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	Commentaires sur : Un mix électrique zéro carbone est-il réaliste?	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Sun, 01 Feb 2026 18:49:21 +0000</lastBuildDate>
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		Par : Zagros		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Zagros]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 18:49:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je ne me permets pas de parler pour l’UE mais pour la France, la PPE3 qui prévoit le développement des énergies intermittentes ne doit pas être décrétée en l’état.


Le bon sens reprend peu à peu ses droits, telle la réalité économique, industrielle et géopolitique. Il faudra bien un jour prochain souligner aussi la totale absurdité de la « décarbonation ».

Rappel sur le réchauffement climatique.

En termes de capacité de chaleur ou d’énergie thermique stockable, ce qu’absorbe l’atmosphère est faible. L’énergie solaire absorbée est plus forte pour le sol même s’il ne se réchauffe que sur quelques dizaines de cm. Elle est beaucoup plus élevée encore pour les océans qui couvrent 70 % de la surface de la planète et surtout qui mettent en jeu une énorme quantité d’eau par convection entre les couches et avec retard après mélange. Le phénomène prépondérant pour le réchauffement de la planète est donc l’absorption du rayonnement solaire par les océans qui présentent de très loin le plus fort mCp (masse x chaleur spécifique, soit l’énergie thermique stockée) et ce, particulièrement dans les zones intertropicales, d’où se dégage une grande part du CO2 naturel (loi de Henry) et qui dépend de l’albédo dans cette même zone (albédo = renvoi vers l’espace du rayonnement solaire). (3)
La couche nuageuse dépend elle-même du rayonnement solaire, lequel, fort passagèrement depuis 50 ans (2), neutralise le rayonnement cosmique qui génère la formation nuageuse (cf les travaux de Svensmark), et on observe effectivement dans la même période une baisse de la couverture nuageuse. Le réchauffement dépend donc en grande partie sinon principalement d’une diminution de la couverture nuageuse (1), particulièrement dans les zones intertropicales.
 D’autres facteurs peuvent jouer, citons simplement la diminution de vitesse des alizées qui diminue l’évaporation et la formation nuageuse résultante locale dans ces mêmes zones. Mais aussi les éruptions volcaniques, les oscillations cycliques océaniques, etc. Je ne reviens pas sur les excellents articles publiés sur ce site.

Voir par exemple cette courbe couverture nuageuse versus écart de température :

https://www.climate4you.com/images/CloudCover_and_MSU%20UAH%20GlobalMonthlyTempSince1979%20With37monthRunningAverage%20With201505Reference.gif


Bref, l’effet de serre, dont le discours officiel nous rebat les oreilles, ne réchauffe pas la planète mais seulement notre atmosphère (ce qui n’est pas sans intérêt par ailleurs, et d’ailleurs davantage par convection que par les gaz à effet de serre, lesquels réchauffent la basse atmosphère et refroidissent la haute atmosphère mais ne réchauffent ni le sol ni les océans). Rien à voir donc en termes d’ordres de grandeur des quantités de chaleur échangées entre l’atmosphère d’une part et les océans et la planète d’autre part.  Le CO2 quant à lui, le moins efficace des « gaz à effet de serre » loin derrière H2O et le méthane,  ne réchauffe même pas l’atmosphère ou si peu, c’est un mensonge scientifique (et encore moins le CO2 d&#039;origine humaine en quantité négligeable).

Bien entendu le GIEC ne tient pas compte de tous ces phénomènes car trop difficiles à modéliser et, de plus, en contradiction avec sa mission. Sa pataphysique lui permet de mettre en avant le seul CO2, c’est pratique car l’activité humaine peut être visée, avec à la clé culpabilisation, peur millénariste, lutte contre le capitalisme surtout basé sur les « fossiles », décroissance…
Certains pays ne sont pas stupides, à l’inverse hélas des ados attardés de l’UE et de notre pauvre France régressiste bien éloignée du peuple de Descartes .

