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	Commentaires sur : Déluge et changement climatique (1/2)	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Wed, 27 Jan 2021 10:15:02 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Brigitte Van Vliet-Lanoë		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-4470</link>

		<dc:creator><![CDATA[Brigitte Van Vliet-Lanoë]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 10:15:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-4469&quot;&gt;Martin Petit&lt;/a&gt;.

Le réseau urbain d’égoûts aggrave-t-il finalement les crues ou non, et si oui comment ? Sachant qu’il concentre rapidement les écoulements dans un système très imperméabilisé…
&lt;em&gt;OUI&lt;/em&gt; 

– Puisque les grosses phases d’érosion (donc rhexistasie) arrivent pendant les longs refroidissements, les fin de brefs réchauffements et d’épisodes interglaciaires, l’absence d’érosion (donc biostasie) arrive-t-elle donc généralement durant les réchauffements (brefs ou longs), mais pas durant la fin de ces réchauffements ? 
&lt;em&gt;SI, puisque la fréquence des tempêtes augmente en période de transition climatique (chaud-froid ou froid chaud), auxquelles il faut rajouter les défrichements anthropiques pour la période actuelle&lt;/em&gt;

Ensuite, les « longs refroidissements », comprennent-ils autant les périodes de glaciations que les évén. de Bond (comme le Petit Âge Glaciaire) ? Enfin, les éven. de Bond peuvent-ils être des évén. très froids comme très chauds ?
&lt;em&gt;Ce sont les Glacial Stadials du Groenland. Une glaciation , l’activité solaire et le forçage orbital, des épisodes chaud brefs suivis de refroidissements plus longs&lt;/em&gt;

– Pourquoi les crues(-éclair) arrivent-elles souvent en fin de canicule (comme l’Optimum climatique du M-Â) ?
&lt;em&gt;La fréquence des tempêtes augmente en période de transition climatique (chaud-froid ou froid chaud ). Réchauffement aussi important voir plus chaud que l’actuel selon les régions&lt;/em&gt;

– Avant 1975, les crues sont corrélées à la fin des cycles à 11 ans du soleil à cause de la AMO négative, et après 1975, il y a plus de précipitations à cause de la AMO positive. Est-correct ?
&lt;em&gt;OUI&lt;/em&gt;

– Si on considère que les GES d’origine anthropique réchauffent bien la planète, ils réchauffent alors les océans, donc plus d’évaporation, de précipitations et de crues… Pourquoi dire alors que « Les GES ne sont en rien responsables des fortes précipitations suivies de crues exceptionnelles » ?
E&lt;em&gt;n physique, pour faire simple, on ne peut pas réchauffer une masse chaude pour cause d’activité solaire importante à partir d’une atmosphère plus fraîche au-dessus de l’océan (ce n’est pas vrai à terre). C’est l’absorption des UV émis lors d’une forte activité solaire qui est absorbée dans la masse océanique, tuant également les coraux et faisant évoluer les pigments de fleurs sur le continent (je ne parle même pas des coups de soleils et des cancers de la peau…). Le gaz à effet de serre le plus puissant c’est la vapeur d’eau ! &lt;/em&gt;

– Pourquoi le curage et l’entretien des digues accentuerait la vitesse du ruissellement et les crues ? Cela permet d’enlever des embâcles barrant l&lt;em&gt;e passage de l’eau, accentuat le niveau d’eau…
Je n’ai pas dit cela !! Le curage des cours d’eau et l’entretien des digues permettent une évacuation plus rapide des crues vers l’aval, justement en évitant les embâcles et en limitent l’extension latérale normale des inondations dans le lit majeur, peuplé, par rupture de digues! En bref on envoie le tout à son voisin situé en aval !! &lt;/em&gt;

