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	Commentaires sur : Du bon usage de la formule de Stefan-Boltzmann	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Sat, 23 Dec 2023 10:11:50 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-26123</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 10:11:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-26121&quot;&gt;Camille&lt;/a&gt;.

Merci pour votre commentaire auquel je n&#039;ai rien à ajouter car je ne suis pas compétent pour discuter de la théorie MEGA]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-26121">Camille</a>.</p>
<p>Merci pour votre commentaire auquel je n&rsquo;ai rien à ajouter car je ne suis pas compétent pour discuter de la théorie MEGA</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Camille		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-26121</link>

		<dc:creator><![CDATA[Camille]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 09:04:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2769#comment-26121</guid>

					<description><![CDATA[Avez-vous entendu parler de la théorie MEGA - Modèle d&#039;Espace Granulaire Animé ? Cette théorie trouverait sa place en amont de la Relativité et de la Mécanique quantique et semble prétendre pouvoir les unifier. Et elle est, curieusement, assez simple. 
Elle explique la gravitation, et conteste l&#039;existence de la matière noire. 
Elle justifie le spectre du rayonnement cosmique sur la base d&#039;une interprétation de la loi de Planck ne faisant pas appel aux probabilités.
Elle propose une interprétation nouvelle de E=mc².
Tout ce qui y est dit serait vérifiable. 
J&#039;aimerais en discuter. Critiques ? Réfutation ?...
Site : www.kbj-modele.fr]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avez-vous entendu parler de la théorie MEGA &#8211; Modèle d&rsquo;Espace Granulaire Animé ? Cette théorie trouverait sa place en amont de la Relativité et de la Mécanique quantique et semble prétendre pouvoir les unifier. Et elle est, curieusement, assez simple.<br />
Elle explique la gravitation, et conteste l&rsquo;existence de la matière noire.<br />
Elle justifie le spectre du rayonnement cosmique sur la base d&rsquo;une interprétation de la loi de Planck ne faisant pas appel aux probabilités.<br />
Elle propose une interprétation nouvelle de E=mc².<br />
Tout ce qui y est dit serait vérifiable.<br />
J&rsquo;aimerais en discuter. Critiques ? Réfutation ?&#8230;<br />
Site : <a href="http://www.kbj-modele.fr" rel="nofollow ugc">http://www.kbj-modele.fr</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Alain Hess		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-24812</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alain Hess]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 19:53:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2769#comment-24812</guid>

					<description><![CDATA[Merci pour votre réponse.

Effectivement je pensais à la vapeur d’eau et au CO2 et faisait évidemment abstraction du développement de la vie puisque le cas imaginé est complètement hypothétique.

Merci pour tous ces articles et échanges qui donnent sérieusement à réfléchir. Si cette science acceptait la discussion et la contradiction, tous ces doutes auraient levés depuis longtemps et, pour avoir pas mal cherché, j’ai vraiment l’impression que ce n’est pas le cas et que les fondations de cette science du climat sont bien fragiles.

Cordialement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre réponse.</p>
<p>Effectivement je pensais à la vapeur d’eau et au CO2 et faisait évidemment abstraction du développement de la vie puisque le cas imaginé est complètement hypothétique.</p>
<p>Merci pour tous ces articles et échanges qui donnent sérieusement à réfléchir. Si cette science acceptait la discussion et la contradiction, tous ces doutes auraient levés depuis longtemps et, pour avoir pas mal cherché, j’ai vraiment l’impression que ce n’est pas le cas et que les fondations de cette science du climat sont bien fragiles.</p>
<p>Cordialement.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Alain Hess		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-24792</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alain Hess]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 18:25:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2769#comment-24792</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-24636&quot;&gt;Georges Geuskens&lt;/a&gt;.

Merc pour votre réponse, Profeseur

Un autre question que je me pose : si la terre avait une atmosphère sans gaz à effet de serre (et donc sans océans, mers, lacs..), que se passerait-il?

