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	Commentaires sur : Le cycle du carbone selon l&#8217;AR6 du GIEC : au diable les incertitudes!	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Mon, 10 Apr 2023 20:39:16 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Hélianthèma		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-21174</link>

		<dc:creator><![CDATA[Hélianthèma]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Apr 2023 20:39:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci pour cet article bien argumenté. Les données de la fig.2 (fig. 5.12 du rapport AR6) sont très informatives, comme l’était la version précédente (AR5). Parler de flux nets océaniques ou de la biosphère revient à vouloir segmenter le CO2 atmosphérique en faisant un bilan selon chaque source. La réalité est plus globale. Il y a des flux d&#039;émission en direction de l&#039;atmosphère, un réservoir atmosphérique où toutes les molécules de CO2 se mélangent et des mécanismes de recapture par la surface de la planète. Le bilan à l&#039;avantage des émissions, est de 5,1 GtC/an. Les données de la fig. 2 permettent de calculer un temps de résidence du CO2 dans l&#039;atmosphère voisin de 4 ans (870 GtC / (226,9 GtC/an)), conforme à la plupart des études. La contribution des ressources fossiles aux émissions totales est de 4,15% (9,4 / 226,9) ; rapportée au réservoir de CO2 atmosphérique, cela donne une valeur de 36 GtC, soit 17-18 ppm pour le CO2 d’origine fossile. 
La fig. 2 montre l’état des flux et des stocks avant la période industrielle (date seuil de 1750) et dans la période « moderne » (post 1750). Lors de celle-ci, on relève des flux additionnels d’émission de 59,6 GtC/an venant s’ajouter aux 166,8 GtC/an de la période antérieure. Pour les flux de recapture, l’augmentation est un peu moindre, de 54,1 GtC/an. Ces « flux additionnels » sont associés à une augmentation du réservoir atmosphérique de 279 GtC (132 ppm). La contribution des ressources fossiles aux flux additionnels d’émission est de 15,8% (9,4 / 59,6) ; rapportée à l’augmentation observée du réservoir atmosphérique (+279 GtC), cela donne une valeur de 44 GtC, soit 21 ppm, pour le CO2 d’origine fossile. Notons que les principaux contributeurs à ces flux additionnels d’émission sont des mécanismes « naturels » (dégazage des océans, respiration et combustion).
On peut aussi tenter d’approcher la concentration en CO2 d’origine fossile en prenant en compte le temps de résidence du CO2 dans l’atmosphère (4 ans) et le flux de CO2 d’origine fossile (9,4 GtC/an). La contribution du CO2 d’origine fossile au réservoir atmosphérique serait ainsi de 37,6 GtC (4 ans x 9,4 GtC/an), soit 18 ppm. 
Ainsi, les calculs que l’on peut effectuer à partir de la fig.2 (fig. 5.12 de l’AR6) donnent une valeur estimée voisine de 20 ppm (42 GtC) pour le CO2 d’origine fossile présent dans l’atmosphère. Affirmer que toute l’augmentation de CO2 atmosphérique (+ 279 GtC) pendant la période « moderne » proviendrait de la combustion des matières fossiles (9,4 GtC/an), supposerait un temps de résidence voisin de 30 ans pour le CO2 d’origine fossile contre 4 ans pour le « CO2 naturel ». Une telle dichotomie est impossible, l’atmosphère n’opérant pas de tri sélectif du CO2 en fonction de son origine]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cet article bien argumenté. Les données de la fig.2 (fig. 5.12 du rapport AR6) sont très informatives, comme l’était la version précédente (AR5). Parler de flux nets océaniques ou de la biosphère revient à vouloir segmenter le CO2 atmosphérique en faisant un bilan selon chaque source. La réalité est plus globale. Il y a des flux d&rsquo;émission en direction de l&rsquo;atmosphère, un réservoir atmosphérique où toutes les molécules de CO2 se mélangent et des mécanismes de recapture par la surface de la planète. Le bilan à l&rsquo;avantage des émissions, est de 5,1 GtC/an. Les données de la fig. 2 permettent de calculer un temps de résidence du CO2 dans l&rsquo;atmosphère voisin de 4 ans (870 GtC / (226,9 GtC/an)), conforme à la plupart des études. La contribution des ressources fossiles aux émissions totales est de 4,15% (9,4 / 226,9) ; rapportée au réservoir de CO2 atmosphérique, cela donne une valeur de 36 GtC, soit 17-18 ppm pour le CO2 d’origine fossile.<br />
La fig. 2 montre l’état des flux et des stocks avant la période industrielle (date seuil de 1750) et dans la période « moderne » (post 1750). Lors de celle-ci, on relève des flux additionnels d’émission de 59,6 GtC/an venant s’ajouter aux 166,8 GtC/an de la période antérieure. Pour les flux de recapture, l’augmentation est un peu moindre, de 54,1 GtC/an. Ces « flux additionnels » sont associés à une augmentation du réservoir atmosphérique de 279 GtC (132 ppm). La contribution des ressources fossiles aux flux additionnels d’émission est de 15,8% (9,4 / 59,6) ; rapportée à l’augmentation observée du réservoir atmosphérique (+279 GtC), cela donne une valeur de 44 GtC, soit 21 ppm, pour le CO2 d’origine fossile. Notons que les principaux contributeurs à ces flux additionnels d’émission sont des mécanismes « naturels » (dégazage des océans, respiration et combustion).<br />
On peut aussi tenter d’approcher la concentration en CO2 d’origine fossile en prenant en compte le temps de résidence du CO2 dans l’atmosphère (4 ans) et le flux de CO2 d’origine fossile (9,4 GtC/an). La contribution du CO2 d’origine fossile au réservoir atmosphérique serait ainsi de 37,6 GtC (4 ans x 9,4 GtC/an), soit 18 ppm.<br />
Ainsi, les calculs que l’on peut effectuer à partir de la fig.2 (fig. 5.12 de l’AR6) donnent une valeur estimée voisine de 20 ppm (42 GtC) pour le CO2 d’origine fossile présent dans l’atmosphère. Affirmer que toute l’augmentation de CO2 atmosphérique (+ 279 GtC) pendant la période « moderne » proviendrait de la combustion des matières fossiles (9,4 GtC/an), supposerait un temps de résidence voisin de 30 ans pour le CO2 d’origine fossile contre 4 ans pour le « CO2 naturel ». Une telle dichotomie est impossible, l’atmosphère n’opérant pas de tri sélectif du CO2 en fonction de son origine</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-20461</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 21:57:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-20443&quot;&gt;Vincent&lt;/a&gt;.

