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	Commentaires sur : Variations relatives vs variations absolues du niveau marin : ne pas se tromper !	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Wed, 24 Jan 2024 08:53:43 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : sommer frederic		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26996</link>

		<dc:creator><![CDATA[sommer frederic]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2024 08:53:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[@Zagros et Michel Duthé 
Vous êtes la même personne ?

fritz]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@Zagros et Michel Duthé<br />
Vous êtes la même personne ?</p>
<p>fritz</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : A. Préat et B. Van Vliet-Lanoë		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26140</link>

		<dc:creator><![CDATA[A. Préat et B. Van Vliet-Lanoë]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Dec 2023 09:11:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26133&quot;&gt;Michel Duthé&lt;/a&gt;.

Merci de ce complément d’information bien étayé. De tels cataclysmes ‘extraterrestres’ sont connus aux échelles géologiques et historiques, mais ils ne sont pas l’objet de l’article consacré aux variations du niveau marin aux échelles locales et régionales.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26133">Michel Duthé</a>.</p>
<p>Merci de ce complément d’information bien étayé. De tels cataclysmes ‘extraterrestres’ sont connus aux échelles géologiques et historiques, mais ils ne sont pas l’objet de l’article consacré aux variations du niveau marin aux échelles locales et régionales.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Michel Duthé		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26133</link>

		<dc:creator><![CDATA[Michel Duthé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 17:24:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26130&quot;&gt;A. Préat et B. Van Vliet-Lanoë&lt;/a&gt;.

Vous avez pris la peine de répondre longuement à mon commentaire et je vous en remercie vivement. Mais mon propos ne critique nullement votre analyse. Vous abordez les « échelles locales et régionales » et je ne me permets pas de contester vos conclusions, bien au contraire. J’évoquais dans mon commentaire tout autre chose qui n’entre absolument pas dans le domaine traité par votre article. Et peut-être que la place de ce commentaire n’est pas ici, tant elle peut vous paraître iconoclaste. Je parle d’un accident spatial survenu il y a 12800 ans : le passage de la comète de Clovis qui, via une multitude de météorites, a fait fondre les glaciers de l’Amérique du Nord et de l’Europe, entraînant, entre autre, une forte montée des eaux. Son passage n’a pas seulement dérangé « les peuples nomades » que vous évoquez, mais les cités établies le long des côtes et relevant d’une civilisation antédiluvienne. Les exemple sont nombreux , y compris antérieurs à -12800. Mais ce n’est pas l’objet ici. Mon message était simplement de dire, qu’au-delà des phénomènes que vous analysez, d’autres causes extérieures peuvent bouleverser ponctuellement dans le temps les variations de niveau marin. J’ai juste cru bon de le mentionner, par souci de complétude du sujet.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/paleontologie-asteroide-serait-bien-origine-cataclysme-survenu-il-y-12800-ans-67138/]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26130">A. Préat et B. Van Vliet-Lanoë</a>.</p>
<p>Vous avez pris la peine de répondre longuement à mon commentaire et je vous en remercie vivement. Mais mon propos ne critique nullement votre analyse. Vous abordez les « échelles locales et régionales » et je ne me permets pas de contester vos conclusions, bien au contraire. J’évoquais dans mon commentaire tout autre chose qui n’entre absolument pas dans le domaine traité par votre article. Et peut-être que la place de ce commentaire n’est pas ici, tant elle peut vous paraître iconoclaste. Je parle d’un accident spatial survenu il y a 12800 ans : le passage de la comète de Clovis qui, via une multitude de météorites, a fait fondre les glaciers de l’Amérique du Nord et de l’Europe, entraînant, entre autre, une forte montée des eaux. Son passage n’a pas seulement dérangé « les peuples nomades » que vous évoquez, mais les cités établies le long des côtes et relevant d’une civilisation antédiluvienne. Les exemple sont nombreux , y compris antérieurs à -12800. Mais ce n’est pas l’objet ici. Mon message était simplement de dire, qu’au-delà des phénomènes que vous analysez, d’autres causes extérieures peuvent bouleverser ponctuellement dans le temps les variations de niveau marin. J’ai juste cru bon de le mentionner, par souci de complétude du sujet.</p>
<p><a href="https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/paleontologie-asteroide-serait-bien-origine-cataclysme-survenu-il-y-12800-ans-67138/" rel="nofollow ugc">https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/paleontologie-asteroide-serait-bien-origine-cataclysme-survenu-il-y-12800-ans-67138/</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : A. Préat et B. Van Vliet-Lanoë		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26130</link>

		<dc:creator><![CDATA[A. Préat et B. Van Vliet-Lanoë]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 15:22:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26094&quot;&gt;Zagros&lt;/a&gt;.

