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	Commentaires sur : André Berger, climatologue pur	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Mon, 24 Oct 2022 20:49:54 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Édouard		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-17756</link>

		<dc:creator><![CDATA[Édouard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Oct 2022 20:49:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bravo le bonhomme !  (humour noir) ! 
D&#039;après lui, &quot;Les trois pays, Chine, USA et Inde émettent 180 fois plus que la Belgique.&quot;  et &quot;Les émissions belges ne représentent que...&quot;  Ces trois pays sont 733 fois plus grands que la Belgique.  Ces trois pays ont 250 fois plus d&#039;habitants !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bravo le bonhomme !  (humour noir) !<br />
D&rsquo;après lui, « Les trois pays, Chine, USA et Inde émettent 180 fois plus que la Belgique. »  et « Les émissions belges ne représentent que&#8230; »  Ces trois pays sont 733 fois plus grands que la Belgique.  Ces trois pays ont 250 fois plus d&rsquo;habitants !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Thierry Piou		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-8484</link>

		<dc:creator><![CDATA[Thierry Piou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Oct 2021 04:45:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9147#comment-8484</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-3646&quot;&gt;SCE&lt;/a&gt;.

Quelques modestes éléments de réponses ici : http://www.pecheurdetoiles.com/spip.php?article123]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-3646">SCE</a>.</p>
<p>Quelques modestes éléments de réponses ici : <a href="http://www.pecheurdetoiles.com/spip.php?article123" rel="nofollow ugc">http://www.pecheurdetoiles.com/spip.php?article123</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : SCE-info		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4431</link>

		<dc:creator><![CDATA[SCE-info]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 22:49:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9147#comment-4431</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4429&quot;&gt;Frederic sommer&lt;/a&gt;.

En réponse à F. sommer :

D&#039;abord, il se pourrait qu’un réchauffement de la biosphère soit provoqué par un phénomène qu’il reste encore à préciser (circulation thermohaline, réchauffement solaire accru aux tropiques suite à la diminution de la couverture nuageuse, effet du vent solaire, des rayonnements ionisants, augmentation des surfaces bétonnées suite à l&#039;urbanisation, etc…). Ensuite, comme la température augmente, deux phénomènes peuvent se passer :

1) L&#039;océan intertropical augmente son dégazage.
2) Les processus de dégradation microbiens (dans les sols et océans) sont plus rapides, ce qui émet plus de CO2 dans l’atmosphère. Voilà une hypothèse que l’on ne doit pas sous-estimer étant donné la très grande quantité de carbone et de bactéries dans les sols et les sédiments marins (pour rappel : 1 milliard dans seulement 1 gramme…).

Ces deux phénomènes sont en fait liés, comme l&#039;a proposé J.C. Maurin dans un article sur SCE. En effet, pour les dernières décennies, en lien avec le modèle MPO (mixte/proportionnel/océans) élaboré ici (https://www.science-climat-energie.be/2018/12/02/__trashed-4/) la séquence suivante peut être proposée :

– L’océan intertropical augmente son dégazage (cycles océaniques de 60 ans?);
– En conséquence le taux de CO2 atmosphérique croît;
– Un taux plus élevé de CO2 entraîne une forte croissance végétale (phytoplancton et plantes) ainsi que l’augmentation de l’absorption par l’océan froid des hautes latitudes;
– Avec un décalage dans le temps, la décomposition végétale augmente à son tour dans les sols/sédiments.

Le résultat serait un transfert net de CO2 depuis l’océan vers la végétation, en traversant l’atmosphère en ≈5 ans (durée de séjour);
L’intensification des échanges serait la cause de la hausse du taux de CO2 atmosphérique.

L’apport anthropique aurait seulement un peu majoré ce transfert et donc participé modestement à la hausse du taux atmosphérique.
La variation du  δ13C serait le résultat des apports nets océan et anthropique (voir modèle mixte1 de J.C. Maurin (https://www.science-climat-energie.be/2018/11/12/evolutions-recentes-du-co2-atmospherique-3-4/).

