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	Commentaires pour Science, climat et énergie	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Aug 2026 08:54:04 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Commentaires sur Le CO2 et le climat avec et sans effet de serre par Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-96742</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 08:54:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-96502&quot;&gt;Jean-Luc Régnier&lt;/a&gt;.

Merci pour votre commentaire qui rappelle que la température très élevée à la surface de la planète Vénus (470 °C en moyenne) ne résulte PAS de la composition de son atmosphère (96 % de CO2) mais de la pression très élevée qu’elle exerce (93 fois celle de l’atmosphère terrestre). L&#039;atmosphère de Vénus ne réchauffe évidemment pas la surface de la planète mais sa densité élevée réduit la convection qui évacue la chaleur de la surface.

L’effet de serre radiatif n’existe pas plus sur Vénus que sur la Terre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-96502">Jean-Luc Régnier</a>.</p>
<p>Merci pour votre commentaire qui rappelle que la température très élevée à la surface de la planète Vénus (470 °C en moyenne) ne résulte PAS de la composition de son atmosphère (96 % de CO2) mais de la pression très élevée qu’elle exerce (93 fois celle de l’atmosphère terrestre). L&rsquo;atmosphère de Vénus ne réchauffe évidemment pas la surface de la planète mais sa densité élevée réduit la convection qui évacue la chaleur de la surface.</p>
<p>L’effet de serre radiatif n’existe pas plus sur Vénus que sur la Terre.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Incendies de forêt : au-delà du débat climatique, les enseignements de Fontainebleau et de l&#8217;Aquitaine par Gilles GRANEREAU		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-96647</link>

		<dc:creator><![CDATA[Gilles GRANEREAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 13:56:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=25465#comment-96647</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-95783&quot;&gt;Emmanuel simon&lt;/a&gt;.

Merci pour votre commentaire, et croyez moi que j&#039;ai bien conscience de la diversité des facteurs à prendre en compte à tous les niveaux. 
Mais aussi de l&#039;insuffisance des données, et de la connaissance des facteurs de déclenchement des grands mouvements atmosphériques. 
La situation de canicule que nous vivons en est un exemple (vous aurez prochainement un petite synthèse sur ce sujet).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-95783">Emmanuel simon</a>.</p>
<p>Merci pour votre commentaire, et croyez moi que j&rsquo;ai bien conscience de la diversité des facteurs à prendre en compte à tous les niveaux.<br />
Mais aussi de l&rsquo;insuffisance des données, et de la connaissance des facteurs de déclenchement des grands mouvements atmosphériques.<br />
La situation de canicule que nous vivons en est un exemple (vous aurez prochainement un petite synthèse sur ce sujet).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Incendies de forêt : au-delà du débat climatique, les enseignements de Fontainebleau et de l&#8217;Aquitaine par Gilles GRANEREAU		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-96646</link>

		<dc:creator><![CDATA[Gilles GRANEREAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 13:52:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=25465#comment-96646</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-96526&quot;&gt;Jack&lt;/a&gt;.

