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	Commentaires sur : A propos des indicateurs de température par satellites (2/2)	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
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		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 10:40:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[A propos de UAH :  L’association des climato-réalistes organise lundi 6 mai à Paris une conférence avec le climatologue John Christy, professeur des sciences de l’atmosphère à l’Université d’Alabama à Huntsville qui vient d’être nommé conseiller scientifique de l’agence américaine de protection de l’environnement (EPA). 
Depuis 1989, John Christy publie la « courbe UAH » de mesure satellitaire de la température de la Terre, ce qui lui a valu la prestigieuse médaille de la NASA pour réalisation scientifique exceptionnelle.
.............................................................................................................................................  Biography  :  https://www.uah.edu/science/departments/atmospheric-science/faculty-staff/dr-john-christy

Dr. John R. Christy is the Distinguished Professor of Atmospheric Science and Director of the Earth System Science Center at The University of Alabama in Huntsville where he began studying global climate issues in 1987. Since November 2000 he has been Alabama&#039;s State Climatologist. In 1989 Dr. Roy W. Spencer (then a NASA/Marshall scientist and now a Principle Research Scientist at UAH) and Christy developed a global temperature data set from microwave data observed from satellites beginning in 1979. For this achievement, the Spencer-Christy team was awarded NASA&#039;s Medal for Exceptional Scientific Achievement in 1991. In 1996, they were selected to receive a Special Award by the American Meteorological Society &quot;for developing a global, precise record of earth&#039;s temperature from operational polar-orbiting satellites, fundamentally advancing our ability to monitor climate.&quot; In January 2002 Christy was inducted as a Fellow of the American Meteorological Society.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A propos de UAH :  L’association des climato-réalistes organise lundi 6 mai à Paris une conférence avec le climatologue John Christy, professeur des sciences de l’atmosphère à l’Université d’Alabama à Huntsville qui vient d’être nommé conseiller scientifique de l’agence américaine de protection de l’environnement (EPA).<br />
Depuis 1989, John Christy publie la « courbe UAH » de mesure satellitaire de la température de la Terre, ce qui lui a valu la prestigieuse médaille de la NASA pour réalisation scientifique exceptionnelle.<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;  Biography  :  <a href="https://www.uah.edu/science/departments/atmospheric-science/faculty-staff/dr-john-christy" rel="nofollow ugc">https://www.uah.edu/science/departments/atmospheric-science/faculty-staff/dr-john-christy</a></p>
<p>Dr. John R. Christy is the Distinguished Professor of Atmospheric Science and Director of the Earth System Science Center at The University of Alabama in Huntsville where he began studying global climate issues in 1987. Since November 2000 he has been Alabama&rsquo;s State Climatologist. In 1989 Dr. Roy W. Spencer (then a NASA/Marshall scientist and now a Principle Research Scientist at UAH) and Christy developed a global temperature data set from microwave data observed from satellites beginning in 1979. For this achievement, the Spencer-Christy team was awarded NASA&rsquo;s Medal for Exceptional Scientific Achievement in 1991. In 1996, they were selected to receive a Special Award by the American Meteorological Society « for developing a global, precise record of earth&rsquo;s temperature from operational polar-orbiting satellites, fundamentally advancing our ability to monitor climate. » In January 2002 Christy was inducted as a Fellow of the American Meteorological Society.</p>
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		<title>
		Par : JC Maurin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/02/22/a-propos-des-indicateurs-de-temperature-par-satellites-2-2/#comment-1462</link>

		<dc:creator><![CDATA[JC Maurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Feb 2019 06:24:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/02/22/a-propos-des-indicateurs-de-temperature-par-satellites-2-2/#comment-1459&quot;&gt;Emmanuel SIMON&lt;/a&gt;.

Merci beaucoup pour vos intéressantes précisions sur les ordres de grandeurs.
La climatologie a longtemps été seulement descriptive, par les géographes et les historiens.
Depuis quelques décennies, des modélisateurs du climat, proposent des projections au-delà du siècle. Elles sont, pour l’instant, majoritairement démenties par les observations.
 Il est permis de douter que nous puissions prévoir le climat dans un siècle.