On peut imaginer que l&#039;atmosphère serait transparente au rayonnement, autant visible qu&#039;infrarouge. Toutefois, il y aurait également une partie de l&#039;énergie reçue du soleil qui serait dissipée par convection et finirait par s&#039;élever en altitude donnant lieu à une circulation dans l&#039;atmosphère. Il faudra bien trouver un moyen d&#039;évacuer cette chaleur vers l&#039;espace pour que l&#039;atmosphère se stabilise  à une température d&#039;équilibre. Or, comment faire puisque l&#039;azote et l&#039;oxygène ne rayonnent qu&#039;à de plus hautes fréquences? Est-ce que le moyen ne serait pas que l&#039;atmosphère se réchauffe et transmette cette chaleur par conduction à la terre qui elle-même se réchaufferait, reproduisant ainsi un simili &quot;effet de serre&quot;?

Qu&#039;en pensez-vous?

Meilleures salutations.

Alain Hess]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-24636">Georges Geuskens</a>.</p>
<p>Merc pour votre réponse, Profeseur</p>
<p>Un autre question que je me pose : si la terre avait une atmosphère sans gaz à effet de serre (et donc sans océans, mers, lacs..), que se passerait-il?</p>
<p>On peut imaginer que l&rsquo;atmosphère serait transparente au rayonnement, autant visible qu&rsquo;infrarouge. Toutefois, il y aurait également une partie de l&rsquo;énergie reçue du soleil qui serait dissipée par convection et finirait par s&rsquo;élever en altitude donnant lieu à une circulation dans l&rsquo;atmosphère. Il faudra bien trouver un moyen d&rsquo;évacuer cette chaleur vers l&rsquo;espace pour que l&rsquo;atmosphère se stabilise  à une température d&rsquo;équilibre. Or, comment faire puisque l&rsquo;azote et l&rsquo;oxygène ne rayonnent qu&rsquo;à de plus hautes fréquences? Est-ce que le moyen ne serait pas que l&rsquo;atmosphère se réchauffe et transmette cette chaleur par conduction à la terre qui elle-même se réchaufferait, reproduisant ainsi un simili « effet de serre »?</p>
<p>Qu&rsquo;en pensez-vous?</p>
<p>Meilleures salutations.</p>
<p>Alain Hess</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-24636</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 09:34:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2769#comment-24636</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-24626&quot;&gt;Alain Hess&lt;/a&gt;.

L’analogie ne me semble PAS valable car les jauges de Pirani ont été conçues spécifiquement pour mesurer la variation de conductivité d’un mince filament en fonction de la fréquence des collisions avec les molécules du gaz dont on veut mesurer la pression. Pour limiter le rayonnement le filament est très mince et n’est pas incandescent.

Outre les limitations à l’usage de la formule de Stefan-Boltzmann rappelées dans ma réponse à votre précédent commentaire il est évident qu’elle ne peut PAS s’appliquer à des molécules individuelles puisque, comme l’équation de Planck, elle concerne l’&lt;strong&gt;émittance hémisphérique à partir d‘une surface.&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-24626">Alain Hess</a>.</p>
<p>L’analogie ne me semble PAS valable car les jauges de Pirani ont été conçues spécifiquement pour mesurer la variation de conductivité d’un mince filament en fonction de la fréquence des collisions avec les molécules du gaz dont on veut mesurer la pression. Pour limiter le rayonnement le filament est très mince et n’est pas incandescent.</p>
<p>Outre les limitations à l’usage de la formule de Stefan-Boltzmann rappelées dans ma réponse à votre précédent commentaire il est évident qu’elle ne peut PAS s’appliquer à des molécules individuelles puisque, comme l’équation de Planck, elle concerne l’<strong>émittance hémisphérique à partir d‘une surface.</strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Alain Hess		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-24626</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alain Hess]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Oct 2023 18:40:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2769#comment-24626</guid>

					<description><![CDATA[Merci professeur pour votre réponse.

J’ai encore une question : certains ont donné comme illustration du problème de répartition de la dissipation de chaleur entre rayonnement et convection les sondes Pirani utilisées pour la mesure de pression dans la technique du vide. Dans ce cas particulier, la convection évacue nettement mieux la chaleur que le rayonnement. Ils  y voient une preuve qu’on ne peut pas utiliser l’équation de Stefan-Boltzmann pour le système terre-atmosphère . Pensez-vous que c’est une bonne analogie?

Cordialement.

