 Gt de C/an correspondent aux flux naturels vers l&#039;atmosphère (dégazage des océans, respiration des animaux et des bactéries, émissions de volcans; etc.). Avec les émissions humaines cela fait un total de 207 Gt de C vers l&#039;atmosphère. A côté de cela il y a des fixations de C (photosynthèse, dissolution, etc.) pour un total de 203 Gt de C/an. Ces chiffres proviennent de l&#039;AR5 du GIEC (2013). On constate donc un déséquilibre de 4 Gt de C/an en faveur des flux vers l&#039;atmosphère. Ceci explique donc la lente augmentation du taux de CO2 atmosphérique.
- Maintenant il faut faire attention à ceci : les émissions anthropiques augmentent, certes. Mais il se pourrait que les émissions naturelles augmentent également par rapport aux fixations, et que ces augmentations naturelles soient prépondérantes. Une preuve de tout ceci nous est fournie par l&#039;évolution des rapports isotopiques du carbone (13C/12C) dans l&#039;atmosphère : cette évolution ne peut s&#039;expliquer qu&#039;en tenant compte &lt;strong&gt;à la fois&lt;/strong&gt; des émissions humaines et des émissions anthropiques. Les détails du calcul sont donnés dans les articles de JC Maurin publiés ici même : http://www.science-climat-energie.be/2018/11/12/evolutions-recentes-du-co2-atmospherique-3-4/

- Le livre de Samuele Furfari est disponible sur Amazon :
https://www.amazon.fr/Energie-2019-Hyst%C3%A9rie-climatique-croissance/dp/1652319433/ref=sr_1_2?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;keywords=Energies+2019&amp;qid=1582837412&amp;sr=8-2]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3512">Francis CAUDRON</a>.</p>
<p>Réponse à Francis CAUDRON :</p>
<p>&#8211; Il s&rsquo;agit bien de carbone, pas de CO2.<br />
&#8211; Les 197 Gt de C/an correspondent aux flux naturels vers l&rsquo;atmosphère (dégazage des océans, respiration des animaux et des bactéries, émissions de volcans; etc.). Avec les émissions humaines cela fait un total de 207 Gt de C vers l&rsquo;atmosphère. A côté de cela il y a des fixations de C (photosynthèse, dissolution, etc.) pour un total de 203 Gt de C/an. Ces chiffres proviennent de l&rsquo;AR5 du GIEC (2013). On constate donc un déséquilibre de 4 Gt de C/an en faveur des flux vers l&rsquo;atmosphère. Ceci explique donc la lente augmentation du taux de CO2 atmosphérique.<br />
&#8211; Maintenant il faut faire attention à ceci : les émissions anthropiques augmentent, certes. Mais il se pourrait que les émissions naturelles augmentent également par rapport aux fixations, et que ces augmentations naturelles soient prépondérantes. Une preuve de tout ceci nous est fournie par l&rsquo;évolution des rapports isotopiques du carbone (13C/12C) dans l&rsquo;atmosphère : cette évolution ne peut s&rsquo;expliquer qu&rsquo;en tenant compte <strong>à la fois</strong> des émissions humaines et des émissions anthropiques. Les détails du calcul sont donnés dans les articles de JC Maurin publiés ici même : <a href="http://www.science-climat-energie.be/2018/11/12/evolutions-recentes-du-co2-atmospherique-3-4/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2018/11/12/evolutions-recentes-du-co2-atmospherique-3-4/</a></p>
<p>&#8211; Le livre de Samuele Furfari est disponible sur Amazon :<br />
<a href="https://www.amazon.fr/Energie-2019-Hyst%C3%A9rie-climatique-croissance/dp/1652319433/ref=sr_1_2?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&#038;keywords=Energies+2019&#038;qid=1582837412&#038;sr=8-2" rel="nofollow ugc">https://www.amazon.fr/Energie-2019-Hyst%C3%A9rie-climatique-croissance/dp/1652319433/ref=sr_1_2?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&#038;keywords=Energies+2019&#038;qid=1582837412&#038;sr=8-2</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Charles de Selliers		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3513</link>

		<dc:creator><![CDATA[Charles de Selliers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 17:51:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=7499#comment-3513</guid>

