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	Commentaires sur : &#8216;L’impossible équation des écologistes&#8217;	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Sat, 06 Apr 2019 19:46:28 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1879</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2019 19:46:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1878&quot;&gt;joletaxi&lt;/a&gt;.

Bien d&#039;accord avec vous, joletaxi ... 
à l&#039;observation dans la durée, ce qui me trouble sur la pensée, puis les mesures imposées par nos brillants eurocrates vers les Etats (donc leurs populations, subordonnées) reste cette ambiguïté fondamentale entre :
a) les exigences formulées en matière d&#039;environnement et la manière de les mettre en œuvre... soit précisément l&#039;identification de QUI influence ces décisions au travers de la Commission, mais autant celles au sein des groupes politiques du Parlement U.E. !
b) l&#039;absence de responsabilités opérationnelles que ces mêmes organes délèguent aux Etats lorsque des erreurs de jugement se révèlent lors d&#039;une mise en œuvre à charge de nos instances nationales : « enforcement », actions coercitives  sur les exécutants !
Car les fonctionnaires peuplant l&#039;U.E.-COM sont invisibles, inamovibles et les 750 élus au P.E. sont juste de passage pour un vote d&#039;effets mesurables à long terme qui échappera ensuite à leur vigilance. Ainsi, l&#039;absence totale de sanctions possibles vers l&#039;amont décisionnel SUPRAnational. Il n&#039;y a pas ici d&#039;application de la « SUBSIDIARITE ».  Donc ces processus engagés échappent à toute compréhension du niveau citoyen. Le péquenot électeur ne sait vers qui imputer (sanctionner) les conséquences des errements commis !

En français, ceci s&#039;appelle de « l&#039;inconséquence décisionnelle ».
Ajoutez-y les inerties juridictionnelles? la situation U.E. devient fort confuse !
D&#039;où « l&#039;irréversibilité » des engagements impulsés, quel qu&#039;en soit le coût ultérieur et/ou les dommages stratégiques à en subir ! En ce sens, le leitmotiv originel « d&#039;indépendance énergétique » relèvera surtout du slogan et du dogme.  Les milieux industriels sont confrontés à ces conséquences, ils doivent s&#039;adapter ou mourir. Idem pour le consommateur de base ! CQFD...

Ceci m&#039;amenant enfin à l&#039;interrogation partagée par certains amis français.
Remplacez  « biodiversité » par notre « transition énergétique » et lisez :
  
[[ L’Association Française pour l’Information Scientifique AFIS présente, dans le cadre de son assemblée générale, une conférence intitulée : 
= = = Biodiversité : L’écologie est-elle encore scientifique ? = = =
Samedi 18 mai 2019, de 15h à 17h, salle &quot;Jean Jaurès&quot; de l’Ecole Normale Supérieure, 29 rue d’Ulm, 75005 Paris.  
Entrée gratuite avec inscription obligatoire en cliquant sur ce lien :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeMzKdUqhVsKKxa_W_6g05eMSR-lrFsFCSrWndt9semuo9uxg/viewform   ]]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1878">joletaxi</a>.</p>
<p>Bien d&rsquo;accord avec vous, joletaxi &#8230;<br />
à l&rsquo;observation dans la durée, ce qui me trouble sur la pensée, puis les mesures imposées par nos brillants eurocrates vers les Etats (donc leurs populations, subordonnées) reste cette ambiguïté fondamentale entre :<br />
a) les exigences formulées en matière d&rsquo;environnement et la manière de les mettre en œuvre&#8230; soit précisément l&rsquo;identification de QUI influence ces décisions au travers de la Commission, mais autant celles au sein des groupes politiques du Parlement U.E. !<br />
b) l&rsquo;absence de responsabilités opérationnelles que ces mêmes organes délèguent aux Etats lorsque des erreurs de jugement se révèlent lors d&rsquo;une mise en œuvre à charge de nos instances nationales : « enforcement », actions coercitives  sur les exécutants !<br />
Car les fonctionnaires peuplant l&rsquo;U.E.-COM sont invisibles, inamovibles et les 750 élus au P.E. sont juste de passage pour un vote d&rsquo;effets mesurables à long terme qui échappera ensuite à leur vigilance. Ainsi, l&rsquo;absence totale de sanctions possibles vers l&rsquo;amont décisionnel SUPRAnational. Il n&rsquo;y a pas ici d&rsquo;application de la « SUBSIDIARITE ».  Donc ces processus engagés échappent à toute compréhension du niveau citoyen. Le péquenot électeur ne sait vers qui imputer (sanctionner) les conséquences des errements commis !</p>
<p>En français, ceci s&rsquo;appelle de « l&rsquo;inconséquence décisionnelle ».<br />
Ajoutez-y les inerties juridictionnelles? la situation U.E. devient fort confuse !<br />
D&rsquo;où « l&rsquo;irréversibilité » des engagements impulsés, quel qu&rsquo;en soit le coût ultérieur et/ou les dommages stratégiques à en subir ! En ce sens, le leitmotiv originel « d&rsquo;indépendance énergétique » relèvera surtout du slogan et du dogme.  Les milieux industriels sont confrontés à ces conséquences, ils doivent s&rsquo;adapter ou mourir. Idem pour le consommateur de base ! CQFD&#8230;</p>
<p>Ceci m&rsquo;amenant enfin à l&rsquo;interrogation partagée par certains amis français.<br />
Remplacez  « biodiversité » par notre « transition énergétique » et lisez :</p>
<p>[[ L’Association Française pour l’Information Scientifique AFIS présente, dans le cadre de son assemblée générale, une conférence intitulée :<br />
= = = Biodiversité : L’écologie est-elle encore scientifique ? = = =<br />
Samedi 18 mai 2019, de 15h à 17h, salle « Jean Jaurès » de l’Ecole Normale Supérieure, 29 rue d’Ulm, 75005 Paris.<br />
Entrée gratuite avec inscription obligatoire en cliquant sur ce lien :<br />
<a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeMzKdUqhVsKKxa_W_6g05eMSR-lrFsFCSrWndt9semuo9uxg/viewform" rel="nofollow ugc">https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeMzKdUqhVsKKxa_W_6g05eMSR-lrFsFCSrWndt9semuo9uxg/viewform</a>   ]]</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : joletaxi		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1878</link>

