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	Commentaires sur : Le CO2 dans les basses couches atmosphériques (partie 2)	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Tue, 25 Jun 2024 09:38:45 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Yves Courtieu, mathématicien		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-31417</link>

		<dc:creator><![CDATA[Yves Courtieu, mathématicien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 09:38:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2720#comment-31417</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-31400&quot;&gt;Georges Geuskens&lt;/a&gt;.

Bonjour professeur,
Je vous remercie de cet éclairage fort simple à comprendre. J&#039;avais eu l&#039;occasion, de façon sans doute trop intuitive il est vrai, d&#039;expliquer que je pensai que l&#039;influence du CO2 sur la dissipation de l&#039;énergie reçue du soleil vers l&#039;espace, correspondait probablement à une toute petite vaguelette au sommet d&#039;un barrage en train de déborder. Une manière imagée de dire la même chose que vous, qui a l&#039;avantage d&#039;être précis scientifiquement. Je m&#039;en servirai.
Merci encore.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-31400">Georges Geuskens</a>.</p>
<p>Bonjour professeur,<br />
Je vous remercie de cet éclairage fort simple à comprendre. J&rsquo;avais eu l&rsquo;occasion, de façon sans doute trop intuitive il est vrai, d&rsquo;expliquer que je pensai que l&rsquo;influence du CO2 sur la dissipation de l&rsquo;énergie reçue du soleil vers l&rsquo;espace, correspondait probablement à une toute petite vaguelette au sommet d&rsquo;un barrage en train de déborder. Une manière imagée de dire la même chose que vous, qui a l&rsquo;avantage d&rsquo;être précis scientifiquement. Je m&rsquo;en servirai.<br />
Merci encore.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-31400</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 15:30:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2720#comment-31400</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-31392&quot;&gt;Yves Courtieu, mathématicien&lt;/a&gt;.

Deux mécanismes contribuent à la dissipation par le globe terrestre de l’énergie reçue du Soleil : 
1° la convection « humide », combinaison de la convection de l’air et de l’évaporation de l’eau des océans, intervient pour 60 %
2°le rayonnement thermique intervient pour 40 % (Voir fig. 8 de www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/)

Le CO2 ne peut avoir aucune influence sur le premier mécanisme et ne peut donc « ralentir un flux de chaleur vers le haut ». Par contre il peut absorber au maximum 10 % du rayonnement thermique de la Terre et le convertir par collisions en énergie de translation des molécules environnantes N2 et O2 dont l’énergie cinétique moyenne n’augmenterait que de 0,001 % par seconde. L’augmentation de température sera du même ordre de grandeur. Comme il n’y a évidemment pas d’accumulation d’énergie cinétique puisqu’un important courant de convection existe déjà, le gradient de température existant dans les basses couches atmosphériques ne sera pratiquement PAS affecté par la présence de CO2.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-31392">Yves Courtieu, mathématicien</a>.</p>
<p>Deux mécanismes contribuent à la dissipation par le globe terrestre de l’énergie reçue du Soleil :<br />
1° la convection « humide », combinaison de la convection de l’air et de l’évaporation de l’eau des océans, intervient pour 60 %<br />
2°le rayonnement thermique intervient pour 40 % (Voir fig. 8 de <a href="http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/</a>)</p>
<p>Le CO2 ne peut avoir aucune influence sur le premier mécanisme et ne peut donc « ralentir un flux de chaleur vers le haut ». Par contre il peut absorber au maximum 10 % du rayonnement thermique de la Terre et le convertir par collisions en énergie de translation des molécules environnantes N2 et O2 dont l’énergie cinétique moyenne n’augmenterait que de 0,001 % par seconde. L’augmentation de température sera du même ordre de grandeur. Comme il n’y a évidemment pas d’accumulation d’énergie cinétique puisqu’un important courant de convection existe déjà, le gradient de température existant dans les basses couches atmosphériques ne sera pratiquement PAS affecté par la présence de CO2.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Yves Courtieu, mathématicien		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-31392</link>

		<dc:creator><![CDATA[Yves Courtieu, mathématicien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 07:14:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2720#comment-31392</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-28405&quot;&gt;Georges Geuskens&lt;/a&gt;.

Bonjour professeur,
L&#039;argument, auquel je ne crois pas plus que vous, qu&#039;il serait trivial de dire :
&quot; le réchauffement est dû à ce que le flux de chaleur vers le haut est ralenti, qu’ainsi la chaleur reste plus longtemps dans l’atmosphère et que ce processus contribue alors à un réchauffement&quot; est très fréquemment avancé par ceux qui croient à un effet de serre. Il n&#039;est pas toujours facile de le réfuter de manière suffisamment claire. Je vous serai très reconnaissant de développer quelque peu les raisons qui vous font dire que cet argument est faux.
Je vous en remercie par avance.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-28405">Georges Geuskens</a>.</p>
<p>Bonjour professeur,<br />
L&rsquo;argument, auquel je ne crois pas plus que vous, qu&rsquo;il serait trivial de dire :<br />
 » le réchauffement est dû à ce que le flux de chaleur vers le haut est ralenti, qu’ainsi la chaleur reste plus longtemps dans l’atmosphère et que ce processus contribue alors à un réchauffement » est très fréquemment avancé par ceux qui croient à un effet de serre. Il n&rsquo;est pas toujours facile de le réfuter de manière suffisamment claire. Je vous serai très reconnaissant de développer quelque peu les raisons qui vous font dire que cet argument est faux.<br />
Je vous en remercie par avance.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-28405</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Mar 2024 15:55:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2720#comment-28405</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-28394&quot;&gt;gidmoz&lt;/a&gt;.

