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	Commentaires sur : Encore des observations n&#8217;allant pas dans le sens de la théorie!	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Sun, 06 Oct 2019 21:28:25 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Jean N.		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Oct 2019 21:28:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à Stéphane GERARD.

Je vous remercie pour vos commentaires.

- Vous avez raison pour l&#039;humidité relative et pour l&#039;altitude. Il faudrait corriger les valeurs et voir si le raisonnement tient toujours pour la comparaison Desert Rock et Goodwin Creek. Et si cela ne tient plus, il faudrait alors voir avec deux autres stations plus ou moins à la même latitude et altitude (Sioux Fall et Penn State?).

- Pour la concentration en CO2 : oui, il peut y avoir d&#039;importantes variations locales par rapport à Mauna Loa, mais pas à Goodwin Creek et ceci est confirmé par la station proche de Niwot Ridge. Le raisonnement semble donc toujours tenir pour Goodwin Creek lorsque l&#039;on compare 2000 et 2015. Bien évidemment, on ne connait pas les autres paramètres (aérosols, quantité de nuages moyen, etc...).

- Ceux qui pensent que les températures locales et/ou leurs moyennes temporelles sont UNIQUEMENT déterminées par la concentration en gaz à effet de serre sont les médias et les écologistes, ainsi que les étudiants qui défilent... Bien évidemment, le GIEC considère d&#039;autres facteurs, mais des facteurs qui viennent seulement amplifier ou diminuer l&#039;effet du CO2 qui est placé au centre de tout le mécanisme. Est-ce la réalité? C&#039;est en tout cas la réalité des modèles informatiques... qui ont parfois du mal à reconstituer les séries de température comme celles de l&#039;Holocène (voir Liu et al. 2018, Scientific Reports 8:4434) ou encore celles de la période 1998–2012 lorsqu&#039;un ralentissement des températures a été observé (Santer et al. 2017, Nature Geoscience 10:478-485).

In fine : cet article démontre qu&#039;en raisonnant au niveau local on peut avoir bien des surprises et que considérer uniquement le CO2 ou la réponse globale est une erreur. Certaines populations n&#039;observent quasi pas de réchauffement, en dépit de l&#039;augmentation du CO2, et ce sur de très vastes régions. Par exemple le «warming hole» aux États-Unis (à l&#039;est des USA) qui a connu une baisse importante des températures à partir de la fin des années 50. L&#039;absence de réchauffement est difficile à expliquer et plusieurs causes sont possibles... Voir Partridge et al. 2018. Geophys Res Letters 45(4):2055-2063.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à Stéphane GERARD.</p>
<p>Je vous remercie pour vos commentaires.</p>
<p>&#8211; Vous avez raison pour l&rsquo;humidité relative et pour l&rsquo;altitude. Il faudrait corriger les valeurs et voir si le raisonnement tient toujours pour la comparaison Desert Rock et Goodwin Creek. Et si cela ne tient plus, il faudrait alors voir avec deux autres stations plus ou moins à la même latitude et altitude (Sioux Fall et Penn State?).</p>
<p>&#8211; Pour la concentration en CO2 : oui, il peut y avoir d&rsquo;importantes variations locales par rapport à Mauna Loa, mais pas à Goodwin Creek et ceci est confirmé par la station proche de Niwot Ridge. Le raisonnement semble donc toujours tenir pour Goodwin Creek lorsque l&rsquo;on compare 2000 et 2015. Bien évidemment, on ne connait pas les autres paramètres (aérosols, quantité de nuages moyen, etc&#8230;).</p>
<p>&#8211; Ceux qui pensent que les températures locales et/ou leurs moyennes temporelles sont UNIQUEMENT déterminées par la concentration en gaz à effet de serre sont les médias et les écologistes, ainsi que les étudiants qui défilent&#8230; Bien évidemment, le GIEC considère d&rsquo;autres facteurs, mais des facteurs qui viennent seulement amplifier ou diminuer l&rsquo;effet du CO2 qui est placé au centre de tout le mécanisme. Est-ce la réalité? C&rsquo;est en tout cas la réalité des modèles informatiques&#8230; qui ont parfois du mal à reconstituer les séries de température comme celles de l&rsquo;Holocène (voir Liu et al. 2018, Scientific Reports 8:4434) ou encore celles de la période 1998–2012 lorsqu&rsquo;un ralentissement des températures a été observé (Santer et al. 2017, Nature Geoscience 10:478-485).</p>
<p>In fine : cet article démontre qu&rsquo;en raisonnant au niveau local on peut avoir bien des surprises et que considérer uniquement le CO2 ou la réponse globale est une erreur. Certaines populations n&rsquo;observent quasi pas de réchauffement, en dépit de l&rsquo;augmentation du CO2, et ce sur de très vastes régions. Par exemple le «warming hole» aux États-Unis (à l&rsquo;est des USA) qui a connu une baisse importante des températures à partir de la fin des années 50. L&rsquo;absence de réchauffement est difficile à expliquer et plusieurs causes sont possibles&#8230; Voir Partridge et al. 2018. Geophys Res Letters 45(4):2055-2063.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Stephane GERARD		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-3269</link>