– En quoi un contraste thermique (Arctique froid/Océan austral chauf) provoquerait des dépressions pluvieuses. 
&lt;em&gt;Ceci amène un contraste le long de fronts de pression atmosphérique. entre des masses d’air tropicales ( basse pression) directement avec de l’air polaire descendant pour l’essentiel du Groenland dans nos régions. C’est très marqué pour le moment avec des températures   de 3 à 4°C supérieur aux températures « normales » pour la saison en contact avec un air de 3 à 4°C  inférieur. Le gradient de pression est très brutal. Si le Gulf Stream et le golfe du Mexique sont très chauds (eaux issues de l’océan austral) , les eaux se vaporisent de manière très importantes comme au-dessus d’une casserole d’eau chaude !! Donc il pleut au contact de l’air froid (condensation).&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-4469">Martin Petit</a>.</p>
<p>Le réseau urbain d’égoûts aggrave-t-il finalement les crues ou non, et si oui comment ? Sachant qu’il concentre rapidement les écoulements dans un système très imperméabilisé…<br />
<em>OUI</em> </p>
<p>– Puisque les grosses phases d’érosion (donc rhexistasie) arrivent pendant les longs refroidissements, les fin de brefs réchauffements et d’épisodes interglaciaires, l’absence d’érosion (donc biostasie) arrive-t-elle donc généralement durant les réchauffements (brefs ou longs), mais pas durant la fin de ces réchauffements ?<br />
<em>SI, puisque la fréquence des tempêtes augmente en période de transition climatique (chaud-froid ou froid chaud), auxquelles il faut rajouter les défrichements anthropiques pour la période actuelle</em></p>
<p>Ensuite, les « longs refroidissements », comprennent-ils autant les périodes de glaciations que les évén. de Bond (comme le Petit Âge Glaciaire) ? Enfin, les éven. de Bond peuvent-ils être des évén. très froids comme très chauds ?<br />
<em>Ce sont les Glacial Stadials du Groenland. Une glaciation , l’activité solaire et le forçage orbital, des épisodes chaud brefs suivis de refroidissements plus longs</em></p>
<p>– Pourquoi les crues(-éclair) arrivent-elles souvent en fin de canicule (comme l’Optimum climatique du M-Â) ?<br />
<em>La fréquence des tempêtes augmente en période de transition climatique (chaud-froid ou froid chaud ). Réchauffement aussi important voir plus chaud que l’actuel selon les régions</em></p>
<p>– Avant 1975, les crues sont corrélées à la fin des cycles à 11 ans du soleil à cause de la AMO négative, et après 1975, il y a plus de précipitations à cause de la AMO positive. Est-correct ?<br />
<em>OUI</em></p>
<p>– Si on considère que les GES d’origine anthropique réchauffent bien la planète, ils réchauffent alors les océans, donc plus d’évaporation, de précipitations et de crues… Pourquoi dire alors que « Les GES ne sont en rien responsables des fortes précipitations suivies de crues exceptionnelles » ?<br />
E<em>n physique, pour faire simple, on ne peut pas réchauffer une masse chaude pour cause d’activité solaire importante à partir d’une atmosphère plus fraîche au-dessus de l’océan (ce n’est pas vrai à terre). C’est l’absorption des UV émis lors d’une forte activité solaire qui est absorbée dans la masse océanique, tuant également les coraux et faisant évoluer les pigments de fleurs sur le continent (je ne parle même pas des coups de soleils et des cancers de la peau…). Le gaz à effet de serre le plus puissant c’est la vapeur d’eau ! </em></p>
<p>– Pourquoi le curage et l’entretien des digues accentuerait la vitesse du ruissellement et les crues ? Cela permet d’enlever des embâcles barrant l<em>e passage de l’eau, accentuat le niveau d’eau…<br />
Je n’ai pas dit cela !! Le curage des cours d’eau et l’entretien des digues permettent une évacuation plus rapide des crues vers l’aval, justement en évitant les embâcles et en limitent l’extension latérale normale des inondations dans le lit majeur, peuplé, par rupture de digues! En bref on envoie le tout à son voisin situé en aval !! </em></p>
<p>– En quoi un contraste thermique (Arctique froid/Océan austral chauf) provoquerait des dépressions pluvieuses.<br />
<em>Ceci amène un contraste le long de fronts de pression atmosphérique. entre des masses d’air tropicales ( basse pression) directement avec de l’air polaire descendant pour l’essentiel du Groenland dans nos régions. C’est très marqué pour le moment avec des températures   de 3 à 4°C supérieur aux températures « normales » pour la saison en contact avec un air de 3 à 4°C  inférieur. Le gradient de pression est très brutal. Si le Gulf Stream et le golfe du Mexique sont très chauds (eaux issues de l’océan austral) , les eaux se vaporisent de manière très importantes comme au-dessus d’une casserole d’eau chaude !! Donc il pleut au contact de l’air froid (condensation).</em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Martin Petit		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-4469</link>

		<dc:creator><![CDATA[Martin Petit]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 22:14:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci pour l&#039;article. Mais :

- Le réseau urbain d&#039;égoûts aggrave-t-il finalement les crues ou non, et si oui comment ? Sachant qu&#039;il concentre rapidement les écoulements dans un système très imperméabilisé...

- Puisque les grosses phases d&#039;érosion (donc rhexistasie) arrivent pendant les longs refroidissements, les fin de brefs réchauffements et d&#039;épisodes interglaciaires, l&#039;absence d&#039;érosion (donc biostasie) arrive-t-elle donc généralement durant les réchauffements (brefs ou longs), mais pas durant la fin de ces réchauffements ? Ensuite, les &quot;longs refroidissements&quot;, comprennent-ils autant les périodes de glaciations que les évén. de Bond (comme le Petit Âge Glaciaire) ? Enfin, les éven. de Bond peuvent-ils être des évén. très froids comme très chauds ?

- Pourquoi les crues(-éclair) arrivent-elles souvent en fin de canicule (comme l&#039;Optimum climatique du M-Â) ?

- Avant 1975, les crues sont corrélées à la fin des cycles à 11 ans du soleil à cause de la AMO négative, et après 1975, il y a plus de précipitations à cause de la AMO positive. Est-correct ?

- Si on considère que les GES d&#039;origine anthropique réchauffent bien la planète, ils réchauffent alors les océans, donc plus d&#039;évaporation, de précipitations et de crues... Pourquoi dire alors que &quot;Les GES ne sont en rien responsables des fortes précipitations suivies de crues exceptionnelles&quot; ?

