<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : La science classique s’arrête où commence le chaos &#8230;	</title>
	<atom:link href="https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/</link>
	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Sat, 30 Dec 2023 09:28:45 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.7.2</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Vinh		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-26223</link>

		<dc:creator><![CDATA[Vinh]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Dec 2023 09:28:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6595#comment-26223</guid>

					<description><![CDATA[Merci à Henri Masson pour sa réponse du mois d&#039;avril 2023.
Je crois comprendre que les émissions naturelles de CO2 ne se sont DONC pas arrêtées (subitement, mystérieusement) à cause de la Révolution Industrielle...
Je fais cette remarque parce que je trouve le raisonnement de Jean Jouzel (dans son livre &quot;2°C&quot;) assez idéologique: grosso modo, si les Humains arrêtent d&#039;émettre du CO2 dans l&#039;air, alors la terre (gentille terre...) reviendra à sa température du 18ème siècle !
Ce monsieur estime donc (je le lis comme ça) que la terre, elle même, toute seule, serait incapable d&#039;émettre du CO2...( je crois savoir, quand même, que les émissions de CO2 sur terre ont déjà été énormes avant même que les Hominidés y produisent quoi que ce soit de polluant..).
Autre supposition de Jean Jouzel: la terre ne peut se réchauffer que par l&#039;effet de serre....
Sans oublier le &quot;Must&quot; en matière idéologique de la part de ce (toujours ?) scientifique: &quot;le capitalisme est incapable de lutter contre le réchauffement climatique&quot; ! 
Jean Jouzel pense donc que l&#039;anticapitalisme (ou l&#039;a-capitalisme ) le permettrait !
Ce qui laisse supposer que, lui comme d&#039;autres prétendus &quot;écologistes&quot;, ont abandonné la déontologie originelle de l&#039;humilité écologiste (face à la nature) pour croire, avec une arrogance prométhéenne peu écologique, que la terre possèderait un thermostat.
Comme toujours, les militants fanatiques de causes &quot;nobles&quot; finissent pas faire exactement le contraire de ce qu&#039;ils affichent sur eux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci à Henri Masson pour sa réponse du mois d&rsquo;avril 2023.<br />
Je crois comprendre que les émissions naturelles de CO2 ne se sont DONC pas arrêtées (subitement, mystérieusement) à cause de la Révolution Industrielle&#8230;<br />
Je fais cette remarque parce que je trouve le raisonnement de Jean Jouzel (dans son livre « 2°C ») assez idéologique: grosso modo, si les Humains arrêtent d&rsquo;émettre du CO2 dans l&rsquo;air, alors la terre (gentille terre&#8230;) reviendra à sa température du 18ème siècle !<br />
Ce monsieur estime donc (je le lis comme ça) que la terre, elle même, toute seule, serait incapable d&rsquo;émettre du CO2&#8230;( je crois savoir, quand même, que les émissions de CO2 sur terre ont déjà été énormes avant même que les Hominidés y produisent quoi que ce soit de polluant..).<br />
Autre supposition de Jean Jouzel: la terre ne peut se réchauffer que par l&rsquo;effet de serre&#8230;.<br />
Sans oublier le « Must » en matière idéologique de la part de ce (toujours ?) scientifique: « le capitalisme est incapable de lutter contre le réchauffement climatique » !<br />
Jean Jouzel pense donc que l&rsquo;anticapitalisme (ou l&rsquo;a-capitalisme ) le permettrait !<br />
Ce qui laisse supposer que, lui comme d&rsquo;autres prétendus « écologistes », ont abandonné la déontologie originelle de l&rsquo;humilité écologiste (face à la nature) pour croire, avec une arrogance prométhéenne peu écologique, que la terre possèderait un thermostat.<br />
Comme toujours, les militants fanatiques de causes « nobles » finissent pas faire exactement le contraire de ce qu&rsquo;ils affichent sur eux.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JR		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-21098</link>

		<dc:creator><![CDATA[JR]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Apr 2023 12:16:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6595#comment-21098</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour, de toutes évidence, l&#039;escroquerie Carbo-climatique en bande organisée est un outil à l&#039;usage des mondialistes Onusiens conduit par le patibulaire Davosien Klaus Schwab. De tous temps les climats ont changé et par définition le climat est chaotique: https://static.climato-realistes.fr/2021/01/FicheACR6-1.pdf . Tout le monde se fiche que le taux de C02 dans l&#039;air soit de 0,03 ou de 0,04 %, sauf les néo-religieux et les voyous en col blanc qui profitent de cette supercherie. Merci. Cordialement]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, de toutes évidence, l&rsquo;escroquerie Carbo-climatique en bande organisée est un outil à l&rsquo;usage des mondialistes Onusiens conduit par le patibulaire Davosien Klaus Schwab. De tous temps les climats ont changé et par définition le climat est chaotique: <a href="https://static.climato-realistes.fr/2021/01/FicheACR6-1.pdf" rel="nofollow ugc">https://static.climato-realistes.fr/2021/01/FicheACR6-1.pdf</a> . Tout le monde se fiche que le taux de C02 dans l&rsquo;air soit de 0,03 ou de 0,04 %, sauf les néo-religieux et les voyous en col blanc qui profitent de cette supercherie. Merci. Cordialement</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Henri Masson		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-21093</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henri Masson]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 15:20:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6595#comment-21093</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-21076&quot;&gt;Vinh&lt;/a&gt;.

