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	Commentaires sur : Covid-19 et émissions de CO2	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Sun, 08 May 2022 17:03:04 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : JC Maurin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-13754</link>

		<dc:creator><![CDATA[JC Maurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 May 2022 17:03:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Nouvelle illustration de l’influence de la température de l’océan intertropical : la Nina , phase froide de l’ENSO, semble en voie d’achèvement en mai 2022.

Si l’on consulte https://gml.noaa.gov/ccgg/trends/graph.html , la tendance corrigée des variations saisonnières (il faut choisir « trend » puis zoomer) montre une quasi-stagnation : 
Octobre 2021 → 417,3 ppm
Avril 2022 → 417,48 ppm
Lors de l’épisode actuel de la Nina, le CO2 atmosphérique croit donc de + 0,18 ppm en 6 mois (avec correction saisonnière).
Pour comparaison :
- Entre 1980 et 2020, la croissance du CO2 atmosphérique est en moyenne de 1,8 ppm chaque année.
 - Influence anthropique → le confinement « Covid » de 2020 provoque une baisse de 7 % des émissions anthropiques alors que la concentration du CO2 atmosphérique croit (avec correction saisonnière) de 1,01 ppm en 6 mois ( janvier 2020 →413,25 ppm et  juillet 2020 →414,28 ppm)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nouvelle illustration de l’influence de la température de l’océan intertropical : la Nina , phase froide de l’ENSO, semble en voie d’achèvement en mai 2022.</p>
<p>Si l’on consulte <a href="https://gml.noaa.gov/ccgg/trends/graph.html" rel="nofollow ugc">https://gml.noaa.gov/ccgg/trends/graph.html</a> , la tendance corrigée des variations saisonnières (il faut choisir « trend » puis zoomer) montre une quasi-stagnation :<br />
Octobre 2021 → 417,3 ppm<br />
Avril 2022 → 417,48 ppm<br />
Lors de l’épisode actuel de la Nina, le CO2 atmosphérique croit donc de + 0,18 ppm en 6 mois (avec correction saisonnière).<br />
Pour comparaison :<br />
&#8211; Entre 1980 et 2020, la croissance du CO2 atmosphérique est en moyenne de 1,8 ppm chaque année.<br />
 &#8211; Influence anthropique → le confinement « Covid » de 2020 provoque une baisse de 7 % des émissions anthropiques alors que la concentration du CO2 atmosphérique croit (avec correction saisonnière) de 1,01 ppm en 6 mois ( janvier 2020 →413,25 ppm et  juillet 2020 →414,28 ppm)</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JC Maurin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4502</link>

		<dc:creator><![CDATA[JC Maurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 17:29:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&quot;L&#039;expérience scientifique très intéressante&quot; se poursuit en février 2021:
Depuis septembre 2020, avec l&#039;épisode La Nina, des conditions de surfaces froides sont établies dans l&#039;océan Pacifique intertropical.
Si on consulte    https://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/graph.html
et en effectuant un zoom sur les derniers mois, on constate pour le &quot;trend&quot;  (courbe bleue = tendance corrigée des variations saisonnières):
- Covid 19:  Mars 2020 (413.25 ppm) à juillet 2020 (414.26 ppm ) la hausse est 1 ppm en 4 mois
- La Nina:   Entre septembre 2020 (415.1 ppm) et janvier 2021 (415.25) la hausse est 0.15 ppm en 4 mois
Il semble que la température de l&#039;océan intertropical a plus d&#039;influence que la baisse des émissions anthropiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« L&rsquo;expérience scientifique très intéressante » se poursuit en février 2021:<br />
Depuis septembre 2020, avec l&rsquo;épisode La Nina, des conditions de surfaces froides sont établies dans l&rsquo;océan Pacifique intertropical.<br />
Si on consulte    <a href="https://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/graph.html" rel="nofollow ugc">https://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/graph.html</a><br />
et en effectuant un zoom sur les derniers mois, on constate pour le « trend »  (courbe bleue = tendance corrigée des variations saisonnières):<br />
&#8211; Covid 19:  Mars 2020 (413.25 ppm) à juillet 2020 (414.26 ppm ) la hausse est 1 ppm en 4 mois<br />
&#8211; La Nina:   Entre septembre 2020 (415.1 ppm) et janvier 2021 (415.25) la hausse est 0.15 ppm en 4 mois<br />
Il semble que la température de l&rsquo;océan intertropical a plus d&rsquo;influence que la baisse des émissions anthropiques.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dominique Casanova		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4475</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dominique Casanova]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 22:03:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=14428#comment-4475</guid>