		<dc:creator><![CDATA[Stephane GERARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Oct 2019 14:26:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4363#comment-3269</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour, Je me permets qlq remarques sur cet article très intéressant. Concernant la vapeur d&#039;eau, les valeurs fournies sont des humidités relatives moyennes. Or, l&#039;humidité relative mesure le rapport entre le contenu en vapeur d&#039;eau de l&#039;air et la capacité maximale qu&#039;il peut en contenir, cette dernière étant elle-même une fonction de la température. Dès lors, il me paraît qlq peu aventureux de comparer des effets de serre sur base des humidités relatives, puisque cet effet devrait être proportionnel à la quantité de molécules par unité de volume d&#039;air. Concernant les stations considérées, elles sont plus ou moins à la même latitude, mais pas à la même altitude, Desert Rock se trouve à plus de 1000 mètres, alors que Goodwin Creek est à 98 mètres. Il faut donc prendre en compte le gradient adiabatique afin de comparer correctement led températures. Concernant la comparaison des 2 stations en 2017, il est supposé que la concentration en CO2 était la même (égale à celle de Mauna Loa). Or ce taux peut-être sujet à d&#039;importantes fluctuations locales. Concernant les hypothèses remises en cause, je n&#039;ai jamais lu nulle part que les températures locales et/ou leurs moyennes temporelles étaient UNIQUEMENT déterminées par la concentration en gaz à effet de serre. Pourriez-vous m&#039;indiquer où une telle hypothèse est défendue  ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, Je me permets qlq remarques sur cet article très intéressant. Concernant la vapeur d&rsquo;eau, les valeurs fournies sont des humidités relatives moyennes. Or, l&rsquo;humidité relative mesure le rapport entre le contenu en vapeur d&rsquo;eau de l&rsquo;air et la capacité maximale qu&rsquo;il peut en contenir, cette dernière étant elle-même une fonction de la température. Dès lors, il me paraît qlq peu aventureux de comparer des effets de serre sur base des humidités relatives, puisque cet effet devrait être proportionnel à la quantité de molécules par unité de volume d&rsquo;air. Concernant les stations considérées, elles sont plus ou moins à la même latitude, mais pas à la même altitude, Desert Rock se trouve à plus de 1000 mètres, alors que Goodwin Creek est à 98 mètres. Il faut donc prendre en compte le gradient adiabatique afin de comparer correctement led températures. Concernant la comparaison des 2 stations en 2017, il est supposé que la concentration en CO2 était la même (égale à celle de Mauna Loa). Or ce taux peut-être sujet à d&rsquo;importantes fluctuations locales. Concernant les hypothèses remises en cause, je n&rsquo;ai jamais lu nulle part que les températures locales et/ou leurs moyennes temporelles étaient UNIQUEMENT déterminées par la concentration en gaz à effet de serre. Pourriez-vous m&rsquo;indiquer où une telle hypothèse est défendue  ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Phil		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-2075</link>

		<dc:creator><![CDATA[Phil]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 May 2019 09:58:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bravo pour votre site , il est très instructif .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bravo pour votre site , il est très instructif .</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1987</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 20:19:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4363#comment-1987</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1978&quot;&gt;Didier&lt;/a&gt;.

