<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : SCE-info: Jean-Pascal van Ypersele sait-il lire ?	</title>
	<atom:link href="https://www.science-climat-energie.be/2020/09/24/sce-info-jean-pascal-van-ypersele-sait-il-lire/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/09/24/sce-info-jean-pascal-van-ypersele-sait-il-lire/</link>
	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Mon, 28 Dec 2020 10:00:52 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.7.1</generator>
	<item>
		<title>
		Par : DULIEU		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/09/24/sce-info-jean-pascal-van-ypersele-sait-il-lire/#comment-4448</link>

		<dc:creator><![CDATA[DULIEU]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Dec 2020 10:00:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=8984#comment-4448</guid>

					<description><![CDATA[C&#039;est justement en étudiant l&#039;évolution du 13C dans l&#039;atmosphère que l&#039;on peut montrer que l&#039;augmentation de la teneur relative en ppm de CO2 ne résulte pas principalement des émissions de CO2 fossile riche en 12C. Si l&#039;augmentation du CO2 résultait de l&#039;émission de 12C, il y a aurait une baisse bien plus rapide de la teneur en 13C.  C&#039;est à partir de ces calculs 13C/12C que l&#039;on peut montrer que la contribution des fossiles dans la composition  atmosphérique n&#039;est que de l&#039;ordre de 4 à 6 %.
Par ailleurs, si la proportion de CO2 augmente, quelle qu&#039;en soit la cause et l&#039;origine (en partie largage de 13C oéanique, ou de 12C d&#039;origine fossile), cela augmente le rendement de la photosynthèse du type C3 (RUBP Carboxylase) pourvu qu&#039;il n&#039;y ait pas d&#039;autre facteur devenant limitant, comme l&#039;eau par exemple, pour la végétation terrestre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est justement en étudiant l&rsquo;évolution du 13C dans l&rsquo;atmosphère que l&rsquo;on peut montrer que l&rsquo;augmentation de la teneur relative en ppm de CO2 ne résulte pas principalement des émissions de CO2 fossile riche en 12C. Si l&rsquo;augmentation du CO2 résultait de l&rsquo;émission de 12C, il y a aurait une baisse bien plus rapide de la teneur en 13C.  C&rsquo;est à partir de ces calculs 13C/12C que l&rsquo;on peut montrer que la contribution des fossiles dans la composition  atmosphérique n&rsquo;est que de l&rsquo;ordre de 4 à 6 %.<br />
Par ailleurs, si la proportion de CO2 augmente, quelle qu&rsquo;en soit la cause et l&rsquo;origine (en partie largage de 13C oéanique, ou de 12C d&rsquo;origine fossile), cela augmente le rendement de la photosynthèse du type C3 (RUBP Carboxylase) pourvu qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas d&rsquo;autre facteur devenant limitant, comme l&rsquo;eau par exemple, pour la végétation terrestre.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : fritz		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/09/24/sce-info-jean-pascal-van-ypersele-sait-il-lire/#comment-3604</link>

		<dc:creator><![CDATA[fritz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2020 14:35:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=8984#comment-3604</guid>

					<description><![CDATA[@ JR
Je déduis de votre point numéro 8 que vous prétendez que l’homme , via la combustion des fossiles n’est pas responsable de l’augmentation du CO2 atmosphérique constaté depuis le début de l’ère  industrielle ; pourtant l’évolution isotopique de ce CO2 montre qu’il ne peut provenir que d’une origine organique ; comme vous prétendez à juste titre que «  ce CO2 supplémentaire a dynamisé la croissance des végétaux » il ne peut provenir que de la combustion de fossiles (pétrole, charbon et gaz) ; s’il provenait d’autres réservoirs comme la croûte terrestre , le manteau via le volcanisme ou le dégazage des océans, le delta C13 de ce CO2 évoluerait dans l’autre sens ou au mieux resterait stable 
Tout cela ne change rien à ses qualités de gaz à effet de serre , mais cela ne fait pas très sérieux si l’ont veut critiquer les modélisations du GIEC]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@ JR<br />
Je déduis de votre point numéro 8 que vous prétendez que l’homme , via la combustion des fossiles n’est pas responsable de l’augmentation du CO2 atmosphérique constaté depuis le début de l’ère  industrielle ; pourtant l’évolution isotopique de ce CO2 montre qu’il ne peut provenir que d’une origine organique ; comme vous prétendez à juste titre que «  ce CO2 supplémentaire a dynamisé la croissance des végétaux » il ne peut provenir que de la combustion de fossiles (pétrole, charbon et gaz) ; s’il provenait d’autres réservoirs comme la croûte terrestre , le manteau via le volcanisme ou le dégazage des océans, le delta C13 de ce CO2 évoluerait dans l’autre sens ou au mieux resterait stable<br />
Tout cela ne change rien à ses qualités de gaz à effet de serre , mais cela ne fait pas très sérieux si l’ont veut critiquer les modélisations du GIEC</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JR		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/09/24/sce-info-jean-pascal-van-ypersele-sait-il-lire/#comment-3603</link>