La phrase que vous citez, extraite d’une de mes notes publiées sur ce site, me semble claire mais vous ne l’avez pas comprise comme en témoigne la suite de votre commentaire. Quelques précisions fournies dans une autre de mes notes (https://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/) vous aideront peut-être à la mieux comprendre.

Pour maintenir, à court terme, un équilibre thermique la Terre doit dissiper l’énergie reçue du Soleil par différents mécanismes :  convection, évaporation de l&#039;eau des océans et rayonnement thermique. Aux paragraphes 4.1 et 4.2 de la dernière note citée il est précisé que 70 % de ce rayonnement thermique seront absorbés par la vapeur d’eau et le CO2 dans une dizaine de mètres d’épaisseur atmosphérique. Seulement 30 % de ce rayonnement pourront être éliminés directement via la fenêtre optique de 8 à 13 µm due à la transparence de la vapeur d’eau et du CO2 dans cet intervalle de longueurs d’onde (fig.2 de la note à laquelle vous vous référez initialement). Les molécules de vapeur d’eau et de CO2 excitées à l’état de vibration-rotation par absorption d’une fraction du rayonnement thermique de la Terre se désactiveront ensuite &lt;strong&gt;par collisions&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; avec les molécules environnantes&lt;/strong&gt; (principalement N2 et O2) &lt;strong&gt;sans émission d’un rayonnement &lt;/strong&gt;susceptible d’influencer le bilan énergétique de la Terre. On peut calculer que, suite au transfert d&#039;énergie résultant de ces collisions, l&#039;énergie cinétique des molécules N2 et O2 et donc la convection de l&#039;air vont augmenter mais de manière insignifiante. Il semble donc légitime de conclure, par la phrase que vous incriminez : &lt;em&gt;la présence de CO2 dans l’atmosphère ne modifie pas le bilan énergétique global de la Terre mais seulement l’importance relative des différents mécanismes de dissipation de l’énergie reçue du Soleil. Ceci ne peut avoir aucune influence sur la température globale moyenne de la surface terrestre&lt;/em&gt;. En d’autres termes l’effet de serre radiatif n’existe PAS.  

Pour la suite de votre commentaire :

1° Il n’est PAS trivial mais FAUX de dire que «  le réchauffement est dû à ce que le flux de chaleur vers le haut est ralenti, qu’ainsi la chaleur reste plus longtemps dans l’atmosphère et que ce processus contribue alors à un réchauffement ».

2° Votre comparaison de l’effet du CO2 à celui du manteau qui vous réchaufferait sans que le flux de chaleur de votre corps vers l’atmosphère ne soit modifié est FAUSSE car, dans ce cas, le flux de chaleur vers l’atmosphère est effectivement modifié par réduction de la convection, comme dans une serre agricole.

3° Il semble que vous confondiez l’effet de serre « radiatif », invoqué sans preuve par le GIEC-IPCC, avec l’effet de serre « convectif » qui existe effectivement dans une serre agricole]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-28394">gidmoz</a>.</p>
<p>La phrase que vous citez, extraite d’une de mes notes publiées sur ce site, me semble claire mais vous ne l’avez pas comprise comme en témoigne la suite de votre commentaire. Quelques précisions fournies dans une autre de mes notes (<a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/</a>) vous aideront peut-être à la mieux comprendre.</p>
<p>Pour maintenir, à court terme, un équilibre thermique la Terre doit dissiper l’énergie reçue du Soleil par différents mécanismes :  convection, évaporation de l&rsquo;eau des océans et rayonnement thermique. Aux paragraphes 4.1 et 4.2 de la dernière note citée il est précisé que 70 % de ce rayonnement thermique seront absorbés par la vapeur d’eau et le CO2 dans une dizaine de mètres d’épaisseur atmosphérique. Seulement 30 % de ce rayonnement pourront être éliminés directement via la fenêtre optique de 8 à 13 µm due à la transparence de la vapeur d’eau et du CO2 dans cet intervalle de longueurs d’onde (fig.2 de la note à laquelle vous vous référez initialement). Les molécules de vapeur d’eau et de CO2 excitées à l’état de vibration-rotation par absorption d’une fraction du rayonnement thermique de la Terre se désactiveront ensuite <strong>par collisions</strong><strong> avec les molécules environnantes</strong> (principalement N2 et O2) <strong>sans émission d’un rayonnement </strong>susceptible d’influencer le bilan énergétique de la Terre. On peut calculer que, suite au transfert d&rsquo;énergie résultant de ces collisions, l&rsquo;énergie cinétique des molécules N2 et O2 et donc la convection de l&rsquo;air vont augmenter mais de manière insignifiante. Il semble donc légitime de conclure, par la phrase que vous incriminez : <em>la présence de CO2 dans l’atmosphère ne modifie pas le bilan énergétique global de la Terre mais seulement l’importance relative des différents mécanismes de dissipation de l’énergie reçue du Soleil. Ceci ne peut avoir aucune influence sur la température globale moyenne de la surface terrestre</em>. En d’autres termes l’effet de serre radiatif n’existe PAS.  </p>
<p>Pour la suite de votre commentaire :</p>
<p>1° Il n’est PAS trivial mais FAUX de dire que «  le réchauffement est dû à ce que le flux de chaleur vers le haut est ralenti, qu’ainsi la chaleur reste plus longtemps dans l’atmosphère et que ce processus contribue alors à un réchauffement ».</p>
<p>2° Votre comparaison de l’effet du CO2 à celui du manteau qui vous réchaufferait sans que le flux de chaleur de votre corps vers l’atmosphère ne soit modifié est FAUSSE car, dans ce cas, le flux de chaleur vers l’atmosphère est effectivement modifié par réduction de la convection, comme dans une serre agricole.</p>
<p>3° Il semble que vous confondiez l’effet de serre « radiatif », invoqué sans preuve par le GIEC-IPCC, avec l’effet de serre « convectif » qui existe effectivement dans une serre agricole</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : gidmoz		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-28394</link>