Pour répondre à votre premier point, nous pourrions en effet rechercher un phénomène compensatoire pour expliquer l&#039;absence de réchauffement dans ces vastes régions ou la température moyenne est resté stable. Y aurait-il par exemple des courants ascendants plus intenses pour éliminer la chaleur? Ceci semble peu probable... Le plus simple est à mon avis que la théorie de l&#039;effet de serre radiatif ne fonctionne pas. Pour votre deuxième point, l&#039;énergie thermique ne peut pas être stockée (voyez l&#039;article de G. Geuskens qui vous propose un calcul à ce sujet). Quant à votre troisième point il s’explique par le fait que la climatologie est une discipline scientifique « englobante » qui implique de solides connaissances des sciences de base que sont notamment la physique, la chimie, la biologie, la géologie. Personne n’est omniscient et certains climatologues peuvent donc s’être trompés en toute bonne foi sans être des idiots. N’oublions cependant pas les crédits énormes qui sont attribués aux climatologues politiquement corrects qui ne sont pas idiots au point de les négliger.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1978">Didier</a>.</p>
<p>Pour répondre à votre premier point, nous pourrions en effet rechercher un phénomène compensatoire pour expliquer l&rsquo;absence de réchauffement dans ces vastes régions ou la température moyenne est resté stable. Y aurait-il par exemple des courants ascendants plus intenses pour éliminer la chaleur? Ceci semble peu probable&#8230; Le plus simple est à mon avis que la théorie de l&rsquo;effet de serre radiatif ne fonctionne pas. Pour votre deuxième point, l&rsquo;énergie thermique ne peut pas être stockée (voyez l&rsquo;article de G. Geuskens qui vous propose un calcul à ce sujet). Quant à votre troisième point il s’explique par le fait que la climatologie est une discipline scientifique « englobante » qui implique de solides connaissances des sciences de base que sont notamment la physique, la chimie, la biologie, la géologie. Personne n’est omniscient et certains climatologues peuvent donc s’être trompés en toute bonne foi sans être des idiots. N’oublions cependant pas les crédits énormes qui sont attribués aux climatologues politiquement corrects qui ne sont pas idiots au point de les négliger.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1986</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 20:03:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4363#comment-1986</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1980&quot;&gt;Lebout&lt;/a&gt;.

Divers arguments plus subtils les uns que les autres ont été proposés pour valider l’hypothèse de l’effet de serre radiatif. Ils peuvent être considérés comme des hypothèses « ad hoc » selon la terminologie de Popper c’est-à-dire des hypothèses complémentaires successives pour soutenir l’hypothèse de base en introduisant de nouveaux éléments à réfuter. Mais, comme vous l’écrivez, ces arguments ne prennent pas en compte la prééminence de la dissipation par chocs inélastiques de l’énergie absorbée par le CO2.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1980">Lebout</a>.</p>
<p>Divers arguments plus subtils les uns que les autres ont été proposés pour valider l’hypothèse de l’effet de serre radiatif. Ils peuvent être considérés comme des hypothèses « ad hoc » selon la terminologie de Popper c’est-à-dire des hypothèses complémentaires successives pour soutenir l’hypothèse de base en introduisant de nouveaux éléments à réfuter. Mais, comme vous l’écrivez, ces arguments ne prennent pas en compte la prééminence de la dissipation par chocs inélastiques de l’énergie absorbée par le CO2.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1985</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 20:01:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4363#comment-1985</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1981&quot;&gt;Lebout&lt;/a&gt;.

Merci pour vos remarques auxquelles j’ajouterai quelques précisions:
1° Que de petites causes puissent avoir de grands effets est une possibilité généralement admise, par exemple :

                - une étincelle dans une atmosphère saturée en vapeur inflammable
                - un peu de cyanure dans une tasse de thé

Mais une explication est alors plus nécessaire que dans d’autres cas et l’hypothèse de l’effet de serre radiatif ne peut justifier le rôle que certains attribuent au CO2.