		<dc:creator><![CDATA[JR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 17:24:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=8984#comment-3603</guid>

					<description><![CDATA[10 constats réalistes:
1°) Le CO2 n’est pas un polluant. C’est un gaz indispensable et irremplaçable à toute vie végétale et animale sur Terre. Ce n’est pas le CO2 qui cause la pollution de l’air des grandes villes, liée à la circulation automobile, au demeurant de mieux en mieux maitrisée. L’épisode du Covid le prouve. Le C02 est présent à 0,04 % dans l’air, rien d’anormal.

2°) Le taux de CO2 dans l’atmosphère a un impact très faible sur la température moyenne de la planète Terre, ne justifiant pas l’alarmisme ambiant généralisé. Cette affirmation scientifique résulte à la fois des mesures empiriques de la température et du taux de CO2 à toutes les époques, ainsi que de la physique du climat, fille de la thermodynamique et de l’étude des rayonnements. 

3°) Depuis 1960, la teneur en CO2 est passée de 3 molécules d’air pour 10 000 à 4 molécules d’air pour 10 000. Cela n’a eu aucun impact sérieux sur le climat. En revanche, ce CO2 supplémentaire a dynamisé la croissance des végétaux. D’où de meilleurs rendements de l’agriculture, la réduction des famines, la bonne croissance des arbres et des forêts, et le reverdissement des déserts. 

4°) La température de la Terre change constamment, à toutes les échelles de temps : glaciations il y a 10 000 ans, période chaude appelée optimum médiéval vers l’an mil, période froide appelée « petit âge glaciaire » entre 1400 et 1800. Nous sommes aujourd’hui à peu près à la moyenne du deuxième millénaire. 

5°) Au vingtième siècle, on a observé un réchauffement de 1915 à 1945, puis un refroidissement de 1945 à 1975, puis un réchauffement jusqu’en 2000. Ceci selon un cycle de 60 ans. Depuis 20 ans, la température de la Terre est à peu près stable. Les spécialistes des cycles s’attendent à un refroidissement à partir de 2020. 

6°) Ce changements permanents de la température de la Terre sont la résultante de nombreux cycles, d’origine astronomique l’inclinaison de son axe de rotation, sa distance au Soleil, la position de ce dernier dans le système solaire, son activité magnétique, ses taches, les rayons cosmiques, les précessions, etc. Ces cycles superposés, de durées différentes peuvent annuler leurs effets sur la température terrestre ou au contraire les amplifier. Dans le domaine de l’astronomie, tout change tout le temps, et ce sont ces changements qui entrainent les variations de température ou de climat. 

7°) La notion de « gaz à effet de serre » est une image et un slogan, pas une réalité scientifique. Il n’y a pas de vitre quelque part dans le ciel ! En revanche, certains gaz absorbent les rayonnements infrarouges et transforment leur énergie en chaleur, ce sont les GAIR. C’est la vapeur d’eau qui est le principal gaz absorbant les infrarouges (GAIR) renvoyés par la surface terrestre. Il y a environ 100 fois plus de vapeur d’eau que de CO2 dans l’atmosphère. Faut-il lancer la chasse aux nuages ?