		<dc:creator><![CDATA[joletaxi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2019 13:20:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4765#comment-1878</guid>

					<description><![CDATA[Il faut tordre le cou à ce mantra que l&#039;on aurait besoin d&#039;un mix énergétique avec un passage obligé à l&#039;éolien et au photovoltaique.

Aucune de ces 2 sources n&#039;apportent strictement de bénéfice quelconque à un réseau.
En effet, ces 2 sources entrent dans la catégorie de fourniture base, et n&#039;entrent absolument pas en ligne dans la fourniture de réserve ni de régulation.Chaque fois qu&#039;une source aléatoire est mise en réseau(de façon obligatoire quelques soient les circonstances) elle se substitue à une production de base, nucléaire, fossile,hydraulique, qui de fait, s&#039;efface du réseau, ou, devant l&#039;impossibilité technique, continue à  tourner, en saturant le réseau, ce qui conduit à la vente à perte, parfois à prix négatif aux pays voisins.

Pour le moment, cette situation reste gérable, mais ,et c&#039;est ce que l&#039;on constate en Allemagne et en Angleterre, devant l&#039;impossibilité matérielle de stabiliser le réseau, les pays voisins n&#039;étant pas preneurs, on déconnecte les éoliennes et les champs photovoltaiques(tout en continuant à les rémunérer à prix contractuel, sur base de leur production putative...en prenant comme base, leur capacité nominale)
La seule solution est d&#039;investir dans des centrales rapides au gaz, dont le cout de production est élevé, et l&#039;amortissement aléatoire.
On voit bien que de ce point de vue, le mix tant vanté, admis maintenant par la population comme une nécessité, n&#039;est en fait qu&#039;une escroquerie bien montée, qui va faire exploser la note d&#039;électricité.