					<description><![CDATA[Vous n’êtes pas obligé d’insulter les commentateurs. Mais il vrai  qu’on peut douter quant à la réalité de ces mesures.
Les premières mesures datent de 1958. L’observatoire de Mauna Loa est connu pour ses mesures sur le CO2, qui sont effectuées à l’altitude de 3400 m. Les résultats présentés par la NOAA proviennent principalement de cet observatoire. Il est situé aux États-Unis, dans le sud-ouest de l&#039;île d&#039;Hawaï (Big Island), la plus grande de l&#039;archipel et État d&#039;Hawai. Est-ce représentatif de l’ensemble de l’atmosphère ? Non mais c’est une convention….scientifique
La théorie radiative d’Arrhenius, et Fourrier a été critiquée début 20 siècle par Angstrom, souvent remise en question parmi bien des  scientifiques dont Robert William Wood qui en démontra en 1909 le caractère erroné de l&#039;explication , a été abandonnée pendant 60 ans, puis  remise au gout du jour par Bert Bolin dans les années 1970.
Hors Bert Bolin était un des premiers scientifiques…… membre directeur  du GIEC.   
Et puis pourquoi avoir assis toute la théorie du réchauffement anthropique sur un seul des gaz à effet de serre, le CO2 ;
En effet en ce qui concerne le CO2, on trouve partout les valeurs des échanges des cycles du carbone, exprimées en Gt/C  an, ratio rejets et puits.
Mais si on exprime cela en proportion dans l’atmosphère,  c’est très, très peu.. Les 400 ppm de CO2 actuelles, c’est 0.04 % du volume total de l’atmosphère.
On ne connait que très partiellement les valeurs réelles des échanges entre les éléments rejets et réabsorption par les puits de CO2. Des tableaux existent  sur les documents dont ce site, et dans les rapports GIEC, mais les valeurs relevées ne sont que des valeurs extrapolées par calculs bruts. Très difficiles à vérifier dans la réalité.
Pour apprécier ces échanges il faudrait disposer  de milliers de capteurs, situés sur toute la surface de la terre et a plusieurs étages de la troposphère. On est loin de ce cas. 
Dans ces 0.04% de CO2, la part de l’anthropique ne dépasse pas 3 à 5%, l’essentiel soit 95 à 97 % étant rejeté par la nature : océans,  forets,  faune et flore, volcanisme.
(Ces informations étaient en toute lettre dans la page wiki traitant du CO2 jusqu’en décembre 2020.Cette page a été modifiée  récemment pour diluer cette info sous des formes   absconses   »conformes à la doxa GIEC.)
Alors pour quelle raison se focaliser sur le CO2 ….je n’ai pas trouvé à ce jour d’explication logique, sauf à penser que, la raison pour laquelle la vapeur d&#039;eau n&#039;est pas étudiée, pas même recensée, est, de nature « idéologique ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous n’êtes pas obligé d’insulter les commentateurs. Mais il vrai  qu’on peut douter quant à la réalité de ces mesures.<br />
Les premières mesures datent de 1958. L’observatoire de Mauna Loa est connu pour ses mesures sur le CO2, qui sont effectuées à l’altitude de 3400 m. Les résultats présentés par la NOAA proviennent principalement de cet observatoire. Il est situé aux États-Unis, dans le sud-ouest de l&rsquo;île d&rsquo;Hawaï (Big Island), la plus grande de l&rsquo;archipel et État d&rsquo;Hawai. Est-ce représentatif de l’ensemble de l’atmosphère ? Non mais c’est une convention….scientifique<br />
La théorie radiative d’Arrhenius, et Fourrier a été critiquée début 20 siècle par Angstrom, souvent remise en question parmi bien des  scientifiques dont Robert William Wood qui en démontra en 1909 le caractère erroné de l&rsquo;explication , a été abandonnée pendant 60 ans, puis  remise au gout du jour par Bert Bolin dans les années 1970.<br />
Hors Bert Bolin était un des premiers scientifiques…… membre directeur  du GIEC.<br />
Et puis pourquoi avoir assis toute la théorie du réchauffement anthropique sur un seul des gaz à effet de serre, le CO2 ;<br />
En effet en ce qui concerne le CO2, on trouve partout les valeurs des échanges des cycles du carbone, exprimées en Gt/C  an, ratio rejets et puits.<br />
Mais si on exprime cela en proportion dans l’atmosphère,  c’est très, très peu.. Les 400 ppm de CO2 actuelles, c’est 0.04 % du volume total de l’atmosphère.<br />
On ne connait que très partiellement les valeurs réelles des échanges entre les éléments rejets et réabsorption par les puits de CO2. Des tableaux existent  sur les documents dont ce site, et dans les rapports GIEC, mais les valeurs relevées ne sont que des valeurs extrapolées par calculs bruts. Très difficiles à vérifier dans la réalité.<br />
Pour apprécier ces échanges il faudrait disposer  de milliers de capteurs, situés sur toute la surface de la terre et a plusieurs étages de la troposphère. On est loin de ce cas.<br />
Dans ces 0.04% de CO2, la part de l’anthropique ne dépasse pas 3 à 5%, l’essentiel soit 95 à 97 % étant rejeté par la nature : océans,  forets,  faune et flore, volcanisme.<br />
(Ces informations étaient en toute lettre dans la page wiki traitant du CO2 jusqu’en décembre 2020.Cette page a été modifiée  récemment pour diluer cette info sous des formes   absconses   »conformes à la doxa GIEC.)<br />
Alors pour quelle raison se focaliser sur le CO2 ….je n’ai pas trouvé à ce jour d’explication logique, sauf à penser que, la raison pour laquelle la vapeur d&rsquo;eau n&rsquo;est pas étudiée, pas même recensée, est, de nature « idéologique ».</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Guillaume		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4467</link>

