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	Commentaires sur : Mathématiquement, le GIEC a tout faux !	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Jan 2024 16:27:36 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Henri Masson		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-26707</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henri Masson]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jan 2024 16:27:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-26704&quot;&gt;Éric Ducharme&lt;/a&gt;.

&quot; Comme développé dans l&#039;article, moi aussi je pense qu&#039;il convient de travailler avec des températures locales pour éviter des biais et fausses tendances, d&#039;autant plus que les fluctuations climatiques ne sont pas synchronisées au niveau planétaire ; pendant un laps de temps déterminé, certaines régions se réchauffant alors que d&#039;autres se refroidissent et d&#039;autres encore enregistrent une température invariable.Et les tendances changent d&#039;une fenêtre temporelle à l&#039;autre.  Calculer des moyennes spatio-temporelles dans ces conditions revient donc à gommer ces fluctuations naturelles qui sont cependant plus importantes que d&#039;éventuelles contributions anthropiques. 

Or, les conséquences de fluctuations climatiques sont locales et la résolution des modèles globaux comme ceux utilisés par le GIEC n&#039;ont pas une résolution suffisante pour identifier des fluctuations locales, faute des limites de capacité actuelle des super-ordinateurs, et ceci sans même devoir évoquer la crédibilité des hypothèses sous jacentes (et souvent implicites) à ces modèles, l&#039;hypothèse d&#039;un effet de serre atmosphérique significatif dû aux activités humaines en tête. Ou encore sans devoir évoquer que les équations de Navier-Stokes en coordonnées sphériques donnent des résultats chaotiques lorsqu&#039;on les intègre avec un algorithme de Runge-Kutta, ce qui signifie toute une série de projections différent fortement les unes des autres, au sein desquelles on peut choisir (&quot;cherry picking&quot;) celle qui convient le mieux à ses idées préconçues, tout en masquant soigneusement les autres projections &quot;qui dérangent&quot;. On est assez loin d&#039;une méthode scientifique rigoureuse là. 

Quant à distribuer les données de températures dans 3 clusters +1, 0, -1 c&#039;est équivalent à la représentation visuelle de la figure de Eckwert (Figure 4 de l&#039;article), mais vous perdez de l&#039;information. Je préfèrerais calculer la variable z sur les températures que sur les fréquences d&#039;appartenance à l&#039;un ou l&#039;autre des clusters de donnée que vous évoquez&quot;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-26704">Éric Ducharme</a>.</p>
<p> » Comme développé dans l&rsquo;article, moi aussi je pense qu&rsquo;il convient de travailler avec des températures locales pour éviter des biais et fausses tendances, d&rsquo;autant plus que les fluctuations climatiques ne sont pas synchronisées au niveau planétaire ; pendant un laps de temps déterminé, certaines régions se réchauffant alors que d&rsquo;autres se refroidissent et d&rsquo;autres encore enregistrent une température invariable.Et les tendances changent d&rsquo;une fenêtre temporelle à l&rsquo;autre.  Calculer des moyennes spatio-temporelles dans ces conditions revient donc à gommer ces fluctuations naturelles qui sont cependant plus importantes que d&rsquo;éventuelles contributions anthropiques. </p>
<p>Or, les conséquences de fluctuations climatiques sont locales et la résolution des modèles globaux comme ceux utilisés par le GIEC n&rsquo;ont pas une résolution suffisante pour identifier des fluctuations locales, faute des limites de capacité actuelle des super-ordinateurs, et ceci sans même devoir évoquer la crédibilité des hypothèses sous jacentes (et souvent implicites) à ces modèles, l&rsquo;hypothèse d&rsquo;un effet de serre atmosphérique significatif dû aux activités humaines en tête. Ou encore sans devoir évoquer que les équations de Navier-Stokes en coordonnées sphériques donnent des résultats chaotiques lorsqu&rsquo;on les intègre avec un algorithme de Runge-Kutta, ce qui signifie toute une série de projections différent fortement les unes des autres, au sein desquelles on peut choisir (« cherry picking ») celle qui convient le mieux à ses idées préconçues, tout en masquant soigneusement les autres projections « qui dérangent ». On est assez loin d&rsquo;une méthode scientifique rigoureuse là. </p>
<p>Quant à distribuer les données de températures dans 3 clusters +1, 0, -1 c&rsquo;est équivalent à la représentation visuelle de la figure de Eckwert (Figure 4 de l&rsquo;article), mais vous perdez de l&rsquo;information. Je préfèrerais calculer la variable z sur les températures que sur les fréquences d&rsquo;appartenance à l&rsquo;un ou l&rsquo;autre des clusters de donnée que vous évoquez »</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Éric Ducharme		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-26704</link>

		<dc:creator><![CDATA[Éric Ducharme]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jan 2024 15:09:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20578#comment-26704</guid>