Merci pour cette précision. Il est possible que nous ayons consulté des versions légèrement différentes de ce rapport. Heureusement, cette figure est facilement identifiable!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-20443">Vincent</a>.</p>
<p>Merci pour cette précision. Il est possible que nous ayons consulté des versions légèrement différentes de ce rapport. Heureusement, cette figure est facilement identifiable!</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Vincent		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-20443</link>

		<dc:creator><![CDATA[Vincent]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2023 20:00:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=19289#comment-20443</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour, 
la &quot;Figure 1. Le cycle du carbone&quot; ne correspond pas à la 6.1 attendue page 471 de l&#039;AR5 mais à la 6.2 de la page 474]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
la « Figure 1. Le cycle du carbone » ne correspond pas à la 6.1 attendue page 471 de l&rsquo;AR5 mais à la 6.2 de la page 474</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-20288</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2023 21:09:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=19289#comment-20288</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-20193&quot;&gt;Guillaume&lt;/a&gt;.

Bonjour,

Vous avez raison, l&#039;article de Holzer et DeVries (2022) ne remet pas en cause la thèse du GIEC (tous les changements seraient causés par l&#039;influence humaine). Il s&#039;agit en fait d&#039;une nouvelle version de cette thèse : nous aurions 45% de l&#039;augmentation du taux de CO2 qui serait directe (émissions anthropiques), et les 55% restants seraient constitués par du CO2 provenant de l&#039;océan de surface et qui se dégazerait suite à l&#039;effet du CO2 anthropique...