		<dc:creator><![CDATA[gidmoz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Mar 2024 21:50:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[le dernier paragraphe de votre article est &quot;En conclusion la présence de CO2 dans l’atmosphère ne modifie pas le bilan énergétique global de la Terre mais seulement l’importance relative des différents mécanismes de dissipation de l’énergie reçue du Soleil. Ceci ne peut avoir aucune influence sur la température globale moyenne de la surface terrestre.&quot;
Vous avez surement mal rédigé ce dernier paragraphe, car cette phrase de conclusion ne convient pas du tout. Il est trivial de dire que le réchauffement est du à ce que le flux de chaleur vers le haut est ralenti. Ainsi la chaleur reste plus longtemps dans l&#039;atmosphere. Ce processus contribue alors à un réchauffement. Mais ce ralentissement de la transmission de chaleur ne modifie pas les flux d&#039;énergie verticaux. Si je met mon manteau bien chaud sur moi, le flux de chaleur vers l&#039;atmosphere n&#039;est pas modifié. Et pourtant j&#039;ai bien plus chaud qu&#039;avant de mettre mon manteau. Si vous démontrez que le flux de chaleur est invariant, c&#039;est vrai et même évident, mais vous n&#039;avez rien démontré d&#039;utile en ce qui concerne le réchauffement de l&#039;Atmosphère.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>le dernier paragraphe de votre article est « En conclusion la présence de CO2 dans l’atmosphère ne modifie pas le bilan énergétique global de la Terre mais seulement l’importance relative des différents mécanismes de dissipation de l’énergie reçue du Soleil. Ceci ne peut avoir aucune influence sur la température globale moyenne de la surface terrestre. »<br />
Vous avez surement mal rédigé ce dernier paragraphe, car cette phrase de conclusion ne convient pas du tout. Il est trivial de dire que le réchauffement est du à ce que le flux de chaleur vers le haut est ralenti. Ainsi la chaleur reste plus longtemps dans l&rsquo;atmosphere. Ce processus contribue alors à un réchauffement. Mais ce ralentissement de la transmission de chaleur ne modifie pas les flux d&rsquo;énergie verticaux. Si je met mon manteau bien chaud sur moi, le flux de chaleur vers l&rsquo;atmosphere n&rsquo;est pas modifié. Et pourtant j&rsquo;ai bien plus chaud qu&rsquo;avant de mettre mon manteau. Si vous démontrez que le flux de chaleur est invariant, c&rsquo;est vrai et même évident, mais vous n&rsquo;avez rien démontré d&rsquo;utile en ce qui concerne le réchauffement de l&rsquo;Atmosphère.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean Verniquet		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-20638</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean Verniquet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Feb 2023 14:48:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2720#comment-20638</guid>

					<description><![CDATA[bonjour  professeur,                                                                                                                                             je  reprends  votre phrase:&quot;...le  déséquilibre  est partiellement compensé par les  transferts de chaleur dus aux  courants marins et aériens, sans modifier le bilan énergétique  global.&quot;
 Ce &quot;partiellement&quot;peut supposer  l&#039;existence d&#039;un déséquilibre résiduel, qui doit être compensé par un apport  d&#039;énergie complémentaire; d&#039;où cette idée de &quot;chauffage  d&#039;appoint   par le plancher océanique&quot; , en provenance  du noyau terrestre, la  circulation thermohaline agissant comme fluide  de transport jusqu&#039;à l&#039;interface aquasphère/atmosphère.
Toutes  mes  excuses si  cette hypothèse vous  semble  saugrenue. Vous   m&#039;avez cependant  beaucoup appris (ou re-appris) .Je  vous  en suis très  reconnaissant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour  professeur,                                                                                                                                             je  reprends  votre phrase: »&#8230;le  déséquilibre  est partiellement compensé par les  transferts de chaleur dus aux  courants marins et aériens, sans modifier le bilan énergétique  global. »<br />
 Ce « partiellement »peut supposer  l&rsquo;existence d&rsquo;un déséquilibre résiduel, qui doit être compensé par un apport  d&rsquo;énergie complémentaire; d&rsquo;où cette idée de « chauffage  d&rsquo;appoint   par le plancher océanique » , en provenance  du noyau terrestre, la  circulation thermohaline agissant comme fluide  de transport jusqu&rsquo;à l&rsquo;interface aquasphère/atmosphère.<br />
Toutes  mes  excuses si  cette hypothèse vous  semble  saugrenue. Vous   m&rsquo;avez cependant  beaucoup appris (ou re-appris) .Je  vous  en suis très  reconnaissant.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-20564</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Feb 2023 16:19:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2720#comment-20564</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-20553&quot;&gt;Jean Verniquet&lt;/a&gt;.