					<description><![CDATA[Certainement que tout est mathématiquement faux avec ce GIEC.  J&#039;utilise un SIG qui me permet de cartographier la significativité des tendances locales. Le calcul est simple. Disons qu&#039;on travail avec une série mensuelle de la température. Pour une valeur locale mensuelle supérieure à la valeur du mois qui la précède, on lui assigne la valeur 1. Inversement ce sera la valeur -1. Suite à une série temporelle recalculée de la sorte, on calcule la moyenne des valeurs mensuelles 1, 0 , -1 et on divise par l&#039;écart-type pour chaque localité. Ça donne une valeur qu&#039;on appelle le Z-score. C&#039;est le Z-score qu&#039;on cartographie. J&#039;ai fait cette exercice pour la série UAH. C&#039;est fou ce qu&#039;on peut apprendre sur la température à l&#039;échelle de la planète avec ce type de carte. Rien à voir avec les cartes qu&#039;on nous sert.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Certainement que tout est mathématiquement faux avec ce GIEC.  J&rsquo;utilise un SIG qui me permet de cartographier la significativité des tendances locales. Le calcul est simple. Disons qu&rsquo;on travail avec une série mensuelle de la température. Pour une valeur locale mensuelle supérieure à la valeur du mois qui la précède, on lui assigne la valeur 1. Inversement ce sera la valeur -1. Suite à une série temporelle recalculée de la sorte, on calcule la moyenne des valeurs mensuelles 1, 0 , -1 et on divise par l&rsquo;écart-type pour chaque localité. Ça donne une valeur qu&rsquo;on appelle le Z-score. C&rsquo;est le Z-score qu&rsquo;on cartographie. J&rsquo;ai fait cette exercice pour la série UAH. C&rsquo;est fou ce qu&rsquo;on peut apprendre sur la température à l&rsquo;échelle de la planète avec ce type de carte. Rien à voir avec les cartes qu&rsquo;on nous sert.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Penneman		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21309</link>

		<dc:creator><![CDATA[Penneman]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Apr 2023 16:11:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20578#comment-21309</guid>

					<description><![CDATA[Une quinzaine de pétitions cosignées par plus de 60.000 scientifiques ( dont plusieurs Nobel en Sciences), liés de près ou de loin à &quot;L&#039;Affaire Climat&quot;, un tel nombre de contestataires devrait au moins ouvrir un débat qui reste toujours interdit. Pourquoi ? 
Une députée suisse a déposé un projet de loi visant à considérer le &quot;négationnisme climatique&quot; comme un crime ! 
Là ou la politique et la religion domine, la science n&#039;a plus sa place.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une quinzaine de pétitions cosignées par plus de 60.000 scientifiques ( dont plusieurs Nobel en Sciences), liés de près ou de loin à « L&rsquo;Affaire Climat », un tel nombre de contestataires devrait au moins ouvrir un débat qui reste toujours interdit. Pourquoi ?<br />
Une députée suisse a déposé un projet de loi visant à considérer le « négationnisme climatique » comme un crime !<br />
Là ou la politique et la religion domine, la science n&rsquo;a plus sa place.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel Simon		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21295</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel Simon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Apr 2023 08:10:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20578#comment-21295</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21245&quot;&gt;Agathe&lt;/a&gt;.

@ Madame Agathe : permettez quelques propos « sociologiques » ?
Votre logorrhée en forme de prosélytisme GIECien me rappelle une vieille tante convertie aux croyances d&#039;une redoutable secte (dont je tairai ici le nom : il y en a plusieurs).

Croyance(s) promettant l&#039;accès à un Au-delà paradisiaque « à condition de s&#039;y soumettre, de souffrir, et de verser quelques émoluments terrestres » afin d&#039;accéder à leurs trompeuses promesses !
A l&#039;inverse, ma défunte tante risqua de brûler dans les feux de l&#039;enfer. 
Soit une métaphore, brillamment illustrée au XVe siècle par Jérôme Bosch, mais réactualisée pour nos temps du XXIe ?

Ayant perso une expérience de la « dynamique des GRANDES organisations » et leur complexité intrinsèque (lisez donc The Structuring of Organizations de Henry Mintzberg ?, travaux de Crozier et Friedberg, etc., etc.), une analyse des réseaux du GIEC et leurs &#039;sponsors&#039; devrait vous inciter à plus de retenue et à un sain décryptage de leurs « zones d&#039;incertitudes respectives »... dès lors que les motivations d&#039;une vaste foule d&#039;acteurs y sont diverses et bourrées de contradictions. 

Ainsi, votre réécriture de « Un rapport d’évaluation c’est 2 000 à 3 000 pages s’appuyant sur des milliers d’études et prenant compte plusieurs dizaines de milliers de commentaires. » doit laisser non seulement des milliers de &#039;lecteurs compétents&#039; perplexes et dubitatifs ! Sauf bien sûr ceux d&#039;entre eux (d&#039;entre vous ?) convaincus de détenir une immuable vérité ? 

A propos d&#039;une interprétation sémantique « rigoureuse » desdites 2000-3000 pages et commentaires, certains de mes amis versés dans la traduction de textes sourient de vos candides affirmations. Ils ne parlent pas ici des versions de textes de la bible, mais plutôt de ceux mêlant science et politique...