Réponse de deux auteurs :
Merci de votre commentaire. D’abord ne confondons pas les situations, la sortie du Dernier Glaciaire et la période actuelle Interglaciaire ne se comparent pas, ni en terme d’élévation du niveau marin, ni  en terme de hausse des températures. La vitesse de remonté postglacaire du niveau marin n’a rien eu de catastrophique pour les populations essentiellement nomades. Sa vitesse aurait donc atteint au minimum 40 mm/an entre 16-14 ka, puis de 10 mm/an estimé pour la dernière déglaciation et les début de l’agriculture (à partir de 12 ka /HN) ou au 3 mm/an observés aujourd&#039;hui (Bard et al., Nature, 1996; Bard et al., Science, 2010; Deschamps et al., Nature, 2012).  Rappelons également que lors des Optimas précédents à l’actuel la température ne devait pas être très différente de l’actuelle , amenant un scénario  d’inondation identique en amplitude et en intensité. De plus notre article annonce clairement qu’il traite d’un sujet à l’échelle locale ou régionale touchant des zones très sensibles à l’élévation (absolue)  du niveau marin, telle que rapportée à grands bruits par les médias. Or il se fait que les taux de subsidence  sont bien effectifs et mesurables. Il faut donc les considérer aux échelles locales et régionales quand ils sont présents, ce qui est justement le cas dans l’article de Siméoni et Ballu (voir leur graphique en figure 2. Nous vous renvoyons également aux articles du Professeur Y. Battiau :

https://www.science-climat-energie.be/2019/08/15/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-1-3/
‘&lt;em&gt;Comparés à ces épisodes de quelques heures, les effets millimétriques de la hausse globale du niveau de la mer sont indétectables. À Brest où l’on dispose d’une des plus longues séries de données marégraphiques au monde, le niveau de la mer ne s’est exhaussé que d’une vingtaine de centimètres depuis 1800 (Wöppelmann et al., 2008) (Fig. 2). A Marseille l’élévation n’a été que de 16 cm depuis 1884 (Wöppelmann et al., 2014). C’est négligeable par rapport aux surcotes et au surcroît d’énergie des vagues de tempêtes (cf. ci-dessous).
&lt;strong&gt;Il faut bien garder à l’esprit cette énorme différence d’échelle dans les forçages météo-marins et la vitesse d’élévation du niveau marin si l’on veut comprendre l’origine des problèmes de vulnérabilité et de risques d’érosion spécifiques aux zones littorales.’&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;

https://www.science-climat-energie.be/2019/08/19/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-2-3/
Et finalement :
https://www.science-climat-energie.be/2019/08/30/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-3-3/


‘&lt;em&gt;A la question initiale qui avait été posée – « la hausse du niveau de la mer accélère-t-elle l’érosion des côtes? »- on peut répondre qu’elle ne joue qu’un rôle mineur, comparé à celui des tempêtes. Dans l’état actuel des recherches, on peut dire aussi que le réchauffement climatique n’augmente pas la fréquence et l’intensité des tempêtes. Tout cela va à l’encontre de ce que l’on entend habituellement dans les médias, mais le scientifique a le devoir de rétablir la réalité des faits.’&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26094">Zagros</a>.</p>
<p>Réponse de deux auteurs :<br />
Merci de votre commentaire. D’abord ne confondons pas les situations, la sortie du Dernier Glaciaire et la période actuelle Interglaciaire ne se comparent pas, ni en terme d’élévation du niveau marin, ni  en terme de hausse des températures. La vitesse de remonté postglacaire du niveau marin n’a rien eu de catastrophique pour les populations essentiellement nomades. Sa vitesse aurait donc atteint au minimum 40 mm/an entre 16-14 ka, puis de 10 mm/an estimé pour la dernière déglaciation et les début de l’agriculture (à partir de 12 ka /HN) ou au 3 mm/an observés aujourd&rsquo;hui (Bard et al., Nature, 1996; Bard et al., Science, 2010; Deschamps et al., Nature, 2012).  Rappelons également que lors des Optimas précédents à l’actuel la température ne devait pas être très différente de l’actuelle , amenant un scénario  d’inondation identique en amplitude et en intensité. De plus notre article annonce clairement qu’il traite d’un sujet à l’échelle locale ou régionale touchant des zones très sensibles à l’élévation (absolue)  du niveau marin, telle que rapportée à grands bruits par les médias. Or il se fait que les taux de subsidence  sont bien effectifs et mesurables. Il faut donc les considérer aux échelles locales et régionales quand ils sont présents, ce qui est justement le cas dans l’article de Siméoni et Ballu (voir leur graphique en figure 2. Nous vous renvoyons également aux articles du Professeur Y. Battiau :</p>
<p><a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/08/15/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-1-3/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2019/08/15/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-1-3/</a><br />
‘<em>Comparés à ces épisodes de quelques heures, les effets millimétriques de la hausse globale du niveau de la mer sont indétectables. À Brest où l’on dispose d’une des plus longues séries de données marégraphiques au monde, le niveau de la mer ne s’est exhaussé que d’une vingtaine de centimètres depuis 1800 (Wöppelmann et al., 2008) (Fig. 2). A Marseille l’élévation n’a été que de 16 cm depuis 1884 (Wöppelmann et al., 2014). C’est négligeable par rapport aux surcotes et au surcroît d’énergie des vagues de tempêtes (cf. ci-dessous).<br />
<strong>Il faut bien garder à l’esprit cette énorme différence d’échelle dans les forçages météo-marins et la vitesse d’élévation du niveau marin si l’on veut comprendre l’origine des problèmes de vulnérabilité et de risques d’érosion spécifiques aux zones littorales.’</strong></em></p>
<p><a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/08/19/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-2-3/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2019/08/19/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-2-3/</a><br />
Et finalement :<br />
<a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/08/30/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-3-3/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2019/08/30/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-3-3/</a></p>
<p>‘<em>A la question initiale qui avait été posée – « la hausse du niveau de la mer accélère-t-elle l’érosion des côtes? »- on peut répondre qu’elle ne joue qu’un rôle mineur, comparé à celui des tempêtes. Dans l’état actuel des recherches, on peut dire aussi que le réchauffement climatique n’augmente pas la fréquence et l’intensité des tempêtes. Tout cela va à l’encontre de ce que l’on entend habituellement dans les médias, mais le scientifique a le devoir de rétablir la réalité des faits.’</em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : A. Préat et B. Van Vliet-Lanoë		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26129</link>