Eternel débat ... tout d&#039;abord, il convient de prendre en compte l&#039;adaptation des essences en fonction des milieux découlant des facteurs basiques : sol, végétation, relief, climat. A Yellowstone par exemple, les Séquoias sont adaptés et ne peuvent être remplacés par des feuillus : ils ont la particularité de pouvoir se régénérer par le feu. Le pin des Canaries résiste au feu grâce à des adaptations spécifiques.  Dans le massif des landes, la forêt de production repose sur le résineux le mieux adapté au terroir : le pin maritime. Le remplacer par des feuillus (lesquels pourraient assurer une production équivalente ?) serait une erreur, mais je suis plutôt partisan d&#039;une inflexion de la gestion, avec un travail sylvicole &quot;au profit des minorités&quot;, à savoir les feuillus lorsqu&#039;ils viennent naturellement. Enfin, les feuillus ne sont pas nécessairement moins combutibles : par exemple les Eucalyptus sont directement les principaux responsables de l&#039;ampleur des incendies au Portugal, et en Espagne (dans d&#039;autres pays également comme l&#039;Australie).
Dans un premier temps, je reste positionné sur la priorité à donner à la prévention, et à la prise en charge par l&#039;Etat de cette prévention.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-96526">Jack</a>.</p>
<p>Eternel débat &#8230; tout d&rsquo;abord, il convient de prendre en compte l&rsquo;adaptation des essences en fonction des milieux découlant des facteurs basiques : sol, végétation, relief, climat. A Yellowstone par exemple, les Séquoias sont adaptés et ne peuvent être remplacés par des feuillus : ils ont la particularité de pouvoir se régénérer par le feu. Le pin des Canaries résiste au feu grâce à des adaptations spécifiques.  Dans le massif des landes, la forêt de production repose sur le résineux le mieux adapté au terroir : le pin maritime. Le remplacer par des feuillus (lesquels pourraient assurer une production équivalente ?) serait une erreur, mais je suis plutôt partisan d&rsquo;une inflexion de la gestion, avec un travail sylvicole « au profit des minorités », à savoir les feuillus lorsqu&rsquo;ils viennent naturellement. Enfin, les feuillus ne sont pas nécessairement moins combutibles : par exemple les Eucalyptus sont directement les principaux responsables de l&rsquo;ampleur des incendies au Portugal, et en Espagne (dans d&rsquo;autres pays également comme l&rsquo;Australie).<br />
Dans un premier temps, je reste positionné sur la priorité à donner à la prévention, et à la prise en charge par l&rsquo;Etat de cette prévention.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Incendies de forêt : au-delà du débat climatique, les enseignements de Fontainebleau et de l&#8217;Aquitaine par Jack		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-96526</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jack]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 15:53:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=25465#comment-96526</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-95373&quot;&gt;Gilles GRANEREAU&lt;/a&gt;.

OK, mais les résineux sont d&#039;une inflammabilité extrême. Ne serait-ce pas le moment de commencer leur remplacement par des feuillus mois combustibles ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-95373">Gilles GRANEREAU</a>.</p>
<p>OK, mais les résineux sont d&rsquo;une inflammabilité extrême. Ne serait-ce pas le moment de commencer leur remplacement par des feuillus mois combustibles ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Le CO2 et le climat avec et sans effet de serre par Jean-Luc Régnier		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-96502</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean-Luc Régnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 10:37:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=3255#comment-96502</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-1651&quot;&gt;Georges Geuskens&lt;/a&gt;.

Bonjour Monsieur,

peut-on dans ce cas considérer qu&#039;une atmosphère plus dense, comme sur Vénus, engendrera de hautes températures au sein de cette même atmosphère, quelle que soit sa composition d&#039;ailleurs ?

Cordialement, Jean-Luc]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/08/06/le-co2-et-le-climat-avec-et-sans-effet-de-serre/#comment-1651">Georges Geuskens</a>.</p>
<p>Bonjour Monsieur,</p>
<p>peut-on dans ce cas considérer qu&rsquo;une atmosphère plus dense, comme sur Vénus, engendrera de hautes températures au sein de cette même atmosphère, quelle que soit sa composition d&rsquo;ailleurs ?</p>
<p>Cordialement, Jean-Luc</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Incendies de forêt : au-delà du débat climatique, les enseignements de Fontainebleau et de l&#8217;Aquitaine par Emmanuel simon		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-95783</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel simon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 18:55:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=25465#comment-95783</guid>

					<description><![CDATA[@Monsieur Francois De Sadeleer  08 août 12:36

Merci de votre propos suivant : [[ Or, clairement, l’EAU est au centre des deux problématiques : sécheresses &#038; inondations. La conclusion est évidente : c’est sa gestion qui est importante. ]]
Un propos certes pertinent, il appelle nombre d&#039;autres interrogations !

1) Ma perplexité est grande si on raisonne au niveau physique macroscopique (celui du globe terrestre)... notons p.ex. :

* A l&#039;échelle du globe, l&#039;homme n&#039;a aucun moyen d&#039;action sur les phénomènes venteux (ordinaires et extrêmes, tels les tornades, ouragans, etc.), ni sur les effets induits orageux et autres. On subit et croise les doigts...