Laissez donc, chère Agathe, les allusions « de complotisme » aux cercles de journalistes incompétents ou tendancieux ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21245">Agathe</a>.</p>
<p>@ Madame Agathe : permettez quelques propos « sociologiques » ?<br />
Votre logorrhée en forme de prosélytisme GIECien me rappelle une vieille tante convertie aux croyances d&rsquo;une redoutable secte (dont je tairai ici le nom : il y en a plusieurs).</p>
<p>Croyance(s) promettant l&rsquo;accès à un Au-delà paradisiaque « à condition de s&rsquo;y soumettre, de souffrir, et de verser quelques émoluments terrestres » afin d&rsquo;accéder à leurs trompeuses promesses !<br />
A l&rsquo;inverse, ma défunte tante risqua de brûler dans les feux de l&rsquo;enfer.<br />
Soit une métaphore, brillamment illustrée au XVe siècle par Jérôme Bosch, mais réactualisée pour nos temps du XXIe ?</p>
<p>Ayant perso une expérience de la « dynamique des GRANDES organisations » et leur complexité intrinsèque (lisez donc The Structuring of Organizations de Henry Mintzberg ?, travaux de Crozier et Friedberg, etc., etc.), une analyse des réseaux du GIEC et leurs &lsquo;sponsors&rsquo; devrait vous inciter à plus de retenue et à un sain décryptage de leurs « zones d&rsquo;incertitudes respectives »&#8230; dès lors que les motivations d&rsquo;une vaste foule d&rsquo;acteurs y sont diverses et bourrées de contradictions. </p>
<p>Ainsi, votre réécriture de « Un rapport d’évaluation c’est 2 000 à 3 000 pages s’appuyant sur des milliers d’études et prenant compte plusieurs dizaines de milliers de commentaires. » doit laisser non seulement des milliers de &lsquo;lecteurs compétents&rsquo; perplexes et dubitatifs ! Sauf bien sûr ceux d&rsquo;entre eux (d&rsquo;entre vous ?) convaincus de détenir une immuable vérité ? </p>
<p>A propos d&rsquo;une interprétation sémantique « rigoureuse » desdites 2000-3000 pages et commentaires, certains de mes amis versés dans la traduction de textes sourient de vos candides affirmations. Ils ne parlent pas ici des versions de textes de la bible, mais plutôt de ceux mêlant science et politique&#8230;</p>
<p>Laissez donc, chère Agathe, les allusions « de complotisme » aux cercles de journalistes incompétents ou tendancieux ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : jo moreau		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21284</link>

		<dc:creator><![CDATA[jo moreau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Apr 2023 17:13:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20578#comment-21284</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21245&quot;&gt;Agathe&lt;/a&gt;.

Bonjour Agathe,

J’aimerais apporter deux précisions à votre commentaire.

Quand vous citez la mission du GIEC, vous omettez les deux derniers mots à mon avis importants quant à l’orientation prise par cet organisme dès l’origine. Voici la  description exacte et complète à l’origine : 
&quot;le GIEC a pour mission d&#039;évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d&#039;ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d&#039;origine humaine ».
Je vous concède que ces mots, encore cités en 2007, se sont évanouis par la suite. 
https://www.actu-environnement.com/ae/dossiers/GIEC/mission_GIEC.php4


Lorsque vous dites : 
« Le résumé pour décideurs est examiné puis adopté ligne par ligne par les représentants des gouvernements sous le contrôle des scientifiques, auteurs du texte initial. »
Il semble, d’après un participant à la rédaction de ce résumé, que les politiques tripatouillent ce texte en fonction des intérêts de leurs gouvernements respectifs et sans considération pour le rapport initial.
https://belgotopia.com/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec/


Bien à vous]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21245">Agathe</a>.</p>
<p>Bonjour Agathe,</p>
<p>J’aimerais apporter deux précisions à votre commentaire.</p>
<p>Quand vous citez la mission du GIEC, vous omettez les deux derniers mots à mon avis importants quant à l’orientation prise par cet organisme dès l’origine. Voici la  description exacte et complète à l’origine :<br />
« le GIEC a pour mission d&rsquo;évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d&rsquo;ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d&rsquo;origine humaine ».<br />
Je vous concède que ces mots, encore cités en 2007, se sont évanouis par la suite.<br />
<a href="https://www.actu-environnement.com/ae/dossiers/GIEC/mission_GIEC.php4" rel="nofollow ugc">https://www.actu-environnement.com/ae/dossiers/GIEC/mission_GIEC.php4</a></p>
<p>Lorsque vous dites :<br />
« Le résumé pour décideurs est examiné puis adopté ligne par ligne par les représentants des gouvernements sous le contrôle des scientifiques, auteurs du texte initial. »<br />
Il semble, d’après un participant à la rédaction de ce résumé, que les politiques tripatouillent ce texte en fonction des intérêts de leurs gouvernements respectifs et sans considération pour le rapport initial.<br />
<a href="https://belgotopia.com/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec/" rel="nofollow ugc">https://belgotopia.com/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec/</a></p>
<p>Bien à vous</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Terre &#38; Climat		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21278</link>

		<dc:creator><![CDATA[Terre &#38; Climat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Apr 2023 10:15:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20578#comment-21278</guid>