Les chiffres utilisés par le GIEC se déduisent de la figure extraite du rapport d’avancement AR6 du GIEC à partir des figures updatées de l’IPCC AR4 ch7 : « C in atmosphere 829 ± 10 (GTC), Accumulation 4 GTC/yr, Total Incoming Flux 78.4+1+7.8+116=0.1 = 205 GTC/yr of which Anthropogenic Flux 7.8+1.7 =9.5 GTC/yr. Average Residence Time around 4 years (829/(205-4) and Time to Double C content in atmosphere 829/4 = 207 yr. 
Les émissions totales annuelles sont de l’ordre de 220 GT de carbone/an (ou 806 GT de CO2/an), les émissions anthropiques étant égales à ~10 GT de carbone/an (ou 37 GT de CO2/an), soit environ 5% des émissions totales
Il convient de souligner que ces flux sont des approximations grossières, personne n’étant capable de mesurer les émissions naturelles avec une précision acceptable et les émissions anthropiques étant définies indirectement par des « règles » édictées par le GIEC, qui valent ce qu’elles valent, et qui sont estimées sur base des activités économiques et industrielles des divers pays, ainsi que de leur population et de leur niveau de vie (mesuré par le PIB).
On peut donc craindre que les augmentations annuelles des émissions reportées, ainsi que la différence entre flux entrant et sortant de l’atmosphère tombent dans les marges d’erreur de ces estimations.
Il convient également de noter que le Principe d’Indiscernabilité en chimie fait que, quels que soient les abondances isotopiques dans un mélange gazeux, le comportement macroscopique physico-chimique reste le même, c’est le principe même de l’utilisation répandue des traceurs radioactifs en sciences et techniques. Il est donc conceptuellement incorrect d’essayer de déterminer, sur base de proportions isotopiques, séparément un flux de CO2 anthropique d’un flux naturel, et également d’essayer de déterminer quelle fraction du flux anthropique s’accumule dans l’atmosphère.
Mais soit. Sur base de ces chiffres, on peut déduire que
•	Le temps de séjour moyen dans l’atmosphère d’une molécule de CO2 est de l’ordre de 4 ans (quantité de carbone dans l’atmosphère divisé par le flux sortant, par définition = 829/201). La distribution des temps de séjour suit approximativement une loi exponentielle, avec une queue de cette distribution cependant plus « épaisse » que celle d ‘une exponentielle, par suite d’échanges de flux gazeux (absorption-désorption) avec des réservoirs naturels (océans, biosphère, etc.) ;
•	Il faudra 207 années pour doubler la concentration en CO2 dans l’atmosphère [829/(205-201)]. Ce doublement de concentration atmosphérique correspond via le concept de sensibilité climatique (une invention du GIEC) à une augmentation de la température moyenne globale (une autre invention du GIEC) de l’ordre de 1 à 5°C, si l’on en croit les modèles du GIEC. Il convient de noter que les résultats les plus récents se rapprochent de cette limite inférieure de 1°C, et tombent même en-dessous. Gardons le chiffre de 1°C pour faire simple, et raisonnons en termes d’ordre de grandeur.
Or un pays comme la France est responsable (selon l’AIE) d’un pourcent des émissions anthropiques (la Belgique 0.3 %), ou un pour mille des émissions globales.
Une politique zéro carbone imposée à la France, avec effet immédiat, et s’étendant sur deux siècles, réduirait donc l’augmentation de température globale moyenne de l’ordre du millième de degrés. Vous avez dit se chatouiller pour se faire rire ? ou plutôt se faire pleurer, quand on voit le coût faramineux (environ 150 milliards pour la France, selon la Cour des Comptes) nécessaire pour mener à bien une telle transition énergétique. Gabegie, incompétence ou corruption ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-21076">Vinh</a>.</p>
<p>Les chiffres utilisés par le GIEC se déduisent de la figure extraite du rapport d’avancement AR6 du GIEC à partir des figures updatées de l’IPCC AR4 ch7 : « C in atmosphere 829 ± 10 (GTC), Accumulation 4 GTC/yr, Total Incoming Flux 78.4+1+7.8+116=0.1 = 205 GTC/yr of which Anthropogenic Flux 7.8+1.7 =9.5 GTC/yr. Average Residence Time around 4 years (829/(205-4) and Time to Double C content in atmosphere 829/4 = 207 yr.<br />
Les émissions totales annuelles sont de l’ordre de 220 GT de carbone/an (ou 806 GT de CO2/an), les émissions anthropiques étant égales à ~10 GT de carbone/an (ou 37 GT de CO2/an), soit environ 5% des émissions totales<br />
Il convient de souligner que ces flux sont des approximations grossières, personne n’étant capable de mesurer les émissions naturelles avec une précision acceptable et les émissions anthropiques étant définies indirectement par des « règles » édictées par le GIEC, qui valent ce qu’elles valent, et qui sont estimées sur base des activités économiques et industrielles des divers pays, ainsi que de leur population et de leur niveau de vie (mesuré par le PIB).<br />
On peut donc craindre que les augmentations annuelles des émissions reportées, ainsi que la différence entre flux entrant et sortant de l’atmosphère tombent dans les marges d’erreur de ces estimations.<br />
Il convient également de noter que le Principe d’Indiscernabilité en chimie fait que, quels que soient les abondances isotopiques dans un mélange gazeux, le comportement macroscopique physico-chimique reste le même, c’est le principe même de l’utilisation répandue des traceurs radioactifs en sciences et techniques. Il est donc conceptuellement incorrect d’essayer de déterminer, sur base de proportions isotopiques, séparément un flux de CO2 anthropique d’un flux naturel, et également d’essayer de déterminer quelle fraction du flux anthropique s’accumule dans l’atmosphère.<br />
Mais soit. Sur base de ces chiffres, on peut déduire que<br />
•	Le temps de séjour moyen dans l’atmosphère d’une molécule de CO2 est de l’ordre de 4 ans (quantité de carbone dans l’atmosphère divisé par le flux sortant, par définition = 829/201). La distribution des temps de séjour suit approximativement une loi exponentielle, avec une queue de cette distribution cependant plus « épaisse » que celle d ‘une exponentielle, par suite d’échanges de flux gazeux (absorption-désorption) avec des réservoirs naturels (océans, biosphère, etc.) ;<br />
•	Il faudra 207 années pour doubler la concentration en CO2 dans l’atmosphère [829/(205-201)]. Ce doublement de concentration atmosphérique correspond via le concept de sensibilité climatique (une invention du GIEC) à une augmentation de la température moyenne globale (une autre invention du GIEC) de l’ordre de 1 à 5°C, si l’on en croit les modèles du GIEC. Il convient de noter que les résultats les plus récents se rapprochent de cette limite inférieure de 1°C, et tombent même en-dessous. Gardons le chiffre de 1°C pour faire simple, et raisonnons en termes d’ordre de grandeur.<br />
Or un pays comme la France est responsable (selon l’AIE) d’un pourcent des émissions anthropiques (la Belgique 0.3 %), ou un pour mille des émissions globales.<br />
Une politique zéro carbone imposée à la France, avec effet immédiat, et s’étendant sur deux siècles, réduirait donc l’augmentation de température globale moyenne de l’ordre du millième de degrés. Vous avez dit se chatouiller pour se faire rire ? ou plutôt se faire pleurer, quand on voit le coût faramineux (environ 150 milliards pour la France, selon la Cour des Comptes) nécessaire pour mener à bien une telle transition énergétique. Gabegie, incompétence ou corruption ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Vinh		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-21076</link>

		<dc:creator><![CDATA[Vinh]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 09:45:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6595#comment-21076</guid>

					<description><![CDATA[Merci pour ces précisions et critiques très intéressantes. Juste une question de béotien ou d&#039;ignare: connait-on le niveau des émissions NATURELLES de CO2 dans l&#039;atmosphère depuis la Révolution Industrielle ? Je pose cette question car j&#039;ai relevé les chiffres donnés par le GIEC pour les émissions anthropiques depuis cette R.I., et les chiffres des émissions NATURELLES au moment même de la R I. mais rien sur ces émissions NATURELLES depuis la R.I.  Elles ne se sont pas subitement arrêtées quand même.. !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ces précisions et critiques très intéressantes. Juste une question de béotien ou d&rsquo;ignare: connait-on le niveau des émissions NATURELLES de CO2 dans l&rsquo;atmosphère depuis la Révolution Industrielle ? Je pose cette question car j&rsquo;ai relevé les chiffres donnés par le GIEC pour les émissions anthropiques depuis cette R.I., et les chiffres des émissions NATURELLES au moment même de la R I. mais rien sur ces émissions NATURELLES depuis la R.I.  Elles ne se sont pas subitement arrêtées quand même.. !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Ost Christian		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-17112</link>

		<dc:creator><![CDATA[Ost Christian]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 08:09:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6595#comment-17112</guid>

					<description><![CDATA[Christian Ost :

Paradigme complémentaire à l’état chaotique.

L’origine de ce paradigme complémentaire à l’état chaotique résulte d’observations et de mesures préliminaires réalisées sur des micros vortex cycloniques générés par brise de mer.
Les déclenchements de ces petits vortex ne disposent pas d’une énergie thermique suffisante pour générer un déplacement d’air à la vitesse de 0.1 Mach (30 m/s) en +/- 0.5 seconde dans leur tuba [Holton et autres]. Pour Météo France, ce transfert d’énergie thermique en énergie cinétique résulterait d’une propriété physique située à la base de ces vortex qu’il dénomme couvercle. Cette propriété couvercle reste à déterminer.  
Les transferts d’énergie thermique en énergie cinétique générés dans les vortex sont localisés dans un volume cylindrique par une paroi gazeuse. Dans les moteurs thermiques, les transferts d’énergie thermique en énergie cinétique sont obtenus grâce à une enceinte constituée de parois solides. Une meilleure connaissance des propriétés des parois gazeuses qui délimitent les vortex pourrait procurer des informations complémentaires sur l’incidence de l’effet papillon dans l’atmosphère et l’état chaotique.   
La localisation et la prévision d’enclenchements des micros vortex générés par brise de mer sont totalement aléatoires. Cette impossibilité de prévisions est justifiée par l’état chaotique de la thermodynamique de l’atmosphère. Les études réalisées sur les diables de poussière [J. Ito, H. Niino, Mikio Nakanishi et autres] confirment l’état chaotique des enclenchements et l’évolution des déplacements verticaux des vortex. Le suivi de ces recherches est sollicité par plusieurs scientifiques [Ohno, Takemi, J. Ito, Niino Nakanishi et autres].  
Les masses d’air anticycloniques et cycloniques qui composent l’atmosphère sont également constituées de déplacements verticaux délimités par des parois gazeuses. L’évolution dans le temps de la thermodynamique de ces masses d’air chaotiques sont imprévisibles. Les prévisions météos à long terme ne sont pas actuellement réalisables.  
Une étude complémentaire sur la justification de ces turbulences cycloniques et anticycloniques pourrait justifier l’existence d’un paradigme complémentaire à l’état chaotique de l’atmosphère. 
Ce paradigme pourrait permettre de prévoir la météo sur une période de 6 mois, d’évaluer la faisabilité d’une géo ingénierie de l’atmosphère et autres.  
Une simulation numérique permettrait d’évaluer la cohérence de cette démarche.
La collaboration de partenaires intéressés par cette recherche est sollicitée.