* La microphysique des nuages (fort étudiée, quoique bourrée d&#039;incertitudes).
Elle comporte nombre d&#039;éléments non déterministes et s&#039;inscrit parmi les comportements chaotiques. Cette description me reste ainsi trop simple :
https://www.umr-cnrm.fr/old/spip.php?rubrique192

* La disparité des précipitations (en mm/an , Europe, Belgique ):
Une moyenne pour 2022 était de 829 mm/an. La valeur la plus élevée était au Islande: 1.940 mm/an et la valeur la plus basse était au Moldova: 450 mm/an. 
En Belgique, la quantité moyenne annuelle de précipitations s&#039;élève à environ 910 millimètres par an. Ce volume varie fortement selon les régions du pays, allant de près de 700 mm dans le nord de la Hesbaye jusqu&#039;à plus de 1.400 mm dans les Hautes Fagnes. (IRM-KMI)

* Hors certaines considérations politiques (ex-OMM-ONUsien), la météorologie mondiale est  une science extrêmement bien documentée... grâce à la multitude d&#039;observations, disponibles depuis des décennies, mais reste bourrée d&#039;aléatoire !
Cfr aujourd&#039;hui les images des satellites météorologiques, dont p.ex. le site  
https://fr.allmetsat.com ... et ceux NASA, portant sur toutes géographies et les phénomènes observables ! Y sont notées des incertitudes qu&#039;ils spécifient clairement p.ex. : https://fr.allmetsat.com/disclaimer.php

2) Ma perplexité reste aussi grande si on raisonne au niveau Europe ou d&#039;un pays spécifique !
Faut-il suggérer à Poséidon ou Neptune de calmer leurs excès de tempérament ? Avaient-ils et/ou maîtrisent-ils encore El-niño pour justifier (température des océans, explicative aux yeux de certains) une des causalités médiatisées sur l&#039;actuelle situation météorologique qui hante l&#039;Europe continentale ?

3) Dès le moment où l&#039;on parle de « gestion de l&#039;eau », les plans pullulent ; ils sont spécifiques et circonstanciels.

* Devant les circonstances météo extrêmes d&#039;EAU, assez peu de moyens semblent aptes à calmer les débordements. En rappel du cas belge à l&#039;été 2021 (vallées de Dyle – Vesdre – Ourthe – Meuse – Dendre, ailleurs encore ) ?
Faut-il imaginer de remodeler certains « bassins hydrographiques versants » et à quels prix exorbitants ? Les volumes/masses d&#039;eaux à considérer sont tels qu&#039;ils dépassent les capacités de simples &#039;bassins d&#039;orages&#039; et rigoles.
Ah oui, certains parlent de « zones inondables à recréer » (là où existaient de vastes marécages historiques). On en rêve ???

* Les autorités des voies navigables (et des barrages) ont investi massivement. Elles disposent de « plans d&#039;urgence », fort difficiles à anticiper / manier lors de folles crues, ceci partout dans le monde... Voir les effets moussons en Asie ? 
  
* Beaucoup ont dénoncé – à raison – l&#039;urbanisation folle, le &#039;béton/asphaltage&#039; qui va avec. Pouvoirs locaux, promoteurs immobiliers et particuliers ont justement été mis en cause. Comment propose-t-on d&#039;inverser l&#039;existant ?

* Réseaux de distribution amont/aval ? Les sociétés publiques de l&#039;EAU (celles alimentaire ET usées) sont débordées par les problèmes techniques et financiers liés au vieillissement d&#039;infrastructures à moderniser ! 
 
4) Le puzzle est vaste ! Conception de solutions court-terme et long terme :
échelle de temps politique = des décennies ? Entre-temps, météo joue et gagne...

Reste à quelques gourous de préciser le « comment mieux agir » ?