					<description><![CDATA[Le soi-disant &quot;consensus scientifique&quot; dont se targuent sans cesse les porte-voix du GIEC n&#039;existe pas. Plus de 100 études publiées sur l&#039;effet du CO2 sur la température concluent en majorité à son effet nul. Les autres à un effet faible.
https://www.laquestionclimatique.org/40-consensus.htm
La politique d&#039;une idéologie de la décroissance essaye désespérément de nous entraîner vers son utopie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le soi-disant « consensus scientifique » dont se targuent sans cesse les porte-voix du GIEC n&rsquo;existe pas. Plus de 100 études publiées sur l&rsquo;effet du CO2 sur la température concluent en majorité à son effet nul. Les autres à un effet faible.<br />
<a href="https://www.laquestionclimatique.org/40-consensus.htm" rel="nofollow ugc">https://www.laquestionclimatique.org/40-consensus.htm</a><br />
La politique d&rsquo;une idéologie de la décroissance essaye désespérément de nous entraîner vers son utopie.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : deacon		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21270</link>

		<dc:creator><![CDATA[deacon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Apr 2023 07:05:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20578#comment-21270</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21261&quot;&gt;Henri Masson&lt;/a&gt;.

Bravo monsieur Masson <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.1.0/72x72/1f44f.png" alt="👏" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />
C&#039;est une réponse parfaite, complète et argumentée à ce commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.1.0/72x72/1f44d.png" alt="👍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />
Traiter gratuitement les gens de complotistes, ou de &quot;négationnistes&quot; comme le fait Breon, ne rend pas faux notre discours et nos analyses.
Ce sont juste des tentatives de discréditer (debunk), sans vraiment apporter de contre-arguments recevables.
J&#039;ai même vu récemment une propagande autour du Petit Âge Glaciaire sur une vidéo youtube faite par NotaBene, et qui explique que c&#039;était local (hémisphère Nord) alors que même sur Wikipédia on a des preuves que ça touchait également l&#039;hémisphère sud, et que cette période de 300 ans du Petit Âge Glaciaire n&#039;était pas vraiment du Climat car trop court, alors que le réchauffement actuel depuis la fin du Petit Âge Glaciaire (170 ans) c&#039;est du Climat.
Et les gens tombent dans le piège, et voilà comment on gomme cette période pour mieux retomber sur la courbe de Mann...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21261">Henri Masson</a>.</p>
<p>Bravo monsieur Masson 👏<br />
C&rsquo;est une réponse parfaite, complète et argumentée à ce commentaire 👍<br />
Traiter gratuitement les gens de complotistes, ou de « négationnistes » comme le fait Breon, ne rend pas faux notre discours et nos analyses.<br />
Ce sont juste des tentatives de discréditer (debunk), sans vraiment apporter de contre-arguments recevables.<br />
J&rsquo;ai même vu récemment une propagande autour du Petit Âge Glaciaire sur une vidéo youtube faite par NotaBene, et qui explique que c&rsquo;était local (hémisphère Nord) alors que même sur Wikipédia on a des preuves que ça touchait également l&rsquo;hémisphère sud, et que cette période de 300 ans du Petit Âge Glaciaire n&rsquo;était pas vraiment du Climat car trop court, alors que le réchauffement actuel depuis la fin du Petit Âge Glaciaire (170 ans) c&rsquo;est du Climat.<br />
Et les gens tombent dans le piège, et voilà comment on gomme cette période pour mieux retomber sur la courbe de Mann&#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Henri Masson		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21261</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henri Masson]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 16:45:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20578#comment-21261</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21245&quot;&gt;Agathe&lt;/a&gt;.

Je pense que votre commentaire est hors de propos par rapport à l’article auquel il s’adresse.
Le fait que vous vous focalisez sur une phrase introductive sans tenter d’évoquer le fond de l’article dénote, à mon avis, une sérieuse méconnaissance des sujets traités. C’est un des stratagèmes bien connus « de l’art d’avoir toujours raison (même quand on a tort décrits par Schopenhauer, il y a bien longtemps déjà». C’est passablement éculé, comme tactique.
En effet, je ne fais nullement le procès du GIEC, de ses méthodes et de son agenda. D’autres s’en sont chargés il y a bien longtemps déjà (par exemple la journaliste Donna Laframboise, « The delinquent teenager », ou le philosophe Drieu Godefridi, « Le GIEC est mort vive le GIEC »)
Ne voulant cependant pas esquiver vos commentaires d’un revers de main, je vous répondrai donc précisément, mais aussi brièvement que possible :

1-	le GIEC fonctionne bien comme je l’énonce : les groupes thématiques, constitués par cooptation sélective, effectuent un travail de compilation tout aussi sélective (uniquement à charge du CO2 anthropique, ce qui constitue un non-sens du point de vue de l’analyse systémique, le climat étant complexe et non linéaire, les effets ne font pas que s’ajouter en totale indépendance ; mais ceci est un autre débat) et produisent un rapport pour décideurs qui est relu ligne par ligne et modifié par consensus par les délégués politiques, avec pour mission pour les groupes de travail de nettoyer ultérieurement leur version initiale afin de la rendre cohérente avec le résumé politique. Ce sont donc bien les politiques qui ont le dernier mot et pas les scientifiques comme vous le suggérez. 