8°) Les émissions de CO2 par l’Humanité depuis les années 1950 restent quantitativement très modestes, par rapport aux grands flux naturels entre les grands réservoirs de CO2 que sont l’océan mondial qui contient près de 40 000 milliards de tonnes de carbone sous forme de CO2 dissous, la végétation mondiale sur les continents, et l’humus des sols. Seuls 6% de CO2 supplémentaires d’origine fossile sont venus s’ajouter dans l’air depuis de début de la révolution industrielle. Le C02 est capturé, il est libéré, ainsi de suite..

9°) Toutes les politiques de réduction des émissions de CO2 sont et seront inefficaces, inutiles et très couteuses. Elles ne changeront rien à la température de la Terre ni au climat. La France seule produit 0,89 % des émissions de CO2, ce qui est très faible par rapport à la Chine, l’Inde, les Etats Unis, qui continuent à en émettre massivement. Les politiques Françaises et européennes de lutte contre les « gaz à effet de serre », pour une économie « décarbonée », sont des boulets inutiles qui vont détruire la compétitivité de nos économies. 

10°) La fiscalité sur l’énergie, instaurée pour « sauver le climat », est devenue insupportable, comme en témoignent la révolte des « bonnets rouges » suivie de la révolte des « gilets jaunes ». Les lourdes taxes sur les carburants et l’électricité pénalisent les moins favorisés et accroissent leur précarité. Elles servent à financer des énergies intermittentes éoliennes ou solaires, très peu productives et très polluantes. Ces taxes sont à la fois inutiles pour le climat et injustes. Il faut poursuivre le combat contre la « transition énergétique ». Et poursuivre, sans culpabilité inutile et tant qu’il en reste, l’usage des combustibles fossiles, pétrole ou gaz, car cela n’aura aucun impact significatif sur le climat. Le nucléaire de quatrième génération, très sûr et ne produisant pas de déchets prenant progressivement le relais. Avec, pour notre pays, un stock de matière fertile assurant notre indépendance pour 5 000 ans. 

