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	Commentaires sur : Les incertitudes du cycle du carbone rendent sa modélisation hasardeuse	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Fri, 26 Aug 2022 12:25:35 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-16449</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Aug 2022 12:25:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-16432&quot;&gt;Guillaume&lt;/a&gt;.

En réponse à Guillaume,

Vous devez être plus prudent et moins catégorique. Je ne peux que reprendre ma conclusion donnée à Brionne : l’accroissement observé à Mauna Loa est essentiellement du CO2 naturel (pour 95%) et correspond seulement à 5% à du CO2 humain. Si l&#039;on connaissait parfaitement la quantité de CO2 émise par la nature, et que ces émission naturelles ne variaient pas ou variaient de manière connue, on pourrait alors peut-être dire que l&#039;homme est responsable de l&#039;augmentation du taux de CO2 mesuré à Mauna Loa. Mais le problème c&#039;est que &lt;strong&gt;l&#039;on ne connait pas, et que l&#039;on ne connaitra jamais, les quantités exactes de CO2 émises et fixées par les sols et les océans.&lt;/strong&gt; On ne peut proposer qu&#039;une moyenne, dont l&#039;écart-type est plus grand que le total des émissions humaines!

Remarquez maintenant que tous les chiffres donnés sont basés sur l&#039;AR5 du GIEC de 2013. Il faut maintenant passer à l&#039;AR6 de 2021 et vous verrez que certains chiffres ont varié. Un article de SCE sera prochainement consacré au cycle du carbone et à l&#039;AR6.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-16432">Guillaume</a>.</p>
<p>En réponse à Guillaume,</p>
<p>Vous devez être plus prudent et moins catégorique. Je ne peux que reprendre ma conclusion donnée à Brionne : l’accroissement observé à Mauna Loa est essentiellement du CO2 naturel (pour 95%) et correspond seulement à 5% à du CO2 humain. Si l&rsquo;on connaissait parfaitement la quantité de CO2 émise par la nature, et que ces émission naturelles ne variaient pas ou variaient de manière connue, on pourrait alors peut-être dire que l&rsquo;homme est responsable de l&rsquo;augmentation du taux de CO2 mesuré à Mauna Loa. Mais le problème c&rsquo;est que <strong>l&rsquo;on ne connait pas, et que l&rsquo;on ne connaitra jamais, les quantités exactes de CO2 émises et fixées par les sols et les océans.</strong> On ne peut proposer qu&rsquo;une moyenne, dont l&rsquo;écart-type est plus grand que le total des émissions humaines!</p>
<p>Remarquez maintenant que tous les chiffres donnés sont basés sur l&rsquo;AR5 du GIEC de 2013. Il faut maintenant passer à l&rsquo;AR6 de 2021 et vous verrez que certains chiffres ont varié. Un article de SCE sera prochainement consacré au cycle du carbone et à l&rsquo;AR6.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Guillaume		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-16432</link>

		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 07:16:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12415&quot;&gt;Brionne&lt;/a&gt;.

En réponse à Jean N.

Votre explication est très claire. Effectivement, au final, il reste dans l&#039;atmosphère 0,8 Gt de CO2 anthropique et 14,5 Gt de CO2 naturel.

Mais savoir quelle est la proportion de molécules anthropiques et naturelles restantes dans l&#039;atmosphère n&#039;est pas le plus important. Ce qui est important, c&#039;est de savoir si les activités humaines sont responsables de la hausse du taux de CO2 dans l&#039;atmosphère. Et en reprenant votre calcul, OUI, les activités humaines sont la cause de la hausse du taux de CO2 atmosphérique.