Une étude complète et bien documentée, établie par C. Veyres est disponible ici : (https://static.climato-realistes.fr/2017/08/Cycle-du-carbone-5-XII-2016-Camille-Veyres.pdf)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4429">Frederic sommer</a>.</p>
<p>En réponse à F. sommer :</p>
<p>D&rsquo;abord, il se pourrait qu’un réchauffement de la biosphère soit provoqué par un phénomène qu’il reste encore à préciser (circulation thermohaline, réchauffement solaire accru aux tropiques suite à la diminution de la couverture nuageuse, effet du vent solaire, des rayonnements ionisants, augmentation des surfaces bétonnées suite à l&rsquo;urbanisation, etc…). Ensuite, comme la température augmente, deux phénomènes peuvent se passer :</p>
<p>1) L&rsquo;océan intertropical augmente son dégazage.<br />
2) Les processus de dégradation microbiens (dans les sols et océans) sont plus rapides, ce qui émet plus de CO2 dans l’atmosphère. Voilà une hypothèse que l’on ne doit pas sous-estimer étant donné la très grande quantité de carbone et de bactéries dans les sols et les sédiments marins (pour rappel : 1 milliard dans seulement 1 gramme…).</p>
<p>Ces deux phénomènes sont en fait liés, comme l&rsquo;a proposé J.C. Maurin dans un article sur SCE. En effet, pour les dernières décennies, en lien avec le modèle MPO (mixte/proportionnel/océans) élaboré ici (<a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/12/02/__trashed-4/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2018/12/02/__trashed-4/</a>) la séquence suivante peut être proposée :</p>
<p>– L’océan intertropical augmente son dégazage (cycles océaniques de 60 ans?);<br />
– En conséquence le taux de CO2 atmosphérique croît;<br />
– Un taux plus élevé de CO2 entraîne une forte croissance végétale (phytoplancton et plantes) ainsi que l’augmentation de l’absorption par l’océan froid des hautes latitudes;<br />
– Avec un décalage dans le temps, la décomposition végétale augmente à son tour dans les sols/sédiments.</p>
<p>Le résultat serait un transfert net de CO2 depuis l’océan vers la végétation, en traversant l’atmosphère en ≈5 ans (durée de séjour);<br />
L’intensification des échanges serait la cause de la hausse du taux de CO2 atmosphérique.</p>
<p>L’apport anthropique aurait seulement un peu majoré ce transfert et donc participé modestement à la hausse du taux atmosphérique.<br />
La variation du  δ13C serait le résultat des apports nets océan et anthropique (voir modèle mixte1 de J.C. Maurin (<a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/11/12/evolutions-recentes-du-co2-atmospherique-3-4/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2018/11/12/evolutions-recentes-du-co2-atmospherique-3-4/</a>).</p>
<p>Une étude complète et bien documentée, établie par C. Veyres est disponible ici : (<a href="https://static.climato-realistes.fr/2017/08/Cycle-du-carbone-5-XII-2016-Camille-Veyres.pdf" rel="nofollow ugc">https://static.climato-realistes.fr/2017/08/Cycle-du-carbone-5-XII-2016-Camille-Veyres.pdf</a>)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Frederic sommer		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4429</link>

		<dc:creator><![CDATA[Frederic sommer]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 12:55:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Alors si l&#039;homme n&#039;est pas responsable , dites moi simplement quelles sont les sources de cette augmentation de CO2 atmosphérique , qu&#039;est ce qui a provoqué un largage plus important de ces sources ou quels sont les puits qui ne fonctionnent plus]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors si l&rsquo;homme n&rsquo;est pas responsable , dites moi simplement quelles sont les sources de cette augmentation de CO2 atmosphérique , qu&rsquo;est ce qui a provoqué un largage plus important de ces sources ou quels sont les puits qui ne fonctionnent plus</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : SCE-info		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4426</link>

		<dc:creator><![CDATA[SCE-info]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 13:59:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9147#comment-4426</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4425&quot;&gt;Frederic sommer&lt;/a&gt;.