2-	 les différentes versions draft sont en effet, comme vous le mentionnez, soumises à critique, mais, à l’expérience, l’essentiel des critiques « divergentes » est éliminé d’office par les groupes de travail qui pratiquent donc, de fait, un auto-audit biaisé. C’est la seule agence internationale qui pratique ce genre d’exercice, les autres évitent d’être à la fois juge et partie. A titre d’information, sachez que je suis correspondant de l’IEG (Independent Evaluation Group) auditant l’exécution des programmes de la Banque Mondiale ; je crois donc pouvoir dire que je parle en connaissance de cause.
 
3-	 une activité scientifique ne se développe pas par consensus parmi les auteurs d’un rapport donné (encore heureux qu’ils s’accordent sur ce qui est écrit sous leur nom !), d’autant plus que ceux qui défendent une position hétérodoxe quittent ou sont invités à « quitter le navire ». 

4-	une véritable activité scientifique, digne de ce nom, prend en compte les différentes théories ou approches formulées, en particulier si elles s’opposent fondamentalement (dans le cas présent il s’agit du rôle prépondérant ou non du CO2 anthropique dans le dérèglement climatique) et une telle démarche requiert qu’on en fasse un examen critique. Le GIEC ne le fait pas, et ses suppôts font taire toute voix dissonante en compliquant singulièrement, pour les auteurs « indépendants du GIEC », l’accès aux revues scientifiques, dont les « giecistes » contrôlent largement, au fil du temps, les comités de lecture ; ils pratiquent également la « cancel culture » et le « bashing » dans les institutions de recherche, au mépris de la célèbre citation de Poincaré : « La Pensée ne doit se soumettre à aucun Dogme, aucune Idée préconçue, car pour elle se soumettre c’est cesser d’exister » et à cette autre citation attribuée à Voltaire (qui semble être « fake » en fait) : « je ne partage pas vos idées, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez les exprimer ». Ce sont là des valeurs qui me sont chères, et c’est la raison pour laquelle je suis membre de l’Heterodox Academy, une institution visant à maintenir voire à rétablir la liberté de pensée dans le monde académique. Et oui, l’opposition à la « cancel culture » s’organise. Par ailleurs les institutions de recherche sont en permanence à la recherche de subsides, elles ne se risquent pas à rendre publique des thèses allant à l’encontre de la doxa gouvernementale, européenne ou onusienne. C’est une des raisons pour lesquelles la plupart des climato-réalistes sont des professeurs émérites, n’ayant plus rien à prouver, parfaitement indépendants, incontrôlables et qui ne sont pas devenus séniles ou déments du jour au lendemain. Que du contraire ; débarrassés des tâches administratives et d’enseignement, ils ont tout le temps de se livrer à des activités de recherche, en groupe via des réseaux sociaux spécialisés, tout en étant nantis d’un bagage méthodologique que les jeunes chercheurs n’ont pas encore eu le temps d’acquérir, sans évoquer l’esprit critique de ces émérites, esprit critique aiguisé par des années de supervision et d’évaluation de thèses et de rapports scientifiques. « OK boomer » n’est vraiment pas de mise dans ce cas précis. 

5-	un groupe de 1500 scientifiques (clintel.org), tout aussi respectables que les membres des groupes de travail du GIEC (certains étant des professeurs climatologues émanant d’institutions prestigieuses et étant même lauréats de prix Nobel), s’est constitué comme entité indépendante auditant les travaux du GIEC. J’en suis le vice-président en charge de l’analyse et du traitement de données, un thème sur lequel je travaille au niveau école doctorale depuis de nombreuses années (que les données soient climatiques, économiques, géopolitiques, socio-économiques, financières, épidémiologiques, etc.). Ceci dit sans vouloir utiliser un quelconque argument d’autorité vis-à-vis de quelqu’un qui communique anonymement, et hors de propos.

Quant à votre tirade sur le complotisme, je ne comprends pas très bien sa place dans votre argumentation à l’encontre d’un texte qui ne fait qu’auditer la qualité et le traitement de données utilisées par le GIEC, audit effectué avec des méthodes qui devraient être compréhensibles par quelqu’un ayant un minimum de connaissances mathématiques et statistiques. Je serais ravi d’avoir vos commentaires sur le fond de cet article, si possible. Vous évoquiez aussi le « debunking » d’informations complotiste  (encore faut-il que le vérificateur soit à la fois vraiment compétent et indépendant ; et là j’ai des doutes après avoir dirigé une thèse de doctorat sur le sujet, la candidate étant une journaliste d’Al Jazeera). Mais si pour vous le « fact-checking» d’une information passe, par exemple, par des aveux, lisez ou écoutez ce que disent les dirigeants de l’ONU, son secrétaire Général en tête, sur la réelle finalité du GIEC et des entités qui l’englobent (jusqu’au niveau de l’UNEP). L’agenda est bien politique : culpabiliser les pays occidentaux et les ébranler par des arguments émotionnels du style « n’avez-vous pas honte de votre passé colonial durant lequel vous avez spolié vos anciennes colonies ? », « il y a urgence, il faut sauver la Planète », « quel monde pourri allez-vous laisser à vos enfants ? », etc ; et cela afin que lesdits pays occidentaux consentent plus facilement à verser des fonds vers les pays en développement, ou qui ne le sont plus vraiment comme les BRICs, tout en sabordant leur compétitivité et indépendance énergétique, technologique et alimentaire. Il faut aussi se rappeler que 1- ce que l’on qualifie de faire preuve de complotisme, en novlangue, n’est rien d’autre que ce que l’on appelait précédemment faire preuve d’esprit critique et systémique, des qualités prisées pour des scientifiques. 2- l’accusation de complotisme est la première ligne de défense de l’establishment pris « la main dans le sac ». 3- et que quand on est lanceur d’alerte un quart d’heure avant les autres, on a tort (et on est accusé de complotisme) pendant 15 minutes.