La grande supercherie climatique est assimilée au casse du siècle, elle se déroule là, sous nos yeux, avec l’argent des contribuables, au détriment de la France et aux bénéfices de grandes puissances étrangères.
Bonne lecture, n’hésitez pas à faire suivre sans modération. Merci. Bien à vous. JR]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>10 constats réalistes:<br />
1°) Le CO2 n’est pas un polluant. C’est un gaz indispensable et irremplaçable à toute vie végétale et animale sur Terre. Ce n’est pas le CO2 qui cause la pollution de l’air des grandes villes, liée à la circulation automobile, au demeurant de mieux en mieux maitrisée. L’épisode du Covid le prouve. Le C02 est présent à 0,04 % dans l’air, rien d’anormal.</p>
<p>2°) Le taux de CO2 dans l’atmosphère a un impact très faible sur la température moyenne de la planète Terre, ne justifiant pas l’alarmisme ambiant généralisé. Cette affirmation scientifique résulte à la fois des mesures empiriques de la température et du taux de CO2 à toutes les époques, ainsi que de la physique du climat, fille de la thermodynamique et de l’étude des rayonnements. </p>
<p>3°) Depuis 1960, la teneur en CO2 est passée de 3 molécules d’air pour 10 000 à 4 molécules d’air pour 10 000. Cela n’a eu aucun impact sérieux sur le climat. En revanche, ce CO2 supplémentaire a dynamisé la croissance des végétaux. D’où de meilleurs rendements de l’agriculture, la réduction des famines, la bonne croissance des arbres et des forêts, et le reverdissement des déserts. </p>
<p>4°) La température de la Terre change constamment, à toutes les échelles de temps : glaciations il y a 10 000 ans, période chaude appelée optimum médiéval vers l’an mil, période froide appelée « petit âge glaciaire » entre 1400 et 1800. Nous sommes aujourd’hui à peu près à la moyenne du deuxième millénaire. </p>
<p>5°) Au vingtième siècle, on a observé un réchauffement de 1915 à 1945, puis un refroidissement de 1945 à 1975, puis un réchauffement jusqu’en 2000. Ceci selon un cycle de 60 ans. Depuis 20 ans, la température de la Terre est à peu près stable. Les spécialistes des cycles s’attendent à un refroidissement à partir de 2020. </p>
<p>6°) Ce changements permanents de la température de la Terre sont la résultante de nombreux cycles, d’origine astronomique l’inclinaison de son axe de rotation, sa distance au Soleil, la position de ce dernier dans le système solaire, son activité magnétique, ses taches, les rayons cosmiques, les précessions, etc. Ces cycles superposés, de durées différentes peuvent annuler leurs effets sur la température terrestre ou au contraire les amplifier. Dans le domaine de l’astronomie, tout change tout le temps, et ce sont ces changements qui entrainent les variations de température ou de climat. </p>
<p>7°) La notion de « gaz à effet de serre » est une image et un slogan, pas une réalité scientifique. Il n’y a pas de vitre quelque part dans le ciel ! En revanche, certains gaz absorbent les rayonnements infrarouges et transforment leur énergie en chaleur, ce sont les GAIR. C’est la vapeur d’eau qui est le principal gaz absorbant les infrarouges (GAIR) renvoyés par la surface terrestre. Il y a environ 100 fois plus de vapeur d’eau que de CO2 dans l’atmosphère. Faut-il lancer la chasse aux nuages ?</p>
<p>8°) Les émissions de CO2 par l’Humanité depuis les années 1950 restent quantitativement très modestes, par rapport aux grands flux naturels entre les grands réservoirs de CO2 que sont l’océan mondial qui contient près de 40 000 milliards de tonnes de carbone sous forme de CO2 dissous, la végétation mondiale sur les continents, et l’humus des sols. Seuls 6% de CO2 supplémentaires d’origine fossile sont venus s’ajouter dans l’air depuis de début de la révolution industrielle. Le C02 est capturé, il est libéré, ainsi de suite..</p>
<p>9°) Toutes les politiques de réduction des émissions de CO2 sont et seront inefficaces, inutiles et très couteuses. Elles ne changeront rien à la température de la Terre ni au climat. La France seule produit 0,89 % des émissions de CO2, ce qui est très faible par rapport à la Chine, l’Inde, les Etats Unis, qui continuent à en émettre massivement. Les politiques Françaises et européennes de lutte contre les « gaz à effet de serre », pour une économie « décarbonée », sont des boulets inutiles qui vont détruire la compétitivité de nos économies. </p>
<p>10°) La fiscalité sur l’énergie, instaurée pour « sauver le climat », est devenue insupportable, comme en témoignent la révolte des « bonnets rouges » suivie de la révolte des « gilets jaunes ». Les lourdes taxes sur les carburants et l’électricité pénalisent les moins favorisés et accroissent leur précarité. Elles servent à financer des énergies intermittentes éoliennes ou solaires, très peu productives et très polluantes. Ces taxes sont à la fois inutiles pour le climat et injustes. Il faut poursuivre le combat contre la « transition énergétique ». Et poursuivre, sans culpabilité inutile et tant qu’il en reste, l’usage des combustibles fossiles, pétrole ou gaz, car cela n’aura aucun impact significatif sur le climat. Le nucléaire de quatrième génération, très sûr et ne produisant pas de déchets prenant progressivement le relais. Avec, pour notre pays, un stock de matière fertile assurant notre indépendance pour 5 000 ans. </p>
<p>La grande supercherie climatique est assimilée au casse du siècle, elle se déroule là, sous nos yeux, avec l’argent des contribuables, au détriment de la France et aux bénéfices de grandes puissances étrangères.<br />
Bonne lecture, n’hésitez pas à faire suivre sans modération. Merci. Bien à vous. JR</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dominique Guérin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/09/24/sce-info-jean-pascal-van-ypersele-sait-il-lire/#comment-3602</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dominique Guérin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 16:36:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=8984#comment-3602</guid>

