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	Commentaires sur : Le CO2 dans les basses couches atmosphériques (partie 1)	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
	<lastBuildDate>Sat, 03 Aug 2024 10:00:52 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-33324</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 10:00:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2671#comment-33324</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-33255&quot;&gt;JACQUES-MARIE MORANNE&lt;/a&gt;.

Vos récents commentaires et mes réponses successives concernant le bilan énergétique du système Terre-atmosphère témoignent de points de vue très différents. Je crois inutile de rappeler mon interprétation déjà évoquée dans mes réponses antérieures et dans la référence que vous citez mais si vous avez encore des questions précises je reste disposé à y répondre aussi souvent que nécessaire pour me faire bien comprendre.

Cordialement]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-33255">JACQUES-MARIE MORANNE</a>.</p>
<p>Vos récents commentaires et mes réponses successives concernant le bilan énergétique du système Terre-atmosphère témoignent de points de vue très différents. Je crois inutile de rappeler mon interprétation déjà évoquée dans mes réponses antérieures et dans la référence que vous citez mais si vous avez encore des questions précises je reste disposé à y répondre aussi souvent que nécessaire pour me faire bien comprendre.</p>
<p>Cordialement</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JACQUES-MARIE MORANNE		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-33255</link>

		<dc:creator><![CDATA[JACQUES-MARIE MORANNE]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Aug 2024 08:17:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-33129&quot;&gt;Georges Geuskens&lt;/a&gt;.

Je vous remercie de votre patience, que je mets à rude épreuve.

Je ne suis pas non plus un accro de MODTRAN, mais j&#039;ai une discussion parallèle avec un collègue qui ne jure que par MODTRAN et HITRAN, d&#039;où mon allusion. 

Je n&#039;assimile pas l&#039;atmosphère (et ses GES) à un corps noir, ... et tous les corps solides ne peuvent pas non plus y être assimilés (le verre par exemple).

Par contre, j&#039;ai tendance à considérer les GES comme n&#039;importe quel corps, qui absorbe et émet dans les mêmes bandes de fréquence, et à sa température ; dans ces bandes, ils deviennent opaques au delà d&#039;une certaine concentration.

Prenons l&#039;exemple du CO2 dans sa bande à 667 cm-1 (15 microns) :
Le rayonnement terrestre y est complètement bloqué : vu du sol, il apparaît opaque à quelques dizaines de mètres (comme un brouillard) : on ne voit pas au delà ; de même, vu du sol, on ne perçoit aucun rayonnement qui vienne de plus haut ; mais on perçoit tout le rayonnement qui vient de plus bas, c-à-d émis de moins de ces quelques dizaines de mètres ... à la température du sol, ou quasiment.
Je perçois ces quelques dizaines de mètres, comme une surface d&#039;émission, épaisse si on la compare à celle d&#039;un solide, mais avec le même comportement.
De même, vu cosmos (OLR), on ne perçoit, dans cette bande, aucun rayonnement qui vienne de plus bas que la stratosphère (sauf sur les bords).
C&#039;est tout-à fait ce que montre le graphe OLR de la fig 9 votre article https://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/

Pour résumer, je vois cette bande du CO2 comme un corps solide qui aurait la même bande d&#039;absorption, dont la surface du bas serait à quelques dizaines de mètres d&#039;altitude, et celle du haut dans la stratosphère, ces deux &quot;surfaces&quot; rayonnant à leur température (dans cette bande).

Idem pour la vapeur d&#039;eau.