De même qu’on a déjà oublié les CFC pour la couche d’ozone (on s’est d’ailleurs largement trompé), on aura totalement oublié le CO2 dans 20 ans.

Il va de soi que les notions de &quot;lutte contre les émissions, empreinte carbone, décarbonation, taxe carbone, neutralité carbone »  etc., ne sont que vastes fumisteries…!!! Et il va de soi que la PPE3, qui prévoit des dépenses considérables, aussi inutiles pour la production d’électricité que nuisibles pour les réacteurs et le réseau électrique, ne doit pas être décrétée par le gouvernement. Et plus généralement il convient d’oublier au plus vite la décarbonation et autres âneries connexes.

       (1) Cette constatation est contre intuitive car avec le réchauffement on pense spontanément à une accélération du cycle de l&#039;eau donc à une augmentation de la couche nuageuse, mais on constate l&#039;inverse dans les faits, du moins dans la période susvisée.
	(2) Même si l’activité solaire a été en très légère baisse dans la période, 	le gain d&#039;énergie dû à la baisse de l&#039;albédo est bien plus important que 	la légère 	baisse de l&#039;activité solaire. La Terre &quot;garde&quot; beaucoup plus 	d&#039;énergie qu&#039;auparavant.
	(3) Si on raisonne localement la surface des océans dans les zones 	intertropicales 	s’échauffe bien plus que la « moyenne » globale 	terrestre, et son dégazage 	explique la montée régulière du CO2 	atmosphérique, courbe d’ailleurs non 	influencée par des causes 	récentes 	ponctuelles visiblement secondaires. Imaginer en axiome que ce 	dégazage 	serait strictement compensé par la redissolution dans les 	océans froids 	n’est qu’une hypothèse remarquable qui a toutes les 	chances d’être 	inexacte.