En d&#039;autres termes, bien qu&#039;il reste essentiellement des molécules de CO2 naturel dans l&#039;atmosphère (14,5 Gt contre 0,8 Gt de CO2 anthropique), ce sont bel et bien les activités humaines qui sont responsables de cette hausse totale de 15,3 Gt de CO2.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12415">Brionne</a>.</p>
<p>En réponse à Jean N.</p>
<p>Votre explication est très claire. Effectivement, au final, il reste dans l&rsquo;atmosphère 0,8 Gt de CO2 anthropique et 14,5 Gt de CO2 naturel.</p>
<p>Mais savoir quelle est la proportion de molécules anthropiques et naturelles restantes dans l&rsquo;atmosphère n&rsquo;est pas le plus important. Ce qui est important, c&rsquo;est de savoir si les activités humaines sont responsables de la hausse du taux de CO2 dans l&rsquo;atmosphère. Et en reprenant votre calcul, OUI, les activités humaines sont la cause de la hausse du taux de CO2 atmosphérique.</p>
<p>En d&rsquo;autres termes, bien qu&rsquo;il reste essentiellement des molécules de CO2 naturel dans l&rsquo;atmosphère (14,5 Gt contre 0,8 Gt de CO2 anthropique), ce sont bel et bien les activités humaines qui sont responsables de cette hausse totale de 15,3 Gt de CO2.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JC Maurin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12428</link>

		<dc:creator><![CDATA[JC Maurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 13:59:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17217#comment-12428</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12426&quot;&gt;Amike&lt;/a&gt;.

Aucun modèle simple ne permet de se passer des valeurs numériques des stocks (Biosphère et Hydrosphère) et des flux (1,2,3,4). 
Vis-à-vis du carbone, les 3 compartiments ont des durées de séjour TRÈS DIFFÉRENTES : le carbone qui entre dans l’atmosphère y reste (en moyenne) entre 3 et 10 ans; pour le carbone entrant dans Biosphère c&#039;est de 10 et 100 ans, pour Hydrosphère au-delà de 100 ans. Par ailleurs aucun des 5 flux ne reste parfaitement constant entre 1980 et 2020.

Pour vous répondre directement :
- Les 3 compartiments NE peuvent PAS se confondre en un seul « stock »
- La taille du compartiment « atmosphère » est faible mais les flux influencent bien  les 2 autres compartiments (proportionnellement à la taille relative) : faible influence sur Hydrosphère, influence notable sur Biosphère. L’examen de la figure 2 peut vous éclairer (valeurs selon GIEC).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12426">Amike</a>.</p>
<p>Aucun modèle simple ne permet de se passer des valeurs numériques des stocks (Biosphère et Hydrosphère) et des flux (1,2,3,4).<br />
Vis-à-vis du carbone, les 3 compartiments ont des durées de séjour TRÈS DIFFÉRENTES : le carbone qui entre dans l’atmosphère y reste (en moyenne) entre 3 et 10 ans; pour le carbone entrant dans Biosphère c&rsquo;est de 10 et 100 ans, pour Hydrosphère au-delà de 100 ans. Par ailleurs aucun des 5 flux ne reste parfaitement constant entre 1980 et 2020.</p>
<p>Pour vous répondre directement :<br />
&#8211; Les 3 compartiments NE peuvent PAS se confondre en un seul « stock »<br />
&#8211; La taille du compartiment « atmosphère » est faible mais les flux influencent bien  les 2 autres compartiments (proportionnellement à la taille relative) : faible influence sur Hydrosphère, influence notable sur Biosphère. L’examen de la figure 2 peut vous éclairer (valeurs selon GIEC).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Amike		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12426</link>

		<dc:creator><![CDATA[Amike]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 09:33:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17217#comment-12426</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour, 
Je voudrais proposer 2 comparaisons du système des flux et stocks de carbone :-).
Quel est celui vous semblant le plus proche de la réalité ?
- Comme déjà dit : Soit un réservoir d&#039;eau ; par minute, 99 litres arrivent, 100 partent. J&#039;ajoute 2 litres ; résultat: le contenu augmente de 1 litre par minute... et en deux heures, j&#039;ai plus de cent litres qui s&#039;ajoutent au réservoir... -- une vision purement quantitative.
- La ventilation d&#039;une pièce : La pièce est ventilée toutes les minutes d&#039;1/3 de son atmosphère : 1/3 d&#039;air fermée part, 1/3 d&#039;air frais arrive. J&#039;ajoute de la fumée, suffisamment pour augmenter l&#039;opacité de l&#039;air de 0 à 10%. Si je ne le fais qu&#039;une fois, en 3 minutes, l&#039;air redevient clair. Si je le fais chaque minute, l&#039;opacité va tendre et rester à un optimum (20%?). -- une vision relative à la composition du contenu.