Il est certain que 0.015 PW ou 0,046 PW sont quasi négligeables relativement à la puissance solaire en haute atmosphère ≈ 174 PW.
Mais ces 174 PW finirons par être rayonnés par la Terre, soit sous forme visible (albédo) de l’ordre de 54 PW, soit sous forme IR, de l’ordre de 120 PW.
Le volcanisme peut agir sur l’albédo, on ne peut donc conclure à un effet négligeable du volcanisme malgré la faible puissance en jeu.
La question à résoudre concerne surtout les éventuelles variations de long terme pour la puissance solaire, elles sont difficiles à estimer.
En effet, les mesures de la TSI par un même satellite ne couvrent que la durée d’un cycle de 11 ans.
On mesure dans un unique cycle de 11 ans une variation de la TSI de l’ordre de 0,2% .
Une variation de la TSI de ≈ 1% (sur plusieurs cycles) permettrait d’expliquer une variation de « température » de ≈ 1K
Mais nous ne connaissons pas vraiment la variation à long terme car le raccordement des mesures, avec un autre satellite, est sujet à discussion. 
 Voir ceci : https://climatedataguide.ucar.edu/sites/default/files/styles/node_lightbox_display/public/key_figures/climate_data_set/swsc130036-fig1.png?itok=aVmxYHWC]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/02/22/a-propos-des-indicateurs-de-temperature-par-satellites-2-2/#comment-1459">Emmanuel SIMON</a>.</p>
<p>Merci beaucoup pour vos intéressantes précisions sur les ordres de grandeurs.<br />
La climatologie a longtemps été seulement descriptive, par les géographes et les historiens.<br />
Depuis quelques décennies, des modélisateurs du climat, proposent des projections au-delà du siècle. Elles sont, pour l’instant, majoritairement démenties par les observations.<br />
 Il est permis de douter que nous puissions prévoir le climat dans un siècle.</p>
<p>Il est certain que 0.015 PW ou 0,046 PW sont quasi négligeables relativement à la puissance solaire en haute atmosphère ≈ 174 PW.<br />
Mais ces 174 PW finirons par être rayonnés par la Terre, soit sous forme visible (albédo) de l’ordre de 54 PW, soit sous forme IR, de l’ordre de 120 PW.<br />
Le volcanisme peut agir sur l’albédo, on ne peut donc conclure à un effet négligeable du volcanisme malgré la faible puissance en jeu.<br />
La question à résoudre concerne surtout les éventuelles variations de long terme pour la puissance solaire, elles sont difficiles à estimer.<br />
En effet, les mesures de la TSI par un même satellite ne couvrent que la durée d’un cycle de 11 ans.<br />
On mesure dans un unique cycle de 11 ans une variation de la TSI de l’ordre de 0,2% .<br />
Une variation de la TSI de ≈ 1% (sur plusieurs cycles) permettrait d’expliquer une variation de « température » de ≈ 1K<br />
Mais nous ne connaissons pas vraiment la variation à long terme car le raccordement des mesures, avec un autre satellite, est sujet à discussion.<br />
 Voir ceci : <a href="https://climatedataguide.ucar.edu/sites/default/files/styles/node_lightbox_display/public/key_figures/climate_data_set/swsc130036-fig1.png?itok=aVmxYHWC" rel="nofollow ugc">https://climatedataguide.ucar.edu/sites/default/files/styles/node_lightbox_display/public/key_figures/climate_data_set/swsc130036-fig1.png?itok=aVmxYHWC</a></p>
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		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/02/22/a-propos-des-indicateurs-de-temperature-par-satellites-2-2/#comment-1459</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Feb 2019 17:23:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci, professeur Maurin, de cette intéressante prolongation de votre article 1 !  
Vos conclusions offrent ici un recadrage tout en nuances p.r. aux avis (gratuits?) de certains commentateurs.
 
Il me semble ainsi que l&#039;avenir thermique de notre globe échappe encore largement à ladite « certitude » d&#039;idéologues et d&#039;activistes qui le prédisent sombre, voire fort angoissant, noyant nos médias « grand public » et nos décideurs politiques sous de bien subtiles fake news ! D&#039;où un toujours nécessaire questionnement sur ce qui influence réellement ce futur climatique en le dégageant d&#039;esbroufe manipulatrice...
 
QUI influence QUI et QUOI ?  (causes - origines - effets prospectifs), une éternelle Q. ! 