		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 10:21:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Comment peut-on laisser publier un commentaire aussi grossier ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comment peut-on laisser publier un commentaire aussi grossier ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dumon		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4466</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dumon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jan 2021 18:16:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4455&quot;&gt;VRG&lt;/a&gt;.

L&#039;insulte ne fera pas avancer le débat...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4455">VRG</a>.</p>
<p>L&rsquo;insulte ne fera pas avancer le débat&#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : VRG		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4455</link>

		<dc:creator><![CDATA[VRG]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 16:49:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour, tout l&#039;article est basé sur l&#039;observation de CO2 à Hawai !!! HAWAï !!! C&#039;est en plein milieu du pacifique ! Loin de toutes les sources de CO2 humaines. Il est clair que si la forêt brûle mais que le thermomètre est au milieu du lac on ne verra rien ! Idiot ! Il faut prendre les données de CO2 moyennes sur un ensemble de capteurs ! Tête de noeud !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, tout l&rsquo;article est basé sur l&rsquo;observation de CO2 à Hawai !!! HAWAï !!! C&rsquo;est en plein milieu du pacifique ! Loin de toutes les sources de CO2 humaines. Il est clair que si la forêt brûle mais que le thermomètre est au milieu du lac on ne verra rien ! Idiot ! Il faut prendre les données de CO2 moyennes sur un ensemble de capteurs ! Tête de noeud !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Alain Préat		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4421</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alain Préat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 08:34:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4414&quot;&gt;Alain Préat&lt;/a&gt;.

pour suivi en date du 11 décembre 2020 :

https://www.connaissancedesenergies.org/afp/tous-les-projets-de-geothermie-dans-lagglomeration-strasbourgeoise-suspendus-201209?utm_source=newsletter&amp;utm_medium=fil-info-energies&amp;utm_campaign=/newsletter/le-fil-info-energies-10-dec-2020]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4414">Alain Préat</a>.</p>
<p>pour suivi en date du 11 décembre 2020 :</p>
<p><a href="https://www.connaissancedesenergies.org/afp/tous-les-projets-de-geothermie-dans-lagglomeration-strasbourgeoise-suspendus-201209?utm_source=newsletter&#038;utm_medium=fil-info-energies&#038;utm_campaign=/newsletter/le-fil-info-energies-10-dec-2020" rel="nofollow ugc">https://www.connaissancedesenergies.org/afp/tous-les-projets-de-geothermie-dans-lagglomeration-strasbourgeoise-suspendus-201209?utm_source=newsletter&#038;utm_medium=fil-info-energies&#038;utm_campaign=/newsletter/le-fil-info-energies-10-dec-2020</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HDulieu		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4418</link>

		<dc:creator><![CDATA[HDulieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 11:17:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=14428#comment-4418</guid>

