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	Commentaires sur : Les réchauffements stratosphériques soudains : le rôle du vent solaire et de l’ozone (2/2) 	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
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		Par : Cédric Moro		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cédric Moro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 17:30:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2024/06/07/les-rechauffements-stratospheriques-soudains-le-role-du-vent-solaire-et-de-lozone-2-2/#comment-31259&quot;&gt;B. Van Vliet-Lanoë&lt;/a&gt;.

Merci beaucoup pour votre réponse qui vient éclairer mes questionnements.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2024/06/07/les-rechauffements-stratospheriques-soudains-le-role-du-vent-solaire-et-de-lozone-2-2/#comment-31259">B. Van Vliet-Lanoë</a>.</p>
<p>Merci beaucoup pour votre réponse qui vient éclairer mes questionnements.</p>
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		Par : B. Van Vliet-Lanoë		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2024/06/07/les-rechauffements-stratospheriques-soudains-le-role-du-vent-solaire-et-de-lozone-2-2/#comment-31259</link>

		<dc:creator><![CDATA[B. Van Vliet-Lanoë]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 15:36:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2024/06/07/les-rechauffements-stratospheriques-soudains-le-role-du-vent-solaire-et-de-lozone-2-2/#comment-31204&quot;&gt;Cédric Moro&lt;/a&gt;.

Je n’ai rien d’une spécialiste du champ magnétique. Le but du papier visait à comprendre ce qui s’observe au niveau des vortex polaires lors des réchauffements stratosphériques, notamment via les vitesses de vent et des températures. Les idées publiées accusent la troposphère (et bien sûr l’homme comme source), via le rôle perturbateur des ondes gravitaires jusque dans la mésosphère. Je n’ai rien pu observer à cette échelle et surtout, avec le suivi en cours à 30 km d’altitude, rien ne témoigne de cette influence, en dehors d’un effet accélérateur du vortex ( encore un effet Venturi). La « jupe » magnétique ondulante du soleil (CMI) a été traitée dans le première partie du papier et est essentiellement interactive avec les cornets polaires dont les lignes de champs guident le vent solaire. Le champ de la magnétosphère terrestre est relativement faible, contrôlé par le flux magnétique du soleil et, son influence est nettement moindre que la CMI. La magnétosphère est d&#039;abord comprimée via l’onde choc qui précède l’arrivée des vents solaires et la densité en particules doit également en exacerber les effets. Or tous les RSS se produisent quand le vortex est ralenti. Oui le vent solaire est complexe mais pour comparer des données comparables et disponibles sur le web, le vent solaire lent possède un comportement nettement moins clair que les rapides : or c’est lors des pics de vent rapide que les « réchauffements » et les aurores s’allument. La seule source de chaleur au niveau de de la stratopause est l’ozone dons la réaction lors de sa destruction est exothermique. Le rôle du vent solaire dans la destruction de l’ozone est confirmé :  Miyoshi, Y., Hosokawa, K., Kurita, S. et al. (2021).
 https://doi.org/10.1038/s41598-021-92611-3. 

Il n’y a pas, à ma connaissance, dans l’atmosphère moyenne et haute de système susceptible de créer des courants de Foucault pour expliquer les RSS.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2024/06/07/les-rechauffements-stratospheriques-soudains-le-role-du-vent-solaire-et-de-lozone-2-2/#comment-31204">Cédric Moro</a>.</p>
<p>Je n’ai rien d’une spécialiste du champ magnétique. Le but du papier visait à comprendre ce qui s’observe au niveau des vortex polaires lors des réchauffements stratosphériques, notamment via les vitesses de vent et des températures. Les idées publiées accusent la troposphère (et bien sûr l’homme comme source), via le rôle perturbateur des ondes gravitaires jusque dans la mésosphère. Je n’ai rien pu observer à cette échelle et surtout, avec le suivi en cours à 30 km d’altitude, rien ne témoigne de cette influence, en dehors d’un effet accélérateur du vortex ( encore un effet Venturi). La « jupe » magnétique ondulante du soleil (CMI) a été traitée dans le première partie du papier et est essentiellement interactive avec les cornets polaires dont les lignes de champs guident le vent solaire. Le champ de la magnétosphère terrestre est relativement faible, contrôlé par le flux magnétique du soleil et, son influence est nettement moindre que la CMI. La magnétosphère est d&rsquo;abord comprimée via l’onde choc qui précède l’arrivée des vents solaires et la densité en particules doit également en exacerber les effets. Or tous les RSS se produisent quand le vortex est ralenti. Oui le vent solaire est complexe mais pour comparer des données comparables et disponibles sur le web, le vent solaire lent possède un comportement nettement moins clair que les rapides : or c’est lors des pics de vent rapide que les « réchauffements » et les aurores s’allument. La seule source de chaleur au niveau de de la stratopause est l’ozone dons la réaction lors de sa destruction est exothermique. Le rôle du vent solaire dans la destruction de l’ozone est confirmé :  Miyoshi, Y., Hosokawa, K., Kurita, S. et al. (2021).<br />
 <a href="https://doi.org/10.1038/s41598-021-92611-3" rel="nofollow ugc">https://doi.org/10.1038/s41598-021-92611-3</a>. </p>
<p>Il n’y a pas, à ma connaissance, dans l’atmosphère moyenne et haute de système susceptible de créer des courants de Foucault pour expliquer les RSS.</p>
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		Par : Cédric Moro		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2024/06/07/les-rechauffements-stratospheriques-soudains-le-role-du-vent-solaire-et-de-lozone-2-2/#comment-31204</link>