Alain Hess]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci professeur pour votre réponse.</p>
<p>J’ai encore une question : certains ont donné comme illustration du problème de répartition de la dissipation de chaleur entre rayonnement et convection les sondes Pirani utilisées pour la mesure de pression dans la technique du vide. Dans ce cas particulier, la convection évacue nettement mieux la chaleur que le rayonnement. Ils  y voient une preuve qu’on ne peut pas utiliser l’équation de Stefan-Boltzmann pour le système terre-atmosphère . Pensez-vous que c’est une bonne analogie?</p>
<p>Cordialement.</p>
<p>Alain Hess</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-24605</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Oct 2023 16:34:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2769#comment-24605</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-24591&quot;&gt;Alain Hess&lt;/a&gt;.

Merci pour votre commentaire qui me permet d’attirer l’attention sur les erreurs commises par les partisans d’un « effet de serre » qui se manifesterait sous forme d’une « back radiation ».

Le rayonnement thermique d’un corps noir idéal &lt;strong&gt;sous vide et à l‘équilibre thermique &lt;/strong&gt;peut être décrit par l’équation de Planck. Dans ces conditions seulement la formule de Stefan-Boltzmann qui en est dérivée peut être utilisée. Elle est bidirectionnelle : on peut déduire la température du corps émetteur à partir de la puissance émise et inversement. C’est ainsi, par exemple, que peut être déterminée la température de surface des planètes du système solaire.

En toute rigueur, l’équation de Planck et la formule de Stefan-Boltzmann ne peuvent être utilisées que &lt;strong&gt;si le rayonnement thermique est le seul mécanisme d’échange énergétique&lt;/strong&gt;. Elles ne peuvent donc PAS s’appliquer à la Terre où la convection de l’air et l’évaporation de l’eau des océans contribuent de manière prépondérante au bilan énergétique. Si les satellites détectent au sommet de l’atmosphère terrestre  l’émission sous forme de rayonnement de 240 W/m2 on ne peut PAS en déduire, par application de la formule de Stefan-Boltzmann, que sans « effet de serre » la température de la surface terrestre serait 255 K (-18°C). De même, le fait que la température « globale moyenne » de la Terre soit 288 K (15°C) ne permet PAS d’en déduire que sans atmosphère le flux radiatif émis par la Terre serait de 390 W/m2 et que la différence de 150 W/m2 entre ces deux valeurs serait la manifestation d’une « back radiation » due au CO2.

Comme je l’explique dans la note www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/ seulement 6 % des 240 W/m2 détectés par les satellites proviennent directement de la surface terrestre, le reste provient des couches supérieures de la troposphère à des températures bien plus basses. D’autre part, la surface terrestre ne reçoit que 50 % des 342 W/m2 apportés par le rayonnement solaire au sommet de l’atmosphère et, pour maintenir son équilibre thermique, ne devrait PAS dissiper 390 W/m2 mais seulement 171 W/m2.

Pourquoi cette polarisation sur les transferts radiatifs ? 

