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	Commentaires sur : Panique sur les réserves de pétrole?	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
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		<title>
		Par : Alain Préat		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/panique-sur-les-reserves-de-petrole/#comment-1540</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alain Préat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 15:57:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour Monsieur Simon,
 
Merci pour votre commentaire. Mon article date  de 2012 et nécessiterait une actualisation. Néanmoins le temps passant, force est de reconnaître que les scénarii ‘catastrophes’ de pénuries d’hydrocarbures annoncées sont chaque fois repoussés. L’intelligence humaine est un facteur rarement pris en considération dans ces prospectives et ici elle se manifeste par les progrès de l’exploration (on vient par exemple de découvrir de très grandes réserves de gaz à Chypre, https://cyprus-mail.com/2019/02/28/exxonmobil-announces-5-8tcf-gas-find-offshore-cyprus/),  de la technologie de récupération et valorisation des hydrocarbures conventionnels et surtout non conventionnels. Les hydrocarbures (et le charbon) sont donc encore très abondants, ils sont bien entendu en quantités finies sur Terre et on peut raisonnablement prédire qu’ils seront encore disponibles au moins 70 ans (en prenant les réserves 1P+2P, sans parler des 3P très incertaines par définition, et même plus de 70 ans pour le charbon), c.à.d. au moins deux générations. Comme repris dans le texte de 2012 on quittera sans doute l’ère du pétrole alors qu’il en restera encore bien suffisamment, à la manière du Néolithique, ou âge de la pierre dont on est sorti, non par faute de pierres, mais simplement parce que d’autres techniques (aujourd’hui on dirait ‘technologies’) ou innovations se sont avérées plus intéressantes.

Aujourd’hui la ‘mode’ est à la dé-carbonisation, néanmoins les hydrocarbures continuent à représenter plus de 80% de l’énergie primaire de la planète, et ce depuis plus d’un siècle. La dé-carbonisation est basée sur le fait que le CO2 est le polluant ‘absolu’, ce que SCE conteste. Ceci est une autre question, mais il est facile de constater qu’aujourd’hui l’amalgame entre pollution et climat est la règle et que les hydrocarbures sont le bouc émissaire pour imposer de nouvelles directives dans nos modes de fonctionnement. Il est très dommage que nos politiciens, médias, et même nombreux scientifiques font l’amalgame entre pollution et climat, sur le dos des énergies fossiles. Notons que toutes les énergies, quelles qu’elles soient, présentent des inconvénients et le mix énergétique proposé actuellement fait l’objet de nombreuses questions (http://www.science-climat-energie.be/2018/10/17/les-limites-des-lois-de-la-physique-dans-la-transition-energetique/)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Monsieur Simon,</p>
<p>Merci pour votre commentaire. Mon article date  de 2012 et nécessiterait une actualisation. Néanmoins le temps passant, force est de reconnaître que les scénarii ‘catastrophes’ de pénuries d’hydrocarbures annoncées sont chaque fois repoussés. L’intelligence humaine est un facteur rarement pris en considération dans ces prospectives et ici elle se manifeste par les progrès de l’exploration (on vient par exemple de découvrir de très grandes réserves de gaz à Chypre, <a href="https://cyprus-mail.com/2019/02/28/exxonmobil-announces-5-8tcf-gas-find-offshore-cyprus/" rel="nofollow ugc">https://cyprus-mail.com/2019/02/28/exxonmobil-announces-5-8tcf-gas-find-offshore-cyprus/</a>),  de la technologie de récupération et valorisation des hydrocarbures conventionnels et surtout non conventionnels. Les hydrocarbures (et le charbon) sont donc encore très abondants, ils sont bien entendu en quantités finies sur Terre et on peut raisonnablement prédire qu’ils seront encore disponibles au moins 70 ans (en prenant les réserves 1P+2P, sans parler des 3P très incertaines par définition, et même plus de 70 ans pour le charbon), c.à.d. au moins deux générations. Comme repris dans le texte de 2012 on quittera sans doute l’ère du pétrole alors qu’il en restera encore bien suffisamment, à la manière du Néolithique, ou âge de la pierre dont on est sorti, non par faute de pierres, mais simplement parce que d’autres techniques (aujourd’hui on dirait ‘technologies’) ou innovations se sont avérées plus intéressantes.</p>
<p>Aujourd’hui la ‘mode’ est à la dé-carbonisation, néanmoins les hydrocarbures continuent à représenter plus de 80% de l’énergie primaire de la planète, et ce depuis plus d’un siècle. La dé-carbonisation est basée sur le fait que le CO2 est le polluant ‘absolu’, ce que SCE conteste. Ceci est une autre question, mais il est facile de constater qu’aujourd’hui l’amalgame entre pollution et climat est la règle et que les hydrocarbures sont le bouc émissaire pour imposer de nouvelles directives dans nos modes de fonctionnement. Il est très dommage que nos politiciens, médias, et même nombreux scientifiques font l’amalgame entre pollution et climat, sur le dos des énergies fossiles. Notons que toutes les énergies, quelles qu’elles soient, présentent des inconvénients et le mix énergétique proposé actuellement fait l’objet de nombreuses questions (<a href="http://www.science-climat-energie.be/2018/10/17/les-limites-des-lois-de-la-physique-dans-la-transition-energetique/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2018/10/17/les-limites-des-lois-de-la-physique-dans-la-transition-energetique/</a>)</p>
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		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/panique-sur-les-reserves-de-petrole/#comment-1530</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 21:03:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci professeur Préat pour ce trèèès long article, fruit d&#039;une profonde connaissance du secteur et de nombreux facteurs qui l&#039;affecte(ro)nt.
 