- Pourquoi le curage et l&#039;entretien des digues accentuerait la vitesse du ruissellement et les crues ? Cela permet d&#039;enlever des embâcles barrant le passage de l&#039;eau, accentuat le niveau d&#039;eau...

- En quoi un contraste thermique (Arctique froid/Océan austral chauf) provoquerait des dépressions pluvieuses ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour l&rsquo;article. Mais :</p>
<p>&#8211; Le réseau urbain d&rsquo;égoûts aggrave-t-il finalement les crues ou non, et si oui comment ? Sachant qu&rsquo;il concentre rapidement les écoulements dans un système très imperméabilisé&#8230;</p>
<p>&#8211; Puisque les grosses phases d&rsquo;érosion (donc rhexistasie) arrivent pendant les longs refroidissements, les fin de brefs réchauffements et d&rsquo;épisodes interglaciaires, l&rsquo;absence d&rsquo;érosion (donc biostasie) arrive-t-elle donc généralement durant les réchauffements (brefs ou longs), mais pas durant la fin de ces réchauffements ? Ensuite, les « longs refroidissements », comprennent-ils autant les périodes de glaciations que les évén. de Bond (comme le Petit Âge Glaciaire) ? Enfin, les éven. de Bond peuvent-ils être des évén. très froids comme très chauds ?</p>
<p>&#8211; Pourquoi les crues(-éclair) arrivent-elles souvent en fin de canicule (comme l&rsquo;Optimum climatique du M-Â) ?</p>
<p>&#8211; Avant 1975, les crues sont corrélées à la fin des cycles à 11 ans du soleil à cause de la AMO négative, et après 1975, il y a plus de précipitations à cause de la AMO positive. Est-correct ?</p>
<p>&#8211; Si on considère que les GES d&rsquo;origine anthropique réchauffent bien la planète, ils réchauffent alors les océans, donc plus d&rsquo;évaporation, de précipitations et de crues&#8230; Pourquoi dire alors que « Les GES ne sont en rien responsables des fortes précipitations suivies de crues exceptionnelles » ?</p>
<p>&#8211; Pourquoi le curage et l&rsquo;entretien des digues accentuerait la vitesse du ruissellement et les crues ? Cela permet d&rsquo;enlever des embâcles barrant le passage de l&rsquo;eau, accentuat le niveau d&rsquo;eau&#8230;</p>
<p>&#8211; En quoi un contraste thermique (Arctique froid/Océan austral chauf) provoquerait des dépressions pluvieuses ?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Guillaume		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-4462</link>

		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 16:46:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-4457&quot;&gt;B.van Vliet-Lanoe&lt;/a&gt;.

Merci beaucoup ! Je comprends tout maintenant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-4457">B.van Vliet-Lanoe</a>.</p>
<p>Merci beaucoup ! Je comprends tout maintenant.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : B.van Vliet-Lanoe		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-4457</link>

		<dc:creator><![CDATA[B.van Vliet-Lanoe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 12:27:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9239#comment-4457</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-4452&quot;&gt;Guillaume&lt;/a&gt;.

1) « Le lit mineur endigué du fleuve, est, en basses eaux, environ 10 m au-dessus du lit majeur […] »
 A cause de l&#039;envasement du fleuve endigué et au relèvement des digues, une des caractéristique anthropique de ce fleuve!!

2) « L’océan austral, ] »
Ocean austral   = la bande intertropicale  océanique Pacifique, Indien et Atlantique: voir fig.

3) « Une ionisation accrue liée au flux de particules solaires (vent solaire) favorise la croissance des aérosols dans les noyaux de condensation des nuages […] » 
= rayonnement cosmique, chambre à bulle : électrons , noyaux hélium, rayonnements radioactifs. Aussi émis par le soleil en crise ( une part du rayonnement cosmique)
4)Le changement de budget énergétique associé à la couverture nuageuse associé au cycle à 11 ans a été estimé à 1.1±0.3 W/m2  . Cela a été  calculé ( voir référence)
.5)  nucléation de « sting storm » : formation très brutale d&#039;une dépression profonde, aussi appelée &quot;bombe&quot;

6) la proximité du jetstream très oscillant peut directement pirater des dépressions tropicales :
 le jet constitue un vrai rail pour les dépressions  ( position des fronts), s&#039;il descend basse en latitude, il peut dévier les basses pressions.

7) « Nous sommes actuellement en AMO positive, […] l’activité solaire est particulièrement importante. »
Lisez la courbe d&#039;intensité des cycles solaires prédits  ( il y en a au moins 4 avec des critères differents qui aboutissent au même résultat). L&#039;activité solaire est le facteur le plus important (chauffe-eau), mais la masse océanique a une inertie thermique énorme (chaleur latente de vaporisation) et essentiellement localisée en zone intertropicale. Moralité, l&#039;Arctique qui reçoit très peu d&#039;énergie directe  (en dehors de vents solaires) se refroidit très vite (latitude, et albédo élevés). Donc contraste thermique actuel entre les Arctique/Antarctique et la zone intertropicale avec un masse océanique chaude.