Parce que le système Terre-Atmosphère étant, &lt;strong&gt;au sens de la thermodynamique&lt;/strong&gt;, un système « fermé » ne peut échanger que du rayonnement avec le reste de l’univers. Le problème fondamental, si on s’intéresse au bilan énergétique du système Terre-Atmosphère,  est : &lt;strong&gt;par quel mécanisme &lt;/strong&gt;? Certains climatologues utilisent encore une fois l’équation de Stefan-Boltzmann en assimilant des molécules individuelles à des corps noir. J&#039;ai évoqué ce problème en réponse à un de vos précédent commentaire. Je pense que c’est une erreur et je formule une autre hypothèse au paragraphe 4.3 de la référence ci-dessus (Origine du rayonnement détecté par satellites).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-24591">Alain Hess</a>.</p>
<p>Merci pour votre commentaire qui me permet d’attirer l’attention sur les erreurs commises par les partisans d’un « effet de serre » qui se manifesterait sous forme d’une « back radiation ».</p>
<p>Le rayonnement thermique d’un corps noir idéal <strong>sous vide et à l‘équilibre thermique </strong>peut être décrit par l’équation de Planck. Dans ces conditions seulement la formule de Stefan-Boltzmann qui en est dérivée peut être utilisée. Elle est bidirectionnelle : on peut déduire la température du corps émetteur à partir de la puissance émise et inversement. C’est ainsi, par exemple, que peut être déterminée la température de surface des planètes du système solaire.</p>
<p>En toute rigueur, l’équation de Planck et la formule de Stefan-Boltzmann ne peuvent être utilisées que <strong>si le rayonnement thermique est le seul mécanisme d’échange énergétique</strong>. Elles ne peuvent donc PAS s’appliquer à la Terre où la convection de l’air et l’évaporation de l’eau des océans contribuent de manière prépondérante au bilan énergétique. Si les satellites détectent au sommet de l’atmosphère terrestre  l’émission sous forme de rayonnement de 240 W/m2 on ne peut PAS en déduire, par application de la formule de Stefan-Boltzmann, que sans « effet de serre » la température de la surface terrestre serait 255 K (-18°C). De même, le fait que la température « globale moyenne » de la Terre soit 288 K (15°C) ne permet PAS d’en déduire que sans atmosphère le flux radiatif émis par la Terre serait de 390 W/m2 et que la différence de 150 W/m2 entre ces deux valeurs serait la manifestation d’une « back radiation » due au CO2.</p>
<p>Comme je l’explique dans la note <a href="http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/</a> seulement 6 % des 240 W/m2 détectés par les satellites proviennent directement de la surface terrestre, le reste provient des couches supérieures de la troposphère à des températures bien plus basses. D’autre part, la surface terrestre ne reçoit que 50 % des 342 W/m2 apportés par le rayonnement solaire au sommet de l’atmosphère et, pour maintenir son équilibre thermique, ne devrait PAS dissiper 390 W/m2 mais seulement 171 W/m2.</p>
<p>Pourquoi cette polarisation sur les transferts radiatifs ? </p>
<p>Parce que le système Terre-Atmosphère étant, <strong>au sens de la thermodynamique</strong>, un système « fermé » ne peut échanger que du rayonnement avec le reste de l’univers. Le problème fondamental, si on s’intéresse au bilan énergétique du système Terre-Atmosphère,  est : <strong>par quel mécanisme </strong>? Certains climatologues utilisent encore une fois l’équation de Stefan-Boltzmann en assimilant des molécules individuelles à des corps noir. J&rsquo;ai évoqué ce problème en réponse à un de vos précédent commentaire. Je pense que c’est une erreur et je formule une autre hypothèse au paragraphe 4.3 de la référence ci-dessus (Origine du rayonnement détecté par satellites).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Alain Hess		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-24591</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alain Hess]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Oct 2023 16:48:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour Professeur Geuskens,

Merci pour la réponse que vous m’avez faite le 18 septembre sous l’article « L’effet de serre et le bilan énergétique de la terre ».Je vous écris cette fois à propos de l’usage de la formule de Sterfan-Boltzmann auquel vos différents articles m’ont rendu attentif.

J’ai lu plusieurs articles sur l’effet de serre et il semble vraiment que les climatologues considèrent que la surface la terre, bien qu’entourée d’une atmosphère, rayonne comme si elle étant dans le vide, ce qui donne 390 W/m2 à 288 K. En d’autres termes, pour calculer la dissipation de l’énergie interne de la terre il faudrait utiliser un principe de superposition du rayonnement dans le vide, de la convection et de l’évaporation. La conservation de l’énergie serait rétablie par la « backradiation ». Tout ça me paraît fou. Il me semble quand même que ces modes de dissipation sont concurrents : la surface de la terre transfère son énergie par convection grâce à l’agitation de ses molécules qui entrent en collisions avec les molécules de l’atmosphère. Il me paraît que c’est cette même agitation des molécules qui émet le rayonnement thermique. Si j’ai bien compris c’est ce que vous exprimez dans cet article ?

J’ajoute qu’étant Ingénieur en Mécanique j’ai été formé au calcul de machines (moteurs, échangeurs, pompes à chaleur, etc..) utilisant les principes de la thermodynamique. A aucun moment on ne faisait recours au rayonnement dans les calculs de transferts de chaleurs et de masse (sauf aux très hautes températures). Le tout donnait un excellent accord avec l’expérience. Pourtant, dès qu’on passe dans le domaine de la climatologie, le mode radiatif devient dominant. Bizarre... Est-ce que là aussi il faut invoquer une « backradiation » qui annule les effets radiatifs des systèmes thermodynamiques?