Après vos deux articles, une question me hante. Il s&#039;agit des influences climatiques respectives : &quot;soleil versus volcanisme&quot;. Quelles seraient - comparativement - les puissances de leurs rayonnements thermiques? Dont celle liée aux masses de magma libérées par nos volcans terrestres (env. 1.500 ?) plus ceux sous-marins et failles estimées à 1.500.000, mais encore si peu explorées?  La volcanologie n&#039;étant pas ma discipline, je me suis donc mis en recherche de sources. Dont ici celle d&#039;un géologue et de chiffres communément admis. Ils constituent un plaidoyer en faveur p.ex. de la géothermie. Sans qu&#039;il soit ici mentions de rentabilités comparées entre technologies de mise en œuvre et d&#039;échéances de mise en place.  
Intéressant, car liant aussi nos océans et l&#039;atmosphère !
....................................................................................................
Pierre Thomas -  ENS Lyon - Laboratoire de Géologie de Lyon
http://planet-terre.ens-lyon.fr/article/chaleur-Terre-geothermie.xml  
dont quelques extraits qui suivent :
[[  Pour apprécier ce que représentent les puissances fournies par la Terre, il faut des points de comparaisons. La surface de la planète Terre reçoit en permanence 174.000 TW du Soleil (1,74.1017 W), ce qui correspond à une énergie de 5,5.1024 J par an. Cela revient à environ 1000 W.m-2 en plein soleil, et à une moyenne jour-nuit, été-hiver, pôles-équateur de 342 W.m-2.
La puissance totale produite et consommée par l&#039;humanité (combustibles fossiles, nucléaire, énergies renouvelables…) pour tous ses besoins est d&#039;environ 15 TW (15.1012 W), soit environ 5.1020 J par an (chiffre de 2010), ce qui correspond à environ 1/10.000 de ce que la Terre reçoit du soleil. ]]  ….
[[  Un volcan, ça fume et ça chauffe ! La puissance (moyennée sur plusieurs années) dégagée par l&#039;ensemble des éruptions volcaniques de notre planète semble énorme : environ 1 TW, soit la puissance fournie par 1.000 tranches de centrales nucléaires &quot;usuelles&quot;. La puissance moyenne dégagée par les séismes (puissance principalement mécanique, thermique et potentielle gravitationnelle) est mal connue, mais sans doute du même ordre de grandeur.
Mais ces 2 TW volcaniques et sismiques ne sont que la partie émergée de l&#039;iceberg. ]]
[[  La Terre perd donc globalement 46 TW, ( puissance rayonnée vers l&#039;espace ) dont 4% de manière spectaculaire (séismes et éruptions volcaniques) et 96% de manière très discrète (le flux géothermique). ]]
[[ On peut comparer ces 46 TW dégagés par la Terre aux 15 TW produits et consommés par l&#039;humanité et aux 174.000 TW reçus du Soleil : la Terre ne dégage que 3 fois ce que produit/consomme l&#039;humanité, mais environ 4.000 fois moins que ce qu&#039;elle reçoit du Soleil. ]]
[[ Si on simplifie, sur les 44 TW thermiques évacués par la Terre, 2/3 le sont par les océans, et 1/3 par les continents. ]]
[[ Si on ajoute toutes les productions des sources d&#039;énergies internes à la Terre (radioactivité, cristallisation de la graine, énergies gravitationnelle et des marées), on arrive à une puissance totale de 21+1+1+0,1 = 23±4 TW. Or la Terre dégage ≈46 TW. Une moitié de la puissance dégagée par la Terre n&#039;est donc pas produite par une quelconque source d&#039;énergie, mais par le refroidissement de la masse de la Terre, que l&#039;on appelle refroidissement séculaire. ]]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci, professeur Maurin, de cette intéressante prolongation de votre article 1 !<br />
Vos conclusions offrent ici un recadrage tout en nuances p.r. aux avis (gratuits?) de certains commentateurs.</p>
<p>Il me semble ainsi que l&rsquo;avenir thermique de notre globe échappe encore largement à ladite « certitude » d&rsquo;idéologues et d&rsquo;activistes qui le prédisent sombre, voire fort angoissant, noyant nos médias « grand public » et nos décideurs politiques sous de bien subtiles fake news ! D&rsquo;où un toujours nécessaire questionnement sur ce qui influence réellement ce futur climatique en le dégageant d&rsquo;esbroufe manipulatrice&#8230;</p>