Je vous suggère de consulter l’article www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/  plus récent que celui auquel vous vous référez.

J’y reconstitue (fig.8) sur base d’estimations personnelles un bilan énergétique du système Terre-atmosphère pratiquement identique à celui proposé initialement par la NASA avant l’introduction d’une « back radiation » totalement injustifiée. Ce bilan correspond à une situation d’équilibre temporaire qui permet de comprendre comment l’énergie reçue du Soleil peut être dissipée par différents mécanismes au niveau de la surface terrestre (paragraphe 4.2) et comment elle peut finalement être éliminée du système Terre-atmosphère par voie &lt;strong&gt;exclusivement radiative &lt;/strong&gt;(paragraphe 4.3). Ce dernier point fondamental est négligé par la plupart des auteurs. Aucune prévision concernant l’évolution du climat ne peut être tirée de ce bilan.

Ni l’absorption ni l’émission d’énergie ne sont uniformes à la surface terrestre (fig. 8 bis) mais  ce déséquilibre est partiellement compensé par les transferts de chaleur dus aux courants marins et aériens dont l’influence, &lt;strong&gt;déterminante pour le climat&lt;/strong&gt;, est encore mal comprise. C’est à ce niveau qu’interviennent, sans modifier le bilan énergétique global, les phénomènes auxquels vous faites allusion.

La température « moyenne globale » de la Terre est le résultat d’une longue histoire paléoclimatique commençant il y a environ 4,5 milliards d’années à propos de laquelle nous n&#039;avons d’estimations que pour les 500 derniers millions d’années (voir « paléoclimatologie » sur Wikipedia).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-20553">Jean Verniquet</a>.</p>
<p>Je vous suggère de consulter l’article <a href="http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/</a>  plus récent que celui auquel vous vous référez.</p>
<p>J’y reconstitue (fig.8) sur base d’estimations personnelles un bilan énergétique du système Terre-atmosphère pratiquement identique à celui proposé initialement par la NASA avant l’introduction d’une « back radiation » totalement injustifiée. Ce bilan correspond à une situation d’équilibre temporaire qui permet de comprendre comment l’énergie reçue du Soleil peut être dissipée par différents mécanismes au niveau de la surface terrestre (paragraphe 4.2) et comment elle peut finalement être éliminée du système Terre-atmosphère par voie <strong>exclusivement radiative </strong>(paragraphe 4.3). Ce dernier point fondamental est négligé par la plupart des auteurs. Aucune prévision concernant l’évolution du climat ne peut être tirée de ce bilan.</p>
<p>Ni l’absorption ni l’émission d’énergie ne sont uniformes à la surface terrestre (fig. 8 bis) mais  ce déséquilibre est partiellement compensé par les transferts de chaleur dus aux courants marins et aériens dont l’influence, <strong>déterminante pour le climat</strong>, est encore mal comprise. C’est à ce niveau qu’interviennent, sans modifier le bilan énergétique global, les phénomènes auxquels vous faites allusion.</p>
<p>La température « moyenne globale » de la Terre est le résultat d’une longue histoire paléoclimatique commençant il y a environ 4,5 milliards d’années à propos de laquelle nous n&rsquo;avons d’estimations que pour les 500 derniers millions d’années (voir « paléoclimatologie » sur Wikipedia).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean Verniquet		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-20553</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean Verniquet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Feb 2023 18:05:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2720#comment-20553</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-20536&quot;&gt;Georges Geuskens&lt;/a&gt;.