De nombreuses choses sont curieuses dans cet article : le CO2 anthropique rentrerait dans les océans, se transformerait en HCO3–, puis on irait en arrière, et cela redonnerait du CO2 naturel qui s&#039;échappe des océans... Si l&#039;équilibre va dans un sens, pourquoi ensuite va-t-il dans l&#039;autre sens? Les auteurs n&#039;expliquent pas bien ce point.

En plus, les auteurs font de nombreuses simplifications : (1) ils ne considèrent pas la pompe biologique, alors qu&#039;il y a 10Exp6 bactéries hétérotrophes par mL d&#039;eau de mer qui n&#039;arrêtent pas d&#039;y introduire du CO2 sous forme de HCO3–. (2) ils ne considèrent que l&#039;océan de surface, alors que même le GIEC considère les flux avec l&#039;océan profond; (3) les auteurs semblent ne pas considérer le vent qui a des effets très importants sur les échanges de CO2 avec la surface des océans. C&#039;est évidemment impossible à modéliser car personne ne peut prédire la vitesse du vent dans tous les endroits du monde...

Finalement, les mathématiques sont également très obscures (les auteurs marquent &quot;mathématiquement&quot; les molécules de CO2 anthropique, pour les suivre dans le système des carbonates en employant du calcul matriciel et un modèle simplifié des océans). Il faut savoir que les auteurs ne sont pas chimistes. Ce sont des mathématiciens, qui n&#039;ont réalisé aucune mesure de terrain et qui jouent simplement avec des modèles. Ceci explique beaucoup de choses et nous sommes probablement très loin de la réalité!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-20193">Guillaume</a>.</p>
<p>Bonjour,</p>
<p>Vous avez raison, l&rsquo;article de Holzer et DeVries (2022) ne remet pas en cause la thèse du GIEC (tous les changements seraient causés par l&rsquo;influence humaine). Il s&rsquo;agit en fait d&rsquo;une nouvelle version de cette thèse : nous aurions 45% de l&rsquo;augmentation du taux de CO2 qui serait directe (émissions anthropiques), et les 55% restants seraient constitués par du CO2 provenant de l&rsquo;océan de surface et qui se dégazerait suite à l&rsquo;effet du CO2 anthropique&#8230;</p>
<p>De nombreuses choses sont curieuses dans cet article : le CO2 anthropique rentrerait dans les océans, se transformerait en HCO3–, puis on irait en arrière, et cela redonnerait du CO2 naturel qui s&rsquo;échappe des océans&#8230; Si l&rsquo;équilibre va dans un sens, pourquoi ensuite va-t-il dans l&rsquo;autre sens? Les auteurs n&rsquo;expliquent pas bien ce point.</p>
<p>En plus, les auteurs font de nombreuses simplifications : (1) ils ne considèrent pas la pompe biologique, alors qu&rsquo;il y a 10Exp6 bactéries hétérotrophes par mL d&rsquo;eau de mer qui n&rsquo;arrêtent pas d&rsquo;y introduire du CO2 sous forme de HCO3–. (2) ils ne considèrent que l&rsquo;océan de surface, alors que même le GIEC considère les flux avec l&rsquo;océan profond; (3) les auteurs semblent ne pas considérer le vent qui a des effets très importants sur les échanges de CO2 avec la surface des océans. C&rsquo;est évidemment impossible à modéliser car personne ne peut prédire la vitesse du vent dans tous les endroits du monde&#8230;</p>
<p>Finalement, les mathématiques sont également très obscures (les auteurs marquent « mathématiquement » les molécules de CO2 anthropique, pour les suivre dans le système des carbonates en employant du calcul matriciel et un modèle simplifié des océans). Il faut savoir que les auteurs ne sont pas chimistes. Ce sont des mathématiciens, qui n&rsquo;ont réalisé aucune mesure de terrain et qui jouent simplement avec des modèles. Ceci explique beaucoup de choses et nous sommes probablement très loin de la réalité!</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Guillaume		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-20193</link>

		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 16:39:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-17507&quot;&gt;Jean N.&lt;/a&gt;.