5) Pour ce qui concerne la météorologie, les forêts et landes (et nos fagnes, ailleurs) : merci à Monsieur G. Granereau d&#039;avoir documenté son expérience... confirmée un peu partout en Europe !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@Monsieur Francois De Sadeleer  08 août 12:36</p>
<p>Merci de votre propos suivant : [[ Or, clairement, l’EAU est au centre des deux problématiques : sécheresses &amp; inondations. La conclusion est évidente : c’est sa gestion qui est importante. ]]<br />
Un propos certes pertinent, il appelle nombre d&rsquo;autres interrogations !</p>
<p>1) Ma perplexité est grande si on raisonne au niveau physique macroscopique (celui du globe terrestre)&#8230; notons p.ex. :</p>
<p>* A l&rsquo;échelle du globe, l&rsquo;homme n&rsquo;a aucun moyen d&rsquo;action sur les phénomènes venteux (ordinaires et extrêmes, tels les tornades, ouragans, etc.), ni sur les effets induits orageux et autres. On subit et croise les doigts&#8230;</p>
<p>* La microphysique des nuages (fort étudiée, quoique bourrée d&rsquo;incertitudes).<br />
Elle comporte nombre d&rsquo;éléments non déterministes et s&rsquo;inscrit parmi les comportements chaotiques. Cette description me reste ainsi trop simple :<br />
<a href="https://www.umr-cnrm.fr/old/spip.php?rubrique192" rel="nofollow ugc">https://www.umr-cnrm.fr/old/spip.php?rubrique192</a></p>
<p>* La disparité des précipitations (en mm/an , Europe, Belgique ):<br />
Une moyenne pour 2022 était de 829 mm/an. La valeur la plus élevée était au Islande: 1.940 mm/an et la valeur la plus basse était au Moldova: 450 mm/an.<br />
En Belgique, la quantité moyenne annuelle de précipitations s&rsquo;élève à environ 910 millimètres par an. Ce volume varie fortement selon les régions du pays, allant de près de 700 mm dans le nord de la Hesbaye jusqu&rsquo;à plus de 1.400 mm dans les Hautes Fagnes. (IRM-KMI)</p>
<p>* Hors certaines considérations politiques (ex-OMM-ONUsien), la météorologie mondiale est  une science extrêmement bien documentée&#8230; grâce à la multitude d&rsquo;observations, disponibles depuis des décennies, mais reste bourrée d&rsquo;aléatoire !<br />
Cfr aujourd&rsquo;hui les images des satellites météorologiques, dont p.ex. le site <br />
<a href="https://fr.allmetsat.com" rel="nofollow ugc">https://fr.allmetsat.com</a> &#8230; et ceux NASA, portant sur toutes géographies et les phénomènes observables ! Y sont notées des incertitudes qu&rsquo;ils spécifient clairement p.ex. : <a href="https://fr.allmetsat.com/disclaimer.php" rel="nofollow ugc">https://fr.allmetsat.com/disclaimer.php</a></p>
<p>2) Ma perplexité reste aussi grande si on raisonne au niveau Europe ou d&rsquo;un pays spécifique !<br />
Faut-il suggérer à Poséidon ou Neptune de calmer leurs excès de tempérament ? Avaient-ils et/ou maîtrisent-ils encore El-niño pour justifier (température des océans, explicative aux yeux de certains) une des causalités médiatisées sur l&rsquo;actuelle situation météorologique qui hante l&rsquo;Europe continentale ?</p>
<p>3) Dès le moment où l&rsquo;on parle de « gestion de l&rsquo;eau », les plans pullulent ; ils sont spécifiques et circonstanciels.</p>
<p>* Devant les circonstances météo extrêmes d&rsquo;EAU, assez peu de moyens semblent aptes à calmer les débordements. En rappel du cas belge à l&rsquo;été 2021 (vallées de Dyle – Vesdre – Ourthe – Meuse – Dendre, ailleurs encore ) ?<br />
Faut-il imaginer de remodeler certains « bassins hydrographiques versants » et à quels prix exorbitants ? Les volumes/masses d&rsquo;eaux à considérer sont tels qu&rsquo;ils dépassent les capacités de simples &lsquo;bassins d&rsquo;orages&rsquo; et rigoles.<br />
Ah oui, certains parlent de « zones inondables à recréer » (là où existaient de vastes marécages historiques). On en rêve ???</p>
<p>* Les autorités des voies navigables (et des barrages) ont investi massivement. Elles disposent de « plans d&rsquo;urgence », fort difficiles à anticiper / manier lors de folles crues, ceci partout dans le monde&#8230; Voir les effets moussons en Asie ? </p>
<p>* Beaucoup ont dénoncé – à raison – l&rsquo;urbanisation folle, le &lsquo;béton/asphaltage&rsquo; qui va avec. Pouvoirs locaux, promoteurs immobiliers et particuliers ont justement été mis en cause. Comment propose-t-on d&rsquo;inverser l&rsquo;existant ?</p>
<p>* Réseaux de distribution amont/aval ? Les sociétés publiques de l&rsquo;EAU (celles alimentaire ET usées) sont débordées par les problèmes techniques et financiers liés au vieillissement d&rsquo;infrastructures à moderniser ! </p>
<p>4) Le puzzle est vaste ! Conception de solutions court-terme et long terme :<br />
échelle de temps politique = des décennies ? Entre-temps, météo joue et gagne&#8230;</p>
<p>Reste à quelques gourous de préciser le « comment mieux agir » ?</p>
<p>5) Pour ce qui concerne la météorologie, les forêts et landes (et nos fagnes, ailleurs) : merci à Monsieur G. Granereau d&rsquo;avoir documenté son expérience&#8230; confirmée un peu partout en Europe !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Incendies de forêt : au-delà du débat climatique, les enseignements de Fontainebleau et de l&#8217;Aquitaine par Gilles GRANEREAU		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-95373</link>