Tout ça me paraît vraiment étrange, bien que la littérature que j’ai consultée (mais quelle est sa valeur ?) utilise sans vergogne la loi de Stefan-Boltzmann, même quand les modes de transferts de la chaleur sont multiples et simultanés. Qu’est-ce qui m’échappe ?

Cordialement.

Alain]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Professeur Geuskens,</p>
<p>Merci pour la réponse que vous m’avez faite le 18 septembre sous l’article « L’effet de serre et le bilan énergétique de la terre ».Je vous écris cette fois à propos de l’usage de la formule de Sterfan-Boltzmann auquel vos différents articles m’ont rendu attentif.</p>
<p>J’ai lu plusieurs articles sur l’effet de serre et il semble vraiment que les climatologues considèrent que la surface la terre, bien qu’entourée d’une atmosphère, rayonne comme si elle étant dans le vide, ce qui donne 390 W/m2 à 288 K. En d’autres termes, pour calculer la dissipation de l’énergie interne de la terre il faudrait utiliser un principe de superposition du rayonnement dans le vide, de la convection et de l’évaporation. La conservation de l’énergie serait rétablie par la « backradiation ». Tout ça me paraît fou. Il me semble quand même que ces modes de dissipation sont concurrents : la surface de la terre transfère son énergie par convection grâce à l’agitation de ses molécules qui entrent en collisions avec les molécules de l’atmosphère. Il me paraît que c’est cette même agitation des molécules qui émet le rayonnement thermique. Si j’ai bien compris c’est ce que vous exprimez dans cet article ?</p>
<p>J’ajoute qu’étant Ingénieur en Mécanique j’ai été formé au calcul de machines (moteurs, échangeurs, pompes à chaleur, etc..) utilisant les principes de la thermodynamique. A aucun moment on ne faisait recours au rayonnement dans les calculs de transferts de chaleurs et de masse (sauf aux très hautes températures). Le tout donnait un excellent accord avec l’expérience. Pourtant, dès qu’on passe dans le domaine de la climatologie, le mode radiatif devient dominant. Bizarre&#8230; Est-ce que là aussi il faut invoquer une « backradiation » qui annule les effets radiatifs des systèmes thermodynamiques?</p>
<p>Tout ça me paraît vraiment étrange, bien que la littérature que j’ai consultée (mais quelle est sa valeur ?) utilise sans vergogne la loi de Stefan-Boltzmann, même quand les modes de transferts de la chaleur sont multiples et simultanés. Qu’est-ce qui m’échappe ?</p>
<p>Cordialement.</p>
<p>Alain</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-9526</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 17:24:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2769#comment-9526</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-9413&quot;&gt;Stephane&lt;/a&gt;.

Merci pour votre commentaire.

Je suis d’accord avec vous à condition d’ajouter quelques précisions.

1° &lt;strong&gt;Oui&lt;/strong&gt;, la formule de Stefan-Boltzmann (SB, équation (2) de l’article auquel vous vous référez) n’est pas une conséquence exclusive de l’équation de Planck (reprise sur la fig.1 du même article) pour les raisons que vous mentionnez.