8) ce sont les années. Les 2 courbes sont des mesures pré et -post satellitaires (rouge).

 9) les précipitations suivent les épisodes de réchauffement et surtout de vents solaires qui terminent généralement un cycle solaire. Le décalage est lié à l&#039;inertie de l&#039;océan austral: s&#039;il est chaud: effet rapide s&#039;il est frais: effet décalé.

10) lisez le papier sur le web: ce n&#039;est pas ma spécialité. Les modèles actuels intègrent rarement l&#039;activité solaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-4452">Guillaume</a>.</p>
<p>1) « Le lit mineur endigué du fleuve, est, en basses eaux, environ 10 m au-dessus du lit majeur […] »<br />
 A cause de l&rsquo;envasement du fleuve endigué et au relèvement des digues, une des caractéristique anthropique de ce fleuve!!</p>
<p>2) « L’océan austral, ] »<br />
Ocean austral   = la bande intertropicale  océanique Pacifique, Indien et Atlantique: voir fig.</p>
<p>3) « Une ionisation accrue liée au flux de particules solaires (vent solaire) favorise la croissance des aérosols dans les noyaux de condensation des nuages […] »<br />
= rayonnement cosmique, chambre à bulle : électrons , noyaux hélium, rayonnements radioactifs. Aussi émis par le soleil en crise ( une part du rayonnement cosmique)<br />
4)Le changement de budget énergétique associé à la couverture nuageuse associé au cycle à 11 ans a été estimé à 1.1±0.3 W/m2  . Cela a été  calculé ( voir référence)<br />
.5)  nucléation de « sting storm » : formation très brutale d&rsquo;une dépression profonde, aussi appelée « bombe »</p>
<p>6) la proximité du jetstream très oscillant peut directement pirater des dépressions tropicales :<br />
 le jet constitue un vrai rail pour les dépressions  ( position des fronts), s&rsquo;il descend basse en latitude, il peut dévier les basses pressions.</p>
<p>7) « Nous sommes actuellement en AMO positive, […] l’activité solaire est particulièrement importante. »<br />
Lisez la courbe d&rsquo;intensité des cycles solaires prédits  ( il y en a au moins 4 avec des critères differents qui aboutissent au même résultat). L&rsquo;activité solaire est le facteur le plus important (chauffe-eau), mais la masse océanique a une inertie thermique énorme (chaleur latente de vaporisation) et essentiellement localisée en zone intertropicale. Moralité, l&rsquo;Arctique qui reçoit très peu d&rsquo;énergie directe  (en dehors de vents solaires) se refroidit très vite (latitude, et albédo élevés). Donc contraste thermique actuel entre les Arctique/Antarctique et la zone intertropicale avec un masse océanique chaude.</p>
<p>8) ce sont les années. Les 2 courbes sont des mesures pré et -post satellitaires (rouge).</p>
<p> 9) les précipitations suivent les épisodes de réchauffement et surtout de vents solaires qui terminent généralement un cycle solaire. Le décalage est lié à l&rsquo;inertie de l&rsquo;océan austral: s&rsquo;il est chaud: effet rapide s&rsquo;il est frais: effet décalé.</p>
<p>10) lisez le papier sur le web: ce n&rsquo;est pas ma spécialité. Les modèles actuels intègrent rarement l&rsquo;activité solaire.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Guillaume		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-4453</link>

		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 22:33:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9239#comment-4453</guid>

					<description><![CDATA[(commentaire réduit à – de 3000 caractères)

Excellent article, complet, précis et enrichissant. Merci beaucoup.

Malheureusement, je n&#039;ai que 18 ans et aucune formation scientifique universitaire (ou équivalent). J&#039;ai donc dû faire de nombreuses recherches pour comprendre tous les termes techniques de l&#039;article, mais il me reste encore plusieurs incompréhensions lors de ma lecture. Les voici :

1) &quot;Le lit mineur endigué du fleuve, est, en basses eaux, environ 10 m au-dessus du lit majeur [...]&quot;
=&#062; Le lit majeur étant plus élevé en altitude que le lit mineur, pourquoi le lit mineur se trouverait-il 10 mètre AU-DESSUS du lit majeur ?

2) &quot;L’océan austral, le plus vaste de notre planète et vu sa localisation en position intertropicale [...]&quot;
=&#062; Vous utilisez par la suite pas moins de 5 fois le terme &quot;océan austral&quot; (autrement dit l&#039;océan entourant l&#039;Antarctique, non?). N&#039;est-ce pas l&#039;océan pacifique qui correspond à votre description ci-dessus ? 

3) &quot;Une ionisation accrue liée au flux de particules solaires (vent solaire) favorise la croissance des aérosols dans les noyaux de condensation des nuages [...]&quot;
=&#062; Cette réaction chimique s&#039;effectuant dans l&#039;atmosphère terrestre, comment le vent solaire peut-il y parvenir s&#039;il ne peut pas pénétrer l&#039;héliopause ?