bonjour Professeur
merci  beaucoup pour  votre  réponse.
 Mon évaluation était  basée  sur la seule production  d &#039;énergie électrique , alors  que la  vôtre est probablement  basée  sur la production totale  d&#039;énergie pour les  besoins  des  humains; ce  qui peut expliquer la différence  d&#039;un facteur 3 ( ce qui est sans importance pour la  conclusion).
Permettez moi de  revenir sur le Earth&#039;s Energy  Budget, d&#039;origine NASA, que  vous présentez à la première page  de votre  note.(fig1 )
Le  compte  des  entrées / sorties  est parfaitement équilibré (aux inévitables  tolérances d&#039;incertitude près) sans faire apparaître  un quelconque effet  de  serre. 
Mike, un de vos précédents  intervenants, vous  a fait part  de  son &quot;ahurissement&quot;, en constatant que la NASA avait remplacé ce  schéma plutôt  clair, par un nouveau complètement incompréhensible, pour introduire l&#039;effet de serre  par la  notion bizare  de &quot;back radiation&quot;, ce que  vous  avez  qualifié de &quot; l&#039;une  des plus  grandes manipulations  de l&#039;histoire  contemporaine&quot;.Je  suis  bien d&#039;accord  avec  vous.
Ce  nouveau  schéma,   devenu la Régle pour  tous  les grands  organismes (GIEC,CEA,etc), et que l&#039;ont trouve partout  sur  le Web, en particulier Wikipédia, n&#039;est pas  crédible puisqu&#039;il ne  respecte pas les lois  de la  Physique.  Comment pourrait-il l&#039;être lorsqu&#039;il écrit:
 &quot; absorbded by surface(en jaune)= 163,3, et tout à côté( en rouge),
 emitted by surface=393,2?   C&#039;est abracadabrantesque!
Mais  sans  effet  de  serre, il faut trouver une source d&#039;énergie supplémentaire  pour  équilibrer le budget  énergétique,  faute  de quoi   notre  bonne  vieille  Terre serait intégralement couverte  de glace. Or , elle ne l&#039;est pas,   heureusement.   Elle  donne même l&#039;impression de  se  réchauffer. C&#039;est donc  qu&#039;elle  récupère  de l&#039;énergie  quelque part.
D&#039;où peut bien  provenir cette énergie  sinon de  son noyau interne, chauffé à l&#039;énergie thermonucléaire?
On sait que  des  choses  se passent  au fond  des océans (voir  20000 lieues  sous les mers, de Jules Verne). Des matériaux liquides surchauffés en provenance du manteau sont éjectés en permanence par les  volcans  sous-marins pour  constituer  les  dorsales  océaniques, en se condensant au fond  de l&#039;atlantique et du pacifique. ça  doit bien chauffer un peu.
Il y a aussi la circulation thermohaline avec les  eaux  arctiques très salées  qui plongent  au fond de l&#039;Atlantique, se dirigent vers le sud  en longeant   l&#039;Amérique , piquent à l&#039;ouest, contournent l&#039;Australie, fond un rond  dans le Pacifique au large  de l&#039;Asie, se réchauffent à l&#039;équateur en traversent  l&#039;Océan indien d&#039;est en ouest, en détraquant au passage  le  climat dans  ce  secteur
 ( c&#039;est le  fameux phénomène périodique  el Nino), et  reviennent  à leur point  de  départ après  avoir  bouclé leur  cycle au bout  de 1000 ans.
Ne pensez -vous pas, qu&#039;il y aurait là une piste à suivre pour  tenter  d&#039;expliquer comment la  température moyenne de la Terre peut se maintenir autour  de 14/15°C, sans faire  appel à un effet  de  serre quelconque,  aussi  subtil  qu&#039;il puisse l&#039;être, sans  CO2.
Merci  d&#039;avance pour votre réponse. Bien à vous. Jean Verniquet