		<dc:creator><![CDATA[Gilles GRANEREAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 08:07:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=25465#comment-95373</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-95230&quot;&gt;François De Saedeleer&lt;/a&gt;.

Merci pour vos remarques.
La réalité ne me parait pas pouvoir être réduite au problème de l&#039;eau et des sécheresses. Le pin maritime est adapté à des climats plus secs, mais trois problèmes viennent interférer avec son développement : 1) la quasi absence de prévention (pare-feu, pistes DFCI, points d&#039;eau, surveillance, etc.), 2) la mise en place de pins génétiquement sélectionnés, après labour des sols (destruction des humus, de la vie du sol, etc.), et avec apport d&#039;intrants (cela fragilise les arbres en augmentant leur stress hydrique et en les rendant moins résistants aux adversités - animales et météo), 3) la gestion de l&#039;hydraulique. L&#039;eau ne manque pas (voir par ex J. de Kervasdoué et d&#039;autres), mais sa gestion devient critique (en ce sens je suis d&#039;accord avec vous) : fossés importants et systématiques augmentant le ruissellement et réduisant la nappe d&#039;eau superficielle. Je n&#039;ai pas tout développé dans l&#039;article, mais il apparaît que le seul effet véritablement mesuré du CO2, c&#039;est l&#039;augmentation de la productivité végétale. Les sécheresses sont des phénomènes liés à des situations météo spécifiques et non à une supposée évolution climatique dépendante du CO2 &quot;anthropique&quot;. En tant qu&#039;ancien forestier, je démontre facilement l&#039;adpatation du pin aux sécheresses : sur le littoral, les pins de la zone dunaire se développent parfaitement, alors que la nappe est très profonde (parfois plus de 20 mètres) ; sur la plateau landais, la nappe est plus proche, mais la battance importante liée au drainage (on parle ici &quot;d&#039;assainissement&quot;) tend à les fragiliser. Malgré tout leur croissance reste rapide, nonobstant les aléas météo, les adversités végétales et animales, les incendies...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-95230">François De Saedeleer</a>.</p>
<p>Merci pour vos remarques.<br />
La réalité ne me parait pas pouvoir être réduite au problème de l&rsquo;eau et des sécheresses. Le pin maritime est adapté à des climats plus secs, mais trois problèmes viennent interférer avec son développement : 1) la quasi absence de prévention (pare-feu, pistes DFCI, points d&rsquo;eau, surveillance, etc.), 2) la mise en place de pins génétiquement sélectionnés, après labour des sols (destruction des humus, de la vie du sol, etc.), et avec apport d&rsquo;intrants (cela fragilise les arbres en augmentant leur stress hydrique et en les rendant moins résistants aux adversités &#8211; animales et météo), 3) la gestion de l&rsquo;hydraulique. L&rsquo;eau ne manque pas (voir par ex J. de Kervasdoué et d&rsquo;autres), mais sa gestion devient critique (en ce sens je suis d&rsquo;accord avec vous) : fossés importants et systématiques augmentant le ruissellement et réduisant la nappe d&rsquo;eau superficielle. Je n&rsquo;ai pas tout développé dans l&rsquo;article, mais il apparaît que le seul effet véritablement mesuré du CO2, c&rsquo;est l&rsquo;augmentation de la productivité végétale. Les sécheresses sont des phénomènes liés à des situations météo spécifiques et non à une supposée évolution climatique dépendante du CO2 « anthropique ». En tant qu&rsquo;ancien forestier, je démontre facilement l&rsquo;adpatation du pin aux sécheresses : sur le littoral, les pins de la zone dunaire se développent parfaitement, alors que la nappe est très profonde (parfois plus de 20 mètres) ; sur la plateau landais, la nappe est plus proche, mais la battance importante liée au drainage (on parle ici « d&rsquo;assainissement ») tend à les fragiliser. Malgré tout leur croissance reste rapide, nonobstant les aléas météo, les adversités végétales et animales, les incendies&#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Incendies de forêt : au-delà du débat climatique, les enseignements de Fontainebleau et de l&#8217;Aquitaine par François De Saedeleer		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2026/08/07/incendies-de-foret-au-dela-du-debat-climatique-les-enseignements-de-fontainebleau-et-de-laquitaine/#comment-95230</link>