Bonjour Jean N. L&#039;article affirme simplement que le supplément de CO2 apparu dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle n’est constitué qu’à 45 % de CO2 d’origine humaine. L&#039;article ne contredit pas le fait que l&#039;entièreté de ce supplément de CO2 est causé par les activités humaines.
Voir par ex https://sciencepost.fr/cette-etude-expose-un-fait-troublant-sur-laugmentation-du-co2-atmospherique/, une courte vulgarisation de cet article, ainsi que l&#039;article lui-même, dont la première phrase est : &quot;Two centuries of anthropogenic CO2 emissions have increased the CO2 concentration of the atmosphere and the dissolved inorganic carbon (DIC) concentration of the ocean compared to preindustrial times.&quot;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-17507">Jean N.</a>.</p>
<p>Bonjour Jean N. L&rsquo;article affirme simplement que le supplément de CO2 apparu dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle n’est constitué qu’à 45 % de CO2 d’origine humaine. L&rsquo;article ne contredit pas le fait que l&rsquo;entièreté de ce supplément de CO2 est causé par les activités humaines.<br />
Voir par ex <a href="https://sciencepost.fr/cette-etude-expose-un-fait-troublant-sur-laugmentation-du-co2-atmospherique/" rel="nofollow ugc">https://sciencepost.fr/cette-etude-expose-un-fait-troublant-sur-laugmentation-du-co2-atmospherique/</a>, une courte vulgarisation de cet article, ainsi que l&rsquo;article lui-même, dont la première phrase est : « Two centuries of anthropogenic CO2 emissions have increased the CO2 concentration of the atmosphere and the dissolved inorganic carbon (DIC) concentration of the ocean compared to preindustrial times. »</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-17507</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 21:07:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=19289#comment-17507</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-17501&quot;&gt;Brionne&lt;/a&gt;.

Bonjour. Vous nous avez déjà donné votre avis en février 2022, dans les commentaires de l&#039;article de JC Maurin ci-dessous :
https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/

Nous ne voulons censurer personne, mais nous constatons que vous n&#039;avez pas changé d&#039;avis et revenez avec le même raisonnement. En ce qui nous concerne nous n&#039;avons pas non plus changé d&#039;avis. Nous ne répondrons donc plus à votre &quot;démonstration&quot; et laissons le soin aux lecteurs de SCE de juger par eux mêmes en allant consulter les commentaires précédents.

Pour finir, notez qu&#039;un article récent dans la sérieuse revue GBC (2022) suggère qu&#039;une origine anthropique à 100% soit impossible pour le CO2 :
&lt;a href=&quot;https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2022GB007405&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener nofollow ugc&quot;&gt;Holzer &amp; DeVries (2022) Source-labelled anthropogenic carbon reveals a large shift of preindustrial carbon from the ocean to the atmosphere. Global Biogeochemical Cycles.&lt;/a&gt; Dans cet article, les auteurs estiment que 55% du CO2 atmosphérique est d&#039;origine naturelle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-17501">Brionne</a>.</p>
<p>Bonjour. Vous nous avez déjà donné votre avis en février 2022, dans les commentaires de l&rsquo;article de JC Maurin ci-dessous :<br />
<a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/</a></p>
<p>Nous ne voulons censurer personne, mais nous constatons que vous n&rsquo;avez pas changé d&rsquo;avis et revenez avec le même raisonnement. En ce qui nous concerne nous n&rsquo;avons pas non plus changé d&rsquo;avis. Nous ne répondrons donc plus à votre « démonstration » et laissons le soin aux lecteurs de SCE de juger par eux mêmes en allant consulter les commentaires précédents.</p>
<p>Pour finir, notez qu&rsquo;un article récent dans la sérieuse revue GBC (2022) suggère qu&rsquo;une origine anthropique à 100% soit impossible pour le CO2 :<br />
<a href="https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2022GB007405" target="_blank" rel="noopener nofollow ugc">Holzer &#038; DeVries (2022) Source-labelled anthropogenic carbon reveals a large shift of preindustrial carbon from the ocean to the atmosphere. Global Biogeochemical Cycles.</a> Dans cet article, les auteurs estiment que 55% du CO2 atmosphérique est d&rsquo;origine naturelle.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Brionne		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-17501</link>

