<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Etude de l’éclairement de la surface de la Terre. Equilibre thermique	</title>
	<atom:link href="https://www.science-climat-energie.be/2023/06/02/etude-de-leclairement-de-la-surface-de-la-terre-equilibre-thermique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/06/02/etude-de-leclairement-de-la-surface-de-la-terre-equilibre-thermique/</link>
	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Wed, 16 Aug 2023 09:30:13 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.7.2</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Thierry Piou		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/06/02/etude-de-leclairement-de-la-surface-de-la-terre-equilibre-thermique/#comment-23268</link>

		<dc:creator><![CDATA[Thierry Piou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 09:30:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20932#comment-23268</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2023/06/02/etude-de-leclairement-de-la-surface-de-la-terre-equilibre-thermique/#comment-23267&quot;&gt;scaletrans&lt;/a&gt;.

Le climat dépend directement de la quantité d’énergie solaire interceptée par la Terre. Et vous avez raison, tout ce qui peut moduler cette quantité aura bien entendu un effet sur celui-ci à plus ou moins long terme (Il faut tenir compte de l’inertie thermique du système Terre). On peut répertorier trois sources principales de variations de l’énergie captée : celles intrinsèques au Soleil, celles correspondant aux paramètres orbitaux de la Terre et, comme vous l’avez indiqué, celles impliquant une variation de la nébulosité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2023/06/02/etude-de-leclairement-de-la-surface-de-la-terre-equilibre-thermique/#comment-23267">scaletrans</a>.</p>
<p>Le climat dépend directement de la quantité d’énergie solaire interceptée par la Terre. Et vous avez raison, tout ce qui peut moduler cette quantité aura bien entendu un effet sur celui-ci à plus ou moins long terme (Il faut tenir compte de l’inertie thermique du système Terre). On peut répertorier trois sources principales de variations de l’énergie captée : celles intrinsèques au Soleil, celles correspondant aux paramètres orbitaux de la Terre et, comme vous l’avez indiqué, celles impliquant une variation de la nébulosité.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : scaletrans		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/06/02/etude-de-leclairement-de-la-surface-de-la-terre-equilibre-thermique/#comment-23267</link>

		<dc:creator><![CDATA[scaletrans]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 08:00:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20932#comment-23267</guid>

					<description><![CDATA[Il semble en effet que le paramètre RCG (Rayons Cosmiques Galactiques) ait une grande importance dans le processus de formation des noyaux de condensation. Les expériences SKY (Svensmark) et CLOUD  (CERN) en ont montré le fonctionnement. Et c&#039;est le Soleil qui, par les variations de son activité, en module les quantités introduites dans l&#039;atmosphère, et par là les variations de la couverture nuageuse. Donc, par quelque bout qu&#039;on prenne le problème, il est évident pour les gens normalement constitués que l&#039;éléphant dans le couloir, c&#039;est le Soleil... mais pas pour le GIEC semble-t-il...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il semble en effet que le paramètre RCG (Rayons Cosmiques Galactiques) ait une grande importance dans le processus de formation des noyaux de condensation. Les expériences SKY (Svensmark) et CLOUD  (CERN) en ont montré le fonctionnement. Et c&rsquo;est le Soleil qui, par les variations de son activité, en module les quantités introduites dans l&rsquo;atmosphère, et par là les variations de la couverture nuageuse. Donc, par quelque bout qu&rsquo;on prenne le problème, il est évident pour les gens normalement constitués que l&rsquo;éléphant dans le couloir, c&rsquo;est le Soleil&#8230; mais pas pour le GIEC semble-t-il&#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jacques Dumon		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/06/02/etude-de-leclairement-de-la-surface-de-la-terre-equilibre-thermique/#comment-21972</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jacques Dumon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 10:40:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20932#comment-21972</guid>

					<description><![CDATA[La variable &quot;éclairement par le soleil&quot; est nécessaire, mais pas suffisante pour modéliser les températures au sol. Il faut aussi faire intervenir la nébulosité de l&#039;atmosphère, et c&#039;est beaucoup plus difficile, d&#039;autant que le soleil a aussi son mot à dire. 
Selon scientifique danois Svensmark la nébulosité de la haute atmosphère serait générée par les rayons cosmiques intersidéraux en produisant des germes de condensation de la vapeur d’eau et finalement des nuages.  Mais cette nébulosité serait étroitement assujettie à l’activité magnétique de notre soleil, une théorie reprise avec succès par Vincent Courtillot. Plus l&#039;activité magnétique est faible, plus les rayons cosmiques sont libres de frapper la haute atmosphère et de produire des nuages et inversement lorsque cette activité magnétique est forte, elle les repousse dans les espaces intersidéraux et la nébulosité diminue.
Pas facile de modéliser tout ça !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La variable « éclairement par le soleil » est nécessaire, mais pas suffisante pour modéliser les températures au sol. Il faut aussi faire intervenir la nébulosité de l&rsquo;atmosphère, et c&rsquo;est beaucoup plus difficile, d&rsquo;autant que le soleil a aussi son mot à dire.<br />
Selon scientifique danois Svensmark la nébulosité de la haute atmosphère serait générée par les rayons cosmiques intersidéraux en produisant des germes de condensation de la vapeur d’eau et finalement des nuages.  Mais cette nébulosité serait étroitement assujettie à l’activité magnétique de notre soleil, une théorie reprise avec succès par Vincent Courtillot. Plus l&rsquo;activité magnétique est faible, plus les rayons cosmiques sont libres de frapper la haute atmosphère et de produire des nuages et inversement lorsque cette activité magnétique est forte, elle les repousse dans les espaces intersidéraux et la nébulosité diminue.<br />
Pas facile de modéliser tout ça !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Stanislas DE LARMINAT		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/06/02/etude-de-leclairement-de-la-surface-de-la-terre-equilibre-thermique/#comment-21949</link>

		<dc:creator><![CDATA[Stanislas DE LARMINAT]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 07:35:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20932#comment-21949</guid>

					<description><![CDATA[vous avez raison d&#039;écrire que &quot;Le climat terrestre est gouverné par la répartition du flux solaire à la surface du globe&quot;; mais cela me parait hors sujet. EN effet, c&#039;est un regar sur le passé qui date de plusieurs dizaines de milliers d&#039;année, et cela la tramsposition sur les dizaines de milliers d&#039;année futures n&#039;intéressent personne. 
Il faudrait plus insister sur les phénomènes solaires de seulement quelques centaines d&#039;années qui sont transposables à nos questionnements plus immédiats. 
Cordialement
Stanislas de Larminat]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>vous avez raison d&rsquo;écrire que « Le climat terrestre est gouverné par la répartition du flux solaire à la surface du globe »; mais cela me parait hors sujet. EN effet, c&rsquo;est un regar sur le passé qui date de plusieurs dizaines de milliers d&rsquo;année, et cela la tramsposition sur les dizaines de milliers d&rsquo;année futures n&rsquo;intéressent personne.<br />
Il faudrait plus insister sur les phénomènes solaires de seulement quelques centaines d&rsquo;années qui sont transposables à nos questionnements plus immédiats.<br />
Cordialement<br />
Stanislas de Larminat</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Nicolas Carras		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/06/02/etude-de-leclairement-de-la-surface-de-la-terre-equilibre-thermique/#comment-21777</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Carras]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 17:36:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=20932#comment-21777</guid>

					<description><![CDATA[Merci beaucoup, tout cela est très intéressant. 

Je lirai le PDF.

Bien à vous.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci beaucoup, tout cela est très intéressant. </p>
<p>Je lirai le PDF.</p>
<p>Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