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-20536">Georges Geuskens</a>.</p>
<p>bonjour Professeur<br />
merci  beaucoup pour  votre  réponse.<br />
 Mon évaluation était  basée  sur la seule production  d &lsquo;énergie électrique , alors  que la  vôtre est probablement  basée  sur la production totale  d&rsquo;énergie pour les  besoins  des  humains; ce  qui peut expliquer la différence  d&rsquo;un facteur 3 ( ce qui est sans importance pour la  conclusion).<br />
Permettez moi de  revenir sur le Earth&rsquo;s Energy  Budget, d&rsquo;origine NASA, que  vous présentez à la première page  de votre  note.(fig1 )<br />
Le  compte  des  entrées / sorties  est parfaitement équilibré (aux inévitables  tolérances d&rsquo;incertitude près) sans faire apparaître  un quelconque effet  de  serre.<br />
Mike, un de vos précédents  intervenants, vous  a fait part  de  son « ahurissement », en constatant que la NASA avait remplacé ce  schéma plutôt  clair, par un nouveau complètement incompréhensible, pour introduire l&rsquo;effet de serre  par la  notion bizare  de « back radiation », ce que  vous  avez  qualifié de  » l&rsquo;une  des plus  grandes manipulations  de l&rsquo;histoire  contemporaine ».Je  suis  bien d&rsquo;accord  avec  vous.<br />
Ce  nouveau  schéma,   devenu la Régle pour  tous  les grands  organismes (GIEC,CEA,etc), et que l&rsquo;ont trouve partout  sur  le Web, en particulier Wikipédia, n&rsquo;est pas  crédible puisqu&rsquo;il ne  respecte pas les lois  de la  Physique.  Comment pourrait-il l&rsquo;être lorsqu&rsquo;il écrit:<br />
  » absorbded by surface(en jaune)= 163,3, et tout à côté( en rouge),<br />
 emitted by surface=393,2?   C&rsquo;est abracadabrantesque!<br />
Mais  sans  effet  de  serre, il faut trouver une source d&rsquo;énergie supplémentaire  pour  équilibrer le budget  énergétique,  faute  de quoi   notre  bonne  vieille  Terre serait intégralement couverte  de glace. Or , elle ne l&rsquo;est pas,   heureusement.   Elle  donne même l&rsquo;impression de  se  réchauffer. C&rsquo;est donc  qu&rsquo;elle  récupère  de l&rsquo;énergie  quelque part.<br />
D&rsquo;où peut bien  provenir cette énergie  sinon de  son noyau interne, chauffé à l&rsquo;énergie thermonucléaire?<br />
On sait que  des  choses  se passent  au fond  des océans (voir  20000 lieues  sous les mers, de Jules Verne). Des matériaux liquides surchauffés en provenance du manteau sont éjectés en permanence par les  volcans  sous-marins pour  constituer  les  dorsales  océaniques, en se condensant au fond  de l&rsquo;atlantique et du pacifique. ça  doit bien chauffer un peu.<br />
Il y a aussi la circulation thermohaline avec les  eaux  arctiques très salées  qui plongent  au fond de l&rsquo;Atlantique, se dirigent vers le sud  en longeant   l&rsquo;Amérique , piquent à l&rsquo;ouest, contournent l&rsquo;Australie, fond un rond  dans le Pacifique au large  de l&rsquo;Asie, se réchauffent à l&rsquo;équateur en traversent  l&rsquo;Océan indien d&rsquo;est en ouest, en détraquant au passage  le  climat dans  ce  secteur<br />
 ( c&rsquo;est le  fameux phénomène périodique  el Nino), et  reviennent  à leur point  de  départ après  avoir  bouclé leur  cycle au bout  de 1000 ans.<br />
Ne pensez -vous pas, qu&rsquo;il y aurait là une piste à suivre pour  tenter  d&rsquo;expliquer comment la  température moyenne de la Terre peut se maintenir autour  de 14/15°C, sans faire  appel à un effet  de  serre quelconque,  aussi  subtil  qu&rsquo;il puisse l&rsquo;être, sans  CO2.<br />
Merci  d&rsquo;avance pour votre réponse. Bien à vous. Jean Verniquet</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-20536</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 16:26:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2720#comment-20536</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-20529&quot;&gt;Jean verniquet&lt;/a&gt;.

Merci beaucoup pour votre commentaire.

Selon votre estimation, en 2018 la production globale d’énergie destinée aux besoins humains aurait libéré sur notre planète : &lt;strong&gt;1,8 10^(-2) W/m2&lt;/strong&gt;. 

Dans l’article « Ressources et consommation énergétiques mondiales » sur Wikipedia je trouve pour 2021 la libération de 5,95 10^20 J qui, tenant compte du nombre de secondes dans une année, correspond à 1,89 10^13 W et pour une surface terrestre de 5,1 10^8 km2 à : &lt;strong&gt;3,7 10^(-2) W/m2&lt;/strong&gt;.

La différence entre ces deux valeurs ne peut être attribuée à une augmentation de la consommation d’énergie en 3 ans mais on peut considérer que les ordres de grandeurs sont respectés malgré les approximations inhérentes à ce type d’estimation. Ce point est important puisque la justification des calculs était essentiellement de faire une comparaison avec des flux énergétiques d’origine naturelle.

De ce point de vue on notera que les valeurs trouvées sont inférieures au flux énergétique à la surface terrestre résultant de la géothermie qui serait de &lt;strong&gt;6,5 10^(-2) W/m2&lt;/strong&gt; et parfaitement négligeables par rapport au flux énergétique de &lt;strong&gt;171 W/m2 &lt;/strong&gt;dissipé par la Terre selon différents mécanismes pour maintenir une température approximativement constante ( www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/ ).

Ma conclusion rejoint la vôtre quand vous écrivez « même avec une erreur d’un facteur 100 , la Terre ne devrait pas s’apercevoir [de cette libération d’énergie d’origine anthropique]. Je vais donc pouvoir dormir tranquille »]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-20529">Jean verniquet</a>.</p>
<p>Merci beaucoup pour votre commentaire.</p>
<p>Selon votre estimation, en 2018 la production globale d’énergie destinée aux besoins humains aurait libéré sur notre planète : <strong>1,8 10^(-2) W/m2</strong>. </p>
<p>Dans l’article « Ressources et consommation énergétiques mondiales » sur Wikipedia je trouve pour 2021 la libération de 5,95 10^20 J qui, tenant compte du nombre de secondes dans une année, correspond à 1,89 10^13 W et pour une surface terrestre de 5,1 10^8 km2 à : <strong>3,7 10^(-2) W/m2</strong>.</p>
<p>La différence entre ces deux valeurs ne peut être attribuée à une augmentation de la consommation d’énergie en 3 ans mais on peut considérer que les ordres de grandeurs sont respectés malgré les approximations inhérentes à ce type d’estimation. Ce point est important puisque la justification des calculs était essentiellement de faire une comparaison avec des flux énergétiques d’origine naturelle.</p>
<p>De ce point de vue on notera que les valeurs trouvées sont inférieures au flux énergétique à la surface terrestre résultant de la géothermie qui serait de <strong>6,5 10^(-2) W/m2</strong> et parfaitement négligeables par rapport au flux énergétique de <strong>171 W/m2 </strong>dissipé par la Terre selon différents mécanismes pour maintenir une température approximativement constante ( <a href="http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/</a> ).</p>
<p>Ma conclusion rejoint la vôtre quand vous écrivez « même avec une erreur d’un facteur 100 , la Terre ne devrait pas s’apercevoir [de cette libération d’énergie d’origine anthropique]. Je vais donc pouvoir dormir tranquille »</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean verniquet		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/02/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques-2/#comment-20529</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean verniquet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 00:43:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2720#comment-20529</guid>