<p>QUI influence QUI et QUOI ?  (causes &#8211; origines &#8211; effets prospectifs), une éternelle Q. ! </p>
<p>Après vos deux articles, une question me hante. Il s&rsquo;agit des influences climatiques respectives : « soleil versus volcanisme ». Quelles seraient &#8211; comparativement &#8211; les puissances de leurs rayonnements thermiques? Dont celle liée aux masses de magma libérées par nos volcans terrestres (env. 1.500 ?) plus ceux sous-marins et failles estimées à 1.500.000, mais encore si peu explorées?  La volcanologie n&rsquo;étant pas ma discipline, je me suis donc mis en recherche de sources. Dont ici celle d&rsquo;un géologue et de chiffres communément admis. Ils constituent un plaidoyer en faveur p.ex. de la géothermie. Sans qu&rsquo;il soit ici mentions de rentabilités comparées entre technologies de mise en œuvre et d&rsquo;échéances de mise en place.<br />
Intéressant, car liant aussi nos océans et l&rsquo;atmosphère !<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.<br />
Pierre Thomas &#8211;  ENS Lyon &#8211; Laboratoire de Géologie de Lyon<br />
<a href="http://planet-terre.ens-lyon.fr/article/chaleur-Terre-geothermie.xml" rel="nofollow ugc">http://planet-terre.ens-lyon.fr/article/chaleur-Terre-geothermie.xml</a><br />
dont quelques extraits qui suivent :<br />
[[  Pour apprécier ce que représentent les puissances fournies par la Terre, il faut des points de comparaisons. La surface de la planète Terre reçoit en permanence 174.000 TW du Soleil (1,74.1017 W), ce qui correspond à une énergie de 5,5.1024 J par an. Cela revient à environ 1000 W.m-2 en plein soleil, et à une moyenne jour-nuit, été-hiver, pôles-équateur de 342 W.m-2.<br />
La puissance totale produite et consommée par l&rsquo;humanité (combustibles fossiles, nucléaire, énergies renouvelables…) pour tous ses besoins est d&rsquo;environ 15 TW (15.1012 W), soit environ 5.1020 J par an (chiffre de 2010), ce qui correspond à environ 1/10.000 de ce que la Terre reçoit du soleil. ]]  ….<br />
[[  Un volcan, ça fume et ça chauffe ! La puissance (moyennée sur plusieurs années) dégagée par l&rsquo;ensemble des éruptions volcaniques de notre planète semble énorme : environ 1 TW, soit la puissance fournie par 1.000 tranches de centrales nucléaires « usuelles ». La puissance moyenne dégagée par les séismes (puissance principalement mécanique, thermique et potentielle gravitationnelle) est mal connue, mais sans doute du même ordre de grandeur.<br />
Mais ces 2 TW volcaniques et sismiques ne sont que la partie émergée de l&rsquo;iceberg. ]]<br />
[[  La Terre perd donc globalement 46 TW, ( puissance rayonnée vers l&rsquo;espace ) dont 4% de manière spectaculaire (séismes et éruptions volcaniques) et 96% de manière très discrète (le flux géothermique). ]]<br />
[[ On peut comparer ces 46 TW dégagés par la Terre aux 15 TW produits et consommés par l&rsquo;humanité et aux 174.000 TW reçus du Soleil : la Terre ne dégage que 3 fois ce que produit/consomme l&rsquo;humanité, mais environ 4.000 fois moins que ce qu&rsquo;elle reçoit du Soleil. ]]<br />
[[ Si on simplifie, sur les 44 TW thermiques évacués par la Terre, 2/3 le sont par les océans, et 1/3 par les continents. ]]<br />
[[ Si on ajoute toutes les productions des sources d&rsquo;énergies internes à la Terre (radioactivité, cristallisation de la graine, énergies gravitationnelle et des marées), on arrive à une puissance totale de 21+1+1+0,1 = 23±4 TW. Or la Terre dégage ≈46 TW. Une moitié de la puissance dégagée par la Terre n&rsquo;est donc pas produite par une quelconque source d&rsquo;énergie, mais par le refroidissement de la masse de la Terre, que l&rsquo;on appelle refroidissement séculaire. ]]</p>
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