2° &lt;strong&gt;Oui&lt;/strong&gt;, il est légitime dans certains cas d’employer la formule de SB en climatologie à condition de faire preuve de discernement car en toute rigueur elle ne peut être utilisée que si le rayonnement thermique est &lt;strong&gt;le seul mécanisme d’échange énergétique&lt;/strong&gt;. Elle ne peut donc s’appliquer globalement à la Terre où la convection de l’air et l’évaporation de l’eau des océans contribuent de manière prépondérante au bilan énergétique (voir www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/). Si les satellites détectent au sommet de l’atmosphère l’émission sous forme de rayonnement de 240 W m-2 on ne peut PAS en déduire, par application de la formule de SB, que la surface terrestre devrait être à la température de 255 K (-18°C) car la majeure partie de ce rayonnement ne provient PAS de la surface terrestre. De même, le fait que la température « globale moyenne » de la Terre soit 288 K (15°C) ne permet PAS d’en déduire que le flux radiatif émis par la Terre devrait être de 390 W m-2 car l&#039;énergie reçue du Soleil est dissipée principalement par évaporation de l&#039;eau des océans et PAS par rayonnement. Dans la conclusion de l’article cité ci-dessus je propose que dans les 240 W m-2 détectés par les satellites seulement 9 % (21 W m-2) proviendraient directement de la surface terrestre et 91 % (219 W m-2) de l’émission de fluorescence associée à la condensation de la vapeur d’eau au sommet de la troposphère.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-9413">Stephane</a>.</p>
<p>Merci pour votre commentaire.</p>
<p>Je suis d’accord avec vous à condition d’ajouter quelques précisions.</p>
<p>1° <strong>Oui</strong>, la formule de Stefan-Boltzmann (SB, équation (2) de l’article auquel vous vous référez) n’est pas une conséquence exclusive de l’équation de Planck (reprise sur la fig.1 du même article) pour les raisons que vous mentionnez.</p>
<p>2° <strong>Oui</strong>, il est légitime dans certains cas d’employer la formule de SB en climatologie à condition de faire preuve de discernement car en toute rigueur elle ne peut être utilisée que si le rayonnement thermique est <strong>le seul mécanisme d’échange énergétique</strong>. Elle ne peut donc s’appliquer globalement à la Terre où la convection de l’air et l’évaporation de l’eau des océans contribuent de manière prépondérante au bilan énergétique (voir <a href="http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/</a>). Si les satellites détectent au sommet de l’atmosphère l’émission sous forme de rayonnement de 240 W m-2 on ne peut PAS en déduire, par application de la formule de SB, que la surface terrestre devrait être à la température de 255 K (-18°C) car la majeure partie de ce rayonnement ne provient PAS de la surface terrestre. De même, le fait que la température « globale moyenne » de la Terre soit 288 K (15°C) ne permet PAS d’en déduire que le flux radiatif émis par la Terre devrait être de 390 W m-2 car l&rsquo;énergie reçue du Soleil est dissipée principalement par évaporation de l&rsquo;eau des océans et PAS par rayonnement. Dans la conclusion de l’article cité ci-dessus je propose que dans les 240 W m-2 détectés par les satellites seulement 9 % (21 W m-2) proviendraient directement de la surface terrestre et 91 % (219 W m-2) de l’émission de fluorescence associée à la condensation de la vapeur d’eau au sommet de la troposphère.</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : Stephane		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/#comment-9413</link>

		<dc:creator><![CDATA[Stephane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 17:46:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2769#comment-9413</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour Professeur Geuskens,
Puisqu&#039;il est question dans votre article du bon usage de la loi de SB, il me parait utile ici de rappeler que cette loi n&#039;est pas une conséquence exclusive de la loi de Planck. En effet, elle a d&#039;abord été dérivée de manière classique, par Boltzmann, bien avant la loi de Planck, bien avant la naissance de la mécanique quantique. On peut en effet dériver cette loi, de manière parfaitement rigoureuse, en partant du deuxième principe de la thermodynamique et du fait que pour un rayonnement thermique (photons), la pression est égale au tiers de la densité d&#039;énergie. Par conséquent, dès qu&#039;un corps à l&#039;équilibre thermique rayonne, il y a proportionnalité entre la puissance rayonnée et la puissance 4 de la température. Et il est donc légitime d&#039;employer la formule de SB en climatologie.
Bien à vous,
Stéphane]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Professeur Geuskens,<br />
Puisqu&rsquo;il est question dans votre article du bon usage de la loi de SB, il me parait utile ici de rappeler que cette loi n&rsquo;est pas une conséquence exclusive de la loi de Planck. En effet, elle a d&rsquo;abord été dérivée de manière classique, par Boltzmann, bien avant la loi de Planck, bien avant la naissance de la mécanique quantique. On peut en effet dériver cette loi, de manière parfaitement rigoureuse, en partant du deuxième principe de la thermodynamique et du fait que pour un rayonnement thermique (photons), la pression est égale au tiers de la densité d&rsquo;énergie. Par conséquent, dès qu&rsquo;un corps à l&rsquo;équilibre thermique rayonne, il y a proportionnalité entre la puissance rayonnée et la puissance 4 de la température. Et il est donc légitime d&#8217;employer la formule de SB en climatologie.<br />
Bien à vous,<br />
Stéphane</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
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