					<description><![CDATA[Tout dépend du point de vue où l&#039;on se place et de l&#039;importance qu&#039;on y attache par rapport à l&#039;idée qu&#039;on s&#039;en fait, car il est dans la vie des circonstances, où, l&#039;homme, quel qu&#039;intelligent qu&#039;il soit obtempère à des raisons qui bien qu&#039;aléatoires n&#039;en sont pas moins intrinsèques et absolues.
Car quand le GIEC (qui a publié des dizaines de courbes de hausse des températures ces 20 dernières années dont pas une seule ne correspond à la réalité mesurée depuis) arrêtera ses messages catastrophistes, il n&#039;aura plus de budget de même que les fabricants d&#039;éoliennes ou de voitures électriques n&#039;auront plus de clients.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout dépend du point de vue où l&rsquo;on se place et de l&rsquo;importance qu&rsquo;on y attache par rapport à l&rsquo;idée qu&rsquo;on s&rsquo;en fait, car il est dans la vie des circonstances, où, l&rsquo;homme, quel qu&rsquo;intelligent qu&rsquo;il soit obtempère à des raisons qui bien qu&rsquo;aléatoires n&rsquo;en sont pas moins intrinsèques et absolues.<br />
Car quand le GIEC (qui a publié des dizaines de courbes de hausse des températures ces 20 dernières années dont pas une seule ne correspond à la réalité mesurée depuis) arrêtera ses messages catastrophistes, il n&rsquo;aura plus de budget de même que les fabricants d&rsquo;éoliennes ou de voitures électriques n&rsquo;auront plus de clients.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Climarco		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/09/24/sce-info-jean-pascal-van-ypersele-sait-il-lire/#comment-3599</link>

		<dc:creator><![CDATA[Climarco]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 08:09:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=8984#comment-3599</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour,

Je pense que la phrase du GIEC est un peu auto-contradictoire et donc cela laisse supposer de la mauvaise foi de la part des auteurs. Ils ne pouvaient pas écrire simplement qu&#039;aucune prévision n&#039;était possible. Car sinon, c&#039;est la fin des modélisations avec toutes les conséquences que cela entraine. Donc, ils rattrapent le coup par quelque chose de vague qui concerne l’espérance dans les probabilités de distribution. Encore faut-il prouver que cette espérance pourrait être pertinente.

D&#039;une manière plus générale, je suis surpris des phrases qui peuvent s&#039;auto-contredire dans les rapports du GIEC. Par exemple, p42 du SROCC de 2019:

&quot;Anthropogenic climate change may have contributed to a poleward migration of maximum tropical cyclone intensity in the western North Pacific in recent decades related to anthropogenically-forced tropical expansion (low confidence). There is emerging evidence for an increase in annual global proportion of Category 4 or 5 tropical cyclones in recent decades (low confidence).&quot;

Ce qui consiste à dire une affirmation anxiogène, puis avec une simple parenthèse : &quot;faible confiance dans cette affirmation&quot;. Exemple : &quot;on va tous mourir bientôt à cause du climat (faible confiance dans cette affirmation)&quot;.

C&#039;est très pénible à lire. C&#039;est très curieux d&#039;écrire comme cela. Le passage important est seulement entre parenthèse ! Spécialement sur les sujets anxiogènes, les contradictions sont troublantes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je pense que la phrase du GIEC est un peu auto-contradictoire et donc cela laisse supposer de la mauvaise foi de la part des auteurs. Ils ne pouvaient pas écrire simplement qu&rsquo;aucune prévision n&rsquo;était possible. Car sinon, c&rsquo;est la fin des modélisations avec toutes les conséquences que cela entraine. Donc, ils rattrapent le coup par quelque chose de vague qui concerne l’espérance dans les probabilités de distribution. Encore faut-il prouver que cette espérance pourrait être pertinente.</p>
<p>D&rsquo;une manière plus générale, je suis surpris des phrases qui peuvent s&rsquo;auto-contredire dans les rapports du GIEC. Par exemple, p42 du SROCC de 2019:</p>
<p>« Anthropogenic climate change may have contributed to a poleward migration of maximum tropical cyclone intensity in the western North Pacific in recent decades related to anthropogenically-forced tropical expansion (low confidence). There is emerging evidence for an increase in annual global proportion of Category 4 or 5 tropical cyclones in recent decades (low confidence). »</p>
<p>Ce qui consiste à dire une affirmation anxiogène, puis avec une simple parenthèse : « faible confiance dans cette affirmation ». Exemple : « on va tous mourir bientôt à cause du climat (faible confiance dans cette affirmation) ».</p>
<p>C&rsquo;est très pénible à lire. C&rsquo;est très curieux d&rsquo;écrire comme cela. Le passage important est seulement entre parenthèse ! Spécialement sur les sujets anxiogènes, les contradictions sont troublantes.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