Accepteriez-vous, Monsieur Masson et/ou autres, de convenir d’un échange d’informations relatives à ce paradigme complémentaire à l’état chaotique ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Christian Ost :</p>
<p>Paradigme complémentaire à l’état chaotique.</p>
<p>L’origine de ce paradigme complémentaire à l’état chaotique résulte d’observations et de mesures préliminaires réalisées sur des micros vortex cycloniques générés par brise de mer.<br />
Les déclenchements de ces petits vortex ne disposent pas d’une énergie thermique suffisante pour générer un déplacement d’air à la vitesse de 0.1 Mach (30 m/s) en +/- 0.5 seconde dans leur tuba [Holton et autres]. Pour Météo France, ce transfert d’énergie thermique en énergie cinétique résulterait d’une propriété physique située à la base de ces vortex qu’il dénomme couvercle. Cette propriété couvercle reste à déterminer.<br />
Les transferts d’énergie thermique en énergie cinétique générés dans les vortex sont localisés dans un volume cylindrique par une paroi gazeuse. Dans les moteurs thermiques, les transferts d’énergie thermique en énergie cinétique sont obtenus grâce à une enceinte constituée de parois solides. Une meilleure connaissance des propriétés des parois gazeuses qui délimitent les vortex pourrait procurer des informations complémentaires sur l’incidence de l’effet papillon dans l’atmosphère et l’état chaotique.<br />
La localisation et la prévision d’enclenchements des micros vortex générés par brise de mer sont totalement aléatoires. Cette impossibilité de prévisions est justifiée par l’état chaotique de la thermodynamique de l’atmosphère. Les études réalisées sur les diables de poussière [J. Ito, H. Niino, Mikio Nakanishi et autres] confirment l’état chaotique des enclenchements et l’évolution des déplacements verticaux des vortex. Le suivi de ces recherches est sollicité par plusieurs scientifiques [Ohno, Takemi, J. Ito, Niino Nakanishi et autres].<br />
Les masses d’air anticycloniques et cycloniques qui composent l’atmosphère sont également constituées de déplacements verticaux délimités par des parois gazeuses. L’évolution dans le temps de la thermodynamique de ces masses d’air chaotiques sont imprévisibles. Les prévisions météos à long terme ne sont pas actuellement réalisables.<br />
Une étude complémentaire sur la justification de ces turbulences cycloniques et anticycloniques pourrait justifier l’existence d’un paradigme complémentaire à l’état chaotique de l’atmosphère.<br />
Ce paradigme pourrait permettre de prévoir la météo sur une période de 6 mois, d’évaluer la faisabilité d’une géo ingénierie de l’atmosphère et autres.<br />
Une simulation numérique permettrait d’évaluer la cohérence de cette démarche.<br />
La collaboration de partenaires intéressés par cette recherche est sollicitée.</p>
<p>Accepteriez-vous, Monsieur Masson et/ou autres, de convenir d’un échange d’informations relatives à ce paradigme complémentaire à l’état chaotique ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Henri MASSON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-3362</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henri MASSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 08:35:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6595#comment-3362</guid>

					<description><![CDATA[Philippe Cauwe: 

1-	Je constate que vous &lt;strong&gt; commencez votre message par ce que vous croyez être une attaque « ad hominem »&lt;/strong&gt;. Notre politique est de ne pas s’engager dans ce genre de faiblesse épistémologique et de nous cantonner dans une argumentation « ad rem ». En effet, recourir à ce genre de manœuvre, traduit une faiblesse intellectuelle révelant qu’on a perdu le débat d’idée. Vous semblez en effet ignorer que :
a.	&lt;strong&gt;Le scepticisme&lt;/strong&gt; fait partie intégrante de la méthode scientifique (cfr. Poincaré, Popper, Einstein, etc.)
b.	&lt;strong&gt;Le consensus&lt;/strong&gt; n’est pas une notion scientifique (cfr. Galilée, Einstein, etc.) mais un outil de gestion sociale d’opinions épidermiques. De plus, le consensus climato-alarmiste que vous évoquez est &lt;strong&gt;basé sur des méthodes scientifiquement contestables et contestées pour leur manque d’objectivité et de représentativité.&lt;/strong&gt;

2-	Votre intervention est &lt;strong&gt;hors de propos.&lt;/strong&gt; Mon article est focalisé sur les premières modélisations informatiques du climat, et la découverte fortuite faite par Lorenz du caractère chaotique (au sens mathématique du terme) du système climatique, ainsi que de l’impossibilité qu’il y a, d’une part à calibrer correctement un tel modèle (une conséquence directe de l’hypersensibilité aux conditions initiales et à la valeur des paramètres), et d’autre part à en effectuer des projections à plus ou moins long terme. J’ai ensuite montré par un exemple (« peer reviewed ») qu’aucun progrès en ce qui concerne la fiabilité des modèles climatiques n’a été effectué depuis 50 ans, malgré l’utilisation de super-ordinateurs : cela tient à la structure des équations et à la nature des algorithmes utilisés. Il convient donc de changer de paradigme. &lt;strong&gt;Contrairement à vous, Je ne me suis livré, à aucun moment, à des commentaires critiques ou dithyrambiques sur des données expérimentales plus ou moins sélectionnées (« cherry picking »).&lt;/strong&gt; C’est en cela que votre intervention est hors de propos. 

3-	Vous me qualifiez « d’obscur mathématicien ». &lt;strong&gt;Apprenez à ne jamais sous-estimer quelqu’un que vous ne connaissez pas.&lt;/strong&gt; Il est possible qu’il soit renommé dans des cercles que vous ne fréquentez pas, qu’il soit actif sur des réseaux sociaux que vous ignorez, qu’il publie dans des revues que vous ne lisez pas, qu’il habite l’étranger, et fuit ou néglige les médias mainstream du pays où vous habitez. Je ne me sens nullement obligé de vous détailler mon CV ici, mais sachez que je ne suis pas mathématicien mais docteur-ingénieur, que j’ai, par expérience professionnelle et académique, acquis un ensemble de connaissances qui me permettent d’avoir une vision holistique de systèmes aussi complexes que le système climatique et sa modélisation (chose que les fonctionnaires et spécialistes auto-proclamés du GIEC n’ont pas) ; je dispose en plus d’une expérience d’audit et de monitoring de projets internationaux, dont les budgets sont comparables à ceux du GIEC. Je pense donc être autorisé, en toute indépendance, de formuler un avis circonstancié sur les travaux du GIEC, qui n’ont jamais été audités par des experts indépendants, chose que le GIEC refuse obstinément.

4-	Ce dernier fait suffit à discréditer les travaux du GIEC, car on ne peut à la fois être juge et partie, et on peut légitimement penser que les « spécialistes auto-proclamés du Giec » pensent surtout à récolter des subsides pour poursuivre leurs travaux hyperspécialisés, en utilisant des outils mal adaptés (je dirais de façon imagée « qu’ils essayent de châtrer des mouches avec des gants de boxe »). Je crains bien qu’ils finiront par connaître tout sur rien, sans pour cela faire avancer la compréhension du système climatique d’un iota. On ne base pas une politique énergétique sur des bases aussi peu solides, à moins de tomber dans l’hystérie collective, orchestrée par de savantes manœuvres de manipulation de masse. Mais ceci est un autre débat également.