Pour aller plus loin dans la &#039;réalité&#039;:

U.N. Official Reveals Real Reason Behind Warming Scare

https://www.investors.com/politics/editorials/climate-change-scare-tool-to-destroy-capitalism/

https://principia-scientific.com/the-hidden-agenda-behind-climate-change/


]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21245">Agathe</a>.</p>
<p>Je pense que votre commentaire est hors de propos par rapport à l’article auquel il s’adresse.<br />
Le fait que vous vous focalisez sur une phrase introductive sans tenter d’évoquer le fond de l’article dénote, à mon avis, une sérieuse méconnaissance des sujets traités. C’est un des stratagèmes bien connus « de l’art d’avoir toujours raison (même quand on a tort décrits par Schopenhauer, il y a bien longtemps déjà». C’est passablement éculé, comme tactique.<br />
En effet, je ne fais nullement le procès du GIEC, de ses méthodes et de son agenda. D’autres s’en sont chargés il y a bien longtemps déjà (par exemple la journaliste Donna Laframboise, « The delinquent teenager », ou le philosophe Drieu Godefridi, « Le GIEC est mort vive le GIEC »)<br />
Ne voulant cependant pas esquiver vos commentaires d’un revers de main, je vous répondrai donc précisément, mais aussi brièvement que possible :</p>
<p>1-	le GIEC fonctionne bien comme je l’énonce : les groupes thématiques, constitués par cooptation sélective, effectuent un travail de compilation tout aussi sélective (uniquement à charge du CO2 anthropique, ce qui constitue un non-sens du point de vue de l’analyse systémique, le climat étant complexe et non linéaire, les effets ne font pas que s’ajouter en totale indépendance ; mais ceci est un autre débat) et produisent un rapport pour décideurs qui est relu ligne par ligne et modifié par consensus par les délégués politiques, avec pour mission pour les groupes de travail de nettoyer ultérieurement leur version initiale afin de la rendre cohérente avec le résumé politique. Ce sont donc bien les politiques qui ont le dernier mot et pas les scientifiques comme vous le suggérez. </p>
<p>2-	 les différentes versions draft sont en effet, comme vous le mentionnez, soumises à critique, mais, à l’expérience, l’essentiel des critiques « divergentes » est éliminé d’office par les groupes de travail qui pratiquent donc, de fait, un auto-audit biaisé. C’est la seule agence internationale qui pratique ce genre d’exercice, les autres évitent d’être à la fois juge et partie. A titre d’information, sachez que je suis correspondant de l’IEG (Independent Evaluation Group) auditant l’exécution des programmes de la Banque Mondiale ; je crois donc pouvoir dire que je parle en connaissance de cause.</p>
<p>3-	 une activité scientifique ne se développe pas par consensus parmi les auteurs d’un rapport donné (encore heureux qu’ils s’accordent sur ce qui est écrit sous leur nom !), d’autant plus que ceux qui défendent une position hétérodoxe quittent ou sont invités à « quitter le navire ». </p>
<p>4-	une véritable activité scientifique, digne de ce nom, prend en compte les différentes théories ou approches formulées, en particulier si elles s’opposent fondamentalement (dans le cas présent il s’agit du rôle prépondérant ou non du CO2 anthropique dans le dérèglement climatique) et une telle démarche requiert qu’on en fasse un examen critique. Le GIEC ne le fait pas, et ses suppôts font taire toute voix dissonante en compliquant singulièrement, pour les auteurs « indépendants du GIEC », l’accès aux revues scientifiques, dont les « giecistes » contrôlent largement, au fil du temps, les comités de lecture ; ils pratiquent également la « cancel culture » et le « bashing » dans les institutions de recherche, au mépris de la célèbre citation de Poincaré : « La Pensée ne doit se soumettre à aucun Dogme, aucune Idée préconçue, car pour elle se soumettre c’est cesser d’exister » et à cette autre citation attribuée à Voltaire (qui semble être « fake » en fait) : « je ne partage pas vos idées, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez les exprimer ». Ce sont là des valeurs qui me sont chères, et c’est la raison pour laquelle je suis membre de l’Heterodox Academy, une institution visant à maintenir voire à rétablir la liberté de pensée dans le monde académique. Et oui, l’opposition à la « cancel culture » s’organise. Par ailleurs les institutions de recherche sont en permanence à la recherche de subsides, elles ne se risquent pas à rendre publique des thèses allant à l’encontre de la doxa gouvernementale, européenne ou onusienne. C’est une des raisons pour lesquelles la plupart des climato-réalistes sont des professeurs émérites, n’ayant plus rien à prouver, parfaitement indépendants, incontrôlables et qui ne sont pas devenus séniles ou déments du jour au lendemain. Que du contraire ; débarrassés des tâches administratives et d’enseignement, ils ont tout le temps de se livrer à des activités de recherche, en groupe via des réseaux sociaux spécialisés, tout en étant nantis d’un bagage méthodologique que les jeunes chercheurs n’ont pas encore eu le temps d’acquérir, sans évoquer l’esprit critique de ces émérites, esprit critique aiguisé par des années de supervision et d’évaluation de thèses et de rapports scientifiques. « OK boomer » n’est vraiment pas de mise dans ce cas précis. </p>
<p>5-	un groupe de 1500 scientifiques (clintel.org), tout aussi respectables que les membres des groupes de travail du GIEC (certains étant des professeurs climatologues émanant d’institutions prestigieuses et étant même lauréats de prix Nobel), s’est constitué comme entité indépendante auditant les travaux du GIEC. J’en suis le vice-président en charge de l’analyse et du traitement de données, un thème sur lequel je travaille au niveau école doctorale depuis de nombreuses années (que les données soient climatiques, économiques, géopolitiques, socio-économiques, financières, épidémiologiques, etc.). Ceci dit sans vouloir utiliser un quelconque argument d’autorité vis-à-vis de quelqu’un qui communique anonymement, et hors de propos.</p>
<p>Quant à votre tirade sur le complotisme, je ne comprends pas très bien sa place dans votre argumentation à l’encontre d’un texte qui ne fait qu’auditer la qualité et le traitement de données utilisées par le GIEC, audit effectué avec des méthodes qui devraient être compréhensibles par quelqu’un ayant un minimum de connaissances mathématiques et statistiques. Je serais ravi d’avoir vos commentaires sur le fond de cet article, si possible. Vous évoquiez aussi le « debunking » d’informations complotiste  (encore faut-il que le vérificateur soit à la fois vraiment compétent et indépendant ; et là j’ai des doutes après avoir dirigé une thèse de doctorat sur le sujet, la candidate étant une journaliste d’Al Jazeera). Mais si pour vous le « fact-checking» d’une information passe, par exemple, par des aveux, lisez ou écoutez ce que disent les dirigeants de l’ONU, son secrétaire Général en tête, sur la réelle finalité du GIEC et des entités qui l’englobent (jusqu’au niveau de l’UNEP). L’agenda est bien politique : culpabiliser les pays occidentaux et les ébranler par des arguments émotionnels du style « n’avez-vous pas honte de votre passé colonial durant lequel vous avez spolié vos anciennes colonies ? », « il y a urgence, il faut sauver la Planète », « quel monde pourri allez-vous laisser à vos enfants ? », etc ; et cela afin que lesdits pays occidentaux consentent plus facilement à verser des fonds vers les pays en développement, ou qui ne le sont plus vraiment comme les BRICs, tout en sabordant leur compétitivité et indépendance énergétique, technologique et alimentaire. Il faut aussi se rappeler que 1- ce que l’on qualifie de faire preuve de complotisme, en novlangue, n’est rien d’autre que ce que l’on appelait précédemment faire preuve d’esprit critique et systémique, des qualités prisées pour des scientifiques. 2- l’accusation de complotisme est la première ligne de défense de l’establishment pris « la main dans le sac ». 3- et que quand on est lanceur d’alerte un quart d’heure avant les autres, on a tort (et on est accusé de complotisme) pendant 15 minutes.</p>
<p>Pour aller plus loin dans la &lsquo;réalité&rsquo;:</p>
<p>U.N. Official Reveals Real Reason Behind Warming Scare</p>
<p><a href="https://www.investors.com/politics/editorials/climate-change-scare-tool-to-destroy-capitalism/" rel="nofollow ugc">https://www.investors.com/politics/editorials/climate-change-scare-tool-to-destroy-capitalism/</a></p>
<p><a href="https://principia-scientific.com/the-hidden-agenda-behind-climate-change/" rel="nofollow ugc">https://principia-scientific.com/the-hidden-agenda-behind-climate-change/</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Agathe		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21245</link>

