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	Commentaires sur : Evénements hyperthermiques du Tertiaire : précurseurs de la situation actuelle?	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Mon, 17 Nov 2025 17:04:44 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Alain Préat		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/27/evenements-hyperthermiques-du-tertiaire-precurseurs-de-la-situation-actuelle/#comment-64597</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alain Préat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 17:04:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/04/27/evenements-hyperthermiques-du-tertiaire-precurseurs-de-la-situation-actuelle/#comment-64407&quot;&gt;Jean-Claude Blais&lt;/a&gt;.

J’ai abordé de nombreuses fois, ici dans SCE, les phénomènes géologiques majeurs ou non dans le cadre de la thématique du climat, que ce soit à l’échelle du milliard d’années ou à des échelles plus récentes, avec par exemple le Pléistocène ou l’Holocène (cf Optima climatiques et Ages sombres). Une synthèse est disponible ici
https://www.science-climat-energie.be/2023/10/13/les-origines-des-changements-climatiques/

Il ne s’agit pas non plus de ‘spéculer’ sur les isotopes du carbone (et de l’oxygène), au contraire leurs analyses sont importantes dans le cadre de la climatologie, ils apportent des contraintes fondamentales. De nombreux articles sur le sujet ont été publiés sur SCE, notamment par M. Maurin (voir liste des auteurs). Ces résultats associés à d’autres proxys invalident le rôle du CO2 dans les réchauffements, souvent répétitifs (cf. Pléistocène) ayant affectés la Terre. Ce gaz est &lt;strong&gt;en effet&lt;/strong&gt; une conséquence de différents événements géologiques &lt;em&gt;sensu lato&lt;/em&gt;.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/04/27/evenements-hyperthermiques-du-tertiaire-precurseurs-de-la-situation-actuelle/#comment-64407">Jean-Claude Blais</a>.</p>
<p>J’ai abordé de nombreuses fois, ici dans SCE, les phénomènes géologiques majeurs ou non dans le cadre de la thématique du climat, que ce soit à l’échelle du milliard d’années ou à des échelles plus récentes, avec par exemple le Pléistocène ou l’Holocène (cf Optima climatiques et Ages sombres). Une synthèse est disponible ici<br />
<a href="https://www.science-climat-energie.be/2023/10/13/les-origines-des-changements-climatiques/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2023/10/13/les-origines-des-changements-climatiques/</a></p>
<p>Il ne s’agit pas non plus de ‘spéculer’ sur les isotopes du carbone (et de l’oxygène), au contraire leurs analyses sont importantes dans le cadre de la climatologie, ils apportent des contraintes fondamentales. De nombreux articles sur le sujet ont été publiés sur SCE, notamment par M. Maurin (voir liste des auteurs). Ces résultats associés à d’autres proxys invalident le rôle du CO2 dans les réchauffements, souvent répétitifs (cf. Pléistocène) ayant affectés la Terre. Ce gaz est <strong>en effet</strong> une conséquence de différents événements géologiques <em>sensu lato</em>.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean-Claude Blais		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/27/evenements-hyperthermiques-du-tertiaire-precurseurs-de-la-situation-actuelle/#comment-64407</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 17:32:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je regrette que Alain Preat … que je trouve pertinent généralement ait ignoré la Géologie et les soubresauts cataclysmiques de notre bonne vielle terre 
Il est largement superflu de spéculer sur les variantes isotopiques du CO2 et son phasage  avec les températures 
1 ) chaque épisode de surchauffe est lié à des événements tectoniques ou géologiques majeurs durant des millions d’années ou e centaines de milliers : 
   - redéploiement des continents avec résurgence dans les dorsales, de magma à 1100 degrés constituant par écartement des continents initiaux, …  des dizaines de millions de Km2  de nouveaux fonds marins 
   - résurgences en plein continent, dans des failles gigantesques, de ce même magma QI se dépose en couches successives sur des centaines de mètres et millions aussi, de km2 de dépôt magmatiques les Trapps dont les tracs subsistent en Sibérie ou au Dekkan en Indes 
Ces apports énergétiques sont évidemment couplés avec une libération énorme de gaz plus ou moins délétères … dont CO2 et méthane bien  sûr  ! … lesquels sont donc des sous produits des événements caloriques mais en aucun cas leur CAUSE !!! 
2 ) ce sont les océans qui sont les capteurs essentiels de cette énergie … et ils ne peuvent en aucun cas, la tenir des GES … dont le CO2 puisque les infrarouges ne pénètrent les eaux que de … microns sans autre effet que l’évaporation d’une micro donc … un refroidissement]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je regrette que Alain Preat … que je trouve pertinent généralement ait ignoré la Géologie et les soubresauts cataclysmiques de notre bonne vielle terre<br />
Il est largement superflu de spéculer sur les variantes isotopiques du CO2 et son phasage  avec les températures<br />
1 ) chaque épisode de surchauffe est lié à des événements tectoniques ou géologiques majeurs durant des millions d’années ou e centaines de milliers :<br />
   &#8211; redéploiement des continents avec résurgence dans les dorsales, de magma à 1100 degrés constituant par écartement des continents initiaux, …  des dizaines de millions de Km2  de nouveaux fonds marins<br />
   &#8211; résurgences en plein continent, dans des failles gigantesques, de ce même magma QI se dépose en couches successives sur des centaines de mètres et millions aussi, de km2 de dépôt magmatiques les Trapps dont les tracs subsistent en Sibérie ou au Dekkan en Indes<br />
Ces apports énergétiques sont évidemment couplés avec une libération énorme de gaz plus ou moins délétères … dont CO2 et méthane bien  sûr  ! … lesquels sont donc des sous produits des événements caloriques mais en aucun cas leur CAUSE !!!<br />
2 ) ce sont les océans qui sont les capteurs essentiels de cette énergie … et ils ne peuvent en aucun cas, la tenir des GES … dont le CO2 puisque les infrarouges ne pénètrent les eaux que de … microns sans autre effet que l’évaporation d’une micro donc … un refroidissement</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/04/27/evenements-hyperthermiques-du-tertiaire-precurseurs-de-la-situation-actuelle/#comment-2012</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Apr 2019 10:44:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Grand merci, professeurs Préat et Jacobs, pour ces éclairages.  Un bel éloge formulé à l&#039;endroit de la complexité de notre monde, à la cosmologie et à dame Nature, éloge joint aux multiples incertitudes qui s&#039;y associent.