5-	Je ne répondrai pas au flot de considérations hors de propos que vous alignez dans votre message. Emmanuel Simon s’en est déjà chargé. Pour ma part, je me contenterai d’évoquer le Principe de Brandolini (&lt;strong&gt;The bullshit asymmetry:&lt;/strong&gt; « the amount of energy needed to refute bullshit is an order of magnitude bigger than to produce it «) pour justifier &lt;strong&gt; mon absence de réaction complémentaire aux propos d’un troll &lt;/strong&gt;. Car, je suis au regret de vous dire, que c’est à cela que vous vous apparentez lorsque vous postez des messages du style de celui auquel je viens de répondre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Philippe Cauwe: </p>
<p>1-	Je constate que vous <strong> commencez votre message par ce que vous croyez être une attaque « ad hominem »</strong>. Notre politique est de ne pas s’engager dans ce genre de faiblesse épistémologique et de nous cantonner dans une argumentation « ad rem ». En effet, recourir à ce genre de manœuvre, traduit une faiblesse intellectuelle révelant qu’on a perdu le débat d’idée. Vous semblez en effet ignorer que :<br />
a.	<strong>Le scepticisme</strong> fait partie intégrante de la méthode scientifique (cfr. Poincaré, Popper, Einstein, etc.)<br />
b.	<strong>Le consensus</strong> n’est pas une notion scientifique (cfr. Galilée, Einstein, etc.) mais un outil de gestion sociale d’opinions épidermiques. De plus, le consensus climato-alarmiste que vous évoquez est <strong>basé sur des méthodes scientifiquement contestables et contestées pour leur manque d’objectivité et de représentativité.</strong></p>
<p>2-	Votre intervention est <strong>hors de propos.</strong> Mon article est focalisé sur les premières modélisations informatiques du climat, et la découverte fortuite faite par Lorenz du caractère chaotique (au sens mathématique du terme) du système climatique, ainsi que de l’impossibilité qu’il y a, d’une part à calibrer correctement un tel modèle (une conséquence directe de l’hypersensibilité aux conditions initiales et à la valeur des paramètres), et d’autre part à en effectuer des projections à plus ou moins long terme. J’ai ensuite montré par un exemple (« peer reviewed ») qu’aucun progrès en ce qui concerne la fiabilité des modèles climatiques n’a été effectué depuis 50 ans, malgré l’utilisation de super-ordinateurs : cela tient à la structure des équations et à la nature des algorithmes utilisés. Il convient donc de changer de paradigme. <strong>Contrairement à vous, Je ne me suis livré, à aucun moment, à des commentaires critiques ou dithyrambiques sur des données expérimentales plus ou moins sélectionnées (« cherry picking »).</strong> C’est en cela que votre intervention est hors de propos. </p>
<p>3-	Vous me qualifiez « d’obscur mathématicien ». <strong>Apprenez à ne jamais sous-estimer quelqu’un que vous ne connaissez pas.</strong> Il est possible qu’il soit renommé dans des cercles que vous ne fréquentez pas, qu’il soit actif sur des réseaux sociaux que vous ignorez, qu’il publie dans des revues que vous ne lisez pas, qu’il habite l’étranger, et fuit ou néglige les médias mainstream du pays où vous habitez. Je ne me sens nullement obligé de vous détailler mon CV ici, mais sachez que je ne suis pas mathématicien mais docteur-ingénieur, que j’ai, par expérience professionnelle et académique, acquis un ensemble de connaissances qui me permettent d’avoir une vision holistique de systèmes aussi complexes que le système climatique et sa modélisation (chose que les fonctionnaires et spécialistes auto-proclamés du GIEC n’ont pas) ; je dispose en plus d’une expérience d’audit et de monitoring de projets internationaux, dont les budgets sont comparables à ceux du GIEC. Je pense donc être autorisé, en toute indépendance, de formuler un avis circonstancié sur les travaux du GIEC, qui n’ont jamais été audités par des experts indépendants, chose que le GIEC refuse obstinément.</p>
<p>4-	Ce dernier fait suffit à discréditer les travaux du GIEC, car on ne peut à la fois être juge et partie, et on peut légitimement penser que les « spécialistes auto-proclamés du Giec » pensent surtout à récolter des subsides pour poursuivre leurs travaux hyperspécialisés, en utilisant des outils mal adaptés (je dirais de façon imagée « qu’ils essayent de châtrer des mouches avec des gants de boxe »). Je crains bien qu’ils finiront par connaître tout sur rien, sans pour cela faire avancer la compréhension du système climatique d’un iota. On ne base pas une politique énergétique sur des bases aussi peu solides, à moins de tomber dans l’hystérie collective, orchestrée par de savantes manœuvres de manipulation de masse. Mais ceci est un autre débat également.</p>
<p>5-	Je ne répondrai pas au flot de considérations hors de propos que vous alignez dans votre message. Emmanuel Simon s’en est déjà chargé. Pour ma part, je me contenterai d’évoquer le Principe de Brandolini (<strong>The bullshit asymmetry:</strong> « the amount of energy needed to refute bullshit is an order of magnitude bigger than to produce it «) pour justifier <strong> mon absence de réaction complémentaire aux propos d’un troll </strong>. Car, je suis au regret de vous dire, que c’est à cela que vous vous apparentez lorsque vous postez des messages du style de celui auquel je viens de répondre.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-3359</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 17:55:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6595#comment-3359</guid>

					<description><![CDATA[@ Mr Cauwe : j&#039;analyse ici v/texte, spontané mais dense ? Permettez-moi ainsi :
1) être SCEPTIQUE, c-à-d penser hors la masse « consensuelle », relèverait-il à votre avis d&#039;une pathologie ? Que penser alors de TOUS nos bons théoriciens / créateurs / inventeurs / découvreurs qui ont peuplé et -j&#039;espère- peupleront notre sphère, la mettant à l&#039;abri d&#039;une pandémie du type actuel « tout au politiquement correct » ?

2) à propos de vos certitudes relatives au forçage et à ses causes (anthropiques, cela va de soi, hein?), que pensez-vous p.ex. du constat suivant :
= = A net decrease in the Earth&#039;s cloud, aerosol, and surface 340 nm reflectivity during the past 33 yr (1979–2011) = =   
https://www.atmos-chem-phys.net/13/8505/2013/
(constaté là par des observations satellites, dont entre autres NASA Goddard incl.?).
Un sujet repris et actualisé en 2017 sur (Ouche, un autre sceptique!) : 
= = The last 40 years of global temperature changes can be radiatively explained by a natural reduction in cloud cover. = =
https://notrickszone.com/2019/10/28/scientists-the-entirety-of-the-1979-2017-global-temperature-change-can-be-explained-by-natural-forcing/
Des chiffres autrement plus pointus que ceux de l&#039;excentricité de l&#039;ellipse terre... 

3) A destination du grand public, « climat n&#039;est pas météo » dites vous. Nuançons ?
Justement, on en parlait récemment : https://www.climato-realistes.fr/sud-radio-debat-benoit-rittaud-chloe-nabedian-la-meteo-devient-elle-folle/

4) Si l&#039;industrialisation « exponentielle » des 19-20e constitue un fait mesurable et avéré, votre absence de démonstration chiffrée relative aux projections vers 2100 est troublante. Un appui sur GES « CO2 millénariste » prête toujours à caution. 
Par ailleurs, pourquoi adoptez-vous là un postulat simplificateur ignorant les échanges océans-atmosphère et bien d&#039;autres variables ? Vous invoquez pourtant la transdisciplinarité, mais vous vous focalisez sur si peu de leurs experts, hors ceux convertis à l&#039;ambiante GIEC (certains d&#039;eux le contestant néanmoins en interne) !
Que signifient vos circonvolutions vers le « boSon » et le quantique, lorsque vous ne citez pas le vent solaire ou celui galactique, voire d&#039;autres facteurs telluriques ?

5) Ah les incantations appuyée sur les modèles « à prédicats » sortis de la bible nourricière du GIEC. Modèles aux résultats (présumés incontestables?) nous donnant une fourchette ...à dents divergentes... pour lesquels il suffirait de moyenner pour prouver quoi ? Prendre appui sur le seul horizon historique du climat de +- 30 années pour ensuite projeter son devenir à une échéance de 80 ou 100 suivantes, quelle rigueur scientifique ça inspire t&#039;il à ceux qui raisonnent hors a priori ? 
Ces références à 1500 pages « lues » par édition de 5 en 5 ans me fait penser à quelques gourous français fort médiatisés (liste). Pas vous ? 
Tandis que vous cautionnez à raison « simulent » et « pourrait » ( = du conditionnel), c-à-d vous admettez l&#039;INCERTITUDE liée à tous les phénomènes non-linéaires qui régissent le climat, (et forcément) à leur structure multivariables ! D&#039;où ces effets de chaos que d&#039;autre auteurs ont souvent invoqué ici avant vous-même. Pourquoi s&#039;appuyer sur un « futur déterminisme », or que tant de gens cultivés le révoquent ? Restant ici attentifs à la transdisciplinarité, lisons (c&#039;est long) ce résumé d&#039;un ouvrage 2015 commis par un philosophe non-climatogue. Instructif ?  
= = Hasard, chaos et déterminisme : les limites des prédictions = = 
http://www.danielmartin.eu/Philo/Resume.htm