Quant au CO2, avez-vous entendu parler du &quot;hiatus&quot;?
Cela devrait suffire à calmer les velléités de nos boutonneux dans les rues]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut tordre le cou à ce mantra que l&rsquo;on aurait besoin d&rsquo;un mix énergétique avec un passage obligé à l&rsquo;éolien et au photovoltaique.</p>
<p>Aucune de ces 2 sources n&rsquo;apportent strictement de bénéfice quelconque à un réseau.<br />
En effet, ces 2 sources entrent dans la catégorie de fourniture base, et n&rsquo;entrent absolument pas en ligne dans la fourniture de réserve ni de régulation.Chaque fois qu&rsquo;une source aléatoire est mise en réseau(de façon obligatoire quelques soient les circonstances) elle se substitue à une production de base, nucléaire, fossile,hydraulique, qui de fait, s&rsquo;efface du réseau, ou, devant l&rsquo;impossibilité technique, continue à  tourner, en saturant le réseau, ce qui conduit à la vente à perte, parfois à prix négatif aux pays voisins.</p>
<p>Pour le moment, cette situation reste gérable, mais ,et c&rsquo;est ce que l&rsquo;on constate en Allemagne et en Angleterre, devant l&rsquo;impossibilité matérielle de stabiliser le réseau, les pays voisins n&rsquo;étant pas preneurs, on déconnecte les éoliennes et les champs photovoltaiques(tout en continuant à les rémunérer à prix contractuel, sur base de leur production putative&#8230;en prenant comme base, leur capacité nominale)<br />
La seule solution est d&rsquo;investir dans des centrales rapides au gaz, dont le cout de production est élevé, et l&rsquo;amortissement aléatoire.<br />
On voit bien que de ce point de vue, le mix tant vanté, admis maintenant par la population comme une nécessité, n&rsquo;est en fait qu&rsquo;une escroquerie bien montée, qui va faire exploser la note d&rsquo;électricité.</p>
<p>Quant au CO2, avez-vous entendu parler du « hiatus »?<br />
Cela devrait suffire à calmer les velléités de nos boutonneux dans les rues</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Alain Préat		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1877</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alain Préat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2019 08:42:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4765#comment-1877</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1867&quot;&gt;Bernard Grandmontagne&lt;/a&gt;.

@ Monsieur Granmontagne,

 Vous avez raison avec le taux de CO2 qui fut presque toujours supérieur au taux actuel tout au long de l’histoire de la Terre. Vous trouvez les valeurs généralement admises dans la communauté des géologues, dans un article que j’ai publié dans SCE (cf. la seconde figure) :

http://www.science-climat-energie.be/climat-et-geologie/le-changement-climatique-la-regle-en-geologie/

De nombreuses  études ont depuis lors confirmé ces valeurs et même montré que le taux de CO2 a varié entre 2800 et 7000 ppm pendant plus de 5000 ans à la transition  Permien/Trias lors d’une période de réchauffement de 10 000 à 20 000 ans.

Ainsi le CO2 toujours présent  naturellement sur la Terre depuis sa formation, est-il loin d’être un polluant comme on ne cesse de nous le répéter à longueur de journée. Il est d&#039;ailleurs à la base du verdissement actuel de la Planète.

http://www.science-climat-energie.be/le-verdissement-de-la-planete/]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1867">Bernard Grandmontagne</a>.</p>
<p>@ Monsieur Granmontagne,</p>
<p> Vous avez raison avec le taux de CO2 qui fut presque toujours supérieur au taux actuel tout au long de l’histoire de la Terre. Vous trouvez les valeurs généralement admises dans la communauté des géologues, dans un article que j’ai publié dans SCE (cf. la seconde figure) :</p>
<p><a href="http://www.science-climat-energie.be/climat-et-geologie/le-changement-climatique-la-regle-en-geologie/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/climat-et-geologie/le-changement-climatique-la-regle-en-geologie/</a></p>
<p>De nombreuses  études ont depuis lors confirmé ces valeurs et même montré que le taux de CO2 a varié entre 2800 et 7000 ppm pendant plus de 5000 ans à la transition  Permien/Trias lors d’une période de réchauffement de 10 000 à 20 000 ans.</p>
<p>Ainsi le CO2 toujours présent  naturellement sur la Terre depuis sa formation, est-il loin d’être un polluant comme on ne cesse de nous le répéter à longueur de journée. Il est d&rsquo;ailleurs à la base du verdissement actuel de la Planète.</p>
<p><a href="http://www.science-climat-energie.be/le-verdissement-de-la-planete/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/le-verdissement-de-la-planete/</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Christiane Leclercq-Willain		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1871</link>

		<dc:creator><![CDATA[Christiane Leclercq-Willain]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2019 15:45:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4765#comment-1871</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1867&quot;&gt;Bernard Grandmontagne&lt;/a&gt;.