		<dc:creator><![CDATA[Agathe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 10:30:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20578#comment-21245</guid>

					<description><![CDATA[Cet article commence par des affirmations fausses sur le manque de transparence et de sérieux scientifique du GIEC.

« Ces résumés, largement remaniés et expurgés politiquement par des représentants des divers gouvernements impliqués,…. Sans que jamais quelqu’un ne s’interroge sur le bien-fondé de la « science » ou sur la qualité des données expérimentales sur lesquelles tout l’édifice repose ».

Le GIEC a pour mandat d’évaluer, sans parti pris et de manière méthodique et objective, l’information scientifique, technique et socio-économique disponible en rapport avec la question du changement du climat. Ces informations sont synthétisées à partir des recherches ou études effectuées par des scientifiques, des experts ou des organismes et publiées dans des revues scientifiques. 
Le GIEC travaille à dégager clairement les éléments qui relèvent d’un consensus de la communauté scientifique et à identifier les limites dans les connaissances ou l’interprétation des résultats. La compréhension des fondements scientifiques du changement climatique provoqué par l’homme doit permettre d’en établir les conséquences et d’envisager des stratégies d’adaptation et d’atténuation. 
Le résumé pour décideurs est examiné puis adopté ligne par ligne par les représentants des gouvernements sous le contrôle des scientifiques, auteurs du texte initial.