4) &quot;Le changement de budget énergétique associé à la couverture nuageuse associé au cycle à 11 ans a été estimé à 1.1±0.3 W/m2, un ordre de grandeur 10 fois supérieur à celle de la TSI et est également sous contrôle « chauffant » du vent solaire, indépendant des fameuses taches. Ce type de changement apparaît pendant les deux différents types de réchauffement (Interglaciaire et DO). Enfin, l’inertie thermique de la masse océanique est, rappelons-le, grande en relation avec la chaleur spécifique de l’eau.&quot;
=&#062; Jusqu&#039;à la première virgule, j&#039;ai eu du mal à comprendre... Que représente concrètement ce changement énergétique ?
=&#062; De nouveau, comment les vents solaires peuvent-ils influencer quoi que ce soit puisqu&#039;ils ne peuvent atteindre l&#039;atmosphère terrestre à cause de l&#039;héliopause ?
=&#062; &quot;[...] grande en relation avec la chaleur spécifique de l’eau.&quot; : qu&#039;est ce que l&#039;eau a de spécial qui influence son inertie thermique ?

5) Figure 8 : Qu&#039;entendez vous par &quot;nucléation de &quot;sting storm&quot;&quot; dans la légende ?

6) &quot;[...] la proximité du jetstream très oscillant peut directement pirater des dépressions tropicales [...]&quot;
=&#062; Qu&#039;entendez-vous par &quot;pirater&quot; ?

7) &quot;Nous sommes actuellement en AMO positive, [...] l’activité solaire est particulièrement importante.&quot; Dans la conclusion de l&#039;article, vous dites : [...] Cette situation risque de s’accentuer en raison [...] du refroidissement des zones polaires généré par des cycles solaires calculés comme très faibles&quot;
=&#062; Comment l&#039;activité solaire peut-elle être actuellement important si vous dites ensuite que les cycles solaires actuels sont faibles ?

8) Figure 10 : Les sécheresses et canicules sont-elles bien représentées en rouge et l&#039;intensité des vents solaires en bleus ?

Merci.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(commentaire réduit à – de 3000 caractères)</p>
<p>Excellent article, complet, précis et enrichissant. Merci beaucoup.</p>
<p>Malheureusement, je n&rsquo;ai que 18 ans et aucune formation scientifique universitaire (ou équivalent). J&rsquo;ai donc dû faire de nombreuses recherches pour comprendre tous les termes techniques de l&rsquo;article, mais il me reste encore plusieurs incompréhensions lors de ma lecture. Les voici :</p>
<p>1) « Le lit mineur endigué du fleuve, est, en basses eaux, environ 10 m au-dessus du lit majeur [&#8230;] »<br />
=&gt; Le lit majeur étant plus élevé en altitude que le lit mineur, pourquoi le lit mineur se trouverait-il 10 mètre AU-DESSUS du lit majeur ?</p>
<p>2) « L’océan austral, le plus vaste de notre planète et vu sa localisation en position intertropicale [&#8230;] »<br />
=&gt; Vous utilisez par la suite pas moins de 5 fois le terme « océan austral » (autrement dit l&rsquo;océan entourant l&rsquo;Antarctique, non?). N&rsquo;est-ce pas l&rsquo;océan pacifique qui correspond à votre description ci-dessus ? </p>
<p>3) « Une ionisation accrue liée au flux de particules solaires (vent solaire) favorise la croissance des aérosols dans les noyaux de condensation des nuages [&#8230;] »<br />
=&gt; Cette réaction chimique s&rsquo;effectuant dans l&rsquo;atmosphère terrestre, comment le vent solaire peut-il y parvenir s&rsquo;il ne peut pas pénétrer l&rsquo;héliopause ?</p>
<p>4) « Le changement de budget énergétique associé à la couverture nuageuse associé au cycle à 11 ans a été estimé à 1.1±0.3 W/m2, un ordre de grandeur 10 fois supérieur à celle de la TSI et est également sous contrôle « chauffant » du vent solaire, indépendant des fameuses taches. Ce type de changement apparaît pendant les deux différents types de réchauffement (Interglaciaire et DO). Enfin, l’inertie thermique de la masse océanique est, rappelons-le, grande en relation avec la chaleur spécifique de l’eau. »<br />
=&gt; Jusqu&rsquo;à la première virgule, j&rsquo;ai eu du mal à comprendre&#8230; Que représente concrètement ce changement énergétique ?<br />
=&gt; De nouveau, comment les vents solaires peuvent-ils influencer quoi que ce soit puisqu&rsquo;ils ne peuvent atteindre l&rsquo;atmosphère terrestre à cause de l&rsquo;héliopause ?<br />
=&gt; « [&#8230;] grande en relation avec la chaleur spécifique de l’eau. » : qu&rsquo;est ce que l&rsquo;eau a de spécial qui influence son inertie thermique ?</p>
<p>5) Figure 8 : Qu&rsquo;entendez vous par « nucléation de « sting storm » » dans la légende ?</p>
<p>6) « [&#8230;] la proximité du jetstream très oscillant peut directement pirater des dépressions tropicales [&#8230;] »<br />
=&gt; Qu&rsquo;entendez-vous par « pirater » ?</p>
<p>7) « Nous sommes actuellement en AMO positive, [&#8230;] l’activité solaire est particulièrement importante. » Dans la conclusion de l&rsquo;article, vous dites : [&#8230;] Cette situation risque de s’accentuer en raison [&#8230;] du refroidissement des zones polaires généré par des cycles solaires calculés comme très faibles »<br />
=&gt; Comment l&rsquo;activité solaire peut-elle être actuellement important si vous dites ensuite que les cycles solaires actuels sont faibles ?</p>
<p>8) Figure 10 : Les sécheresses et canicules sont-elles bien représentées en rouge et l&rsquo;intensité des vents solaires en bleus ?</p>
<p>Merci.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Guillaume		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-4452</link>