En réponse à Frédéric sommer :

Pour que tout le monde puisse bien comprendre voici votre raisonnement :

- Dans les carottes de glace, on observe une augmentation de 100 ppm de CO2 associée à une augmentation de température de 10°C. Donc, et c&#039;est la fameuse &quot;règle de trois&quot;, 1°C correspondent à 10 ppm de CO2, et ce en conditions naturelles (absence d&#039;industries).
- Dans la période moderne, entre 1900 et 2020, on a observé une augmentation de ± 1°C. Si seulement la nature était responsable on aurait donc dû observer une augmentation de 10 ppm de CO2, comme pour les carottes de glace. Mais on a observé une augmentation dépassant 100 ppm... La nature est donc responsable de 10 ppm et l&#039;homme du reste, soit 90 ppm.

Attention, votre raisonnement à l&#039;air intéressant mais il pose problème car vous comparez deux échelles temporelles différentes : le très long terme (carottes de glace) et le très court terme (données actuelles). La meilleure résolution obtenue entre deux points successifs d&#039;une carotte de glace est de quelques siècles. On ne sait pas comment a évolué le taux de CO2 entre ces deux points séparés de quelques siècles et on ne le saura jamais (parfois c&#039;est même plus de 1000 ans). De plus les données CO2 des carottes ne sont pas ce qu’il y a de plus fiable (mélange et compaction post-dépôt, etc., cf. abondante littérature, notamment dans SCE).

Bref, peut-être que le taux de CO2 a fortement augmenté puis est fortement redescendu. Au final, en prenant énormément de recul (c&#039;est à dire en ne regardant que quelques siècles, on a effectivement 1°C=10 ppm). Mais comme on prend beaucoup de recul on ne voit qu&#039;une courbe lissée et on rate les larges oscillations. Prenez par exemple l’Evénement post-Dryas à 8200 BP (de 7000 à 9000BP), les carottes de glace donnent un enregistrement ‘continu’  et monotone du CO2 (autour de 260ppm) alors que l’analyse du CO2 à partir des stomates de feuilles de lacs de l’hémisphère nord montrent de très nombreuses et larges fluctuations  (jusqu’à 330 ppm)  pour le même intervalle de temps (daté dans les deux séries par le C14). Tout cela sans parler des événements DO ou la température augmente de 8°C (parfois plus) en 50 à 100 ans, avec une faible variation du taux de CO2. Que devient alors la règle de trois?

En électronique on dirait que l&#039;on a appliqué un &quot;filtre passe-bas&quot; aux données : un filtre passe-bas est un filtre qui laisse passer les basses fréquences et qui atténue les hautes fréquences. Actuellement, avec les méthodes de mesure directes, on a une résolution de quelques secondes entre deux points de mesure. On a donc beaucoup de détails. Pour savoir ce qui se passe vraiment et pouvoir comparer aux données glaciaires il faudra mesurer pendant quelques siècles... Pour l&#039;instant on a des mesures directes et précises de CO2 depuis seulement 1959.

Ensuite, on sait que les émissions humaines annuelles sont de 4 à 5 ppm. Les émissions naturelles sont de 94,4 ppmv/an (soit 198,2 Gt de C), avec des incertitudes assez grandes car les émissions naturelles sont très mal connues. Les incertitudes sont de l&#039;ordre des émissions humaines! C&#039;est écrit noir sur blanc dans le rapport AR5 du GIEC (mais pas dans le résumé pour décideurs!). Comment voulez-vous alors que cela soit l&#039;homme qui soit responsable de 90% des émissions?  Chaque année la nature émet 10x plus que l&#039;homme... Et ce sont des mesures directes qui nous le disent, non des proxies.

Remarquez qu&#039;il ne faut pas commettre l&#039;erreur de comparer les émissions humaines avec une différence, c&#039;est à dire comparer 4-5 ppm d&#039;émissions humaines avec la différence entre émissions totales dont celles de l’homme (207,1 Gt de C), moins les fixations totales (203 Gt de C); cette différence vaut 4,1 Gt de C (1,95 ppmv de CO2). On a donc l&#039;impression que l&#039;homme émet tout autant que la nature... Cette erreur est communément faite.