6) Je vous rejoins dans l&#039;affirmation que « nul ne sait ce que demain sera », ni au plan dudit climat, ni d&#039;innombrables comètes à scruter (avec leur parcours d&#039;exactitude imprédictible ?), ni d&#039;une situation de géopolitique (globale) assez peu sécurisante en ce 21e. Enfin la démographie à 10-12 milliards d&#039;êtres en conflits potentiels, ça nous donnera quoi comme T° ambiante, ceci bien avant l&#039;an 2100 ?
Bien cordialement , E.S.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@ Mr Cauwe : j&rsquo;analyse ici v/texte, spontané mais dense ? Permettez-moi ainsi :<br />
1) être SCEPTIQUE, c-à-d penser hors la masse « consensuelle », relèverait-il à votre avis d&rsquo;une pathologie ? Que penser alors de TOUS nos bons théoriciens / créateurs / inventeurs / découvreurs qui ont peuplé et -j&rsquo;espère- peupleront notre sphère, la mettant à l&rsquo;abri d&rsquo;une pandémie du type actuel « tout au politiquement correct » ?</p>
<p>2) à propos de vos certitudes relatives au forçage et à ses causes (anthropiques, cela va de soi, hein?), que pensez-vous p.ex. du constat suivant :<br />
= = A net decrease in the Earth&rsquo;s cloud, aerosol, and surface 340 nm reflectivity during the past 33 yr (1979–2011) = =<br />
<a href="https://www.atmos-chem-phys.net/13/8505/2013/" rel="nofollow ugc">https://www.atmos-chem-phys.net/13/8505/2013/</a><br />
(constaté là par des observations satellites, dont entre autres NASA Goddard incl.?).<br />
Un sujet repris et actualisé en 2017 sur (Ouche, un autre sceptique!) :<br />
= = The last 40 years of global temperature changes can be radiatively explained by a natural reduction in cloud cover. = =<br />
<a href="https://notrickszone.com/2019/10/28/scientists-the-entirety-of-the-1979-2017-global-temperature-change-can-be-explained-by-natural-forcing/" rel="nofollow ugc">https://notrickszone.com/2019/10/28/scientists-the-entirety-of-the-1979-2017-global-temperature-change-can-be-explained-by-natural-forcing/</a><br />
Des chiffres autrement plus pointus que ceux de l&rsquo;excentricité de l&rsquo;ellipse terre&#8230; </p>
<p>3) A destination du grand public, « climat n&rsquo;est pas météo » dites vous. Nuançons ?<br />
Justement, on en parlait récemment : <a href="https://www.climato-realistes.fr/sud-radio-debat-benoit-rittaud-chloe-nabedian-la-meteo-devient-elle-folle/" rel="nofollow ugc">https://www.climato-realistes.fr/sud-radio-debat-benoit-rittaud-chloe-nabedian-la-meteo-devient-elle-folle/</a></p>
<p>4) Si l&rsquo;industrialisation « exponentielle » des 19-20e constitue un fait mesurable et avéré, votre absence de démonstration chiffrée relative aux projections vers 2100 est troublante. Un appui sur GES « CO2 millénariste » prête toujours à caution.<br />
Par ailleurs, pourquoi adoptez-vous là un postulat simplificateur ignorant les échanges océans-atmosphère et bien d&rsquo;autres variables ? Vous invoquez pourtant la transdisciplinarité, mais vous vous focalisez sur si peu de leurs experts, hors ceux convertis à l&rsquo;ambiante GIEC (certains d&rsquo;eux le contestant néanmoins en interne) !<br />
Que signifient vos circonvolutions vers le « boSon » et le quantique, lorsque vous ne citez pas le vent solaire ou celui galactique, voire d&rsquo;autres facteurs telluriques ?</p>
<p>5) Ah les incantations appuyée sur les modèles « à prédicats » sortis de la bible nourricière du GIEC. Modèles aux résultats (présumés incontestables?) nous donnant une fourchette &#8230;à dents divergentes&#8230; pour lesquels il suffirait de moyenner pour prouver quoi ? Prendre appui sur le seul horizon historique du climat de +- 30 années pour ensuite projeter son devenir à une échéance de 80 ou 100 suivantes, quelle rigueur scientifique ça inspire t&rsquo;il à ceux qui raisonnent hors a priori ?<br />
Ces références à 1500 pages « lues » par édition de 5 en 5 ans me fait penser à quelques gourous français fort médiatisés (liste). Pas vous ?<br />
Tandis que vous cautionnez à raison « simulent » et « pourrait » ( = du conditionnel), c-à-d vous admettez l&rsquo;INCERTITUDE liée à tous les phénomènes non-linéaires qui régissent le climat, (et forcément) à leur structure multivariables ! D&rsquo;où ces effets de chaos que d&rsquo;autre auteurs ont souvent invoqué ici avant vous-même. Pourquoi s&rsquo;appuyer sur un « futur déterminisme », or que tant de gens cultivés le révoquent ? Restant ici attentifs à la transdisciplinarité, lisons (c&rsquo;est long) ce résumé d&rsquo;un ouvrage 2015 commis par un philosophe non-climatogue. Instructif ?<br />
= = Hasard, chaos et déterminisme : les limites des prédictions = =<br />
<a href="http://www.danielmartin.eu/Philo/Resume.htm" rel="nofollow ugc">http://www.danielmartin.eu/Philo/Resume.htm</a></p>
<p>6) Je vous rejoins dans l&rsquo;affirmation que « nul ne sait ce que demain sera », ni au plan dudit climat, ni d&rsquo;innombrables comètes à scruter (avec leur parcours d&rsquo;exactitude imprédictible ?), ni d&rsquo;une situation de géopolitique (globale) assez peu sécurisante en ce 21e. Enfin la démographie à 10-12 milliards d&rsquo;êtres en conflits potentiels, ça nous donnera quoi comme T° ambiante, ceci bien avant l&rsquo;an 2100 ?<br />
Bien cordialement , E.S.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : SCE-info		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-3358</link>

		<dc:creator><![CDATA[SCE-info]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 13:03:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6595#comment-3358</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-3357&quot;&gt;CAUWE Philippe&lt;/a&gt;.

SCE-info: Nous invitons les lecteurs a consulter notre politique des commentaires, qui met des limites à la longueur des textes :
http://www.science-climat-energie.be/politique-de-commentaires/

En conséquence les longs textes ne pourront plus être publiés.

L&#039;auteur H. Masson étant à l&#039;étranger répondra exceptionnellement à l&#039;article de M. Cauwe dès son retour.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-3357">CAUWE Philippe</a>.</p>
<p>SCE-info: Nous invitons les lecteurs a consulter notre politique des commentaires, qui met des limites à la longueur des textes :<br />
<a href="http://www.science-climat-energie.be/politique-de-commentaires/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/politique-de-commentaires/</a></p>
<p>En conséquence les longs textes ne pourront plus être publiés.</p>
<p>L&rsquo;auteur H. Masson étant à l&rsquo;étranger répondra exceptionnellement à l&rsquo;article de M. Cauwe dès son retour.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : CAUWE Philippe		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-3357</link>

		<dc:creator><![CDATA[CAUWE Philippe]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2019 09:16:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6595#comment-3357</guid>