Avec ces deux comparaisons, je veux représenter l&#039;influence des compartiments entre eux. 
Dans le premier exemple, l&#039;influence est immédiate, ce qui fait que les 3 compartiments peuvent se confondre en un seul &quot;stock&quot;. 
Dans le second, la taille du compartiment &quot;atmosphère&quot; est si faible que son flux ne peut influer le contenu des autres (il est purifié ou dilué), ce qui fait que les intrants ne peuvent garder trace des sortants. Dans ce cas, si il y a augmentation continue de l&#039;opacité  c&#039;est que l&#039;air entrant est déjà opaque...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Je voudrais proposer 2 comparaisons du système des flux et stocks de carbone :-).<br />
Quel est celui vous semblant le plus proche de la réalité ?<br />
&#8211; Comme déjà dit : Soit un réservoir d&rsquo;eau ; par minute, 99 litres arrivent, 100 partent. J&rsquo;ajoute 2 litres ; résultat: le contenu augmente de 1 litre par minute&#8230; et en deux heures, j&rsquo;ai plus de cent litres qui s&rsquo;ajoutent au réservoir&#8230; &#8212; une vision purement quantitative.<br />
&#8211; La ventilation d&rsquo;une pièce : La pièce est ventilée toutes les minutes d&rsquo;1/3 de son atmosphère : 1/3 d&rsquo;air fermée part, 1/3 d&rsquo;air frais arrive. J&rsquo;ajoute de la fumée, suffisamment pour augmenter l&rsquo;opacité de l&rsquo;air de 0 à 10%. Si je ne le fais qu&rsquo;une fois, en 3 minutes, l&rsquo;air redevient clair. Si je le fais chaque minute, l&rsquo;opacité va tendre et rester à un optimum (20%?). &#8212; une vision relative à la composition du contenu.</p>
<p>Avec ces deux comparaisons, je veux représenter l&rsquo;influence des compartiments entre eux.<br />
Dans le premier exemple, l&rsquo;influence est immédiate, ce qui fait que les 3 compartiments peuvent se confondre en un seul « stock ».<br />
Dans le second, la taille du compartiment « atmosphère » est si faible que son flux ne peut influer le contenu des autres (il est purifié ou dilué), ce qui fait que les intrants ne peuvent garder trace des sortants. Dans ce cas, si il y a augmentation continue de l&rsquo;opacité  c&rsquo;est que l&rsquo;air entrant est déjà opaque&#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12416</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 21:29:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17217#comment-12416</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12415&quot;&gt;Brionne&lt;/a&gt;.

En réponse à Brionne.

Je vais essayer de vous faire comprendre une dernière fois. &lt;strong&gt;Soyez attentif&lt;/strong&gt; et lisez bien ce que je vais écrire. Tous les chiffres ci-dessous proviennent du GIEC (la Figure 6.1, page 487, du WG1 AR5 de 2013).

- Je suis d&#039;accord avec vous, la nature est un puits de carbone : selon les chiffres du GIEC, elle émet 728 Gt de CO2, puis elle en fixe beaucoup plus, puisqu&#039;elle fixe 753 Gt de CO2. La différence fait bien entendu 25 Gt. Ceci explique peut être le verdissement de la planète et l&#039;acidification de certaines masses océaniques.

- Mais ce que vous ne semblez pas réaliser est que &lt;strong&gt;le CO2 émit par l&#039;homme (40 Gt, soit 5%) et la nature (728 Gt, soit 95%) se mélangent de manière homogène&lt;/strong&gt;. Il n&#039;y a ensuite plus de distinction entre CO2 humain et CO2 naturel. Ensuite, il y a la fixation du CO2 : 98% &lt;strong&gt;du mélange homogène en proportion 5/95&lt;/strong&gt; sera fixé et seulement 2% resteront dans l&#039;atmosphère.

- Il n&#039;y a donc que 2% de ce que l&#039;homme émet qui reste dans l&#039;atmosphère, soit 0,8 Gt (2% de 40 Gt = 0,8 Gt).
- Il n&#039;y a donc que 2% de ce que la nature émet qui reste dans l&#039;atmosphère, soit 14,5 Gt (2% de 728 Gt = 14,5).

- La somme de 0,8 et de 14,5 font 15,3 Gt de CO2, ce qui correspond à l&#039;accroissement observé à Mauna Loa (± 2 ppm/an).