2° Il n’y a aucune corrélation globale entre température et teneur en CO2 pour la période s’étendant du début de l’ère industrielle et nos jours. Malgré une augmentation régulière de la teneur en CO2 la température est passée par des hauts et des bas comme le montre la figure 2 de la référence http://www.science-climat-energie.be/2018/04/10/forcage-radiatif-sensibilite-climatique-et-retroactions-positives/ Une corrélation limitée entre augmentation de température et teneur en CO2 dans l’atmosphère apparaît tout au plus pour la période de 1980 à 2000 environ. De plus, comme vous l’écrivez, corrélation ne veux pas dire causalité.

3° Il est simpliste de rechercher une cause unique aux variations d’un système aussi complexe que le climat. Divers documents passent en revue de multiples causes possibles notamment les rapports « State of the climate 2018 » rédigé par Ole Humlum et « The sun’s role in climate change » rédigé par Henrik Svensmark, tous deux téléchargeables sur le site www.thegwpf.org.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1981">Lebout</a>.</p>
<p>Merci pour vos remarques auxquelles j’ajouterai quelques précisions:<br />
1° Que de petites causes puissent avoir de grands effets est une possibilité généralement admise, par exemple :</p>
<p>                &#8211; une étincelle dans une atmosphère saturée en vapeur inflammable<br />
                &#8211; un peu de cyanure dans une tasse de thé</p>
<p>Mais une explication est alors plus nécessaire que dans d’autres cas et l’hypothèse de l’effet de serre radiatif ne peut justifier le rôle que certains attribuent au CO2.</p>
<p>2° Il n’y a aucune corrélation globale entre température et teneur en CO2 pour la période s’étendant du début de l’ère industrielle et nos jours. Malgré une augmentation régulière de la teneur en CO2 la température est passée par des hauts et des bas comme le montre la figure 2 de la référence <a href="http://www.science-climat-energie.be/2018/04/10/forcage-radiatif-sensibilite-climatique-et-retroactions-positives/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2018/04/10/forcage-radiatif-sensibilite-climatique-et-retroactions-positives/</a> Une corrélation limitée entre augmentation de température et teneur en CO2 dans l’atmosphère apparaît tout au plus pour la période de 1980 à 2000 environ. De plus, comme vous l’écrivez, corrélation ne veux pas dire causalité.</p>
<p>3° Il est simpliste de rechercher une cause unique aux variations d’un système aussi complexe que le climat. Divers documents passent en revue de multiples causes possibles notamment les rapports « State of the climate 2018 » rédigé par Ole Humlum et « The sun’s role in climate change » rédigé par Henrik Svensmark, tous deux téléchargeables sur le site <a href="http://www.thegwpf.org" rel="nofollow ugc">http://www.thegwpf.org</a>.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Lebout		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1981</link>

		<dc:creator><![CDATA[Lebout]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 06:08:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[D’autres arguments et contre-arguments sont débattus plus haut. Permettez-moi d’y contribuer:
- l’argument relatif au faible taux absolu de CO2 (400 ppm) dans l’atmosphere ( ne pouvant dès lors expliquer l’effet considérable sur le climat) me paraît très faible. Il y a bien d’autres exemples où de faibles concentrations conduisent à des effets majeurs;
- le débat autour “augmentation température globale/ augmentation taux de CO2 est juste une corrélation statistique “ est plus intéressant. Je pense que tout le monde pourra accepter qu’en effet une corrélation entre deux grandeur physique ne démontre rien. Mais en même temps, c’est un indice scientifique à prendre en considération, s’il y a un mécanisme physique qui établit un lien de cause à effet possible. 
Généralement en science, ce débat est tranché par l’expérience: pour avoir du sens, une hypothèse cause/effet doit pouvoir être testée ( confirmée/ réfutée) . Quels sont les conclusions expérimentales disponibles quant à la pertinence du lien causal entre “ taux de CO2 dans l’atmosphère “ et “ température “? 
-  un autre argument (relevé dans une des références partagées par Robert) est “ il n’ y a pas d’autre explication “. Ceci est aussi un argument extrêmement faible. il n’est évidemment pas nécessaire de présenter une théorie alternative pour démontrer valablement les faiblesses d’une théorie scientifique existante. C’est un argument politique valable (vous ne voulez pas faire cela, mais que voulez vous faire) pas scientifique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D’autres arguments et contre-arguments sont débattus plus haut. Permettez-moi d’y contribuer:<br />
&#8211; l’argument relatif au faible taux absolu de CO2 (400 ppm) dans l’atmosphere ( ne pouvant dès lors expliquer l’effet considérable sur le climat) me paraît très faible. Il y a bien d’autres exemples où de faibles concentrations conduisent à des effets majeurs;<br />
&#8211; le débat autour “augmentation température globale/ augmentation taux de CO2 est juste une corrélation statistique “ est plus intéressant. Je pense que tout le monde pourra accepter qu’en effet une corrélation entre deux grandeur physique ne démontre rien. Mais en même temps, c’est un indice scientifique à prendre en considération, s’il y a un mécanisme physique qui établit un lien de cause à effet possible.<br />
Généralement en science, ce débat est tranché par l’expérience: pour avoir du sens, une hypothèse cause/effet doit pouvoir être testée ( confirmée/ réfutée) . Quels sont les conclusions expérimentales disponibles quant à la pertinence du lien causal entre “ taux de CO2 dans l’atmosphère “ et “ température “?<br />
&#8211;  un autre argument (relevé dans une des références partagées par Robert) est “ il n’ y a pas d’autre explication “. Ceci est aussi un argument extrêmement faible. il n’est évidemment pas nécessaire de présenter une théorie alternative pour démontrer valablement les faiblesses d’une théorie scientifique existante. C’est un argument politique valable (vous ne voulez pas faire cela, mais que voulez vous faire) pas scientifique.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Lebout		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1980</link>