		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 22:01:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9239#comment-4452</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour,

Excellent article, complet, précis et enrichissant. Merci beaucoup.

Malheureusement, je n&#039;ai que 18 ans et aucune formation scientifique universitaire (ou équivalent). J&#039;ai donc dû faire de nombreuses recherches pour comprendre tous les termes techniques de l&#039;article, mais il me reste encore plusieurs incompréhensions lors de ma lecture. Les voici :

1) &quot;Le lit mineur endigué du fleuve, est, en basses eaux, environ 10 m au-dessus du lit majeur [...]&quot;
=&#062; Le lit majeur étant plus élevé en altitude que le lit mineur, pourquoi le lit mineur se trouverait-il 10 mètre AU-DESSUS du lit majeur ?

2) &quot;L’océan austral, le plus vaste de notre planète et vu sa localisation en position intertropicale [...]&quot;
=&#062; Vous utilisez par la suite pas moins de 5 fois le terme &quot;océan austral&quot; (autrement dit l&#039;océan entourant l&#039;Antarctique, non?). N&#039;est-ce pas l&#039;océan pacifique qui correspond à votre description ci-dessus ? 

3) &quot;Une ionisation accrue liée au flux de particules solaires (vent solaire) favorise la croissance des aérosols dans les noyaux de condensation des nuages [...]&quot;
=&#062; Cette réaction chimique s&#039;effectuant dans l&#039;atmosphère terrestre, comment le vent solaire peut-il y parvenir s&#039;il ne peut pas pénétrer l&#039;héliopause ?

4) &quot;Le changement de budget énergétique associé à la couverture nuageuse associé au cycle à 11 ans a été estimé à 1.1±0.3 W/m2, un ordre de grandeur 10 fois supérieur à celle de la TSI et est également sous contrôle « chauffant » du vent solaire, indépendant des fameuses taches. Ce type de changement apparaît pendant les deux différents types de réchauffement (Interglaciaire et DO). Enfin, l’inertie thermique de la masse océanique est, rappelons-le, grande en relation avec la chaleur spécifique de l’eau.&quot;
=&#062; Jusqu&#039;à la première virgule, j&#039;ai eu du mal à comprendre... Que représente concrètement ce changement énergétique ?
=&#062; De nouveau, comment les vents solaires peuvent-ils influencer quoi que ce soit puisqu&#039;ils ne peuvent atteindre l&#039;atmosphère terrestre à cause de l&#039;héliopause ?
=&#062; &quot;[...] grande en relation avec la chaleur spécifique de l’eau.&quot; : qu&#039;est ce que l&#039;eau a de spécial qui influence son inertie thermique ?

5) Figure 8 : Qu&#039;entendez vous par &quot;nucléation de &quot;sting storm&quot;&quot; dans la légende ?

6) &quot;[...] la proximité du jetstream très oscillant peut directement pirater des dépressions tropicales [...]&quot;
=&#062; Qu&#039;entendez-vous par &quot;pirater&quot; ?

7) &quot;Nous sommes actuellement en AMO positive, [...] l’activité solaire est particulièrement importante.&quot; Dans la conclusion de l&#039;article, vous dites : [...] Cette situation risque de s’accentuer en raison [...] du refroidissement des zones polaires généré par des cycles solaires calculés comme très faibles&quot;
=&#062; Comment l&#039;activité solaire peut-elle être actuellement important si vous dites ensuite que les cycles solaires actuels sont faibles ?

8) Figure 10 : Les sécheresses et canicules sont-elles bien représentées en rouge et l&#039;intensité des vents solaires en bleus ?

9) &quot;Une comparaison (Fig.10) des grandes crues publiées en Asie (...) démontrent le parallélisme attendu entre les forçages solaires directs (cyclicité à 11 ans et vents solaires), pour les évènements générés dans l’hémisphère Nord – en Europe et – ceux indirects, générés par la mousson d’été (...)&quot;
=&#062; Dans la figure 10, quelles informations nous renseignent sur la mousson d&#039;été afin d&#039;établir le parallélisme entre celle-ci et les forçages solaire directs ?
=&#062; Je remarque une belle relation (toujours dans la figure 10) entre les cycles de 11 ans et les vents solaires. En revanche, rien de tel entre les crues avant 1975 et la fin des cycles à 11 ans du soleil... exemples :
- La crue des années 1910 correspond au DÉBUT du cycle solaire 15
- La crue des années 1935 environ correspond au DÉBUT du cycle solaire 17
- La crue de la fin des années 1940 correspond au MILIEU du cycle solaire 18
- La crue environnant l&#039;année 1960 correspond au MILIEU du cycle solaire 19
- La crue de la fin des années 1970 correspond au MILIEU du cycle solaire 20
=&#062; Pourquoi toutes les crues après 1975 correspondent la plupart du temps à l&#039;espace de temps entre chaque cycle solaire ?