&lt;strong&gt;Voici une expérience que vous devriez réaliser :&lt;/strong&gt;
Pour vérifier ce que je dis remplissez un sac avec 950 billes blanches (le CO2 naturel) et 50 billes rouges (le CO2 humain). &lt;strong&gt;Mélangez&lt;/strong&gt;. Puis tirez 980 billes du sac &lt;strong&gt;au hasard&lt;/strong&gt; sans regarder (cela représente la fixation de 98%). Statistiquement, vous obtiendrez 49 billes rouges qui représentent le CO2 humain fixé par la nature et 931 billes blanches (CO2 naturel fixé par la nature). Il reste 20 billes dans le sac : 1 rouge et 19 blanches. Ce qui reste dans le sac est l&#039;acroissement de Mauna Loa (5% est humain et 95% est naturel).

En conclusion, l&#039;accroissement observé à Mauna Loa est essentiellement du CO2 naturel (pour 95%) et correspond seulement à 5% à du CO2 humain. Preuve de tout cela : &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/&quot;&gt;crise du Covid&lt;/a&gt; (vous réduisez fortement les émissions humaines de CO2 et on ne voit rien changer à Mauna Loa). Maintenant, il est aussi possible que le GIEC se trompe dans certains chiffres!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12415">Brionne</a>.</p>
<p>En réponse à Brionne.</p>
<p>Je vais essayer de vous faire comprendre une dernière fois. <strong>Soyez attentif</strong> et lisez bien ce que je vais écrire. Tous les chiffres ci-dessous proviennent du GIEC (la Figure 6.1, page 487, du WG1 AR5 de 2013).</p>
<p>&#8211; Je suis d&rsquo;accord avec vous, la nature est un puits de carbone : selon les chiffres du GIEC, elle émet 728 Gt de CO2, puis elle en fixe beaucoup plus, puisqu&rsquo;elle fixe 753 Gt de CO2. La différence fait bien entendu 25 Gt. Ceci explique peut être le verdissement de la planète et l&rsquo;acidification de certaines masses océaniques.</p>
<p>&#8211; Mais ce que vous ne semblez pas réaliser est que <strong>le CO2 émit par l&rsquo;homme (40 Gt, soit 5%) et la nature (728 Gt, soit 95%) se mélangent de manière homogène</strong>. Il n&rsquo;y a ensuite plus de distinction entre CO2 humain et CO2 naturel. Ensuite, il y a la fixation du CO2 : 98% <strong>du mélange homogène en proportion 5/95</strong> sera fixé et seulement 2% resteront dans l&rsquo;atmosphère.</p>
<p>&#8211; Il n&rsquo;y a donc que 2% de ce que l&rsquo;homme émet qui reste dans l&rsquo;atmosphère, soit 0,8 Gt (2% de 40 Gt = 0,8 Gt).<br />
&#8211; Il n&rsquo;y a donc que 2% de ce que la nature émet qui reste dans l&rsquo;atmosphère, soit 14,5 Gt (2% de 728 Gt = 14,5).</p>
<p>&#8211; La somme de 0,8 et de 14,5 font 15,3 Gt de CO2, ce qui correspond à l&rsquo;accroissement observé à Mauna Loa (± 2 ppm/an).</p>
<p><strong>Voici une expérience que vous devriez réaliser :</strong><br />
Pour vérifier ce que je dis remplissez un sac avec 950 billes blanches (le CO2 naturel) et 50 billes rouges (le CO2 humain). <strong>Mélangez</strong>. Puis tirez 980 billes du sac <strong>au hasard</strong> sans regarder (cela représente la fixation de 98%). Statistiquement, vous obtiendrez 49 billes rouges qui représentent le CO2 humain fixé par la nature et 931 billes blanches (CO2 naturel fixé par la nature). Il reste 20 billes dans le sac : 1 rouge et 19 blanches. Ce qui reste dans le sac est l&rsquo;acroissement de Mauna Loa (5% est humain et 95% est naturel).</p>
<p>En conclusion, l&rsquo;accroissement observé à Mauna Loa est essentiellement du CO2 naturel (pour 95%) et correspond seulement à 5% à du CO2 humain. Preuve de tout cela : <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/12/01/covid-19-et-emissions-de-co2/">crise du Covid</a> (vous réduisez fortement les émissions humaines de CO2 et on ne voit rien changer à Mauna Loa). Maintenant, il est aussi possible que le GIEC se trompe dans certains chiffres!</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Brionne		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12415</link>

		<dc:creator><![CDATA[Brionne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 17:44:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17217#comment-12415</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12408&quot;&gt;Jean N.&lt;/a&gt;.