		<dc:creator><![CDATA[Brionne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 13:39:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=19289#comment-17501</guid>

					<description><![CDATA[Il suffit d&#039;appliquer le principe de conservation de la masse.
Un simple bilan matière suffit en effet à démonter que 100% de l&#039;excès de CO2 atmosphérique est d&#039;origine anthropique, , et pas 4 ou 5% comme le clament les climato-sceptiques urbi et orbi, 
La question est « Est ce tout l’excès de CO2 dans l’atmosphère vient des activités humaines ? ».
Pour mémoire le CO2 atmosphérique augmente de 2,5 ppmv par an actuellement (de 390 à 415 ppm entre 2010 et 2020). 
Traduit en tonnes, cela fait environ 20 milliards de tonnes de CO2. (2.5  ppmv x le ratio des masses molaires Air/CO2=44/29 = 3.8 ppmm x la masse de l’atmosphère de 5.3 Millions de Milliards de tonnes, cela fait 20 milliards de tonnes) 
Les activités humaines (charbon, pétrole, gaz,..) émettent environ 40 Milliards de tonnes de CO2 par an actuellement. 
Donc nous injectons 35 milliards de tonnes, et il reste 20 milliards de tonnes à la fin de la période d&#039;un an. Il y a donc 15 milliards qui sont sortis. 
La différence est absorbée par la biosphère (végétation terrestre + océans). 
Ceux ne peuvent pas être à la fois un puits et une source. Soit ils émettent, soit ils absorbent en bilan net....
Et le bilan massique montre qu&#039;ils absorbent. 
Donc la réponse est oui, tout l’excès de CO2 de l’atmosphère vient des activités humaines.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il suffit d&rsquo;appliquer le principe de conservation de la masse.<br />
Un simple bilan matière suffit en effet à démonter que 100% de l&rsquo;excès de CO2 atmosphérique est d&rsquo;origine anthropique, , et pas 4 ou 5% comme le clament les climato-sceptiques urbi et orbi,<br />
La question est « Est ce tout l’excès de CO2 dans l’atmosphère vient des activités humaines ? ».<br />
Pour mémoire le CO2 atmosphérique augmente de 2,5 ppmv par an actuellement (de 390 à 415 ppm entre 2010 et 2020).<br />
Traduit en tonnes, cela fait environ 20 milliards de tonnes de CO2. (2.5  ppmv x le ratio des masses molaires Air/CO2=44/29 = 3.8 ppmm x la masse de l’atmosphère de 5.3 Millions de Milliards de tonnes, cela fait 20 milliards de tonnes)<br />
Les activités humaines (charbon, pétrole, gaz,..) émettent environ 40 Milliards de tonnes de CO2 par an actuellement.<br />
Donc nous injectons 35 milliards de tonnes, et il reste 20 milliards de tonnes à la fin de la période d&rsquo;un an. Il y a donc 15 milliards qui sont sortis.<br />
La différence est absorbée par la biosphère (végétation terrestre + océans).<br />
Ceux ne peuvent pas être à la fois un puits et une source. Soit ils émettent, soit ils absorbent en bilan net&#8230;.<br />
Et le bilan massique montre qu&rsquo;ils absorbent.<br />
Donc la réponse est oui, tout l’excès de CO2 de l’atmosphère vient des activités humaines.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-16685</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 20:56:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=19289#comment-16685</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-16683&quot;&gt;Anton&lt;/a&gt;.

Attention, votre phrase est un peu confuse. Les émissions &lt;strong&gt;nettes&lt;/strong&gt; humaines ne sont connues que pour le &quot;Land use change&quot;, pas vraiment pour le CO2 des combustibles fossiles (quoi qu&#039;en dise le GIEC, qui ne donne que des estimations à ce sujet).