					<description><![CDATA[Je vous remercie pour votre réponse.
Je crois que le raisonnement des alarmistes est de dire que ces 4% s’accumulent dans l’atmosphère et sont responsables du fait que nous serions passés de 280ppm à près de 400ppm en 150 ans, soit une augmentation de 120ppm environ ou de plus de 40%.
Ce que dit le professeur Geuskens, me semble-t-il, c’est que même ces 40% supplémentaires ne peuvent pas avoir d’influence sur le climat, et il invoque des lois de la physique très convaincantes à l’appui de cette théorie.
Les alarmistes invoquent d’autres lois, des modèles informatiques, et leur fameux consensus.
Je m’inquiète de ce que chaque camp campe sur ses positions et prétend que l’autre doit prouver que la théorie de l’autre est fausse.
Personne ne se soucie de démontrer expérimentalement les propriétés radiatives du CO2 dans les conditions de pression de température et de présence d’autres gaz qui règnent en haute atmosphère, ni de démontrer expérimentalement comment cet éventuel caractère radiatif réchaufferait le sol ou la basse atmosphère.
Votre article montre bien que l’on passe plus de temps à minimiser ou à exagérer l’impact du CO2 sur le climat au moyen de théories, de modèles informatiques ou d’invocations de consensus, que de chercher à le démontrer expérimentalement.
Ce n’est pas très scientifique tout cela !
Le Boson de Higgs et la physique des particules mérite le gros cyclotron du CERN, alors que le CO2 ne mérite que les élucubrations du GIEC !
Pourtant, en termes de coût, la lutte contre le climat lié aux émissions de CO2 pourrait coûter considérablement plus, et impacter fondamentalement plus notre mode de vie, que le boson de Higgs, en tout cas à moyen terme.
Alors que le CO2 est peut-être un faux coupable ou un simple bouc émissaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous remercie pour votre réponse.<br />
Je crois que le raisonnement des alarmistes est de dire que ces 4% s’accumulent dans l’atmosphère et sont responsables du fait que nous serions passés de 280ppm à près de 400ppm en 150 ans, soit une augmentation de 120ppm environ ou de plus de 40%.<br />
Ce que dit le professeur Geuskens, me semble-t-il, c’est que même ces 40% supplémentaires ne peuvent pas avoir d’influence sur le climat, et il invoque des lois de la physique très convaincantes à l’appui de cette théorie.<br />
Les alarmistes invoquent d’autres lois, des modèles informatiques, et leur fameux consensus.<br />
Je m’inquiète de ce que chaque camp campe sur ses positions et prétend que l’autre doit prouver que la théorie de l’autre est fausse.<br />
Personne ne se soucie de démontrer expérimentalement les propriétés radiatives du CO2 dans les conditions de pression de température et de présence d’autres gaz qui règnent en haute atmosphère, ni de démontrer expérimentalement comment cet éventuel caractère radiatif réchaufferait le sol ou la basse atmosphère.<br />
Votre article montre bien que l’on passe plus de temps à minimiser ou à exagérer l’impact du CO2 sur le climat au moyen de théories, de modèles informatiques ou d’invocations de consensus, que de chercher à le démontrer expérimentalement.<br />
Ce n’est pas très scientifique tout cela !<br />
Le Boson de Higgs et la physique des particules mérite le gros cyclotron du CERN, alors que le CO2 ne mérite que les élucubrations du GIEC !<br />
Pourtant, en termes de coût, la lutte contre le climat lié aux émissions de CO2 pourrait coûter considérablement plus, et impacter fondamentalement plus notre mode de vie, que le boson de Higgs, en tout cas à moyen terme.<br />
Alors que le CO2 est peut-être un faux coupable ou un simple bouc émissaire.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Francis CAUDRON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3512</link>

		<dc:creator><![CDATA[Francis CAUDRON]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 16:08:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=7499#comment-3512</guid>

					<description><![CDATA[Emissions naturelles 197 Gt. Il s&#039;agit bien de carbone, pas de CO2 ?
Et s&#039;agit-il d&#039;émissions nettes tenu compte de l&#039;absorption par photosynthèse ?
Et  dans ce cas, comment explique-t-on et calcule-t-on l&#039;augmentation de la teneur en CO2 de l&#039;air de 300 à 400 ppm en 100 ans ?
COMMENT puis-je me procurer VOTRE LIVRE ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Emissions naturelles 197 Gt. Il s&rsquo;agit bien de carbone, pas de CO2 ?<br />
Et s&rsquo;agit-il d&rsquo;émissions nettes tenu compte de l&rsquo;absorption par photosynthèse ?<br />
Et  dans ce cas, comment explique-t-on et calcule-t-on l&rsquo;augmentation de la teneur en CO2 de l&rsquo;air de 300 à 400 ppm en 100 ans ?<br />
COMMENT puis-je me procurer VOTRE LIVRE ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Samuel Furfari		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3509</link>

		<dc:creator><![CDATA[Samuel Furfari]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Feb 2020 08:46:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=7499#comment-3509</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3508&quot;&gt;Charles de Selliers&lt;/a&gt;.