Finalement, remarquez que la solubilité des molécules dans l&#039;eau ne varie pas linéairement avec la température... faire une règle de trois est donc très imprécis. Et concernant la CCD, elle bouge/fluctue à des échelle de temps beaucoup plus grande (minimum des milliers d’années, si pas beaucoup plus), et n’est jamais la même dans tous les océans à un moment donné. La CCD dépend aussi de la productivité biologique (plancton, coraux, etc.).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4425">Frederic sommer</a>.</p>
<p>En réponse à Frédéric sommer :</p>
<p>Pour que tout le monde puisse bien comprendre voici votre raisonnement :</p>
<p>&#8211; Dans les carottes de glace, on observe une augmentation de 100 ppm de CO2 associée à une augmentation de température de 10°C. Donc, et c&rsquo;est la fameuse « règle de trois », 1°C correspondent à 10 ppm de CO2, et ce en conditions naturelles (absence d&rsquo;industries).<br />
&#8211; Dans la période moderne, entre 1900 et 2020, on a observé une augmentation de ± 1°C. Si seulement la nature était responsable on aurait donc dû observer une augmentation de 10 ppm de CO2, comme pour les carottes de glace. Mais on a observé une augmentation dépassant 100 ppm&#8230; La nature est donc responsable de 10 ppm et l&rsquo;homme du reste, soit 90 ppm.</p>
<p>Attention, votre raisonnement à l&rsquo;air intéressant mais il pose problème car vous comparez deux échelles temporelles différentes : le très long terme (carottes de glace) et le très court terme (données actuelles). La meilleure résolution obtenue entre deux points successifs d&rsquo;une carotte de glace est de quelques siècles. On ne sait pas comment a évolué le taux de CO2 entre ces deux points séparés de quelques siècles et on ne le saura jamais (parfois c&rsquo;est même plus de 1000 ans). De plus les données CO2 des carottes ne sont pas ce qu’il y a de plus fiable (mélange et compaction post-dépôt, etc., cf. abondante littérature, notamment dans SCE).</p>
<p>Bref, peut-être que le taux de CO2 a fortement augmenté puis est fortement redescendu. Au final, en prenant énormément de recul (c&rsquo;est à dire en ne regardant que quelques siècles, on a effectivement 1°C=10 ppm). Mais comme on prend beaucoup de recul on ne voit qu&rsquo;une courbe lissée et on rate les larges oscillations. Prenez par exemple l’Evénement post-Dryas à 8200 BP (de 7000 à 9000BP), les carottes de glace donnent un enregistrement ‘continu’  et monotone du CO2 (autour de 260ppm) alors que l’analyse du CO2 à partir des stomates de feuilles de lacs de l’hémisphère nord montrent de très nombreuses et larges fluctuations  (jusqu’à 330 ppm)  pour le même intervalle de temps (daté dans les deux séries par le C14). Tout cela sans parler des événements DO ou la température augmente de 8°C (parfois plus) en 50 à 100 ans, avec une faible variation du taux de CO2. Que devient alors la règle de trois?</p>
<p>En électronique on dirait que l&rsquo;on a appliqué un « filtre passe-bas » aux données : un filtre passe-bas est un filtre qui laisse passer les basses fréquences et qui atténue les hautes fréquences. Actuellement, avec les méthodes de mesure directes, on a une résolution de quelques secondes entre deux points de mesure. On a donc beaucoup de détails. Pour savoir ce qui se passe vraiment et pouvoir comparer aux données glaciaires il faudra mesurer pendant quelques siècles&#8230; Pour l&rsquo;instant on a des mesures directes et précises de CO2 depuis seulement 1959.</p>
<p>Ensuite, on sait que les émissions humaines annuelles sont de 4 à 5 ppm. Les émissions naturelles sont de 94,4 ppmv/an (soit 198,2 Gt de C), avec des incertitudes assez grandes car les émissions naturelles sont très mal connues. Les incertitudes sont de l&rsquo;ordre des émissions humaines! C&rsquo;est écrit noir sur blanc dans le rapport AR5 du GIEC (mais pas dans le résumé pour décideurs!). Comment voulez-vous alors que cela soit l&rsquo;homme qui soit responsable de 90% des émissions?  Chaque année la nature émet 10x plus que l&rsquo;homme&#8230; Et ce sont des mesures directes qui nous le disent, non des proxies.</p>
<p>Remarquez qu&rsquo;il ne faut pas commettre l&rsquo;erreur de comparer les émissions humaines avec une différence, c&rsquo;est à dire comparer 4-5 ppm d&rsquo;émissions humaines avec la différence entre émissions totales dont celles de l’homme (207,1 Gt de C), moins les fixations totales (203 Gt de C); cette différence vaut 4,1 Gt de C (1,95 ppmv de CO2). On a donc l&rsquo;impression que l&rsquo;homme émet tout autant que la nature&#8230; Cette erreur est communément faite.</p>
<p>Finalement, remarquez que la solubilité des molécules dans l&rsquo;eau ne varie pas linéairement avec la température&#8230; faire une règle de trois est donc très imprécis. Et concernant la CCD, elle bouge/fluctue à des échelle de temps beaucoup plus grande (minimum des milliers d’années, si pas beaucoup plus), et n’est jamais la même dans tous les océans à un moment donné. La CCD dépend aussi de la productivité biologique (plancton, coraux, etc.).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Frederic sommer		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4425</link>