merci pour vos commentaires 
Le problème du CO2 est de bien comprendre son influence ou pas dans l&#039;effet de renvoi vers la terre de radiations infrarouges 
Selon certains scientifiques il y aurait aussi accumulation d&#039;énergie dans les océans provoquant en fonction des remontées de courant marins des phénomènes climatiques intenses (ouragans, cyclones..)
Voir articles des Profs. Tison (glaciologue) et Geuskens (Chimiste)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1867">Bernard Grandmontagne</a>.</p>
<p>merci pour vos commentaires<br />
Le problème du CO2 est de bien comprendre son influence ou pas dans l&rsquo;effet de renvoi vers la terre de radiations infrarouges<br />
Selon certains scientifiques il y aurait aussi accumulation d&rsquo;énergie dans les océans provoquant en fonction des remontées de courant marins des phénomènes climatiques intenses (ouragans, cyclones..)<br />
Voir articles des Profs. Tison (glaciologue) et Geuskens (Chimiste)</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Christiane Leclercq-Willain		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1870</link>

		<dc:creator><![CDATA[Christiane Leclercq-Willain]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2019 15:36:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4765#comment-1870</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1869&quot;&gt;Emmanuel SIMON&lt;/a&gt;.

Merci pour vos commentaires
La recherche et les technologies apporteront certainement des nouveautés dans les domaines et des EnR et du nucléaire et dés lors les mix proposés en transition, variables selon les populations et les régions se modifieront.  Encore faut il mettre en place correctement ces transitions...
&quot;frénésie&quot; me paraissait approprié.....en pensant aux consommations exagérées  de certaines énergies (transports aériens, gros paquebots, stockage de données et photos via smartphone, ...etc)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1869">Emmanuel SIMON</a>.</p>
<p>Merci pour vos commentaires<br />
La recherche et les technologies apporteront certainement des nouveautés dans les domaines et des EnR et du nucléaire et dés lors les mix proposés en transition, variables selon les populations et les régions se modifieront.  Encore faut il mettre en place correctement ces transitions&#8230;<br />
« frénésie » me paraissait approprié&#8230;..en pensant aux consommations exagérées  de certaines énergies (transports aériens, gros paquebots, stockage de données et photos via smartphone, &#8230;etc)</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1869</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2019 11:26:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4765#comment-1869</guid>

					<description><![CDATA[Merci, Professeur, pour ce bilan planétaire fort pertinent.

Au-delà de gesticulations idéologiques dont les médias lénifiants nous inondent, beaucoup de voix sensées s&#039;élèvent contre les errements de décideurs politiciens, ceux-ci plus intéressés par leur « image » qu&#039;à gouverner selon les BESOINS réels de leur population et un développement  tangible à long terme!

En 2003, au lieu de questionner des experts en matière de sciences dures, l&#039;alors P.M. Verhosfstadt (guère un scientifique) céda aux pressions sonores d&#039;un amateur de saxophone. Dix ans plus tard, le même, placé sur orbite européenne, n&#039;hésita pas à jouer en duo avec un vert Cohn-Bendit jusqu&#039;à se faire désigner « eux, leaders européens de l&#039;année » (sic)! On ne peut ainsi déterminer qui de la poule ou de l&#039;oeuf instrumentalisa le mieux pour amener quasi simultanément la Commission U.E. à verser dans un diktat anti-nucléaire avec force de transposition par « Directives » au sein des Etats-Membres (enfin, les E-M qui s&#039;y plieraient sans nuancer) ?
Soit un enchaînement de décisions irréfléchies dont chacun mesure déjà les conséquences, bien plus larges qu&#039;émotionnelles ! 

Sorry pour mon propos d&#039;ici, politique et sociologique plus que votre analyse chiffrée  de la situation mondiale et de notre devenir. En fait, nous (européens) sommes maintenant subordonnés à la fine stratégie de fournisseurs étrangers (massivement les camarades chinois). Leurs ressources rares (et hautement polluantes), vitales pour construire tous les composants EnR  éoliens et photovoltaïques, sont les matériaux de substitution que nos « Verts » s&#039;évertuent à importer. Au risque d&#039;exiger ultérieurement un « retraitement » sur sol d&#039;U.E., puis cet hypothétique « recyclage circulaire » ? Qu&#039;en penseront nos chimistes et industriels d&#039;époque 2050 ? Disposerons-nous encore des compétences essentielles (le know-how, les skills, l&#039;expérience) pour maîtriser économiquement ce que nous laissons fuir ailleurs ?? Ayant versé vers une économie U.E. de « subsidiations massives » R&#038;D et productives, je doute que nos seuls académiques puissent renverser l&#039;immense bêtisier que d&#039;aucuns nous créent actuellement !
Bien sûr, ce propos n&#039;engage que ma propre expérience, pourtant large... 