Paléocène/Eocène : 
Sources de carbone : dans l&#039;époque, hors des espèces préhominiens, visiblement pas de productions énergétiques générant « des excès de CO2 d&#039;origine anthropique».  Seules forces telluriques à l&#039;oeuvre. Le dieu Vulcain y fut acteur. Effets de la tectonique des plaques ? Le règne du volcanisme à grande échelle, joint à des tsunamis phénoménaux ! Imagine t-on l&#039;ampleur de ces énergies libérées pour déplacer nos massifs continentaux ? Quels ordres de grandeurs étaient-ce là (et encore aujourd&#039;hui) ? Qui se hasarderait à vouloir les quantifier ? 

Sur v/ chap. 7 : L’alarmisme des médias?  Par une coïncidence, deux illustrations du « tout et son contraire  médiatisés »  me tombent sous attention dominicale.
  
Rubrique « Opinion LLB 27 avril 2019 », publiée par 3 chercheurs anglais. « Allons-nous connaître le même sort que les dinosaures ? ». https://www.lalibre.be/debats/opinions/allons-nous-connaitre-le-meme-sort-que-les-dinosaures- 
On y ressent un compromis dubitatif entre science et des spéculations ANXIOGENES. Leurs « éco-systèmes perturbés », des restructurations systémiques à la clé. CHAOS potentiels annoncés. Où sont là leurs « proxies » ? Toutefois, nos trois chercheurs acceptent aussi des rejets massifs – par volcanisme – de soufre et de CO2 …