10) &quot;L’impact des changements climatiques actuels sur les événements extrêmes de précipitations ne peut pas être évaluer à partir des simulations numériques de scénarios de changement climatique. [...] L’impact d’un réchauffement climatique sur les précipitations, et donc sur l’apparition de crues exceptionnelles, est évident et n’est pas un phénomène neuf.&quot;
=&#062; Puisque vous approuvez l&#039;impact du réchauffement climatique sur les précipitations (2e phrase), pourquoi ce même impact ne peut pas être évalué à partir de simulations numériques de scénarios de changement climatique ?

Comme vous pouvez le constater, j&#039;ai surtout eu du mal à comprendre la partie &quot;C) Crues fluviales et climat en Europe&quot;.

N&#039;hésitez pas si vous avez également des suggestions/recommendations/informations pour me permettre de mieux comprendre cette partie-là, et en quoi les inondations que nous vivons ne sont sûrement pas dûes aux gaz à effets de serre (encore moins d&#039;origine humaine...). Ceci n&#039;est qu&#039;un plus, les réponses à mes questions seront déjà suffisantes comme ça, bien sûr !

Merci d&#039;avance ! Et à quand la partie 2 de &quot;Déluge et changement climatique&quot; ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Excellent article, complet, précis et enrichissant. Merci beaucoup.</p>
<p>Malheureusement, je n&rsquo;ai que 18 ans et aucune formation scientifique universitaire (ou équivalent). J&rsquo;ai donc dû faire de nombreuses recherches pour comprendre tous les termes techniques de l&rsquo;article, mais il me reste encore plusieurs incompréhensions lors de ma lecture. Les voici :</p>
<p>1) « Le lit mineur endigué du fleuve, est, en basses eaux, environ 10 m au-dessus du lit majeur [&#8230;] »<br />
=&gt; Le lit majeur étant plus élevé en altitude que le lit mineur, pourquoi le lit mineur se trouverait-il 10 mètre AU-DESSUS du lit majeur ?</p>
<p>2) « L’océan austral, le plus vaste de notre planète et vu sa localisation en position intertropicale [&#8230;] »<br />
=&gt; Vous utilisez par la suite pas moins de 5 fois le terme « océan austral » (autrement dit l&rsquo;océan entourant l&rsquo;Antarctique, non?). N&rsquo;est-ce pas l&rsquo;océan pacifique qui correspond à votre description ci-dessus ? </p>
<p>3) « Une ionisation accrue liée au flux de particules solaires (vent solaire) favorise la croissance des aérosols dans les noyaux de condensation des nuages [&#8230;] »<br />
=&gt; Cette réaction chimique s&rsquo;effectuant dans l&rsquo;atmosphère terrestre, comment le vent solaire peut-il y parvenir s&rsquo;il ne peut pas pénétrer l&rsquo;héliopause ?</p>
<p>4) « Le changement de budget énergétique associé à la couverture nuageuse associé au cycle à 11 ans a été estimé à 1.1±0.3 W/m2, un ordre de grandeur 10 fois supérieur à celle de la TSI et est également sous contrôle « chauffant » du vent solaire, indépendant des fameuses taches. Ce type de changement apparaît pendant les deux différents types de réchauffement (Interglaciaire et DO). Enfin, l’inertie thermique de la masse océanique est, rappelons-le, grande en relation avec la chaleur spécifique de l’eau. »<br />
=&gt; Jusqu&rsquo;à la première virgule, j&rsquo;ai eu du mal à comprendre&#8230; Que représente concrètement ce changement énergétique ?<br />
=&gt; De nouveau, comment les vents solaires peuvent-ils influencer quoi que ce soit puisqu&rsquo;ils ne peuvent atteindre l&rsquo;atmosphère terrestre à cause de l&rsquo;héliopause ?<br />
=&gt; « [&#8230;] grande en relation avec la chaleur spécifique de l’eau. » : qu&rsquo;est ce que l&rsquo;eau a de spécial qui influence son inertie thermique ?</p>
<p>5) Figure 8 : Qu&rsquo;entendez vous par « nucléation de « sting storm » » dans la légende ?</p>
<p>6) « [&#8230;] la proximité du jetstream très oscillant peut directement pirater des dépressions tropicales [&#8230;] »<br />
=&gt; Qu&rsquo;entendez-vous par « pirater » ?</p>
<p>7) « Nous sommes actuellement en AMO positive, [&#8230;] l’activité solaire est particulièrement importante. » Dans la conclusion de l&rsquo;article, vous dites : [&#8230;] Cette situation risque de s’accentuer en raison [&#8230;] du refroidissement des zones polaires généré par des cycles solaires calculés comme très faibles »<br />
=&gt; Comment l&rsquo;activité solaire peut-elle être actuellement important si vous dites ensuite que les cycles solaires actuels sont faibles ?</p>
<p>8) Figure 10 : Les sécheresses et canicules sont-elles bien représentées en rouge et l&rsquo;intensité des vents solaires en bleus ?</p>
<p>9) « Une comparaison (Fig.10) des grandes crues publiées en Asie (&#8230;) démontrent le parallélisme attendu entre les forçages solaires directs (cyclicité à 11 ans et vents solaires), pour les évènements générés dans l’hémisphère Nord – en Europe et – ceux indirects, générés par la mousson d’été (&#8230;) »<br />
=&gt; Dans la figure 10, quelles informations nous renseignent sur la mousson d&rsquo;été afin d&rsquo;établir le parallélisme entre celle-ci et les forçages solaire directs ?<br />
=&gt; Je remarque une belle relation (toujours dans la figure 10) entre les cycles de 11 ans et les vents solaires. En revanche, rien de tel entre les crues avant 1975 et la fin des cycles à 11 ans du soleil&#8230; exemples :<br />
&#8211; La crue des années 1910 correspond au DÉBUT du cycle solaire 15<br />
&#8211; La crue des années 1935 environ correspond au DÉBUT du cycle solaire 17<br />
&#8211; La crue de la fin des années 1940 correspond au MILIEU du cycle solaire 18<br />
&#8211; La crue environnant l&rsquo;année 1960 correspond au MILIEU du cycle solaire 19<br />
&#8211; La crue de la fin des années 1970 correspond au MILIEU du cycle solaire 20<br />
=&gt; Pourquoi toutes les crues après 1975 correspondent la plupart du temps à l&rsquo;espace de temps entre chaque cycle solaire ?</p>
<p>10) « L’impact des changements climatiques actuels sur les événements extrêmes de précipitations ne peut pas être évaluer à partir des simulations numériques de scénarios de changement climatique. [&#8230;] L’impact d’un réchauffement climatique sur les précipitations, et donc sur l’apparition de crues exceptionnelles, est évident et n’est pas un phénomène neuf. »<br />
=&gt; Puisque vous approuvez l&rsquo;impact du réchauffement climatique sur les précipitations (2e phrase), pourquoi ce même impact ne peut pas être évalué à partir de simulations numériques de scénarios de changement climatique ?</p>
<p>Comme vous pouvez le constater, j&rsquo;ai surtout eu du mal à comprendre la partie « C) Crues fluviales et climat en Europe ».</p>
<p>N&rsquo;hésitez pas si vous avez également des suggestions/recommendations/informations pour me permettre de mieux comprendre cette partie-là, et en quoi les inondations que nous vivons ne sont sûrement pas dûes aux gaz à effets de serre (encore moins d&rsquo;origine humaine&#8230;). Ceci n&rsquo;est qu&rsquo;un plus, les réponses à mes questions seront déjà suffisantes comme ça, bien sûr !</p>
<p>Merci d&rsquo;avance ! Et à quand la partie 2 de « Déluge et changement climatique » ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Alain Préat		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-3648</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alain Préat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 15:59:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9239#comment-3648</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-3647&quot;&gt;Denis Gaumond&lt;/a&gt;.