					<description><![CDATA[Le Pr H Masson fait donc partie des 10% de scientifiques climatosceptiques. 
90% des scientifiques de la planète reconnaissent le forçage anthropique dont le principal facteur est le CO2. 
Ce qui fait débat ce sont l&#039;ampleur et les conséquences du forçage. 
Sans faire de savants calculs, en portant sur la même échelle de temps, de l&#039;an 1000 à nos jours, la teneur en CO2 de l&#039;atmosphère, le PIB mondial en milliards de $ et la consommation d&#039;énergie en TWh on observe depuis le début de l&#039;ère industrielle (+/- 1850), en moins de 200 ans, une croissance exponentielle de ces trois facteurs 
Cette corrélation est sans discussion et le caractère anthropique du CO2 est difficilement contestable vu que les énergies fossiles sont les principales sources d&#039;énergie depuis la fin du XIXième siècle. Si on en doute, le détour par l&#039;analyse des isotopes du C devrait achever de convaincre un scientifique objectif.
Le CO2 est le gaz anthropique à effet de serre le plus important et sa durée de vie dans l&#039;atmosphère est de plus de 1000 ans (encore 40% après 100 ans). Donc sans diminution des émissions son effet radiatif continue à augmenter. La vapeur d&#039;eau a un effet radiatif plus important par unité de masse mais sa durée de vie dans l’atmosphère n’est que de 7 à 10 jours et la quantité de vapeur d’eau liée à l&#039;activité humaine est négligeable comparée à celle due à l&#039;évaporation à la surface des océans.
Les cycles de variations de deutérium mentionnés par le Pr H Masson s&#039;accordent parfaitement avec les travaux de Milankovich qui a calculé l&#039;influence des cycles de la précession-23.000 ans, de l&#039;obliquité - 40.000 ans et de l&#039;excentricité - 100.000 ans de la rotation de la terre autour du soleil. Appliqués au climat au-dessus du 65ième parallèle ces calculs sont confirmés par la comparaison des cycles de variation du rayonnement solaire avec la variation de l&#039;épaisseur des glaces et s’accordent aux cycles de la variations du deutérium.
La précession et l&#039;obliquité du la terre ne changent pas le flux thermique reçu par la terre. La sphère présente toujours une même section au rayonnement solaire mais l’exposition des différentes régions de la terre change avec l’inclinaison de l’axe de rotation de la terre par rapport au plan de l’orbite autour du soleil. Il en résulte l’alternance de périodes glaciaires et interglaciaires. L&#039;excentricité de l&#039;ellipse de rotation de la terre, quasiment un cercle, varier de 0.8 à 0.85 et génère une variation d’énergie solaire de moins de 1 W/m², largement insuffisant pour justifier d&#039;autres changements climatiques.
Le climat ce n’est pas la météo. L’étude de « la » température locale d’une région ne peut être extrapolée sans certaines réserves à la comparaison de la température du climat qui est globale. Un flux thermique est d’autant plus efficace que le gradient de température entre le corps chaud et le corps froid est important. Pour une variation globale de la température de notre planète, celle dont on parle en général, est la globalisation de variations plus grandes aux pôles qu’à l’équateur. L’évolution du climat ne sera pas la même partout ni les conséquences ne seront identiques.
&quot;Un&quot; climatologue n&#039;existe pas. Pour étudier le climat il faut réunir des géologues, des vulcanologues, des biologistes, des minéralogistes, des paléontologues, des chimistes, des physiciens, des mathématiciens, des informaticiens... qui travaillent ensemble. Ce n’est pas un mathématicien ou un autre spécialiste travaillant seul dans son coin qui peut raisonnablement intégrer toutes les connaissances nécessaires pour parler valablement du climat. De plus un bon scientifique confronte ses conclusions à l’avis de ses pairs.
Le GIEC ce sont des représentants de 195 états. Ce sont 350 scientifiques qui travaillent en trois groupes. Leurs rapports sont basés sur une compilation des articles, revues et publications faites dans le monde, le GIEC ne fait pas ses recherches propres. Les projets de rapports sont revus par tous ceux qui en font la demande. Leurs remarques sont prises en compte si pertinentes. Plusieurs milliers de lecteurs ont relu tout ou partie du dernier projet de rapport dont les interventions sont répertoriées. Le rapport fait plusieurs milliers de pages. Qui en a lu toutes les pages, ou même le résumé de 1500 pages si ce n’est « l’executive summary » de quelques dizaines de pages ? Tous les rapports officiels du GIEC ont à ce jour été approuvés en assemblée générale à l&#039;unanimité des membres, un état une voix, USA= Luxembourg. Rien que l’accord unanime d’autant de scientifiques de nombreuses spécialités et d’autant de pays est un gage de convergence scientifique remarquable et lève toute hypothèse de lobbyisme.
Il existe une vingtaine de modèles d’étude du climat dont le GIEC utilise les résultats. 
Ces modèles utilisent les méthodes de calculs appliquées il y plus de 50 ans au calcul de résistance des matériaux. Ceux-ci découpent l’élément à calculer en petits éléments y appliquent les équations ad hoc et de proche en proche s’étendent à l’objet entier et par itérations successives, jusqu’à trouver l’équilibre entre tous les petits éléments de la découpe du calcul. Notre planète, sous-sol, mers, océans, terres, atmosphère, troposphère, stratosphère est découpée en blocs sphériques et les équations ou algorithmes de l’interactions de pression, altitude, température, évaporation, effet de serre ,… sont successivement appliqués à chacun de ces éléments et ainsi de suite calculés en boucle de proche en proche jusqu’à ce qu’un équilibre soit trouvé. 
Les modèles mesurent les variations du climat par rapport à la moyenne de ces facteurs pour la période 1989-1999. Le mathématicien se souviendra que la variation est la dérivée du signal et elle marque une tendance. On se souviendra aussi, par exemple, que la confirmation du « bozon » déduite d’équations mathématiques écrites plus 25 ans avant, résulte de mesures faites dans l’accélérateur du CERN par la mesure d’un phénome physique qui n’est que la dérivée de l’équation initiale.
Avant d’évaluer le future, les modèles ont été confronté au passé. Ils reproduisent très précisément les mesures des variations de températures enregistrées depuis la fin du XIXième siècle ; ils reconstruisent les variations des températures depuis l’an 1000 avec une variation de +/- 0.2°C ; les températures de cette période ayant été mesurées par l’analyse de « proxy » , des témoins paléontologiques, glaciaires, isotopes,…Ensuite les modèles simulent ce que le climat pourrait être selon divers scénarii d’évolution des émission des gaz à effet de serre de l’an 2000 à l’an 2100. 
Le GIEC présente les moyennes des résultats de ces modèles. Ce n’est pas un modèle du GIEC, c’est ce que calculent indépendamment une vingtaine de modèles. Leur convergence est remarquable à moins qu’ils ne se soient tous entendus ou qu’ils se trompent tous de la même manière ?
Selon différents scénarii de variation de la teneur en CO2 de l’atmosphère entre celle de 2000 et celle de 2100, si le CO2 émis diminue nous auront une variation de +0.8°C(+/- 0.2°C), si les émissions restent celles de 2000, ce sera +1.8°C (+/- 0.4°C); si les émissions doublent ce sera +2.8°C (+/- 0.6°C). On se souviendra que selon les mesures de l’observatoire de Mauna Loa  en 2000 on mesurait 360 ppm de CO2 dans l’atmosphère et que le 18 avril 2019 on en a mesuré 413.54 ppm (+15%). A ce rythme-là, les prévisions des modèles données ci-dessus risquent d’être obsolètes. 
Depuis la fin de l&#039;ère glaciaire il y a environ 10.000 ans jusqu’à la fin du XIXième siècle, la différence de température du climat a été de +5°C, en 10.000 ans tout de même! La France était alors quasiment en totalité recouverte de glace et le niveau des mers était inférieure de 100 à 120 m. Le risque d&#039;augmentation de température de 2 à 5°C d&#039;ici à 2100, 200 ans seulement, ne vaut-il pas la peine de s&#039;y arrêter ? 
Que valent ces modèles ? Si les bases scientifiques sur lesquelles ils s’appuient restent à peut près celles que notre planète connaîtra dans le futur alors ne devons-nous pas prendre les conclusions en considération ? D’autre part, si ces bases scientifiques ne sont pas vérifiées dans le futur, alors nous ne savons vraiment pas ce que demain sera, et comme l’autruche, pour nous protéger, nous nous mettons la tête dans le sable.
Réduire la vingtaine de modèles des scientifiques à des nuages de points chaotiques c&#039;est faire peu de cas des analyses multivariables. 
Mais aussi, il y a bien longtemps pour que je me souvienne des détails des théories des probabilités que j&#039;ai étudiées et utilisées, mais je me souviens tout de même que les théories des probabilités appliquées à la mécanique quantique reproduisent les lois de la thermodynamique qui elle est bien déterministe. Et pourtant la mécanique quantique vue de loin c&#039;est aussi le chaos.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Pr H Masson fait donc partie des 10% de scientifiques climatosceptiques.<br />
90% des scientifiques de la planète reconnaissent le forçage anthropique dont le principal facteur est le CO2.<br />
Ce qui fait débat ce sont l&rsquo;ampleur et les conséquences du forçage.<br />
Sans faire de savants calculs, en portant sur la même échelle de temps, de l&rsquo;an 1000 à nos jours, la teneur en CO2 de l&rsquo;atmosphère, le PIB mondial en milliards de $ et la consommation d&rsquo;énergie en TWh on observe depuis le début de l&rsquo;ère industrielle (+/- 1850), en moins de 200 ans, une croissance exponentielle de ces trois facteurs<br />
Cette corrélation est sans discussion et le caractère anthropique du CO2 est difficilement contestable vu que les énergies fossiles sont les principales sources d&rsquo;énergie depuis la fin du XIXième siècle. Si on en doute, le détour par l&rsquo;analyse des isotopes du C devrait achever de convaincre un scientifique objectif.<br />
Le CO2 est le gaz anthropique à effet de serre le plus important et sa durée de vie dans l&rsquo;atmosphère est de plus de 1000 ans (encore 40% après 100 ans). Donc sans diminution des émissions son effet radiatif continue à augmenter. La vapeur d&rsquo;eau a un effet radiatif plus important par unité de masse mais sa durée de vie dans l’atmosphère n’est que de 7 à 10 jours et la quantité de vapeur d’eau liée à l&rsquo;activité humaine est négligeable comparée à celle due à l&rsquo;évaporation à la surface des océans.<br />
Les cycles de variations de deutérium mentionnés par le Pr H Masson s&rsquo;accordent parfaitement avec les travaux de Milankovich qui a calculé l&rsquo;influence des cycles de la précession-23.000 ans, de l&rsquo;obliquité &#8211; 40.000 ans et de l&rsquo;excentricité &#8211; 100.000 ans de la rotation de la terre autour du soleil. Appliqués au climat au-dessus du 65ième parallèle ces calculs sont confirmés par la comparaison des cycles de variation du rayonnement solaire avec la variation de l&rsquo;épaisseur des glaces et s’accordent aux cycles de la variations du deutérium.<br />
La précession et l&rsquo;obliquité du la terre ne changent pas le flux thermique reçu par la terre. La sphère présente toujours une même section au rayonnement solaire mais l’exposition des différentes régions de la terre change avec l’inclinaison de l’axe de rotation de la terre par rapport au plan de l’orbite autour du soleil. Il en résulte l’alternance de périodes glaciaires et interglaciaires. L&rsquo;excentricité de l&rsquo;ellipse de rotation de la terre, quasiment un cercle, varier de 0.8 à 0.85 et génère une variation d’énergie solaire de moins de 1 W/m², largement insuffisant pour justifier d&rsquo;autres changements climatiques.<br />
Le climat ce n’est pas la météo. L’étude de « la » température locale d’une région ne peut être extrapolée sans certaines réserves à la comparaison de la température du climat qui est globale. Un flux thermique est d’autant plus efficace que le gradient de température entre le corps chaud et le corps froid est important. Pour une variation globale de la température de notre planète, celle dont on parle en général, est la globalisation de variations plus grandes aux pôles qu’à l’équateur. L’évolution du climat ne sera pas la même partout ni les conséquences ne seront identiques.<br />
« Un » climatologue n&rsquo;existe pas. Pour étudier le climat il faut réunir des géologues, des vulcanologues, des biologistes, des minéralogistes, des paléontologues, des chimistes, des physiciens, des mathématiciens, des informaticiens&#8230; qui travaillent ensemble. Ce n’est pas un mathématicien ou un autre spécialiste travaillant seul dans son coin qui peut raisonnablement intégrer toutes les connaissances nécessaires pour parler valablement du climat. De plus un bon scientifique confronte ses conclusions à l’avis de ses pairs.<br />
Le GIEC ce sont des représentants de 195 états. Ce sont 350 scientifiques qui travaillent en trois groupes. Leurs rapports sont basés sur une compilation des articles, revues et publications faites dans le monde, le GIEC ne fait pas ses recherches propres. Les projets de rapports sont revus par tous ceux qui en font la demande. Leurs remarques sont prises en compte si pertinentes. Plusieurs milliers de lecteurs ont relu tout ou partie du dernier projet de rapport dont les interventions sont répertoriées. Le rapport fait plusieurs milliers de pages. Qui en a lu toutes les pages, ou même le résumé de 1500 pages si ce n’est « l’executive summary » de quelques dizaines de pages ? Tous les rapports officiels du GIEC ont à ce jour été approuvés en assemblée générale à l&rsquo;unanimité des membres, un état une voix, USA= Luxembourg. Rien que l’accord unanime d’autant de scientifiques de nombreuses spécialités et d’autant de pays est un gage de convergence scientifique remarquable et lève toute hypothèse de lobbyisme.<br />
Il existe une vingtaine de modèles d’étude du climat dont le GIEC utilise les résultats.<br />
Ces modèles utilisent les méthodes de calculs appliquées il y plus de 50 ans au calcul de résistance des matériaux. Ceux-ci découpent l’élément à calculer en petits éléments y appliquent les équations ad hoc et de proche en proche s’étendent à l’objet entier et par itérations successives, jusqu’à trouver l’équilibre entre tous les petits éléments de la découpe du calcul. Notre planète, sous-sol, mers, océans, terres, atmosphère, troposphère, stratosphère est découpée en blocs sphériques et les équations ou algorithmes de l’interactions de pression, altitude, température, évaporation, effet de serre ,… sont successivement appliqués à chacun de ces éléments et ainsi de suite calculés en boucle de proche en proche jusqu’à ce qu’un équilibre soit trouvé.<br />
Les modèles mesurent les variations du climat par rapport à la moyenne de ces facteurs pour la période 1989-1999. Le mathématicien se souviendra que la variation est la dérivée du signal et elle marque une tendance. On se souviendra aussi, par exemple, que la confirmation du « bozon » déduite d’équations mathématiques écrites plus 25 ans avant, résulte de mesures faites dans l’accélérateur du CERN par la mesure d’un phénome physique qui n’est que la dérivée de l’équation initiale.<br />
Avant d’évaluer le future, les modèles ont été confronté au passé. Ils reproduisent très précisément les mesures des variations de températures enregistrées depuis la fin du XIXième siècle ; ils reconstruisent les variations des températures depuis l’an 1000 avec une variation de +/- 0.2°C ; les températures de cette période ayant été mesurées par l’analyse de « proxy » , des témoins paléontologiques, glaciaires, isotopes,…Ensuite les modèles simulent ce que le climat pourrait être selon divers scénarii d’évolution des émission des gaz à effet de serre de l’an 2000 à l’an 2100.<br />
Le GIEC présente les moyennes des résultats de ces modèles. Ce n’est pas un modèle du GIEC, c’est ce que calculent indépendamment une vingtaine de modèles. Leur convergence est remarquable à moins qu’ils ne se soient tous entendus ou qu’ils se trompent tous de la même manière ?<br />
Selon différents scénarii de variation de la teneur en CO2 de l’atmosphère entre celle de 2000 et celle de 2100, si le CO2 émis diminue nous auront une variation de +0.8°C(+/- 0.2°C), si les émissions restent celles de 2000, ce sera +1.8°C (+/- 0.4°C); si les émissions doublent ce sera +2.8°C (+/- 0.6°C). On se souviendra que selon les mesures de l’observatoire de Mauna Loa  en 2000 on mesurait 360 ppm de CO2 dans l’atmosphère et que le 18 avril 2019 on en a mesuré 413.54 ppm (+15%). A ce rythme-là, les prévisions des modèles données ci-dessus risquent d’être obsolètes.<br />
Depuis la fin de l&rsquo;ère glaciaire il y a environ 10.000 ans jusqu’à la fin du XIXième siècle, la différence de température du climat a été de +5°C, en 10.000 ans tout de même! La France était alors quasiment en totalité recouverte de glace et le niveau des mers était inférieure de 100 à 120 m. Le risque d&rsquo;augmentation de température de 2 à 5°C d&rsquo;ici à 2100, 200 ans seulement, ne vaut-il pas la peine de s&rsquo;y arrêter ?<br />
Que valent ces modèles ? Si les bases scientifiques sur lesquelles ils s’appuient restent à peut près celles que notre planète connaîtra dans le futur alors ne devons-nous pas prendre les conclusions en considération ? D’autre part, si ces bases scientifiques ne sont pas vérifiées dans le futur, alors nous ne savons vraiment pas ce que demain sera, et comme l’autruche, pour nous protéger, nous nous mettons la tête dans le sable.<br />
Réduire la vingtaine de modèles des scientifiques à des nuages de points chaotiques c&rsquo;est faire peu de cas des analyses multivariables.<br />
Mais aussi, il y a bien longtemps pour que je me souvienne des détails des théories des probabilités que j&rsquo;ai étudiées et utilisées, mais je me souviens tout de même que les théories des probabilités appliquées à la mécanique quantique reproduisent les lois de la thermodynamique qui elle est bien déterministe. Et pourtant la mécanique quantique vue de loin c&rsquo;est aussi le chaos.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel SIMON		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/#comment-3356</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel SIMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 20:12:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=6595#comment-3356</guid>