Pour le dire autrement, on ne connaitra jamais vraiment les émissions &lt;strong&gt;nettes&lt;/strong&gt; humaines concernant les combustibles fossiles. Car on sait plus ou moins bien ce qui est émis (par calcul), mais on ne sait pas bien ce qui est réabsorbé par la nature... Qui absorbe le plus le CO2 anthropique? Les forêts? Les océans? Les sols? Cela dépend aussi de nombreux paramètres... C&#039;est beaucoup plus facile avec le &quot;Land use change&quot; car on peut calculer la biomasse végétale qui a disparu sur une certaine surface, le convertir en carbone, et se dire que la quantité obtenue représente un flux vers l&#039;atmosphère.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-16683">Anton</a>.</p>
<p>Attention, votre phrase est un peu confuse. Les émissions <strong>nettes</strong> humaines ne sont connues que pour le « Land use change », pas vraiment pour le CO2 des combustibles fossiles (quoi qu&rsquo;en dise le GIEC, qui ne donne que des estimations à ce sujet).</p>
<p>Pour le dire autrement, on ne connaitra jamais vraiment les émissions <strong>nettes</strong> humaines concernant les combustibles fossiles. Car on sait plus ou moins bien ce qui est émis (par calcul), mais on ne sait pas bien ce qui est réabsorbé par la nature&#8230; Qui absorbe le plus le CO2 anthropique? Les forêts? Les océans? Les sols? Cela dépend aussi de nombreux paramètres&#8230; C&rsquo;est beaucoup plus facile avec le « Land use change » car on peut calculer la biomasse végétale qui a disparu sur une certaine surface, le convertir en carbone, et se dire que la quantité obtenue représente un flux vers l&rsquo;atmosphère.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Anton		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-16683</link>

		<dc:creator><![CDATA[Anton]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 19:56:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=19289#comment-16683</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-16674&quot;&gt;Jean N.&lt;/a&gt;.

Merci de votre réponse. Comme je dis, dans les émissions nettes humaines, ce qui est &quot;absorbé par l&#039;Homme&quot; (toujours entre guillemets) est pris en compte, car le land use change comprend bien l&#039;afforestation, comme le dit si bien l&#039;article de Friedlingstein que vous citez. Il suffit de lire.

Cordialement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-16674">Jean N.</a>.</p>
<p>Merci de votre réponse. Comme je dis, dans les émissions nettes humaines, ce qui est « absorbé par l&rsquo;Homme » (toujours entre guillemets) est pris en compte, car le land use change comprend bien l&rsquo;afforestation, comme le dit si bien l&rsquo;article de Friedlingstein que vous citez. Il suffit de lire.</p>
<p>Cordialement.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Michel T.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-16677</link>

		<dc:creator><![CDATA[Michel T.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 11:33:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=19289#comment-16677</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-16663&quot;&gt;JC Maurin&lt;/a&gt;.

En 60 ans, la nature a absorbé environ 25 % du CO2 total (émis par l&#039;homme ou préexistant car ils se mélangent !). Mais il en reste toujours plus bien entendu puisqu&#039;on en ajoute sans cesse.
(calcul arithmétique d&#039;après les données globales;  car &quot;les modélisations du cycle du carbone sont décidément bien hasardeuses&quot; conclut JC Maurin. On pourrait ajouter : illusoires, imprécises voire fantaisistes et donc trompeuses).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/09/02/le-cycle-du-carbone-selon-lar6-du-giec-au-diable-les-incertitudes/#comment-16663">JC Maurin</a>.</p>
<p>En 60 ans, la nature a absorbé environ 25 % du CO2 total (émis par l&rsquo;homme ou préexistant car ils se mélangent !). Mais il en reste toujours plus bien entendu puisqu&rsquo;on en ajoute sans cesse.<br />
(calcul arithmétique d&rsquo;après les données globales;  car « les modélisations du cycle du carbone sont décidément bien hasardeuses » conclut JC Maurin. On pourrait ajouter : illusoires, imprécises voire fantaisistes et donc trompeuses).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
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