		<dc:creator><![CDATA[A. Préat et B. Van Vliet-Lanoë]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 15:20:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26093&quot;&gt;fritz&lt;/a&gt;.

Réponse de deux auteurs :
Voyez ci-dessous la réponse complète faite à Zagros. La figure 2 de Siméoni et Ballu, rend invalide votre affirmation : toute subsidence tectonique ou anthropique (exploitations diverses) va induire par cumul une augmentation apparente du niveau marin au grand plaisir des médias. Le cas des gisements pétroliers amène comme dans le Golfe du Mexique une subisdence notoire et éventuellement une séismicité, en combinaison avec l’exploitation des tourbières, la réduction de l’apport sédimentaire, bien sûr combinée avec la modeste remontée du niveau marin. Cela dépend surtout de la politique de restauration des sites : subsidence accélérée et effondrement si on laisse la nappe se ré-installer naturellement, 

Les exemples pétroliers ou gaziers sont les plus sensibles économiquement, celui des deltas, et des mégapoles côtières ou des îles surpeuplées, des points de vue géopolitique et médiatiques. Ils illustrent l’importance de la subsidence aux échelles locales et régionales, exploitée fallacieusement par les médias. Notons également que comme mentionné en régime tectonique particulier, ce sont des soulèvements, fréquent pour les arcs insulaires, qui peuvent se produire et diminuent donc, relativement, l’amplitude de la (re)montée du niveau marin (comme rapporté aussi par le GIEC, cf. notre article). La surface des îles Tuvalu a augmenté de 2,9% depuis 1943 (situation 2018), voir ici

https://www.science-climat-energie.be/2018/03/15/bonjour-tout-le-monde/]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26093">fritz</a>.</p>
<p>Réponse de deux auteurs :<br />
Voyez ci-dessous la réponse complète faite à Zagros. La figure 2 de Siméoni et Ballu, rend invalide votre affirmation : toute subsidence tectonique ou anthropique (exploitations diverses) va induire par cumul une augmentation apparente du niveau marin au grand plaisir des médias. Le cas des gisements pétroliers amène comme dans le Golfe du Mexique une subisdence notoire et éventuellement une séismicité, en combinaison avec l’exploitation des tourbières, la réduction de l’apport sédimentaire, bien sûr combinée avec la modeste remontée du niveau marin. Cela dépend surtout de la politique de restauration des sites : subsidence accélérée et effondrement si on laisse la nappe se ré-installer naturellement, </p>
<p>Les exemples pétroliers ou gaziers sont les plus sensibles économiquement, celui des deltas, et des mégapoles côtières ou des îles surpeuplées, des points de vue géopolitique et médiatiques. Ils illustrent l’importance de la subsidence aux échelles locales et régionales, exploitée fallacieusement par les médias. Notons également que comme mentionné en régime tectonique particulier, ce sont des soulèvements, fréquent pour les arcs insulaires, qui peuvent se produire et diminuent donc, relativement, l’amplitude de la (re)montée du niveau marin (comme rapporté aussi par le GIEC, cf. notre article). La surface des îles Tuvalu a augmenté de 2,9% depuis 1943 (situation 2018), voir ici</p>
<p><a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/03/15/bonjour-tout-le-monde/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2018/03/15/bonjour-tout-le-monde/</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Zagros		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26094</link>