Les rapports sont « réécrits » 3 fois tout au long d&#039;un processus qui dure 2 ans. Un rapport d&#039;évaluation c&#039;est 2 000 à 3 000 pages s&#039;appuyant sur des milliers d&#039;études et prenant compte plusieurs dizaines de milliers de commentaires.

Ces milliers d’études s’interrogent justement sur la qualité des données et les méthodes employés.
Pour le vérifier, vous pouvez lire les articles référencés dans le dernier rapport du GIEC 
Les commentaires dont il est question sont des commentaires effectués par des scientifiques extérieurs demandant plus de précision, des vérifications ou remettant en question les résultats/méthodes. Les experts du GIEC sont ainsi les premiers critiques de leur travail et les rapports finaux peuvent donc être pris avec sérieux et véracité.  

Je rajouterai probablement des commentaires par rapport à la suite de l’article mais en attendant une lecture intéressante : 
https://fr.in-mind.org/fr/article/les-causes-psychologiques-et-sociales-du-complotisme
En effet, la grande différence entre les théories du complots et les complots avérés est d&#039;ordre méthodologique (Boltanski, 2012; Dieguez, 2018; Wagner-Egger et al., 2019). Les vrais complots sont mis à jour par des enquêtes et des preuves directes (aveux, documents, etc.) de la part d&#039;enquêteurs professionnels (journalistes d&#039;investigation, procureurs, lanceurs d&#039;alerte professionnalisés sur un sujet particulier, etc.), tandis que les théories du complot ne sont justifiées que par l&#039;existence de &quot;données erratiques&quot; (anomalies apparentes de la version officielle).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article commence par des affirmations fausses sur le manque de transparence et de sérieux scientifique du GIEC.</p>
<p>« Ces résumés, largement remaniés et expurgés politiquement par des représentants des divers gouvernements impliqués,…. Sans que jamais quelqu’un ne s’interroge sur le bien-fondé de la « science » ou sur la qualité des données expérimentales sur lesquelles tout l’édifice repose ».</p>
<p>Le GIEC a pour mandat d’évaluer, sans parti pris et de manière méthodique et objective, l’information scientifique, technique et socio-économique disponible en rapport avec la question du changement du climat. Ces informations sont synthétisées à partir des recherches ou études effectuées par des scientifiques, des experts ou des organismes et publiées dans des revues scientifiques.<br />
Le GIEC travaille à dégager clairement les éléments qui relèvent d’un consensus de la communauté scientifique et à identifier les limites dans les connaissances ou l’interprétation des résultats. La compréhension des fondements scientifiques du changement climatique provoqué par l’homme doit permettre d’en établir les conséquences et d’envisager des stratégies d’adaptation et d’atténuation.<br />
Le résumé pour décideurs est examiné puis adopté ligne par ligne par les représentants des gouvernements sous le contrôle des scientifiques, auteurs du texte initial.</p>
<p>Les rapports sont « réécrits » 3 fois tout au long d&rsquo;un processus qui dure 2 ans. Un rapport d&rsquo;évaluation c&rsquo;est 2 000 à 3 000 pages s&rsquo;appuyant sur des milliers d&rsquo;études et prenant compte plusieurs dizaines de milliers de commentaires.</p>
<p>Ces milliers d’études s’interrogent justement sur la qualité des données et les méthodes employés.<br />
Pour le vérifier, vous pouvez lire les articles référencés dans le dernier rapport du GIEC<br />
Les commentaires dont il est question sont des commentaires effectués par des scientifiques extérieurs demandant plus de précision, des vérifications ou remettant en question les résultats/méthodes. Les experts du GIEC sont ainsi les premiers critiques de leur travail et les rapports finaux peuvent donc être pris avec sérieux et véracité.  </p>
<p>Je rajouterai probablement des commentaires par rapport à la suite de l’article mais en attendant une lecture intéressante :<br />
<a href="https://fr.in-mind.org/fr/article/les-causes-psychologiques-et-sociales-du-complotisme" rel="nofollow ugc">https://fr.in-mind.org/fr/article/les-causes-psychologiques-et-sociales-du-complotisme</a><br />
En effet, la grande différence entre les théories du complots et les complots avérés est d&rsquo;ordre méthodologique (Boltanski, 2012; Dieguez, 2018; Wagner-Egger et al., 2019). Les vrais complots sont mis à jour par des enquêtes et des preuves directes (aveux, documents, etc.) de la part d&rsquo;enquêteurs professionnels (journalistes d&rsquo;investigation, procureurs, lanceurs d&rsquo;alerte professionnalisés sur un sujet particulier, etc.), tandis que les théories du complot ne sont justifiées que par l&rsquo;existence de « données erratiques » (anomalies apparentes de la version officielle).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : DIEGUEZ		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/#comment-21143</link>

		<dc:creator><![CDATA[DIEGUEZ]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 08:35:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20578#comment-21143</guid>

					<description><![CDATA[Trop long et trop technique, mais plusieurs constats m&#039;ont ouverts les yeux. 
Merci pour ces démonstrations.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Trop long et trop technique, mais plusieurs constats m&rsquo;ont ouverts les yeux.<br />
Merci pour ces démonstrations.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
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