Merci de votre remarque qui reflète effectivement la pensée de SCE. Mon texte étant très général (toute une année riche en événements, passée en revue !), la phrase que vous rapportez s’applique bien entendu au ‘mainstream’. Il est évident que des scientifiques nient l’effet du CO2 anthropogénique mais se voient refuser l’accès aux plus grandes revues, la ’science étant dite’, notamment suivant Al Gore et le GIEC. Notons quand même que le GIEC lui-même reconnaît que cette influence est minime (voir http://www.science-climat-energie.be/2018/12/14/la-biomasse-globale-de-larges-incertitudes-egalement-sur-le-cycle-du-carbone/ comme aussi indiqué à la  page 471 (Figure 6.1) du rapport AR5 :

 IPCC, 2013: Climate Change 2013: The Physical Science Basis. Contribution of Working Group I to the Fifth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change [Stocker, T.F., D. Qin, G.-K. Plattner, M. Tignor, S.K. Allen, J. Boschung, A. Nauels, Y. Xia, V. Bex and P.M. Midgley (eds.)]. Cambridge University Press, Cambridge, United Kingdom and New York, NY, USA, 1535 pp.

La Figure 6.1 fait le bilan de toutes les émissions de carbone vers l&#039;atmosphère (flux en Gt de C par an). &lt;strong&gt;Le texte ne mentionne pas que les émissions humaines ne font que 4%, mais il suffit de le calculer soi-même&lt;/strong&gt; : 

- Emissions (naturelles) de puis les terres : 118.7 Gt de C
- Emissions (naturelles) depuis les océans : 78.4 Gt de C
- Activités humaines : 8.9 Gt de C
- Volcans : 0.1 Gt de C
- Dégazages depuis les lacs : 1.0 Gt de C
 Somme = 207.1 Gt de C
Et donc 8.9 Gt de C représente 4,29% des émissions annuelles.

Cela devrait relativiser les discours entretenus quotidiennement par les médias sur les ‘GES’]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3508">Charles de Selliers</a>.</p>
<p>Merci de votre remarque qui reflète effectivement la pensée de SCE. Mon texte étant très général (toute une année riche en événements, passée en revue !), la phrase que vous rapportez s’applique bien entendu au ‘mainstream’. Il est évident que des scientifiques nient l’effet du CO2 anthropogénique mais se voient refuser l’accès aux plus grandes revues, la ’science étant dite’, notamment suivant Al Gore et le GIEC. Notons quand même que le GIEC lui-même reconnaît que cette influence est minime (voir <a href="http://www.science-climat-energie.be/2018/12/14/la-biomasse-globale-de-larges-incertitudes-egalement-sur-le-cycle-du-carbone/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2018/12/14/la-biomasse-globale-de-larges-incertitudes-egalement-sur-le-cycle-du-carbone/</a> comme aussi indiqué à la  page 471 (Figure 6.1) du rapport AR5 :</p>
<p> IPCC, 2013: Climate Change 2013: The Physical Science Basis. Contribution of Working Group I to the Fifth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change [Stocker, T.F., D. Qin, G.-K. Plattner, M. Tignor, S.K. Allen, J. Boschung, A. Nauels, Y. Xia, V. Bex and P.M. Midgley (eds.)]. Cambridge University Press, Cambridge, United Kingdom and New York, NY, USA, 1535 pp.</p>
<p>La Figure 6.1 fait le bilan de toutes les émissions de carbone vers l&rsquo;atmosphère (flux en Gt de C par an). <strong>Le texte ne mentionne pas que les émissions humaines ne font que 4%, mais il suffit de le calculer soi-même</strong> : </p>
<p>&#8211; Emissions (naturelles) de puis les terres : 118.7 Gt de C<br />
&#8211; Emissions (naturelles) depuis les océans : 78.4 Gt de C<br />
&#8211; Activités humaines : 8.9 Gt de C<br />
&#8211; Volcans : 0.1 Gt de C<br />
&#8211; Dégazages depuis les lacs : 1.0 Gt de C<br />
 Somme = 207.1 Gt de C<br />
Et donc 8.9 Gt de C représente 4,29% des émissions annuelles.</p>
<p>Cela devrait relativiser les discours entretenus quotidiennement par les médias sur les ‘GES’</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Charles de Selliers		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/#comment-3508</link>

		<dc:creator><![CDATA[Charles de Selliers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 18:26:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=7499#comment-3508</guid>

					<description><![CDATA[Faudrait quand même s&#039;entendre!

&quot;laisser la situation actuelle en termes de rejets de gaz à effets de serre se dégrader ? &quot;

Je croyais que le Professeur Geuskens avait clairement démontré que le CO2 anthropogénique ne pouvait pas avoir d&#039;effet significatif sur le climat.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Faudrait quand même s&rsquo;entendre!</p>
<p>« laisser la situation actuelle en termes de rejets de gaz à effets de serre se dégrader ?  »</p>
<p>Je croyais que le Professeur Geuskens avait clairement démontré que le CO2 anthropogénique ne pouvait pas avoir d&rsquo;effet significatif sur le climat.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