					<description><![CDATA[Merci Prof. Masson de votre bien utile rappel.
Votre fig.7a. relative au “méta-modèle climatique” invite à réfléchir la complexité intrinsèque de tous les &#124;building blogs&#124; climatiques. Avant qu&#039;y soit appliqué (en leur globalité) un regard holiste [1]. Or les diverses approches préconisées par les thuriféraire du GIEC ne peuvent (ou ne veulent ?) respecter cette logique.

En un court biais vers les systèmes dynamiques non-linéaires  et la théorie du chaos : ceci rappellera les travaux d&#039;Henri Poincaré et ceux suivants. On notera l&#039;acception exacte de l&#039;expression « La théorie du chaos » qui ne dit pas: petites causes, grands effets mais bien: « de petites variations dans les données de départ entraînent des comportements imprédictibles » ! [2]
On se réjouira aussi utilement de l&#039;ouvrage de David Ruelle. [3]

« L&#039;affaire climatique » ambiante me fait penser à ce qu&#039;invoque Mme la Prof. Janine Guespin-Michel (professeur émérite de microbiologie à l&#039;université de Rouen) à propos de « L&#039;affaire Lyssenko » vécue dans l&#039;ex-URSS stalinienne et les catastrophes qui en résultèrent pour la population à cause d&#039;une trompeuse « théorie génétique agricole russe » du 20e siècle !
Voir ainsi explicitement dans l&#039;essai 2016 de l&#039;auteure :
= = LA RÉVOLUTION DU COMPLEXE = =
Sciences, dialectique et rationalité (117 p., à lire en ses p.9 à 11)
http://www.revolutionducomplexe.fr/images/downloads/revolutionducomplexeguespin.pdf

Dans notre 21e inféodé au politiquement correct, « L&#039;affaire climatique » entremêle du simplisme et du contradictoire. Pour ne citer qu&#039;eux, des milieux d&#039;activistes verts préconisent une approche holiste [1] de notre avenir terrestre. Bien mais ils la décomposent vite en une cohue de thèses et d&#039;actions très fragmentées, chacune d&#039;elles étant exprimée à dessein par des vue réductrices et une argumentation fataliste. D&#039;où au final une somme de spéculations parfois/souvent douteuses. Spéculations dont ces mêmes acteurs ne peuvent évidemment démontrer l&#039;effet global par l&#039;observation mais plutôt grâce à des projections « modèles à long terme ». Ça impliquerait-il l&#039;inexistence d&#039;aléas (?) dans la science du climat, sinon une extrême difficulté à vouloir les modéliser... s&#039;ils étaient vraiment identifiés ?? p.ex. [3] [4]

Au-delà, le milieu médiatique se charge vite d&#039;amplifier le « discours projectif (en une version simplifiée), à destination des décideurs politiques et de nos foules », ces êtres et les autres restant largement aveugles face aux présupposés mais néanmoins armés de puissants leviers d&#039;orientation grâce aux effets répandus par bruits et rumeurs (les fake news). De là à rapprocher les comportements d&#039;acteurs présents de ceux de la « croyance » ? Sous cette forme-là, feu André Malraux ne l&#039;avait guère anticipée !