 Zagros
retraité du CEA
ex-responsable dans les  Autorités de sûreté civile et défense françaises]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne me permets pas de parler pour l’UE mais pour la France, la PPE3 qui prévoit le développement des énergies intermittentes ne doit pas être décrétée en l’état.</p>
<p>Le bon sens reprend peu à peu ses droits, telle la réalité économique, industrielle et géopolitique. Il faudra bien un jour prochain souligner aussi la totale absurdité de la « décarbonation ».</p>
<p>Rappel sur le réchauffement climatique.</p>
<p>En termes de capacité de chaleur ou d’énergie thermique stockable, ce qu’absorbe l’atmosphère est faible. L’énergie solaire absorbée est plus forte pour le sol même s’il ne se réchauffe que sur quelques dizaines de cm. Elle est beaucoup plus élevée encore pour les océans qui couvrent 70 % de la surface de la planète et surtout qui mettent en jeu une énorme quantité d’eau par convection entre les couches et avec retard après mélange. Le phénomène prépondérant pour le réchauffement de la planète est donc l’absorption du rayonnement solaire par les océans qui présentent de très loin le plus fort mCp (masse x chaleur spécifique, soit l’énergie thermique stockée) et ce, particulièrement dans les zones intertropicales, d’où se dégage une grande part du CO2 naturel (loi de Henry) et qui dépend de l’albédo dans cette même zone (albédo = renvoi vers l’espace du rayonnement solaire). (3)<br />
La couche nuageuse dépend elle-même du rayonnement solaire, lequel, fort passagèrement depuis 50 ans (2), neutralise le rayonnement cosmique qui génère la formation nuageuse (cf les travaux de Svensmark), et on observe effectivement dans la même période une baisse de la couverture nuageuse. Le réchauffement dépend donc en grande partie sinon principalement d’une diminution de la couverture nuageuse (1), particulièrement dans les zones intertropicales.<br />
 D’autres facteurs peuvent jouer, citons simplement la diminution de vitesse des alizées qui diminue l’évaporation et la formation nuageuse résultante locale dans ces mêmes zones. Mais aussi les éruptions volcaniques, les oscillations cycliques océaniques, etc. Je ne reviens pas sur les excellents articles publiés sur ce site.</p>
<p>Voir par exemple cette courbe couverture nuageuse versus écart de température :</p>
<p><a href="https://www.climate4you.com/images/CloudCover_and_MSU%20UAH%20GlobalMonthlyTempSince1979%20With37monthRunningAverage%20With201505Reference.gif" rel="nofollow ugc">https://www.climate4you.com/images/CloudCover_and_MSU%20UAH%20GlobalMonthlyTempSince1979%20With37monthRunningAverage%20With201505Reference.gif</a></p>
<p>Bref, l’effet de serre, dont le discours officiel nous rebat les oreilles, ne réchauffe pas la planète mais seulement notre atmosphère (ce qui n’est pas sans intérêt par ailleurs, et d’ailleurs davantage par convection que par les gaz à effet de serre, lesquels réchauffent la basse atmosphère et refroidissent la haute atmosphère mais ne réchauffent ni le sol ni les océans). Rien à voir donc en termes d’ordres de grandeur des quantités de chaleur échangées entre l’atmosphère d’une part et les océans et la planète d’autre part.  Le CO2 quant à lui, le moins efficace des « gaz à effet de serre » loin derrière H2O et le méthane,  ne réchauffe même pas l’atmosphère ou si peu, c’est un mensonge scientifique (et encore moins le CO2 d&rsquo;origine humaine en quantité négligeable).</p>
<p>Bien entendu le GIEC ne tient pas compte de tous ces phénomènes car trop difficiles à modéliser et, de plus, en contradiction avec sa mission. Sa pataphysique lui permet de mettre en avant le seul CO2, c’est pratique car l’activité humaine peut être visée, avec à la clé culpabilisation, peur millénariste, lutte contre le capitalisme surtout basé sur les « fossiles », décroissance…<br />
Certains pays ne sont pas stupides, à l’inverse hélas des ados attardés de l’UE et de notre pauvre France régressiste bien éloignée du peuple de Descartes .</p>
<p>De même qu’on a déjà oublié les CFC pour la couche d’ozone (on s’est d’ailleurs largement trompé), on aura totalement oublié le CO2 dans 20 ans.</p>
<p>Il va de soi que les notions de « lutte contre les émissions, empreinte carbone, décarbonation, taxe carbone, neutralité carbone »  etc., ne sont que vastes fumisteries…!!! Et il va de soi que la PPE3, qui prévoit des dépenses considérables, aussi inutiles pour la production d’électricité que nuisibles pour les réacteurs et le réseau électrique, ne doit pas être décrétée par le gouvernement. Et plus généralement il convient d’oublier au plus vite la décarbonation et autres âneries connexes.</p>
<p>       (1) Cette constatation est contre intuitive car avec le réchauffement on pense spontanément à une accélération du cycle de l&rsquo;eau donc à une augmentation de la couche nuageuse, mais on constate l&rsquo;inverse dans les faits, du moins dans la période susvisée.<br />
	(2) Même si l’activité solaire a été en très légère baisse dans la période, 	le gain d&rsquo;énergie dû à la baisse de l&rsquo;albédo est bien plus important que 	la légère 	baisse de l&rsquo;activité solaire. La Terre « garde » beaucoup plus 	d&rsquo;énergie qu&rsquo;auparavant.<br />
	(3) Si on raisonne localement la surface des océans dans les zones 	intertropicales 	s’échauffe bien plus que la « moyenne » globale 	terrestre, et son dégazage 	explique la montée régulière du CO2 	atmosphérique, courbe d’ailleurs non 	influencée par des causes 	récentes 	ponctuelles visiblement secondaires. Imaginer en axiome que ce 	dégazage 	serait strictement compensé par la redissolution dans les 	océans froids 	n’est qu’une hypothèse remarquable qui a toutes les 	chances d’être 	inexacte.</p>
<p> Zagros<br />
retraité du CEA<br />
ex-responsable dans les  Autorités de sûreté civile et défense françaises</p>
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