		<dc:creator><![CDATA[Frederic sommer]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 09:04:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9147#comment-4425</guid>

					<description><![CDATA[Avec les données exposées ci-dessus, on obtient en faisant un petit calcul :
-	Une augmentation de 10°C provoque un dégazage des océans qui se manifestent par une augmentation de 100 ppm de CO2 dans l’atmosphère
-	Une agmentation de 1°C provoque une augmentation de 10 fois moins 
-	Une augmentation de X °C provoque une  augmentation de X fois plus 
Comme on a augmenté de 1°C depuis le début de l&#039;ère industrielle , on aurait dû gagner 10 ppm alors qu’on en a gagné 100 ; par conséquent l’homme est responsable de 90% de l’augmention constatée 
La régulation du CO2 issu du dégazage des océans est parfaitement controlée par les variations en profondeur de la CCD (carbonate compensation deph) ; si cela vous intéresse , vous pouvez lire Chamley Hervé (qui avait finit sa thèse à Strasbourg quand j’ai commencé la mienne ) 
Sédimentologie, Les Milieux de Sédimentation ou
Bases de sédimentologie - 3ème édition
de Jean-François Deconinck et Hervé Chamley &#124; 9 février 2011]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec les données exposées ci-dessus, on obtient en faisant un petit calcul :<br />
&#8211;	Une augmentation de 10°C provoque un dégazage des océans qui se manifestent par une augmentation de 100 ppm de CO2 dans l’atmosphère<br />
&#8211;	Une agmentation de 1°C provoque une augmentation de 10 fois moins<br />
&#8211;	Une augmentation de X °C provoque une  augmentation de X fois plus<br />
Comme on a augmenté de 1°C depuis le début de l&rsquo;ère industrielle , on aurait dû gagner 10 ppm alors qu’on en a gagné 100 ; par conséquent l’homme est responsable de 90% de l’augmention constatée<br />
La régulation du CO2 issu du dégazage des océans est parfaitement controlée par les variations en profondeur de la CCD (carbonate compensation deph) ; si cela vous intéresse , vous pouvez lire Chamley Hervé (qui avait finit sa thèse à Strasbourg quand j’ai commencé la mienne )<br />
Sédimentologie, Les Milieux de Sédimentation ou<br />
Bases de sédimentologie &#8211; 3ème édition<br />
de Jean-François Deconinck et Hervé Chamley | 9 février 2011</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : SCE info		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4423</link>

		<dc:creator><![CDATA[SCE info]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 18:10:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9147#comment-4423</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4422&quot;&gt;Frederic sommer&lt;/a&gt;.

Pour Frederic sommer : 

Avant de poursuivre cette discussion, merci de nous exposer en détail votre calcul (règle de trois) qui démontre  que 10% provient du dégazage et 90% des combustibles fossiles.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4422">Frederic sommer</a>.</p>
<p>Pour Frederic sommer : </p>
<p>Avant de poursuivre cette discussion, merci de nous exposer en détail votre calcul (règle de trois) qui démontre  que 10% provient du dégazage et 90% des combustibles fossiles.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Frederic sommer		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4422</link>

		<dc:creator><![CDATA[Frederic sommer]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 14:44:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9147#comment-4422</guid>