		<dc:creator><![CDATA[Lebout]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 04:57:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par ailleurs, concernant l’objectIon portant sur l’absorptIon totale des IR renvoyés par le sol sur 10 mètres, les arguments développés dans cet article: https://www.hprevot.fr/plus-subtil.pdf, me paraissent y répondre. Mais ces arguments ne prennent en effet pas du tout en compte votre démonstration quant à la prééminence de la dissipation par chocs inélastiques au sein de l’atmosphere.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par ailleurs, concernant l’objectIon portant sur l’absorptIon totale des IR renvoyés par le sol sur 10 mètres, les arguments développés dans cet article: <a href="https://www.hprevot.fr/plus-subtil.pdf" rel="nofollow ugc">https://www.hprevot.fr/plus-subtil.pdf</a>, me paraissent y répondre. Mais ces arguments ne prennent en effet pas du tout en compte votre démonstration quant à la prééminence de la dissipation par chocs inélastiques au sein de l’atmosphere.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Didier		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1978</link>

		<dc:creator><![CDATA[Didier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 04:41:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4363#comment-1978</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour, 
Je lis avec intérêt tous les commentaires et je constate une fois de plus combien il est difficile de rester dans un échange d’arguments rationnels sur ce sujet. 
Je voudrais contribuer au débat avec ceci.
1) il n’est pas contestable qu’il y a de nombreuses régions du monde où l’on observe une augmentation du taux de CO2 dans la basse atmosphère et pas d’augmentation des températures . Plusieurs régions ont été citées. L’ Antarctique me paraît un cas emblématique en l’absence de toute modification de l’occupation du sol. En se référant simplement aux données des 2 stations  américaines sur la période 1970-2018.  il y augmentation du taux de CO2 de l’ordre de 25% ( de 315 à 400ppm) et une stabilité de la température moyenne annuelle. Ceci est confirmé sur d’autre période par les mesures des stations russes, chinoises, anglaises quant aux températures. A moins d’expliquer cela, par des effets compensatoires dus à l’évolution du climat régional -ce que je n’ai pas lu- il y a un sérieux problème pour la théorie de l’effet de serre induit par l’augmentation du taux de CO2. Avez-vous un éclairage à apporter sur des effets climatiques régionaux ( à l‘ échelle  du continent Antarctique) qui peuvent expliquer ce phénomène?
2) Sur l’absence d’effet radiatif en cascade . L’argument relatif à la dissipation de l’energie des photons (IR ou non) absorbés par les molécules  comme le CO2 par chocs inélastiques plutôt que par re-emission IR me paraît raisonnable. Mais, plus de CO2 signifie plus de chocs, donc plus d&#039;agitation thermique, donc une augmentation de la température, celle-ci étant  une grandeur endogène. A moins de démontrer que ce surplus d’agitation thermique = énergie thermique ( par le surplus de chocs inélastiques dans le gaz ou le taux de CO2 ) en dehors de la basse atmosphère, et où ( et là il doit y avoir une augmentation de l’énergie), cela ne démontre pas l’absence de lien entre taux de CO2 et énergie thermique stockée ( en moyenne) dans la basse atmosphère.
3) Évidemment, tous les arguments d’autorité sont sans valeur. Néanmoins, il est troublant de constater qu’un grand nombre de scientifiques soutiennent l’analyse et les conclusions du GIEC. Ce ne sont pas tous des idiots , non?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Je lis avec intérêt tous les commentaires et je constate une fois de plus combien il est difficile de rester dans un échange d’arguments rationnels sur ce sujet.<br />
Je voudrais contribuer au débat avec ceci.<br />