J&#039;ai dit qu&#039;il y a 20 Gt étaient absorbées par les océans et la biosphere terrestre, vous trouvez 25 Gt (40-15). On est à peu près d&#039;accord. 
Donc les océans et la biosphere sont des puits de carbone, en bilan annuel net
Ils ne peuvent donc pas être des sources, en bilan annuel net.
Un bilan annuel net, c&#039;est un nombre, c&#039;est soit positif, soit négatif, ça peut pas être les 2.
La seule source NETTE de carbone vers l&#039;atmopshère, ce sont les émissions anthropiques.
Votre erreur dans votre calcul de 5%, c&#039;est que vous ne prenez que le flux émetteur brut,  pas net....
Les flux se mélangent, évidemment, mais en bilan net, c&#039;est bien les émissions anthropiques responsables de la totalité de la hausse, pas &quot;que 5%&quot; 
Comme dans mon analogie du récipient, l&#039;eau de la 2ème alimentation à 10l /h se dilue dans le reste, mais c&#039;est bien la &quot;responsable&quot; de la hausse du niveau d&#039;eau), 
Erreur classique que font les climato-sceptiques, soit par incapacité à faire une simple bilan, massique, soit par mauvaise foi.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12408">Jean N.</a>.</p>
<p>J&rsquo;ai dit qu&rsquo;il y a 20 Gt étaient absorbées par les océans et la biosphere terrestre, vous trouvez 25 Gt (40-15). On est à peu près d&rsquo;accord.<br />
Donc les océans et la biosphere sont des puits de carbone, en bilan annuel net<br />
Ils ne peuvent donc pas être des sources, en bilan annuel net.<br />
Un bilan annuel net, c&rsquo;est un nombre, c&rsquo;est soit positif, soit négatif, ça peut pas être les 2.<br />
La seule source NETTE de carbone vers l&rsquo;atmopshère, ce sont les émissions anthropiques.<br />
Votre erreur dans votre calcul de 5%, c&rsquo;est que vous ne prenez que le flux émetteur brut,  pas net&#8230;.<br />
Les flux se mélangent, évidemment, mais en bilan net, c&rsquo;est bien les émissions anthropiques responsables de la totalité de la hausse, pas « que 5% »<br />
Comme dans mon analogie du récipient, l&rsquo;eau de la 2ème alimentation à 10l /h se dilue dans le reste, mais c&rsquo;est bien la « responsable » de la hausse du niveau d&rsquo;eau),<br />
Erreur classique que font les climato-sceptiques, soit par incapacité à faire une simple bilan, massique, soit par mauvaise foi.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean N.		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12412</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 14:51:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17217#comment-12412</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12410&quot;&gt;Brionne&lt;/a&gt;.

Je pense que vous ne saisissez pas le raisonnement et que vous faites des opérations mathématiques qui ne peuvent être faites. Essayez de suivre mon raisonnement pas à pas et dites moi ou serait l&#039;erreur :

1. L&#039;homme émet 40 Gt de CO2/an.
2. La nature (sols et océans) émet 728 Gt de CO2/an (chiffres du GIEC AR5).
3. Tout ce CO2 émit se mélange dans l&#039;atmosphère, et la somme fait 768 Gt de CO2 (40+728=768). Les émissions humaines ne représentent donc que 5,2% des émissions totales.
4. Mais la nature fixe ensuite du CO2, peu importe son origine (croissance des végétaux sur terre et dans les océans). Le total fixé chaque année s&#039;élève à 753 Gt de CO2 (chiffres du GIEC AR5).
5. Pour savoir ce qui reste dans l&#039;atmosphère après cette fixation par la nature il suffit de faire la différence entre ce qui entre (768 Gt) et ce qui est fixé (753 Gt). La différence fait 15 Gt de CO2. Nous avons donc 15 Gt de CO2 qui s&#039;accumulent chaque année dans l&#039;atmosphère. Ces 15 Gt de CO2 correspondent à un accroissement de ± 1.9 ppm de CO2 et c&#039;est cela qui est observé à Mauna Loa. Mais seulement 5,2% de cet accroissement observé à Mauna Loa (soit 0,098 ppm) provient des émissions humaines.