NB : puis-je aimablement faire remarquer à l&#039;auteur la relative incorrection du terme « frénésie » dans sa phrase ( 1. Introd., 2e §) comme suit : [[ D’autre part, il est certain que notre frénésie de consommation d’énergie ne pourra être satisfaite par les énergies « vertes » en particulier l’éolien et le photovoltaïque.]] 
Je suis de ceux -aussi les économistes- qui dressent le constat que nulle civilisation ne peut se perfectionner sans des apports croissants d&#039;énergies et leurs procédés. Bien sûr aussi dans le MIX ad hoc que vous invoquer. 
Si nos camarades verts sont d&#039;une conviction contraire, qu&#039;ils aillent donc rejoindre de petits aliens d&#039;un autre univers ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci, Professeur, pour ce bilan planétaire fort pertinent.</p>
<p>Au-delà de gesticulations idéologiques dont les médias lénifiants nous inondent, beaucoup de voix sensées s&rsquo;élèvent contre les errements de décideurs politiciens, ceux-ci plus intéressés par leur « image » qu&rsquo;à gouverner selon les BESOINS réels de leur population et un développement  tangible à long terme!</p>
<p>En 2003, au lieu de questionner des experts en matière de sciences dures, l&rsquo;alors P.M. Verhosfstadt (guère un scientifique) céda aux pressions sonores d&rsquo;un amateur de saxophone. Dix ans plus tard, le même, placé sur orbite européenne, n&rsquo;hésita pas à jouer en duo avec un vert Cohn-Bendit jusqu&rsquo;à se faire désigner « eux, leaders européens de l&rsquo;année » (sic)! On ne peut ainsi déterminer qui de la poule ou de l&rsquo;oeuf instrumentalisa le mieux pour amener quasi simultanément la Commission U.E. à verser dans un diktat anti-nucléaire avec force de transposition par « Directives » au sein des Etats-Membres (enfin, les E-M qui s&rsquo;y plieraient sans nuancer) ?<br />
Soit un enchaînement de décisions irréfléchies dont chacun mesure déjà les conséquences, bien plus larges qu&rsquo;émotionnelles ! </p>
<p>Sorry pour mon propos d&rsquo;ici, politique et sociologique plus que votre analyse chiffrée  de la situation mondiale et de notre devenir. En fait, nous (européens) sommes maintenant subordonnés à la fine stratégie de fournisseurs étrangers (massivement les camarades chinois). Leurs ressources rares (et hautement polluantes), vitales pour construire tous les composants EnR  éoliens et photovoltaïques, sont les matériaux de substitution que nos « Verts » s&rsquo;évertuent à importer. Au risque d&rsquo;exiger ultérieurement un « retraitement » sur sol d&rsquo;U.E., puis cet hypothétique « recyclage circulaire » ? Qu&rsquo;en penseront nos chimistes et industriels d&rsquo;époque 2050 ? Disposerons-nous encore des compétences essentielles (le know-how, les skills, l&rsquo;expérience) pour maîtriser économiquement ce que nous laissons fuir ailleurs ?? Ayant versé vers une économie U.E. de « subsidiations massives » R&amp;D et productives, je doute que nos seuls académiques puissent renverser l&rsquo;immense bêtisier que d&rsquo;aucuns nous créent actuellement !<br />
Bien sûr, ce propos n&rsquo;engage que ma propre expérience, pourtant large&#8230; </p>
<p>NB : puis-je aimablement faire remarquer à l&rsquo;auteur la relative incorrection du terme « frénésie » dans sa phrase ( 1. Introd., 2e §) comme suit : [[ D’autre part, il est certain que notre frénésie de consommation d’énergie ne pourra être satisfaite par les énergies « vertes » en particulier l’éolien et le photovoltaïque.]]<br />
Je suis de ceux -aussi les économistes- qui dressent le constat que nulle civilisation ne peut se perfectionner sans des apports croissants d&rsquo;énergies et leurs procédés. Bien sûr aussi dans le MIX ad hoc que vous invoquer.<br />
Si nos camarades verts sont d&rsquo;une conviction contraire, qu&rsquo;ils aillent donc rejoindre de petits aliens d&rsquo;un autre univers ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Bernard Grandmontagne		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/05/limpossible-equation-des-ecologistes/#comment-1867</link>

		<dc:creator><![CDATA[Bernard Grandmontagne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2019 09:17:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=4765#comment-1867</guid>