		<dc:creator><![CDATA[Cédric Moro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Jun 2024 11:03:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Franchement passionnant,  une véritable fenêtre ouverte sur notre réinterprétation des phénomènes climatiques et météorologiques.
J&#039;aurais néanmoins quelques remarques :
- il n&#039;est pas envisagé les dynamiques propres du champ géomagnétique terrestre. Lorsque celui-ci faiblit, un vent solaire ou des EMC moins puissantes peuvent tout de même causer les mêmes phénomènes.
- il n&#039;y a pas que la vitesse du vent solaire qui est importante, mais aussi sa densité et sa teneur en particules fortement chargées.
- pas non plus de référence au Champ magnétique interplanétaire (CMI), qui est porté à travers tout le système solaire par ce vent solaire. Outre sa force en nT que l&#039;on peut mesurer dans le vent solaire, c&#039;est son orientation (composante Bz) qui est importante. Cette composante Bz, lorsqu&#039;elle est orientée sud (le dipôle terrestre étant orienté nord) est elle qui conditionne la pénétration du plasma spatial dans l&#039;atmosphère via les cornets polaires car comme deux aimants aux charges opposées, ils se couplent et transfèrent leurs charges plus facilement. Plus ce CMI est négatif, très au sud, et vient s&#039;opposer au champ magnétique terrestre orienté Nord, plus de petites turbulences plasmatiques ont de chance de produire des effets.
- Enfin, il est assez rare que l&#039;on évoque les courants de Foucault, qui est un phénomène physique universel qui implique plus ou moins de chaleur. Les flux plasmatiques sont des champs magnétiques variants qui induisent des courants électriques lorsqu&#039;ils trouvent des structures conductives en circuit fermé (induction électromagnétique). Ces structures émettent ou renforcent alors leur propre champ magnétique, opposé au champ magnétique inducteur, et cette opposition se caractérise par un dégagement de chaleur (courants de Foucault). Ainsi, plus de CMI diminue, moins le système terre dissipe de la chaleur (via son noyau ou sa dynamo ionosphérique).
L&#039;avantage de s&#039;intéresser à ces courants de Foucault est que nous pourrions bien ainsi trouver une nouvelle forme de chaleur, la quantifier dans le système terre et ainsi amoindrir le rôle censé joué par le CO2.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Franchement passionnant,  une véritable fenêtre ouverte sur notre réinterprétation des phénomènes climatiques et météorologiques.<br />
J&rsquo;aurais néanmoins quelques remarques :<br />
&#8211; il n&rsquo;est pas envisagé les dynamiques propres du champ géomagnétique terrestre. Lorsque celui-ci faiblit, un vent solaire ou des EMC moins puissantes peuvent tout de même causer les mêmes phénomènes.<br />
&#8211; il n&rsquo;y a pas que la vitesse du vent solaire qui est importante, mais aussi sa densité et sa teneur en particules fortement chargées.<br />
&#8211; pas non plus de référence au Champ magnétique interplanétaire (CMI), qui est porté à travers tout le système solaire par ce vent solaire. Outre sa force en nT que l&rsquo;on peut mesurer dans le vent solaire, c&rsquo;est son orientation (composante Bz) qui est importante. Cette composante Bz, lorsqu&rsquo;elle est orientée sud (le dipôle terrestre étant orienté nord) est elle qui conditionne la pénétration du plasma spatial dans l&rsquo;atmosphère via les cornets polaires car comme deux aimants aux charges opposées, ils se couplent et transfèrent leurs charges plus facilement. Plus ce CMI est négatif, très au sud, et vient s&rsquo;opposer au champ magnétique terrestre orienté Nord, plus de petites turbulences plasmatiques ont de chance de produire des effets.<br />
&#8211; Enfin, il est assez rare que l&rsquo;on évoque les courants de Foucault, qui est un phénomène physique universel qui implique plus ou moins de chaleur. Les flux plasmatiques sont des champs magnétiques variants qui induisent des courants électriques lorsqu&rsquo;ils trouvent des structures conductives en circuit fermé (induction électromagnétique). Ces structures émettent ou renforcent alors leur propre champ magnétique, opposé au champ magnétique inducteur, et cette opposition se caractérise par un dégagement de chaleur (courants de Foucault). Ainsi, plus de CMI diminue, moins le système terre dissipe de la chaleur (via son noyau ou sa dynamo ionosphérique).<br />
L&rsquo;avantage de s&rsquo;intéresser à ces courants de Foucault est que nous pourrions bien ainsi trouver une nouvelle forme de chaleur, la quantifier dans le système terre et ainsi amoindrir le rôle censé joué par le CO2.</p>
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