Votre raisonnement ne tient donc pas. Il n&#039;y a pas 20 Gt de CO2 qui sortent chaque année comme vous le dites mais environ 753 Gt.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12410">Brionne</a>.</p>
<p>Je pense que vous ne saisissez pas le raisonnement et que vous faites des opérations mathématiques qui ne peuvent être faites. Essayez de suivre mon raisonnement pas à pas et dites moi ou serait l&rsquo;erreur :</p>
<p>1. L&rsquo;homme émet 40 Gt de CO2/an.<br />
2. La nature (sols et océans) émet 728 Gt de CO2/an (chiffres du GIEC AR5).<br />
3. Tout ce CO2 émit se mélange dans l&rsquo;atmosphère, et la somme fait 768 Gt de CO2 (40+728=768). Les émissions humaines ne représentent donc que 5,2% des émissions totales.<br />
4. Mais la nature fixe ensuite du CO2, peu importe son origine (croissance des végétaux sur terre et dans les océans). Le total fixé chaque année s&rsquo;élève à 753 Gt de CO2 (chiffres du GIEC AR5).<br />
5. Pour savoir ce qui reste dans l&rsquo;atmosphère après cette fixation par la nature il suffit de faire la différence entre ce qui entre (768 Gt) et ce qui est fixé (753 Gt). La différence fait 15 Gt de CO2. Nous avons donc 15 Gt de CO2 qui s&rsquo;accumulent chaque année dans l&rsquo;atmosphère. Ces 15 Gt de CO2 correspondent à un accroissement de ± 1.9 ppm de CO2 et c&rsquo;est cela qui est observé à Mauna Loa. Mais seulement 5,2% de cet accroissement observé à Mauna Loa (soit 0,098 ppm) provient des émissions humaines.</p>
<p>Votre raisonnement ne tient donc pas. Il n&rsquo;y a pas 20 Gt de CO2 qui sortent chaque année comme vous le dites mais environ 753 Gt.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : SCE-info		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12411</link>

		<dc:creator><![CDATA[SCE-info]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 13:38:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17217#comment-12411</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12403&quot;&gt;Arsène&lt;/a&gt;.

Votre message est confus. JC Maurin ne pense pas que  &quot;les molécules émises par la combustion des fossiles se seraient comme par magie accumulées dans l’atmosphère&quot;. C&#039;est le GIEC qui pense cela. De même, JC Maurin sait très bien que la durée de résidence d’une molécule de CO2 dans l’atmosphère est de quelques années (il l&#039;a calculé dans ses articles de 2018). De même, il sait que les compartiments échangent du carbone les uns avec les autres. Le résultat que vous nommez &quot;aberrant&quot; (un d13C trop bas, en contradiction apparente avec les observations), est un résultat obtenu avec la vision du GIEC (augmentation du CO2 atmosphérique causé uniquement pas l&#039;homme). JC Maurin montre très bien qu&#039;il faut tenir compte des émissions de la nature et c&#039;est seulement à ce moment-là que l&#039;on obtient les valeurs observées.

Encore une fois, vous n&#039;avez pas bien lu/compris les articles de JC Maurin.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12403">Arsène</a>.</p>
<p>Votre message est confus. JC Maurin ne pense pas que  « les molécules émises par la combustion des fossiles se seraient comme par magie accumulées dans l’atmosphère ». C&rsquo;est le GIEC qui pense cela. De même, JC Maurin sait très bien que la durée de résidence d’une molécule de CO2 dans l’atmosphère est de quelques années (il l&rsquo;a calculé dans ses articles de 2018). De même, il sait que les compartiments échangent du carbone les uns avec les autres. Le résultat que vous nommez « aberrant » (un d13C trop bas, en contradiction apparente avec les observations), est un résultat obtenu avec la vision du GIEC (augmentation du CO2 atmosphérique causé uniquement pas l&rsquo;homme). JC Maurin montre très bien qu&rsquo;il faut tenir compte des émissions de la nature et c&rsquo;est seulement à ce moment-là que l&rsquo;on obtient les valeurs observées.</p>
<p>Encore une fois, vous n&rsquo;avez pas bien lu/compris les articles de JC Maurin.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Brionne		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12410</link>

		<dc:creator><![CDATA[Brionne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 12:49:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17217#comment-12410</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12408&quot;&gt;Jean N.&lt;/a&gt;.