1) il n’est pas contestable qu’il y a de nombreuses régions du monde où l’on observe une augmentation du taux de CO2 dans la basse atmosphère et pas d’augmentation des températures . Plusieurs régions ont été citées. L’ Antarctique me paraît un cas emblématique en l’absence de toute modification de l’occupation du sol. En se référant simplement aux données des 2 stations  américaines sur la période 1970-2018.  il y augmentation du taux de CO2 de l’ordre de 25% ( de 315 à 400ppm) et une stabilité de la température moyenne annuelle. Ceci est confirmé sur d’autre période par les mesures des stations russes, chinoises, anglaises quant aux températures. A moins d’expliquer cela, par des effets compensatoires dus à l’évolution du climat régional -ce que je n’ai pas lu- il y a un sérieux problème pour la théorie de l’effet de serre induit par l’augmentation du taux de CO2. Avez-vous un éclairage à apporter sur des effets climatiques régionaux ( à l‘ échelle  du continent Antarctique) qui peuvent expliquer ce phénomène?<br />
2) Sur l’absence d’effet radiatif en cascade . L’argument relatif à la dissipation de l’energie des photons (IR ou non) absorbés par les molécules  comme le CO2 par chocs inélastiques plutôt que par re-emission IR me paraît raisonnable. Mais, plus de CO2 signifie plus de chocs, donc plus d&rsquo;agitation thermique, donc une augmentation de la température, celle-ci étant  une grandeur endogène. A moins de démontrer que ce surplus d’agitation thermique = énergie thermique ( par le surplus de chocs inélastiques dans le gaz ou le taux de CO2 ) en dehors de la basse atmosphère, et où ( et là il doit y avoir une augmentation de l’énergie), cela ne démontre pas l’absence de lien entre taux de CO2 et énergie thermique stockée ( en moyenne) dans la basse atmosphère.<br />
3) Évidemment, tous les arguments d’autorité sont sans valeur. Néanmoins, il est troublant de constater qu’un grand nombre de scientifiques soutiennent l’analyse et les conclusions du GIEC. Ce ne sont pas tous des idiots , non?</p>
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		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/01/25/encore-des-observations-nallant-pas-dans-le-sens-de-la-theorie/#comment-1616</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 21:27:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4363#comment-1616</guid>

					<description><![CDATA[Désireux de quitter les arguments d&#039;une rhétorique en forme d&#039;insinuations et/ou de sophismes &quot;R&quot;,  il me tombe sous attention un article récent qui suggère de plonger en  des époques préindustrielles, en y observant la récurrence de phénomènes NATURELS ...  Ici, en notant des observations et des constats dressés dès les 17e et 18e siècles.
Ainsi, d&#039;y (re)découvrir ce que pensèrent l&#039;astronome Halley et d&#039;autres britanniques, entre les territoires du Canada et d&#039;Écosse de ces temps dits de sciences premières ! 
Puis d&#039;en appeler à des observations et hypothèses toujours bien actuelles ? 
...................................................................................................................................
++++++   Auroral Evidence of Upcoming Mini or Little Ice Age?   ++++++ 
Guest Blogger / 2 days ago March 9, 2019	                           
Guest Opinion; Dr. Tim Ball                                                           (109 thoughts)

A recent article in the British newspaper The Express titled, “Northern Lights in the UK: Can you watch Aurora Borealis from UK? Where can you see it?”  raises interesting questions and comparisons with historical events. It also appears to reinforce the climate forecasts for the next few decades. 
                                                                  Source: Daily Express

Sir Edmund Halley (1656 – 1742) was one of the great astronomers in history. He proved his science in the best way possible by making an accurate prediction. He predicted the return of a comet that they then named after him. I became familiar with his work while working on the climate record of the Hudson’s Bay Company (HBC) at Churchill, Manitoba.