					<description><![CDATA[Je ne vais pas revoir tout cela ; avec les données ci-dessus vous faites une règle de trois et vous tomber sur le chiffre de 10% pour le dégazage des océans et 90% pour la combustion des fossiles 
Sinon, tous les autres réservoirs , pour le moment , sont des puits : biomasse , sols, océans (pour sa part bicarbonate comme le montre le delta C13 des coraux depuis le début de l&#039;ère industrielle)
Concernant le réservoir principal qui est de loin le manteau, on espère qu&#039;il ne se réveille pas avec des catastrophes volcaniques qui seraient bien plus graves via les cendres que via le CO2]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne vais pas revoir tout cela ; avec les données ci-dessus vous faites une règle de trois et vous tomber sur le chiffre de 10% pour le dégazage des océans et 90% pour la combustion des fossiles<br />
Sinon, tous les autres réservoirs , pour le moment , sont des puits : biomasse , sols, océans (pour sa part bicarbonate comme le montre le delta C13 des coraux depuis le début de l&rsquo;ère industrielle)<br />
Concernant le réservoir principal qui est de loin le manteau, on espère qu&rsquo;il ne se réveille pas avec des catastrophes volcaniques qui seraient bien plus graves via les cendres que via le CO2</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : SCE info		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4420</link>

		<dc:creator><![CDATA[SCE info]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 14:19:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9147#comment-4420</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à Frederic sommer :

Pour le kérogène vous avez raison : on estime que cela représente 10Exp16 tonnes de C dans le sol profond (soit 10 000 000 Gt). Ce serait donc le 2e stock de C de la croûte terrestre, après les 100 000 000 Gt de C des carbonates). Cependant, le GIEC ne mentionne pas le kérogène dans son rapport AR5 (Fig. 6.1 page 471)... peut-être parce que cet intermédiaire entre matière organique morte de surface et combustibles fossiles (pétrole/charbon/gaz), est difficilement exploitable.

Quant à la participation anthropique de l&#039;augmentation actuelle du taux de CO2, nous ne la nions pas, mais elle est probablement faible. Sur ce sujet, nous vous renvoyons à nos publications spécifiques :

Maurin J.C. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? 06/2019 (Carbone 14 et Effet Suess, 1/3), 07/2019 (Carbone 14 et effet bombe, 2/3) et 07/2019 (Effet bombe et modèles du GIEC, 3/3)

Maurin J.C. Evolutions récentes du CO2 atmosphérique. 09/2018 (1/4), 10/2018 (2/4), 11/2018 (3/4) et 12/2018 (4/4)

N. Jean. Covid-19 et émissions de CO2 . 11/2020

Pour un lien direct, voyez l&#039;onglet &quot;Auteurs&quot;.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à Frederic sommer :</p>
<p>Pour le kérogène vous avez raison : on estime que cela représente 10Exp16 tonnes de C dans le sol profond (soit 10 000 000 Gt). Ce serait donc le 2e stock de C de la croûte terrestre, après les 100 000 000 Gt de C des carbonates). Cependant, le GIEC ne mentionne pas le kérogène dans son rapport AR5 (Fig. 6.1 page 471)&#8230; peut-être parce que cet intermédiaire entre matière organique morte de surface et combustibles fossiles (pétrole/charbon/gaz), est difficilement exploitable.</p>
<p>Quant à la participation anthropique de l&rsquo;augmentation actuelle du taux de CO2, nous ne la nions pas, mais elle est probablement faible. Sur ce sujet, nous vous renvoyons à nos publications spécifiques :</p>
<p>Maurin J.C. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? 06/2019 (Carbone 14 et Effet Suess, 1/3), 07/2019 (Carbone 14 et effet bombe, 2/3) et 07/2019 (Effet bombe et modèles du GIEC, 3/3)</p>
<p>Maurin J.C. Evolutions récentes du CO2 atmosphérique. 09/2018 (1/4), 10/2018 (2/4), 11/2018 (3/4) et 12/2018 (4/4)</p>
<p>N. Jean. Covid-19 et émissions de CO2 . 11/2020</p>
<p>Pour un lien direct, voyez l&rsquo;onglet « Auteurs ».</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Frederic sommer		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/11/06/andre-berger-climatologue-pur/#comment-4419</link>

		<dc:creator><![CDATA[Frederic sommer]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 13:11:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=9147#comment-4419</guid>

