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	Commentaires sur : Les glaces terrestres, la cryosphère  3/3	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Thu, 07 May 2020 14:11:06 +0000</lastBuildDate>
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		Par : JC Maurin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/04/10/les-glaces-terrestres-la-cryosphere-3-3/#comment-3544</link>

		<dc:creator><![CDATA[JC Maurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2020 14:11:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/04/10/les-glaces-terrestres-la-cryosphere-3-3/#comment-3543&quot;&gt;Carl-Stéphane Huot&lt;/a&gt;.

Votre commentaire est pertinent sur la conversion masse vers volume pour les glaciers. Il y a là en effet une incertitude qui s’ajoute à l’incertitude (très optimiste) concédée par l’AR5 (± 0,73% Fig 2c) sur les variations de masse des glaciers.
Or, l’AR5 présente la fonte des glaciers comme principal contributeur à la hausse du niveau de la mer (16 mm pour les 29.5 mm SLE soit 54%).
Enfin, le facteur de conversion de la  figure 2b est de 363 Gt (une masse) par mm SLE. Les mesures gravimétriques par satellites sont sensibles à la masse et non au volume.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/04/10/les-glaces-terrestres-la-cryosphere-3-3/#comment-3543">Carl-Stéphane Huot</a>.</p>
<p>Votre commentaire est pertinent sur la conversion masse vers volume pour les glaciers. Il y a là en effet une incertitude qui s’ajoute à l’incertitude (très optimiste) concédée par l’AR5 (± 0,73% Fig 2c) sur les variations de masse des glaciers.<br />
Or, l’AR5 présente la fonte des glaciers comme principal contributeur à la hausse du niveau de la mer (16 mm pour les 29.5 mm SLE soit 54%).<br />
Enfin, le facteur de conversion de la  figure 2b est de 363 Gt (une masse) par mm SLE. Les mesures gravimétriques par satellites sont sensibles à la masse et non au volume.</p>
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		<title>
		Par : Carl-Stéphane Huot		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/04/10/les-glaces-terrestres-la-cryosphere-3-3/#comment-3543</link>

		<dc:creator><![CDATA[Carl-Stéphane Huot]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2020 02:04:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Si le GIEC utilise un facteur de conversion de 363 pour l&#039;équivalence km3 glace/mm de hausse des océans, c&#039;est qu&#039;elle assume qu la densité de la glace à 1000kg/m3, ce qui est faux.
 On assume que les glaces terrestres sont essentiellement des blocs de glace pure, si je puis dire. Or, c&#039;est en fait un empilement de strates de couches de neige plus ou moins compactée. On peut probablement assumer une densité  de ±600 kg/m3 près du roc de base, ce n&#039;est pas le cas près de la surface. La densité de la neige dépend au départ essentiellement de la température à laquelle elle se forme et tombe: elle peut être entre 20 (température très basse) et 300 kg/m3 (température autour de 0).  Cette densité évoluera dans le temps, pour différentes raisons, dont la facilité avec laquelle les cristaux se compacteront . https://www.universalis.fr/encyclopedie/neige/5-densite-du-manteau-neigeux/
Vous avez là une autre source d&#039;erreur si l&#039;on évalue la quantité d&#039;eau strictement à partir d&#039;un volume donné. 
Une variation de densité de disons 10% de la neige pourra aisément expliquer le déficit tel que constaté ces dernières décennies ou du moins augmenter sensiblement la marge d&#039;erreur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si le GIEC utilise un facteur de conversion de 363 pour l&rsquo;équivalence km3 glace/mm de hausse des océans, c&rsquo;est qu&rsquo;elle assume qu la densité de la glace à 1000kg/m3, ce qui est faux.<br />
 On assume que les glaces terrestres sont essentiellement des blocs de glace pure, si je puis dire. Or, c&rsquo;est en fait un empilement de strates de couches de neige plus ou moins compactée. On peut probablement assumer une densité  de ±600 kg/m3 près du roc de base, ce n&rsquo;est pas le cas près de la surface. La densité de la neige dépend au départ essentiellement de la température à laquelle elle se forme et tombe: elle peut être entre 20 (température très basse) et 300 kg/m3 (température autour de 0).  Cette densité évoluera dans le temps, pour différentes raisons, dont la facilité avec laquelle les cristaux se compacteront . <a href="https://www.universalis.fr/encyclopedie/neige/5-densite-du-manteau-neigeux/" rel="nofollow ugc">https://www.universalis.fr/encyclopedie/neige/5-densite-du-manteau-neigeux/</a><br />
Vous avez là une autre source d&rsquo;erreur si l&rsquo;on évalue la quantité d&rsquo;eau strictement à partir d&rsquo;un volume donné.<br />
Une variation de densité de disons 10% de la neige pourra aisément expliquer le déficit tel que constaté ces dernières décennies ou du moins augmenter sensiblement la marge d&rsquo;erreur.</p>
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