					<description><![CDATA[Puisque l’office météorologique mondial vient de reconnaître qu’il n’y a pas d’effet significatif des diminutions d’émissions de CO2 à la suite du premier confinement, je pense qu’il convient d’expliquer pourquoi et d’en tirer les conséquences.
Les émissions de CO2 dans l’atmosphère, mesurées en Gt par an, sont actuellement d’environ 30 Gt. Il semble que les réductions ont été de l’ordre de 1551 Mt de CO2 pendant deux mois de confinement. Cela fait 1,551 Gt. Il y aurait 3200 Gt de CO2 dans l’air actuellement. Cela représente donc actuellement 3200Gt/410ppm = 7,8 Gt par ppm. La diminution de 1,551 Gt d’émissions est censée rester à environ 50% dans l’atmosphère ; cela fait donc un ajout de 0.7755 Gt en moins. Cela correspond à 0,7755 Gt /7,8Gt par ppm = 0,1 ppm.
La variation saisonnière consiste en une diminution de l’ordre de 1,5 ppm par mois, soit de 1,5 ppm pendant 5 mois, ce qui correspond à 7,5 ppm de diminution naturelle de mai à fin septembre. Ainsi, si on compare 2020 à 2019, on constate que la diminution saisonnière est de 414,64 – 408,54 = 6,1 ppm en 2019 et de 417.07 – 411,29 = 5.78 ppm en 2020. Il y a une différence de -0,32 entre 2020 et 2019. Cette différence n’est certainement pas significative mais elle va dans le sens inverse de la différence attendue, car la diminution de l’apport anthropique est supposée accentuer la baisse saisonnière et non la diminuer. Si on fait un raisonnement similaire pour la période d’augmentation saisonnière du CO2, qui va d’octobre de l’année précédente à fin avril, on a +2,43 ppm de différence entre 2020 et 2019 ; la moyenne des augmentations annuelles des maximums est de 1,81 ppm calculé sur trente ans (1980 à 2019). On voit encore que le maximum pour 2020 a augmenté plus que la moyenne, alors qu’on s’attend au moins à un effet tampon !
On peut sans doute conclure de manière conforme à la théorie suivie par le GIEC, en disant que si les émissions cessaient pendant une plus grande partie de l’année, cela entraînerait une réduction de, disons 4653 Mt pour six mois, ce qui ferait 2,326 Gt retenu dans l’atmosphère, correspondant à 0,298 ppm. Sur une variation annuelle, cela correspondrait à 16,47 % et cela serait peut-être détectable et significatif.
On peut aussi conclure que les variations de la teneur atmosphérique en CO2 résultent d’une quantité d’échanges avec les océans et avec la biomasse terrestre qui sont d’un ordre plus de cent fois supérieur aux réductions d’émissions et qu’ils ne pourraient être détectés que si leur proportion augmentait jusqu’à au moins 5% de ces échanges. Rien que pour égaler la variation saisonnière, de 7,5 ppm de diminution par an dans le cycle annuel, il faudrait une économie d’émissions au rythme de la crise économique due au premier confinement, de 7,5ppm * 7,8 Gt par ppm, soit 58,5 Gt de CO2 non émis. C’est deux fois l’émission actuelle de 30 Gt par an.
La conclusion la plus importante est cependant d’ordre économique : fixer des objectifs qui ne peuvent être atteints, c’est un suicide collectif ; de plus, le suicide est inutile, car le CO2 suit son cycle et s’ajuste très bien par l’augmentation des échanges avec l’océan et par l’augmentation du rendement de la fixation du CO2 par la végétation arborescente. De plus, on démontre que son effet sur le réchauffement climatique est négligeable.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Puisque l’office météorologique mondial vient de reconnaître qu’il n’y a pas d’effet significatif des diminutions d’émissions de CO2 à la suite du premier confinement, je pense qu’il convient d’expliquer pourquoi et d’en tirer les conséquences.<br />
Les émissions de CO2 dans l’atmosphère, mesurées en Gt par an, sont actuellement d’environ 30 Gt. Il semble que les réductions ont été de l’ordre de 1551 Mt de CO2 pendant deux mois de confinement. Cela fait 1,551 Gt. Il y aurait 3200 Gt de CO2 dans l’air actuellement. Cela représente donc actuellement 3200Gt/410ppm = 7,8 Gt par ppm. La diminution de 1,551 Gt d’émissions est censée rester à environ 50% dans l’atmosphère ; cela fait donc un ajout de 0.7755 Gt en moins. Cela correspond à 0,7755 Gt /7,8Gt par ppm = 0,1 ppm.<br />
La variation saisonnière consiste en une diminution de l’ordre de 1,5 ppm par mois, soit de 1,5 ppm pendant 5 mois, ce qui correspond à 7,5 ppm de diminution naturelle de mai à fin septembre. Ainsi, si on compare 2020 à 2019, on constate que la diminution saisonnière est de 414,64 – 408,54 = 6,1 ppm en 2019 et de 417.07 – 411,29 = 5.78 ppm en 2020. Il y a une différence de -0,32 entre 2020 et 2019. Cette différence n’est certainement pas significative mais elle va dans le sens inverse de la différence attendue, car la diminution de l’apport anthropique est supposée accentuer la baisse saisonnière et non la diminuer. Si on fait un raisonnement similaire pour la période d’augmentation saisonnière du CO2, qui va d’octobre de l’année précédente à fin avril, on a +2,43 ppm de différence entre 2020 et 2019 ; la moyenne des augmentations annuelles des maximums est de 1,81 ppm calculé sur trente ans (1980 à 2019). On voit encore que le maximum pour 2020 a augmenté plus que la moyenne, alors qu’on s’attend au moins à un effet tampon !<br />
On peut sans doute conclure de manière conforme à la théorie suivie par le GIEC, en disant que si les émissions cessaient pendant une plus grande partie de l’année, cela entraînerait une réduction de, disons 4653 Mt pour six mois, ce qui ferait 2,326 Gt retenu dans l’atmosphère, correspondant à 0,298 ppm. Sur une variation annuelle, cela correspondrait à 16,47 % et cela serait peut-être détectable et significatif.<br />
On peut aussi conclure que les variations de la teneur atmosphérique en CO2 résultent d’une quantité d’échanges avec les océans et avec la biomasse terrestre qui sont d’un ordre plus de cent fois supérieur aux réductions d’émissions et qu’ils ne pourraient être détectés que si leur proportion augmentait jusqu’à au moins 5% de ces échanges. Rien que pour égaler la variation saisonnière, de 7,5 ppm de diminution par an dans le cycle annuel, il faudrait une économie d’émissions au rythme de la crise économique due au premier confinement, de 7,5ppm * 7,8 Gt par ppm, soit 58,5 Gt de CO2 non émis. C’est deux fois l’émission actuelle de 30 Gt par an.<br />
La conclusion la plus importante est cependant d’ordre économique : fixer des objectifs qui ne peuvent être atteints, c’est un suicide collectif ; de plus, le suicide est inutile, car le CO2 suit son cycle et s’ajuste très bien par l’augmentation des échanges avec l’océan et par l’augmentation du rendement de la fixation du CO2 par la végétation arborescente. De plus, on démontre que son effet sur le réchauffement climatique est négligeable.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Frederic sommer		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4416</link>