		<dc:creator><![CDATA[François De Saedeleer]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 10:36:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=25465#comment-95230</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour,
Les choses sont malheureusement extrêmement simples.
Il y a un manque d&#039;eau et le climat étant perturbé cela ne viendra pas de la pluie, du moins pas là où il le faudrait et quand il le faudrait.
S&#039;il y avait de l&#039;eau les forêts seraient en train de prospérer plus que jamais, il faut s&#039;en rendre compte : il y a encore de la marge par rapport à la température, l&#039;évapo-transpiration peut non seulement refroidir l&#039;environnement proche mais tout simplement permettre à l&#039;arbre de vivre et donc stocker le carbone.
Le gros paradoxe, c&#039;est que des pluies vont finir par arriver et elles seront abondantes, tout porte à le croire et là on devra faire face aux phénomènes inverses comme ce l&#039;était d&#039;ailleurs il n&#039;y a pas si longtemps que ça.
Il faut arrêter de se lamenter sur le lait versé et réfléchir froidement à ce qu&#039;il faut faire qui soit le plus directement efficace et le plus rentable.
Or, clairement, l&#039;eau est au centre des deux problématiques : sécheresses &#038; inondations.
La conclusion est évidente : c&#039;est sa gestion qui est importante.
L&#039;autre réalité est l&#039;urgence : les inondations arriveront plus vite qu&#039;on ne le pense et ce sera par contre une occasion en or de réaliser des stocks massifs tout en déviant les flux susceptibles de créer des inondations vers des zones de stockage.
Cela implique évidemment de discerner quels travaux sont à réaliser et de s&#039;y mettre dès maintenant ainsi avec le même investissement on réduira les impacts des inondations et on pourra mieux gérer les sécheresses à venir.
Il faudra évidemment aussi un réseau de distribution.
Cela va coûter ?
Certes mais ne rien faire coûtera encore plus et .. irriguer les forêts et cultures risquent d&#039;apporter un rendement jamais vu l&#039;année prochaine : donc, chiche !!
Au travail..]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Les choses sont malheureusement extrêmement simples.<br />
Il y a un manque d&rsquo;eau et le climat étant perturbé cela ne viendra pas de la pluie, du moins pas là où il le faudrait et quand il le faudrait.<br />
S&rsquo;il y avait de l&rsquo;eau les forêts seraient en train de prospérer plus que jamais, il faut s&rsquo;en rendre compte : il y a encore de la marge par rapport à la température, l&rsquo;évapo-transpiration peut non seulement refroidir l&rsquo;environnement proche mais tout simplement permettre à l&rsquo;arbre de vivre et donc stocker le carbone.<br />
Le gros paradoxe, c&rsquo;est que des pluies vont finir par arriver et elles seront abondantes, tout porte à le croire et là on devra faire face aux phénomènes inverses comme ce l&rsquo;était d&rsquo;ailleurs il n&rsquo;y a pas si longtemps que ça.<br />
Il faut arrêter de se lamenter sur le lait versé et réfléchir froidement à ce qu&rsquo;il faut faire qui soit le plus directement efficace et le plus rentable.<br />
Or, clairement, l&rsquo;eau est au centre des deux problématiques : sécheresses &amp; inondations.<br />
La conclusion est évidente : c&rsquo;est sa gestion qui est importante.<br />
L&rsquo;autre réalité est l&rsquo;urgence : les inondations arriveront plus vite qu&rsquo;on ne le pense et ce sera par contre une occasion en or de réaliser des stocks massifs tout en déviant les flux susceptibles de créer des inondations vers des zones de stockage.<br />
Cela implique évidemment de discerner quels travaux sont à réaliser et de s&rsquo;y mettre dès maintenant ainsi avec le même investissement on réduira les impacts des inondations et on pourra mieux gérer les sécheresses à venir.<br />
Il faudra évidemment aussi un réseau de distribution.<br />
Cela va coûter ?<br />
Certes mais ne rien faire coûtera encore plus et .. irriguer les forêts et cultures risquent d&rsquo;apporter un rendement jamais vu l&rsquo;année prochaine : donc, chiche !!<br />
Au travail..</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Incendies de forêts par Michel THIZON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2021/09/10/incendies-de-forets/#comment-95062</link>