					<description><![CDATA[bonsoir professeur
je  tiens d&#039;abord à vous  remercier pour vos  explications  patientes  et  précises,  ainsi que  les  différents   participants au forum pour leurs questions pertinentes et enrichissantes. Tout cela m&#039;a  rajeuni,  en m&#039;obligeant à faire appel aux   notions  de physique , acquises il y a plus  de 60 ans (3me  cycle génie  électronique Fac.  Sciences  Dijon 1961).
  A propos  de  &quot;the earth&#039;s energy  budget&quot;, le  commentaire  de Eugène Vauquelin  a plus particulièrement  retenu mon attention.
Concernant   &quot;les  rendements de cycles eau/vapeur  des chaudières + turbines, rendements 40% pour le  thermique et 30% pour le nucléaire(optimistes) ....toute  cette énergie doit aller  quelque part ....donc  dans les  océans et l&#039;atmosphère&quot;.
 Ces mauvais  rendements, comme le  sait fort bien M.Vauquelin, résultent en grande partie du 2me principe  de la  thermodynamique, le pricipe  de Carnot(  bourguignon de  naissance comme moi).Je pense que les  valeurs  de rendement qu&#039;il indique couvrent les pertes de toutes  nature: pertes d&#039;origine mécanique dans les  centrales (mécaniques)  +pertes  de  rendement thermodynamique  incontournables. Ces  dernières sont plus importantes pour les  centrales  nucléaires  parce que, pour  des raisons  de  sécurité, la température de  source  chaude est  limitée à 572°K/ 623°K°) pour les chaudières nucléaires, contre ( 723°K/773°K) pour les chaudières fossiles. 
Considérons si vous le  voulez bien,  que  toutes les  centrales ont une  alimentation fossile,  ( cette énergie étant largement majoritaire dans le monde) avec  un   rendemt Carnot (inévitable  et incompressible)=1-(T750K-T300K)/T750K=0,6 
Donc,si j&#039;ai bien compris   19830TWh (disons 20000) ont été produits en 2018 avec un rendement de 40% sur l&#039;énergie primaire. Il a donc il fallu  brûler 20000/0,4=50000TWh d&#039;énergie primaire  dont 60%  sont inévitablement &quot;gaspillés&quot; au titre  du principe de Carnot (50000x0,6 )pour l&#039;ensemble de la  surface  terrestre( pendant 1 an)
Sauf erreur de ma part,  ceci correspond à une puissnce de  18mW/m2/an
C&#039;est un prélèvement sur&quot; le capital énergétique&quot;  de la  terre. Il n&#039;est pas, bien sûr, pris  en compte dans le &quot;earth&#039;s energy budget&quot; , étant  tout à fait négligeable par  rapport aux  estimations des  diverses  composantes de  ce budget.
 A mon âge on n&#039;est pas à l&#039;abri d&#039;une  erreur , il serait donc bon de vérifier mon calcul, cependant, même avec une  erreur de facteur 100 , la terre  ne  devrait pas  s&#039;en apercevoir. Je  vais pouvoir  dormir  tranquille , d&#039;autant plus, qu&#039;après  vous  avoir lu, je  suis bien convaincu que les  molécules de CO2 sont innocentes . Au contraire, elles font tout leur  possible pour  aider les molécules  d&#039;H2O à  réguler  le système  climatique. Ce  qui ne  veut pas  dire qu&#039;il ne  faut pas  tout faire pour  diminuer les particules  fines carbonées dans l&#039;atmosphère, dangereuses pour la  santé, mais c&#039;est un autre problème, et cela ne  changera en rien  au &quot;réchauffement climatique&quot; qui est donc d&#039;origine  naturelle et aléatoire 
Il est urgent que les  experts  du GIEC puissent s&#039;en rendre  compte  afin que  les   responsables  politiques qui les écoutent,décident  des mesures &quot;saines&quot;  au plan mondial,  pour  s&#039;adapter le mieux possible (ou plutôt le moins mal) au  changement climatique &quot;momentané&quot; (à l&#039;échelle  du siècle ) qui est probablement en cours,  comme  c&#039; est dèjà arrivé  dans le passé.
A quoi bon la  séquestration du CO2, la production d&#039;hydrogène &quot; vert&quot;à partir d&#039;éoliennes +électrolyseurs+ piles à combustible s&#039;il faut consommer plus vite le  capital énergétique et matières premières  de la  terre? A quoi bon la taxe  carbone?
etc ..etc...Il est grand  temps  de  devenir raisonnable, nos  anciens ,Planck,Bohr, Bolzmann ,Poincaré, Einstein , et bien d&#039;autres...se  retournent  dans leur tombe.
Avec mes  remerciements pour  avoir lu mon message, bien cordialement
Jean Verniquet]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>bonsoir professeur<br />