		<dc:creator><![CDATA[Frederic sommer]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 17:45:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Eh oui Jean les gens confondent échanges et bilans , parlent de sources mais pas de puits ,  confondent bilan annuel et bilan climatique]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Eh oui Jean les gens confondent échanges et bilans , parlent de sources mais pas de puits ,  confondent bilan annuel et bilan climatique</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4415</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 16:53:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=14428#comment-4415</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4412&quot;&gt;Herté07&lt;/a&gt;.

En réponse à Herté07 :

- Vous dites &quot;...personne de sensé affirme que l’homme est 100% responsable.&quot; Et bien si : le GIEC ! En effet, il écrit dans son Résumé pour Décideurs de l&#039;AR5 (SPM, page 11) :
&quot;The atmospheric concentrations of the greenhouse gases carbon dioxide (CO2), methane (CH4), and nitrous oxide (N2O) have all increased since 1750 &lt;strong&gt;due to human activity&lt;/strong&gt;. In 2011 the concentrations of these greenhouse gases were 391 ppm, 1803 ppb, and 324 ppb, and exceeded the pre-industrial levels by about 40%, 150%, and 20%, respectively. {2.2, 5.2, 6.1, 6.2} &quot;
Les médias répètent ensuite comme des perroquets.

– Vous dites ensuite : &quot; La seule certitude est que, en ordre de grandeur, on mesure une augmentation du taux de CO2 annuelle moitié moindre que les émissions anthropiques de l’année.&quot;
Attention, vous comparez deux chiffres qui ne sont pas comparables (et vous n&#039;êtes malheureusement pas le seul à commettre cette erreur) : l&#039;homme émet bien environ 10 Gt de C (soit 4 à 5 ppm) chaque année dans l&#039;atmosphère. Et le taux mesuré augmente bien chaque année d&#039;environ 2,5 ppm. On a donc l&#039;impression que l&#039;homme émet deux fois plus que la nature.