Merci de votre commentaire et appréciation de l&#039;article de l&#039;auteure. Pour répondre à votre question, &#039;DO&#039; correspond aux événements Dansgaard-Oeschger qui ont fait l&#039;objet d&#039;un article dans SCE
=
http://www.science-climat-energie.be/2020/01/24/des-rechauffements-repetitifs-sans-co2/#more-7311]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-3647">Denis Gaumond</a>.</p>
<p>Merci de votre commentaire et appréciation de l&rsquo;article de l&rsquo;auteure. Pour répondre à votre question, &lsquo;DO&rsquo; correspond aux événements Dansgaard-Oeschger qui ont fait l&rsquo;objet d&rsquo;un article dans SCE<br />
=<br />
<a href="http://www.science-climat-energie.be/2020/01/24/des-rechauffements-repetitifs-sans-co2/#more-7311" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2020/01/24/des-rechauffements-repetitifs-sans-co2/#more-7311</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Denis Gaumond		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/#comment-3647</link>

		<dc:creator><![CDATA[Denis Gaumond]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 15:53:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9239#comment-3647</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour,

Très belle leçon en la matière. Une vraie belle leçon dans le bon sens du terme.
Cependant, je n’arrive pas à me souvenir la signification du mot ‘DOP’… Voir ici par exemple. (Interglaciaire et DO ; voir Rasmussen et al, 2016 ; Van Vliet-Lanoë, 2018).

Merci de m’aider,

Denis Gaumond, Montréal.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Très belle leçon en la matière. Une vraie belle leçon dans le bon sens du terme.<br />
Cependant, je n’arrive pas à me souvenir la signification du mot ‘DOP’… Voir ici par exemple. (Interglaciaire et DO ; voir Rasmussen et al, 2016 ; Van Vliet-Lanoë, 2018).</p>
<p>Merci de m’aider,</p>
<p>Denis Gaumond, Montréal.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
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