Tandis que, ce même jour, en une illustration relative à l&#039;adaptabilité humaine nous lisons : « À 5300 mètres d’altitude, les mystères des habitants de la plus haute ville du monde » : Les mines d’or de La Rinconada, au-dessus du lac Titicaca, au Pérou, attirent des dizaines de milliers d’ouvriers. Ils vivent dans une ambiance de Far West glacial, à 5300 mètres, une altitude délétère pour l’être humain. Comment font-ils pour SURVIVRE? Une équipe de chercheurs a décidé de percer ce mystère.
http://www.lefigaro.fr/international/a-5300-metres-d-altitude-les-mysteres-des-habitants-de-la-plus-haute-ville-du-monde-20190425

Ainsi, une recherche de terrain s&#039;interroge opportunément sur nos capacités humaines (et celles d&#039;autres organes) à pouvoir s&#039;adapter.  Où ira alors globalement la biodiversité ? Bien remarquables de modestie seraient tous ceux qui se hasardent, par médias interposés, à nous le prédire !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Grand merci, professeurs Préat et Jacobs, pour ces éclairages.  Un bel éloge formulé à l&rsquo;endroit de la complexité de notre monde, à la cosmologie et à dame Nature, éloge joint aux multiples incertitudes qui s&rsquo;y associent.</p>
<p>Paléocène/Eocène :<br />
Sources de carbone : dans l&rsquo;époque, hors des espèces préhominiens, visiblement pas de productions énergétiques générant « des excès de CO2 d&rsquo;origine anthropique».  Seules forces telluriques à l&rsquo;oeuvre. Le dieu Vulcain y fut acteur. Effets de la tectonique des plaques ? Le règne du volcanisme à grande échelle, joint à des tsunamis phénoménaux ! Imagine t-on l&rsquo;ampleur de ces énergies libérées pour déplacer nos massifs continentaux ? Quels ordres de grandeurs étaient-ce là (et encore aujourd&rsquo;hui) ? Qui se hasarderait à vouloir les quantifier ? </p>
<p>Sur v/ chap. 7 : L’alarmisme des médias?  Par une coïncidence, deux illustrations du « tout et son contraire  médiatisés »  me tombent sous attention dominicale.</p>
<p>Rubrique « Opinion LLB 27 avril 2019 », publiée par 3 chercheurs anglais. « Allons-nous connaître le même sort que les dinosaures ? ». <a href="https://www.lalibre.be/debats/opinions/allons-nous-connaitre-le-meme-sort-que-les-dinosaures-" rel="nofollow ugc">https://www.lalibre.be/debats/opinions/allons-nous-connaitre-le-meme-sort-que-les-dinosaures-</a><br />
On y ressent un compromis dubitatif entre science et des spéculations ANXIOGENES. Leurs « éco-systèmes perturbés », des restructurations systémiques à la clé. CHAOS potentiels annoncés. Où sont là leurs « proxies » ? Toutefois, nos trois chercheurs acceptent aussi des rejets massifs – par volcanisme – de soufre et de CO2 …</p>
<p>Tandis que, ce même jour, en une illustration relative à l&rsquo;adaptabilité humaine nous lisons : « À 5300 mètres d’altitude, les mystères des habitants de la plus haute ville du monde » : Les mines d’or de La Rinconada, au-dessus du lac Titicaca, au Pérou, attirent des dizaines de milliers d’ouvriers. Ils vivent dans une ambiance de Far West glacial, à 5300 mètres, une altitude délétère pour l’être humain. Comment font-ils pour SURVIVRE? Une équipe de chercheurs a décidé de percer ce mystère.<br />
<a href="http://www.lefigaro.fr/international/a-5300-metres-d-altitude-les-mysteres-des-habitants-de-la-plus-haute-ville-du-monde-20190425" rel="nofollow ugc">http://www.lefigaro.fr/international/a-5300-metres-d-altitude-les-mysteres-des-habitants-de-la-plus-haute-ville-du-monde-20190425</a></p>
<p>Ainsi, une recherche de terrain s&rsquo;interroge opportunément sur nos capacités humaines (et celles d&rsquo;autres organes) à pouvoir s&rsquo;adapter.  Où ira alors globalement la biodiversité ? Bien remarquables de modestie seraient tous ceux qui se hasardent, par médias interposés, à nous le prédire !</p>
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