		<dc:creator><![CDATA[Michel THIZON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 16:05:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=16188#comment-95062</guid>

					<description><![CDATA[Les feux de forêts facilités par un épisode météorologique significatif ou exceptionnel de sécheresse ont Une cause essentielle : une allumette ou équivalent. Leur conséquence climatique est minime. https://www.laquestionclimatique.org/106-incendies.htm --  Et si une évolution du climat produit moins de pluies l&#039;été et plus l&#039;hiver, alors une gestion plus adaptée de l&#039;eau s&#039;impose, tout simplement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les feux de forêts facilités par un épisode météorologique significatif ou exceptionnel de sécheresse ont Une cause essentielle : une allumette ou équivalent. Leur conséquence climatique est minime. <a href="https://www.laquestionclimatique.org/106-incendies.htm" rel="nofollow ugc">https://www.laquestionclimatique.org/106-incendies.htm</a> &#8212;  Et si une évolution du climat produit moins de pluies l&rsquo;été et plus l&rsquo;hiver, alors une gestion plus adaptée de l&rsquo;eau s&rsquo;impose, tout simplement.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Transition technologique accélérée et risque de verrouillages pernicieux par Michel Thizon		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/04/07/transition-technologique-acceleree-et-risque-de-verrouillages-pernicieux/#comment-95058</link>

		<dc:creator><![CDATA[Michel Thizon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 15:54:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20675#comment-95058</guid>

					<description><![CDATA[Les chinois semblent être les plus malins et les plus rapides en la matière en ayant construit un réacteur opérationnel à sels fondus au Thorium. Cela ne les gène pas de considérer que le réchauffement global par l&#039;action du CO2 expliquée par la physique est bien réel, quelle que soit son intensité ; https://www.laquestionclimatique.org/91-thorium.htm]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les chinois semblent être les plus malins et les plus rapides en la matière en ayant construit un réacteur opérationnel à sels fondus au Thorium. Cela ne les gène pas de considérer que le réchauffement global par l&rsquo;action du CO2 expliquée par la physique est bien réel, quelle que soit son intensité ; <a href="https://www.laquestionclimatique.org/91-thorium.htm" rel="nofollow ugc">https://www.laquestionclimatique.org/91-thorium.htm</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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