					<description><![CDATA[Cet article est d’une grande clarté et il faut en félicité l’auteur et en effet les vrais choix qui se présentent à nous sont finalement plus simples qu’il n’y parait.
 Si l’on accepte les risques du nucléaire c’est probablement et sans conteste l’énergie optimale de demain, mais il y a le « Si ».
D’autre part il faut admettre comme préambule que les émissions de  CO2 seraient à proscrire et la dessus je ne comprends toujours pas pourquoi.
Personnellement je reste convaincu que le feu, la combustion, les réactions radicalaires et leurs pendants, les émissions de CO2, sont un bienfait pour la planète, pour la photosynthèse et pour la vie. Il n’y a qu’une dizaine de kilogrammes d’équivalent Carbone par m2 en surface du globe (1.6 dans l’atmosphère, 1 biomasse, 4 humus, etc.) pour 140 tonnes à 180 tonnes d’équivalent Carbone par m2 en profondeur. Je crois pour ma part que nous sommes, depuis plusieurs millénaires en carence de CO2 (410ppm c’est dérisoire), quelques publications (dont je n’ai pas ici les références) semblent le confirmer et montrent qu’un taux plus élevé serait bénéfique à tous. Pourquoi se passer alors de ces énergies fossiles dans un premier temps et pourquoi ne pas  mettre en œuvre tout notre savoir faire pour la fabrication des hydrocarbures liquides ou gaz liquéfiés ? Plus simples en usages, plus sûr, à EROEI plus élevé ?
La synthèse Fisher Tropsch à partir de la biomasse n’est pas du tout une hérésie. Produire de la biomasse de champs d’algues au large de l’Europe pour récupérer les 76 kg /m2 équivalent carbone en matière organique n’est pas du tout utopique.
Peut-être faut-il diversifier les sources et en effet arbitrer pour des énergies périlleuses et qui au moment de régler les indemnités à des populations irradiées, nous paraîtront du coup bien plus onéreuses. Oui peut-être, mais peut-être faut-il être plus nuancé.
Mais de la à a justifier ce choix en portant l’anathème sur un gaz dont les bienfaits ont accompagnés l’humanité et la terre entière depuis l’apparition de la vie, c’est excessif.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article est d’une grande clarté et il faut en félicité l’auteur et en effet les vrais choix qui se présentent à nous sont finalement plus simples qu’il n’y parait.<br />
 Si l’on accepte les risques du nucléaire c’est probablement et sans conteste l’énergie optimale de demain, mais il y a le « Si ».<br />
D’autre part il faut admettre comme préambule que les émissions de  CO2 seraient à proscrire et la dessus je ne comprends toujours pas pourquoi.<br />
Personnellement je reste convaincu que le feu, la combustion, les réactions radicalaires et leurs pendants, les émissions de CO2, sont un bienfait pour la planète, pour la photosynthèse et pour la vie. Il n’y a qu’une dizaine de kilogrammes d’équivalent Carbone par m2 en surface du globe (1.6 dans l’atmosphère, 1 biomasse, 4 humus, etc.) pour 140 tonnes à 180 tonnes d’équivalent Carbone par m2 en profondeur. Je crois pour ma part que nous sommes, depuis plusieurs millénaires en carence de CO2 (410ppm c’est dérisoire), quelques publications (dont je n’ai pas ici les références) semblent le confirmer et montrent qu’un taux plus élevé serait bénéfique à tous. Pourquoi se passer alors de ces énergies fossiles dans un premier temps et pourquoi ne pas  mettre en œuvre tout notre savoir faire pour la fabrication des hydrocarbures liquides ou gaz liquéfiés ? Plus simples en usages, plus sûr, à EROEI plus élevé ?<br />
La synthèse Fisher Tropsch à partir de la biomasse n’est pas du tout une hérésie. Produire de la biomasse de champs d’algues au large de l’Europe pour récupérer les 76 kg /m2 équivalent carbone en matière organique n’est pas du tout utopique.<br />
Peut-être faut-il diversifier les sources et en effet arbitrer pour des énergies périlleuses et qui au moment de régler les indemnités à des populations irradiées, nous paraîtront du coup bien plus onéreuses. Oui peut-être, mais peut-être faut-il être plus nuancé.<br />
Mais de la à a justifier ce choix en portant l’anathème sur un gaz dont les bienfaits ont accompagnés l’humanité et la terre entière depuis l’apparition de la vie, c’est excessif.</p>
]]></content:encoded>
		
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