Bien sûr que si, on le sait d&#039;où viennent les arrivées. Il suffi de savoir compter.
40 MiIlliards de tonnes de CO2 par an émis par la combustion du pétrole, du gaz et du charbon, ça c&#039;est connu, on sait assez précisément ce qu&#039;on brule tous les ans......
2,5 ppm par an de CO2 qui s&#039;accumule tous les ans, ça aussi c&#039;est connu assez précisément....C&#039;est mesuré à Mauna Loa.. Et ça fait 20 milliards de tonnes de CO2.

Donc le niveau monte de 20 milliards , et on en ajoute 40 Milliards...
Si &#039;il avait une autre source nette, ça monterait de plus de 40 Milliards. Or ce n&#039;est pas le cas. Ca ne &quot;monte&quot; que de 20 milliards.
Donc il y a 40-20 = 20 milliards qui sortent.
Ce que les océans et la biosphere terrestre absorbent, en bilan annuel net.  

Quand-même, faites un effort !.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12408">Jean N.</a>.</p>
<p>Bien sûr que si, on le sait d&rsquo;où viennent les arrivées. Il suffi de savoir compter.<br />
40 MiIlliards de tonnes de CO2 par an émis par la combustion du pétrole, du gaz et du charbon, ça c&rsquo;est connu, on sait assez précisément ce qu&rsquo;on brule tous les ans&#8230;&#8230;<br />
2,5 ppm par an de CO2 qui s&rsquo;accumule tous les ans, ça aussi c&rsquo;est connu assez précisément&#8230;.C&rsquo;est mesuré à Mauna Loa.. Et ça fait 20 milliards de tonnes de CO2.</p>
<p>Donc le niveau monte de 20 milliards , et on en ajoute 40 Milliards&#8230;<br />
Si &lsquo;il avait une autre source nette, ça monterait de plus de 40 Milliards. Or ce n&rsquo;est pas le cas. Ca ne « monte » que de 20 milliards.<br />
Donc il y a 40-20 = 20 milliards qui sortent.<br />
Ce que les océans et la biosphere terrestre absorbent, en bilan annuel net.  </p>
<p>Quand-même, faites un effort !.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : SCE-info		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12409</link>

		<dc:creator><![CDATA[SCE-info]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 09:47:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17217#comment-12409</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12402&quot;&gt;frederic sommer&lt;/a&gt;.

Bien entendu, la répartition des sols n&#039;a pas changé depuis 10 000 ans. Mais on pourrait par exemple imaginer une augmentation de l&#039;activité microbienne des sols de manière générale, et comme il y en a plus dans l&#039;hémisphère Nord il pourrait y avoir plus de CO2 émis par les sols dans l&#039;hémisphère Nord. Peut-être que l&#039;activité microbienne est plus intense suite à la légère augmentation de température observée depuis le début des mesures directes en 1880. Mais bien entendu tout cela est difficilement quantifiable (impossible de mesurer le CO2 emit par les sols sur l&#039;entièreté de la surface de la Terre) et sujet à de nombreuses variations (vent, nature du sol, etc.).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/02/11/les-incertitudes-du-cycle-du-carbone-rendent-sa-modelisation-hasardeuse/#comment-12402">frederic sommer</a>.</p>
<p>Bien entendu, la répartition des sols n&rsquo;a pas changé depuis 10 000 ans. Mais on pourrait par exemple imaginer une augmentation de l&rsquo;activité microbienne des sols de manière générale, et comme il y en a plus dans l&rsquo;hémisphère Nord il pourrait y avoir plus de CO2 émis par les sols dans l&rsquo;hémisphère Nord. Peut-être que l&rsquo;activité microbienne est plus intense suite à la légère augmentation de température observée depuis le début des mesures directes en 1880. Mais bien entendu tout cela est difficilement quantifiable (impossible de mesurer le CO2 emit par les sols sur l&rsquo;entièreté de la surface de la Terre) et sujet à de nombreuses variations (vent, nature du sol, etc.).</p>
]]></content:encoded>
		
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