je  tiens d&rsquo;abord à vous  remercier pour vos  explications  patientes  et  précises,  ainsi que  les  différents   participants au forum pour leurs questions pertinentes et enrichissantes. Tout cela m&rsquo;a  rajeuni,  en m&rsquo;obligeant à faire appel aux   notions  de physique , acquises il y a plus  de 60 ans (3me  cycle génie  électronique Fac.  Sciences  Dijon 1961).<br />
  A propos  de  « the earth&rsquo;s energy  budget », le  commentaire  de Eugène Vauquelin  a plus particulièrement  retenu mon attention.<br />
Concernant   « les  rendements de cycles eau/vapeur  des chaudières + turbines, rendements 40% pour le  thermique et 30% pour le nucléaire(optimistes) &#8230;.toute  cette énergie doit aller  quelque part &#8230;.donc  dans les  océans et l&rsquo;atmosphère ».<br />
 Ces mauvais  rendements, comme le  sait fort bien M.Vauquelin, résultent en grande partie du 2me principe  de la  thermodynamique, le pricipe  de Carnot(  bourguignon de  naissance comme moi).Je pense que les  valeurs  de rendement qu&rsquo;il indique couvrent les pertes de toutes  nature: pertes d&rsquo;origine mécanique dans les  centrales (mécaniques)  +pertes  de  rendement thermodynamique  incontournables. Ces  dernières sont plus importantes pour les  centrales  nucléaires  parce que, pour  des raisons  de  sécurité, la température de  source  chaude est  limitée à 572°K/ 623°K°) pour les chaudières nucléaires, contre ( 723°K/773°K) pour les chaudières fossiles.<br />
Considérons si vous le  voulez bien,  que  toutes les  centrales ont une  alimentation fossile,  ( cette énergie étant largement majoritaire dans le monde) avec  un   rendemt Carnot (inévitable  et incompressible)=1-(T750K-T300K)/T750K=0,6<br />
Donc,si j&rsquo;ai bien compris   19830TWh (disons 20000) ont été produits en 2018 avec un rendement de 40% sur l&rsquo;énergie primaire. Il a donc il fallu  brûler 20000/0,4=50000TWh d&rsquo;énergie primaire  dont 60%  sont inévitablement « gaspillés » au titre  du principe de Carnot (50000&#215;0,6 )pour l&rsquo;ensemble de la  surface  terrestre( pendant 1 an)<br />
Sauf erreur de ma part,  ceci correspond à une puissnce de  18mW/m2/an<br />
C&rsquo;est un prélèvement sur » le capital énergétique »  de la  terre. Il n&rsquo;est pas, bien sûr, pris  en compte dans le « earth&rsquo;s energy budget » , étant  tout à fait négligeable par  rapport aux  estimations des  diverses  composantes de  ce budget.<br />
 A mon âge on n&rsquo;est pas à l&rsquo;abri d&rsquo;une  erreur , il serait donc bon de vérifier mon calcul, cependant, même avec une  erreur de facteur 100 , la terre  ne  devrait pas  s&rsquo;en apercevoir. Je  vais pouvoir  dormir  tranquille , d&rsquo;autant plus, qu&rsquo;après  vous  avoir lu, je  suis bien convaincu que les  molécules de CO2 sont innocentes . Au contraire, elles font tout leur  possible pour  aider les molécules  d&rsquo;H2O à  réguler  le système  climatique. Ce  qui ne  veut pas  dire qu&rsquo;il ne  faut pas  tout faire pour  diminuer les particules  fines carbonées dans l&rsquo;atmosphère, dangereuses pour la  santé, mais c&rsquo;est un autre problème, et cela ne  changera en rien  au « réchauffement climatique » qui est donc d&rsquo;origine  naturelle et aléatoire<br />
Il est urgent que les  experts  du GIEC puissent s&rsquo;en rendre  compte  afin que  les   responsables  politiques qui les écoutent,décident  des mesures « saines »  au plan mondial,  pour  s&rsquo;adapter le mieux possible (ou plutôt le moins mal) au  changement climatique « momentané » (à l&rsquo;échelle  du siècle ) qui est probablement en cours,  comme  c&rsquo; est dèjà arrivé  dans le passé.<br />
A quoi bon la  séquestration du CO2, la production d&rsquo;hydrogène  » vert »à partir d&rsquo;éoliennes +électrolyseurs+ piles à combustible s&rsquo;il faut consommer plus vite le  capital énergétique et matières premières  de la  terre? A quoi bon la taxe  carbone?<br />
etc ..etc&#8230;Il est grand  temps  de  devenir raisonnable, nos  anciens ,Planck,Bohr, Bolzmann ,Poincaré, Einstein , et bien d&rsquo;autres&#8230;se  retournent  dans leur tombe.<br />
Avec mes  remerciements pour  avoir lu mon message, bien cordialement<br />
Jean Verniquet</p>
]]></content:encoded>
		
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