L&#039;essai préalablement cité de Mme Guespin-Michel s&#039;étend (en son Chap. II, p. 36) sur les travaux d&#039;Edgard Morin qui développa en 1982 sa thèse de « pensée complexe ». Je ne sais toutefois si de nombreux penseurs du climat l&#039;auraient lu en profondeur...
L&#039;essai en son Chap. IV.3. porte sur un raisonnement « biologie » :
= Pressions économiques sur les paradigmes scientifiques: l&#039;exemple de la biologie. =
L&#039;auteure touche aussi à : IV.3.2. = Intervention de la commission européenne dans le soutien au réductionnisme = (au travers de ses « Framework Programmes »... d&#039;output inévitablement relayés par les politiciens des Etats membres U.E.) ! La boucle se boucle t-elle ici avec rigeur ?

L&#039;auteure ne fait pas l&#039;impasse sur un possible glissement idéologique (Chap. V, p. 83), ni sur « L&#039;obstacle de la pensée dominante » (p. 90). 
Pour conclure son essai avec : « Vers un renouveau du rationalisme » (p.95) , en y frôlant d&#039;inévitables positions politiques ?

TRANSPOSONS ? Peut-être s&#039;agirait-il d&#039;appliquer le sens des raisonnements ci-avant aux thèmes climatiques qui tant accaparent et perturbent les pensées de nos concitoyens, en plus de certains chercheurs ! Sans devoir aborder ici des facettes financières masquées, bien réelles à y associer. Car tout cela impactera l&#039;avenir du monde...

[1] https://www.cnrtl.fr/definition/holisme
[2] repris de http://villemin.gerard.free.fr/Wwwgvmm/Chaos/Chaos.htm
[3] http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/53361/METEO_1993_3_75.pdf
[4] Cours: http://www.cmap.polytechnique.fr/~bodineau/MAP432-Poly.pdf]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Prof. Masson de votre bien utile rappel.<br />
Votre fig.7a. relative au “méta-modèle climatique” invite à réfléchir la complexité intrinsèque de tous les |building blogs| climatiques. Avant qu&rsquo;y soit appliqué (en leur globalité) un regard holiste [1]. Or les diverses approches préconisées par les thuriféraire du GIEC ne peuvent (ou ne veulent ?) respecter cette logique.</p>
<p>En un court biais vers les systèmes dynamiques non-linéaires  et la théorie du chaos : ceci rappellera les travaux d&rsquo;Henri Poincaré et ceux suivants. On notera l&rsquo;acception exacte de l&rsquo;expression « La théorie du chaos » qui ne dit pas: petites causes, grands effets mais bien: « de petites variations dans les données de départ entraînent des comportements imprédictibles » ! [2]<br />
On se réjouira aussi utilement de l&rsquo;ouvrage de David Ruelle. [3]</p>
<p>« L&rsquo;affaire climatique » ambiante me fait penser à ce qu&rsquo;invoque Mme la Prof. Janine Guespin-Michel (professeur émérite de microbiologie à l&rsquo;université de Rouen) à propos de « L&rsquo;affaire Lyssenko » vécue dans l&rsquo;ex-URSS stalinienne et les catastrophes qui en résultèrent pour la population à cause d&rsquo;une trompeuse « théorie génétique agricole russe » du 20e siècle !<br />
Voir ainsi explicitement dans l&rsquo;essai 2016 de l&rsquo;auteure :<br />
= = LA RÉVOLUTION DU COMPLEXE = =<br />
Sciences, dialectique et rationalité (117 p., à lire en ses p.9 à 11)<br />
<a href="http://www.revolutionducomplexe.fr/images/downloads/revolutionducomplexeguespin.pdf" rel="nofollow ugc">http://www.revolutionducomplexe.fr/images/downloads/revolutionducomplexeguespin.pdf</a></p>
<p>Dans notre 21e inféodé au politiquement correct, « L&rsquo;affaire climatique » entremêle du simplisme et du contradictoire. Pour ne citer qu&rsquo;eux, des milieux d&rsquo;activistes verts préconisent une approche holiste [1] de notre avenir terrestre. Bien mais ils la décomposent vite en une cohue de thèses et d&rsquo;actions très fragmentées, chacune d&rsquo;elles étant exprimée à dessein par des vue réductrices et une argumentation fataliste. D&rsquo;où au final une somme de spéculations parfois/souvent douteuses. Spéculations dont ces mêmes acteurs ne peuvent évidemment démontrer l&rsquo;effet global par l&rsquo;observation mais plutôt grâce à des projections « modèles à long terme ». Ça impliquerait-il l&rsquo;inexistence d&rsquo;aléas (?) dans la science du climat, sinon une extrême difficulté à vouloir les modéliser&#8230; s&rsquo;ils étaient vraiment identifiés ?? p.ex. [3] [4]</p>
<p>Au-delà, le milieu médiatique se charge vite d&rsquo;amplifier le « discours projectif (en une version simplifiée), à destination des décideurs politiques et de nos foules », ces êtres et les autres restant largement aveugles face aux présupposés mais néanmoins armés de puissants leviers d&rsquo;orientation grâce aux effets répandus par bruits et rumeurs (les fake news). De là à rapprocher les comportements d&rsquo;acteurs présents de ceux de la « croyance » ? Sous cette forme-là, feu André Malraux ne l&rsquo;avait guère anticipée !</p>
<p>L&rsquo;essai préalablement cité de Mme Guespin-Michel s&rsquo;étend (en son Chap. II, p. 36) sur les travaux d&rsquo;Edgard Morin qui développa en 1982 sa thèse de « pensée complexe ». Je ne sais toutefois si de nombreux penseurs du climat l&rsquo;auraient lu en profondeur&#8230;<br />
L&rsquo;essai en son Chap. IV.3. porte sur un raisonnement « biologie » :<br />
= Pressions économiques sur les paradigmes scientifiques: l&rsquo;exemple de la biologie. =<br />
L&rsquo;auteure touche aussi à : IV.3.2. = Intervention de la commission européenne dans le soutien au réductionnisme = (au travers de ses « Framework Programmes »&#8230; d&rsquo;output inévitablement relayés par les politiciens des Etats membres U.E.) ! La boucle se boucle t-elle ici avec rigeur ?</p>
<p>L&rsquo;auteure ne fait pas l&rsquo;impasse sur un possible glissement idéologique (Chap. V, p. 83), ni sur « L&rsquo;obstacle de la pensée dominante » (p. 90).<br />
Pour conclure son essai avec : « Vers un renouveau du rationalisme » (p.95) , en y frôlant d&rsquo;inévitables positions politiques ?</p>
<p>TRANSPOSONS ? Peut-être s&rsquo;agirait-il d&rsquo;appliquer le sens des raisonnements ci-avant aux thèmes climatiques qui tant accaparent et perturbent les pensées de nos concitoyens, en plus de certains chercheurs ! Sans devoir aborder ici des facettes financières masquées, bien réelles à y associer. Car tout cela impactera l&rsquo;avenir du monde&#8230;</p>
<p>[1] <a href="https://www.cnrtl.fr/definition/holisme" rel="nofollow ugc">https://www.cnrtl.fr/definition/holisme</a><br />
[2] repris de <a href="http://villemin.gerard.free.fr/Wwwgvmm/Chaos/Chaos.htm" rel="nofollow ugc">http://villemin.gerard.free.fr/Wwwgvmm/Chaos/Chaos.htm</a><br />
[3] <a href="http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/53361/METEO_1993_3_75.pdf" rel="nofollow ugc">http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/53361/METEO_1993_3_75.pdf</a><br />
[4] Cours: <a href="http://www.cmap.polytechnique.fr/~bodineau/MAP432-Poly.pdf" rel="nofollow ugc">http://www.cmap.polytechnique.fr/~bodineau/MAP432-Poly.pdf</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