Cependant c&#039;est faux. Dans ce raisonnement on compare les émissions humaines (4 à 5 ppmv) avec une &lt;strong&gt;différence&lt;/strong&gt; : les émissions totales dont celles de l&#039;homme (207,1 Gt de C), moins les fixations totales (203 Gt de C) = 4,1 Gt de C = 1,95 ppmv de CO2 (un résultat qui correspond environ à l&#039;augmentation du taux constatée) (les chiffres sont ceux de l&#039;AR5).

Si l&#039;on veut comparer il faut comparer les émissions humaines (4 à 5 ppmv) avec les émissions de la nature (198,2 Gt = 94,4 ppmv).

Si l&#039;homme émettait deux fois plus de CO2 que la nature, il est évident que l&#039;on verrait le taux de CO2 à Mauna Loa chuter lorsqu&#039;il y a un confinement. Mais non : l&#039;allure de la courbe ne change pas, et elle reste bien décalée vers le haut, comme si rien ne s&#039;était passé.

- Pour finir, la comparaison que vous suggérez à déjà été faite (voir par exemple le livre &quot;15 vérités qui dérangent&quot;) et l&#039;on ne remarque pas de bonne corrélation. Par exemple, on peut mesurer un accroissement annuel à Mauna Loa très faible alors que les émissions humaines étaient fortes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/#comment-4412">Herté07</a>.</p>
<p>En réponse à Herté07 :</p>
<p>&#8211; Vous dites « &#8230;personne de sensé affirme que l’homme est 100% responsable. » Et bien si : le GIEC ! En effet, il écrit dans son Résumé pour Décideurs de l&rsquo;AR5 (SPM, page 11) :<br />
« The atmospheric concentrations of the greenhouse gases carbon dioxide (CO2), methane (CH4), and nitrous oxide (N2O) have all increased since 1750 <strong>due to human activity</strong>. In 2011 the concentrations of these greenhouse gases were 391 ppm, 1803 ppb, and 324 ppb, and exceeded the pre-industrial levels by about 40%, 150%, and 20%, respectively. {2.2, 5.2, 6.1, 6.2}  »<br />
Les médias répètent ensuite comme des perroquets.</p>
<p>– Vous dites ensuite :  » La seule certitude est que, en ordre de grandeur, on mesure une augmentation du taux de CO2 annuelle moitié moindre que les émissions anthropiques de l’année. »<br />
Attention, vous comparez deux chiffres qui ne sont pas comparables (et vous n&rsquo;êtes malheureusement pas le seul à commettre cette erreur) : l&rsquo;homme émet bien environ 10 Gt de C (soit 4 à 5 ppm) chaque année dans l&rsquo;atmosphère. Et le taux mesuré augmente bien chaque année d&rsquo;environ 2,5 ppm. On a donc l&rsquo;impression que l&rsquo;homme émet deux fois plus que la nature.</p>
<p>Cependant c&rsquo;est faux. Dans ce raisonnement on compare les émissions humaines (4 à 5 ppmv) avec une <strong>différence</strong> : les émissions totales dont celles de l&rsquo;homme (207,1 Gt de C), moins les fixations totales (203 Gt de C) = 4,1 Gt de C = 1,95 ppmv de CO2 (un résultat qui correspond environ à l&rsquo;augmentation du taux constatée) (les chiffres sont ceux de l&rsquo;AR5).</p>
<p>Si l&rsquo;on veut comparer il faut comparer les émissions humaines (4 à 5 ppmv) avec les émissions de la nature (198,2 Gt = 94,4 ppmv).</p>
<p>Si l&rsquo;homme émettait deux fois plus de CO2 que la nature, il est évident que l&rsquo;on verrait le taux de CO2 à Mauna Loa chuter lorsqu&rsquo;il y a un confinement. Mais non : l&rsquo;allure de la courbe ne change pas, et elle reste bien décalée vers le haut, comme si rien ne s&rsquo;était passé.</p>
<p>&#8211; Pour finir, la comparaison que vous suggérez à déjà été faite (voir par exemple le livre « 15 vérités qui dérangent ») et l&rsquo;on ne remarque pas de bonne corrélation. Par exemple, on peut mesurer un accroissement annuel à Mauna Loa très faible alors que les émissions humaines étaient fortes.</p>
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