The record was given a great scientific boost when in 1768/9 two astronomers, William Wales and Joseph Dymond arrived in Churchill to measure the Transit of Venus. Halley first identified this event and devised a procedure to gather data to determine the distance of the Earth from the Sun. This distance was critical to accurately testing Newton’s theory of gravity. A Transit occurred in 1761, but lack of knowledge and a useable technique resulted in failure. The 1769 Transit was critical because another Transit would not occur for 105 years.

Sir Neville Maskelyne, President of the Royal Society, sent the astronomers. They brought a range of instruments made specifically for them by the Society to carry out a range of scientific measures including thermometers and barometers. They left them at Churchill where the HBC employees continued to maintain some of the earliest instrumental records in North America.

In an interesting irony, Halley’s life spanned the coldest portion of the Little Ice Age with the nadir in 1680.  ( cont&#039;d ):
 
https://wattsupwiththat.com/2019/03/09/auroral-evidence-of-upcoming-mini-or-little-ice-age/]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Désireux de quitter les arguments d&rsquo;une rhétorique en forme d&rsquo;insinuations et/ou de sophismes « R »,  il me tombe sous attention un article récent qui suggère de plonger en  des époques préindustrielles, en y observant la récurrence de phénomènes NATURELS &#8230;  Ici, en notant des observations et des constats dressés dès les 17e et 18e siècles.<br />
Ainsi, d&rsquo;y (re)découvrir ce que pensèrent l&rsquo;astronome Halley et d&rsquo;autres britanniques, entre les territoires du Canada et d&rsquo;Écosse de ces temps dits de sciences premières !<br />
Puis d&rsquo;en appeler à des observations et hypothèses toujours bien actuelles ?<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..<br />
++++++   Auroral Evidence of Upcoming Mini or Little Ice Age?   ++++++<br />
Guest Blogger / 2 days ago March 9, 2019<br />
Guest Opinion; Dr. Tim Ball                                                           (109 thoughts)</p>
<p>A recent article in the British newspaper The Express titled, “Northern Lights in the UK: Can you watch Aurora Borealis from UK? Where can you see it?”  raises interesting questions and comparisons with historical events. It also appears to reinforce the climate forecasts for the next few decades.<br />
                                                                  Source: Daily Express</p>
<p>Sir Edmund Halley (1656 – 1742) was one of the great astronomers in history. He proved his science in the best way possible by making an accurate prediction. He predicted the return of a comet that they then named after him. I became familiar with his work while working on the climate record of the Hudson’s Bay Company (HBC) at Churchill, Manitoba.</p>
<p>The record was given a great scientific boost when in 1768/9 two astronomers, William Wales and Joseph Dymond arrived in Churchill to measure the Transit of Venus. Halley first identified this event and devised a procedure to gather data to determine the distance of the Earth from the Sun. This distance was critical to accurately testing Newton’s theory of gravity. A Transit occurred in 1761, but lack of knowledge and a useable technique resulted in failure. The 1769 Transit was critical because another Transit would not occur for 105 years.</p>
<p>Sir Neville Maskelyne, President of the Royal Society, sent the astronomers. They brought a range of instruments made specifically for them by the Society to carry out a range of scientific measures including thermometers and barometers. They left them at Churchill where the HBC employees continued to maintain some of the earliest instrumental records in North America.</p>
<p>In an interesting irony, Halley’s life spanned the coldest portion of the Little Ice Age with the nadir in 1680.  ( cont&rsquo;d ):</p>
<p><a href="https://wattsupwiththat.com/2019/03/09/auroral-evidence-of-upcoming-mini-or-little-ice-age/" rel="nofollow ugc">https://wattsupwiththat.com/2019/03/09/auroral-evidence-of-upcoming-mini-or-little-ice-age/</a></p>
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