Une avalanche de chiffres et graphiques. La révélation - pour le profane - de l&#039;extrême largeur des fourchettes d&#039;estimation de ce qui git là sous nos pieds ou sous les mers. Une illustration des conflits MAJEURS d&#039;opinions entre &quot;écoles de prospectivistes&quot;.

En notre XXIe, ce cher Hubbert de 1956 me semble pas mal dater. Je ne sais pourquoi il me fait penser à une forme de Pic de la Mirandole.  Notez que je tiens toujours (avec une larme à l&#039;œil) l&#039;ouvrage de vulgarisation Shell de cette époque là, une relique cartonnée qu&#039;il s&#039;agirait d&#039;actualiser correctement avec les progrès de 60 années écoulées depuis lors. 

Votre article passe ainsi tout en revue... Enfin, presque ! 
Car parmi les variables influentes du futur, à côté des avancées R&#038;D scientifiques et technologiques, couplées à celles de leur mise en œuvre concrète, viennent se greffer les crampons de pseudo-sciences hautement médiatisées. Slogans sanctifiés via les canaux du savoir par approximations, à la forme spéculative, se projetant si possible au-delà de l&#039;espérance de vie du quidam ou de nymphettes. Des canaux exploitant un émotionnel aux effets ravageurs, l&#039;irrationalité portée telle un dogme religieux.
Soit un plein panier des fruits mûrs d&#039;une idéologie qui naquit de l&#039;exercice lancé par de dits experts du Club de Rome 1971 (Halte à la croissance) ou d&#039;Amis de la Terre suggérant de &quot;Ne pas perde sa vie à la gagner&quot; !  Idéologies qui ne cessent de s&#039;amplifier depuis les &#039;70s jusqu&#039;à avoir bourgeonné du côté d&#039;un GIEC politisé dans les années &#039;90s...    

OUI, l&#039;ère et la pensée mainstream sont à la &quot;dé-carbonisation&quot;, devenue la variable aux effets des plus aléatoires, cependant LA source de toutes les CERTITUDES chez nos prévisionnistes actuels, allant de ceux en herbe (aux résultats PISA parfois douteux) et d&#039;autres, scotchés à leurs subsides récurrents ?
J&#039;ose ajouter ici les politiciens, souvent inconséquents, qui leur emboîtent le pas.

Bon, pour ce soir, je m&#039;arrêterai à ce commentaire sacrilège.
La flagellation suivra bien de la part d&#039;adeptes aux thèses des précédents nommés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci professeur Préat pour ce trèèès long article, fruit d&rsquo;une profonde connaissance du secteur et de nombreux facteurs qui l&rsquo;affecte(ro)nt.</p>
<p>Une avalanche de chiffres et graphiques. La révélation &#8211; pour le profane &#8211; de l&rsquo;extrême largeur des fourchettes d&rsquo;estimation de ce qui git là sous nos pieds ou sous les mers. Une illustration des conflits MAJEURS d&rsquo;opinions entre « écoles de prospectivistes ».</p>
<p>En notre XXIe, ce cher Hubbert de 1956 me semble pas mal dater. Je ne sais pourquoi il me fait penser à une forme de Pic de la Mirandole.  Notez que je tiens toujours (avec une larme à l&rsquo;œil) l&rsquo;ouvrage de vulgarisation Shell de cette époque là, une relique cartonnée qu&rsquo;il s&rsquo;agirait d&rsquo;actualiser correctement avec les progrès de 60 années écoulées depuis lors. </p>
<p>Votre article passe ainsi tout en revue&#8230; Enfin, presque !<br />
Car parmi les variables influentes du futur, à côté des avancées R&amp;D scientifiques et technologiques, couplées à celles de leur mise en œuvre concrète, viennent se greffer les crampons de pseudo-sciences hautement médiatisées. Slogans sanctifiés via les canaux du savoir par approximations, à la forme spéculative, se projetant si possible au-delà de l&rsquo;espérance de vie du quidam ou de nymphettes. Des canaux exploitant un émotionnel aux effets ravageurs, l&rsquo;irrationalité portée telle un dogme religieux.<br />
Soit un plein panier des fruits mûrs d&rsquo;une idéologie qui naquit de l&rsquo;exercice lancé par de dits experts du Club de Rome 1971 (Halte à la croissance) ou d&rsquo;Amis de la Terre suggérant de « Ne pas perde sa vie à la gagner » !  Idéologies qui ne cessent de s&rsquo;amplifier depuis les &rsquo;70s jusqu&rsquo;à avoir bourgeonné du côté d&rsquo;un GIEC politisé dans les années &rsquo;90s&#8230;    </p>
<p>OUI, l&rsquo;ère et la pensée mainstream sont à la « dé-carbonisation », devenue la variable aux effets des plus aléatoires, cependant LA source de toutes les CERTITUDES chez nos prévisionnistes actuels, allant de ceux en herbe (aux résultats PISA parfois douteux) et d&rsquo;autres, scotchés à leurs subsides récurrents ?<br />
J&rsquo;ose ajouter ici les politiciens, souvent inconséquents, qui leur emboîtent le pas.</p>
<p>Bon, pour ce soir, je m&rsquo;arrêterai à ce commentaire sacrilège.<br />
La flagellation suivra bien de la part d&rsquo;adeptes aux thèses des précédents nommés.</p>
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