					<description><![CDATA[Je ne sais pas si vous confondez la matière organique des sols avec le kérogènes des roches sédimentaires , mais pour moi le reservoir principal dans la croute terrestre est bien le carbone des carbonates , suivi par le kérogène puis par les ions bicarbonates des océans ; suivent ensuite les fossiles, la biomasse , le CO2 de l&#039;atmosphère et le CO2 dissout dans l&#039;océan

Certes l’océan dégaze quand il se réchauffe puisqu’il est le refuge de la vie pendant les périodes glaciaires et que pendant les interglaciaires la vie explose sur les continents surtout dans les hautes latitudes qui étaient occupées par les calottes glaciaires 
Si vous croyez aux données des carottes de glaces , bulles pour les données de CO2 atmosphérique , données isotopiques de la glace pour les reconstitutions de température , on constate que pour des variations de température d’une dizaine de degrés entre glaciaire et interglaciaire le taux de CO2 a varié , pour faire simple de 200 à 300 ppm. Comment alors expliquer qu’un réchauffement de 1 ° depuis un siècle provoquerait une augmentation équivalente , soit 100 ppm, par dégazage de l’océan puisqu’on est passé de 300 à 400 ppm ? De plus les analyses isotopiques du CO2 atmosphérique montrent une baisse du delta C13 ce qui est incompatible avec le dégazage du CO2 dissout qui est équivalent à celui de l’atmosphère ; ce serait encore bien pire si les ions bicarbonates participaient à ce dégazage 
L’évolution isotopique de ce CO2 atmosphérique depuis qu’on mesure à Mauna Loa montre bien une origine biologique , carbone des plantes ou plancton, carbone des sols ou carbone des fossiles (charbon, pétrole , gaz)  . Comme la couverture végétale  et donc les sols qui sont plus protégés augmentent , le CO2 additionnel vient bien des fossiles ; d’ailleurs la moitié de ce que injecte l’homme via la combustion de ces fossiles disparaît dans les puits que sont la végétation , les sols et l’océan , principalement par l’augmentation des planctons et des algues pour ce dernier]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne sais pas si vous confondez la matière organique des sols avec le kérogènes des roches sédimentaires , mais pour moi le reservoir principal dans la croute terrestre est bien le carbone des carbonates , suivi par le kérogène puis par les ions bicarbonates des océans ; suivent ensuite les fossiles, la biomasse , le CO2 de l&rsquo;atmosphère et le CO2 dissout dans l&rsquo;océan</p>
<p>Certes l’océan dégaze quand il se réchauffe puisqu’il est le refuge de la vie pendant les périodes glaciaires et que pendant les interglaciaires la vie explose sur les continents surtout dans les hautes latitudes qui étaient occupées par les calottes glaciaires<br />
Si vous croyez aux données des carottes de glaces , bulles pour les données de CO2 atmosphérique , données isotopiques de la glace pour les reconstitutions de température , on constate que pour des variations de température d’une dizaine de degrés entre glaciaire et interglaciaire le taux de CO2 a varié , pour faire simple de 200 à 300 ppm. Comment alors expliquer qu’un réchauffement de 1 ° depuis un siècle provoquerait une augmentation équivalente , soit 100 ppm, par dégazage de l’océan puisqu’on est passé de 300 à 400 ppm ? De plus les analyses isotopiques du CO2 atmosphérique montrent une baisse du delta C13 ce qui est incompatible avec le dégazage du CO2 dissout qui est équivalent à celui de l’atmosphère ; ce serait encore bien pire si les ions bicarbonates participaient à ce dégazage<br />
L’évolution isotopique de ce CO2 atmosphérique depuis qu’on mesure à Mauna Loa montre bien une origine biologique , carbone des plantes ou plancton, carbone des sols ou carbone des fossiles (charbon, pétrole , gaz)  . Comme la couverture végétale  et donc les sols qui sont plus protégés augmentent , le CO2 additionnel vient bien des fossiles ; d’ailleurs la moitié de ce que injecte l’homme via la combustion de ces fossiles disparaît dans les puits que sont la végétation , les sols et l’océan , principalement par l’augmentation des planctons et des algues pour ce dernier</p>
]]></content:encoded>
		
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