		<dc:creator><![CDATA[Zagros]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Dec 2023 17:11:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ces considérations sont pertinentes et intéressantes.  Ceci étant si l’on relativise, il y a eu il y a 12800 ans une catastrophe planétaire, au début du Dryas Récent, qui a entraîné en quelques dizaines d’années la fonte des glaciers de l’hémisphère Nord, les « déluges » et la montée des eaux de plusieurs dizaines de mètres, entraînant la disparition sous le niveau des mers des grandes villes côtières de la civilisation planétaire antédiluvienne. La montée du niveau des mers de cette époque est sans commune mesure avec les variations expliquées dans l’article.  Il est certes important de comprendre et éventuellement de modéliser ce qui se passe naturellement (et l&#039;article à cet égard est remarquable), mais l’Histoire montre que nous sommes en plus à la merci d’événements extérieurs que nous maîtrisons encore moins et dont les conséquences sont bien plus graves.

https://i0.wp.com/www.laterredufutur.com/spaw/images/climat-depuis15000ans.jpg]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ces considérations sont pertinentes et intéressantes.  Ceci étant si l’on relativise, il y a eu il y a 12800 ans une catastrophe planétaire, au début du Dryas Récent, qui a entraîné en quelques dizaines d’années la fonte des glaciers de l’hémisphère Nord, les « déluges » et la montée des eaux de plusieurs dizaines de mètres, entraînant la disparition sous le niveau des mers des grandes villes côtières de la civilisation planétaire antédiluvienne. La montée du niveau des mers de cette époque est sans commune mesure avec les variations expliquées dans l’article.  Il est certes important de comprendre et éventuellement de modéliser ce qui se passe naturellement (et l&rsquo;article à cet égard est remarquable), mais l’Histoire montre que nous sommes en plus à la merci d’événements extérieurs que nous maîtrisons encore moins et dont les conséquences sont bien plus graves.</p>
<p><a href="https://i0.wp.com/www.laterredufutur.com/spaw/images/climat-depuis15000ans.jpg" rel="nofollow ugc">https://i0.wp.com/www.laterredufutur.com/spaw/images/climat-depuis15000ans.jpg</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : fritz		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2023/12/22/variations-relatives-vs-variations-absolues-du-niveau-marin-ne-pas-se-tromper/#comment-26093</link>

		<dc:creator><![CDATA[fritz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Dec 2023 16:51:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=21880#comment-26093</guid>

					<description><![CDATA[Je suis effaré par cet article ; si le niveau de la mer monte c&#039;est parce que les calottes polaires fondent ; le reste c&#039;est des variations locales entre subsidence et exondations ; parler de Tuvalu à propos des variations absolues du niveau marin , c&#039;est comme parler des îlots de chaleur urbaines à propos du réchauffement climatique Mais votre conclusion est étonnante : taux de subsidence et augmentation du niveau marin s&#039;ajoute et l&#039;un n&#039;a rien à voir avec l&#039;autre 
En plus , je ne vois pas pourquoi vous vous mettez à parler des pétroliers : si la pression dans les gisements baissaient de deux choses l&#039;une , ou on laissait la nappe d&#039;eau se refaire naturellement ou on injectait de l&#039;eau dans celle-ci ; mais je ne pense pas que ceci ait quelquechose à voir avec le relèvement du niveau de la mer ou des histoires de subsidences ou de surrections d&#039;ilots marins 
frederic sommer]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis effaré par cet article ; si le niveau de la mer monte c&rsquo;est parce que les calottes polaires fondent ; le reste c&rsquo;est des variations locales entre subsidence et exondations ; parler de Tuvalu à propos des variations absolues du niveau marin , c&rsquo;est comme parler des îlots de chaleur urbaines à propos du réchauffement climatique Mais votre conclusion est étonnante : taux de subsidence et augmentation du niveau marin s&rsquo;ajoute et l&rsquo;un n&rsquo;a rien à voir avec l&rsquo;autre<br />
En plus , je ne vois pas pourquoi vous vous mettez à parler des pétroliers : si la pression dans les gisements baissaient de deux choses l&rsquo;une , ou on laissait la nappe d&rsquo;eau se refaire naturellement ou on injectait de l&rsquo;eau dans celle-ci ; mais je ne pense pas que ceci ait quelquechose à voir avec le relèvement du niveau de la mer ou des histoires de subsidences ou de surrections d&rsquo;ilots marins<br />
frederic sommer</p>
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