Sinon, autre question : de ce que je comprends, la fluorescence est une forme de rayonnement ; est-ce que ce rayonnement est émis dans les mêmes bandes d&#039;absorption ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-33129">Georges Geuskens</a>.</p>
<p>Je vous remercie de votre patience, que je mets à rude épreuve.</p>
<p>Je ne suis pas non plus un accro de MODTRAN, mais j&rsquo;ai une discussion parallèle avec un collègue qui ne jure que par MODTRAN et HITRAN, d&rsquo;où mon allusion. </p>
<p>Je n&rsquo;assimile pas l&rsquo;atmosphère (et ses GES) à un corps noir, &#8230; et tous les corps solides ne peuvent pas non plus y être assimilés (le verre par exemple).</p>
<p>Par contre, j&rsquo;ai tendance à considérer les GES comme n&rsquo;importe quel corps, qui absorbe et émet dans les mêmes bandes de fréquence, et à sa température ; dans ces bandes, ils deviennent opaques au delà d&rsquo;une certaine concentration.</p>
<p>Prenons l&rsquo;exemple du CO2 dans sa bande à 667 cm-1 (15 microns) :<br />
Le rayonnement terrestre y est complètement bloqué : vu du sol, il apparaît opaque à quelques dizaines de mètres (comme un brouillard) : on ne voit pas au delà ; de même, vu du sol, on ne perçoit aucun rayonnement qui vienne de plus haut ; mais on perçoit tout le rayonnement qui vient de plus bas, c-à-d émis de moins de ces quelques dizaines de mètres &#8230; à la température du sol, ou quasiment.<br />
Je perçois ces quelques dizaines de mètres, comme une surface d&rsquo;émission, épaisse si on la compare à celle d&rsquo;un solide, mais avec le même comportement.<br />
De même, vu cosmos (OLR), on ne perçoit, dans cette bande, aucun rayonnement qui vienne de plus bas que la stratosphère (sauf sur les bords).<br />
C&rsquo;est tout-à fait ce que montre le graphe OLR de la fig 9 votre article <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/</a></p>
<p>Pour résumer, je vois cette bande du CO2 comme un corps solide qui aurait la même bande d&rsquo;absorption, dont la surface du bas serait à quelques dizaines de mètres d&rsquo;altitude, et celle du haut dans la stratosphère, ces deux « surfaces » rayonnant à leur température (dans cette bande).</p>
<p>Idem pour la vapeur d&rsquo;eau.</p>
<p>Sinon, autre question : de ce que je comprends, la fluorescence est une forme de rayonnement ; est-ce que ce rayonnement est émis dans les mêmes bandes d&rsquo;absorption ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-33129</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 17:50:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2671#comment-33129</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-33112&quot;&gt;JACQUES-MARIE MORANNE&lt;/a&gt;.

Merci pour votre dernier commentaire.

Vos commentaires successifs ne m’ont pas ennuyé même si mes réponses peuvent paraître un peu brutales. Au contraire, ils m’obligent à préciser mes explications. 

Certains climatologues, et non des moindres, ne distinguent pas clairement les caractéristiques spécifiques d’un rayonnement &lt;strong&gt;thermique&lt;/strong&gt; et d’un rayonnement de &lt;strong&gt;fluorescence&lt;/strong&gt;. C’est pour tenter de dissiper cette confusion que j’ai rédigé le premier paragraphe de ma note www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/ . J’en résume ci-dessous les points les plus importants.

Concernant le rayonnement de fluorescence. 
En phase gazeuse, et en particulier dans l’atmosphère terrestre, des molécules &lt;strong&gt;individuelles&lt;/strong&gt; ne peuvent émettre de la fluorescence que si, et seulement si : 

1°elles ont été préalablement &lt;strong&gt;excitées&lt;/strong&gt;, le plus souvent par absorption d’un rayonnement dont l‘énergie permet une transition entre niveaux d’énergie quantifiés. C’est le cas pour CO2 et H2O ayant absorbé un fraction du rayonnement thermique de la Terre mais PAS pour &lt;em&gt;«l’atmosphère chaude … qui en tant que telle rayonne, comme tous les corps, à sa température, dans les bandes de la vapeur d’eau et du CO2» &lt;/em&gt;pour reprendre votre expression.
2° &lt;strong&gt;l’émission&lt;/strong&gt; de fluorescence n’est PAS en compétition avec d’autres mécanismes de désactivation &lt;strong&gt;plus probables&lt;/strong&gt;, le plus souvent par collisions avec des molécules environnantes. Pour CO2 et H2O dans les basses couches atmosphériques la désactivation par collisions est 40.000 fois plus probable que par rayonnement. Dans ces conditions, ces molécules ne rayonnent PAS.
La probabilité de désactivation par rayonnement ne dépend PAS de la température pour des molécules individuelles mais lors d’interactions avec les molécules environnantes elle peut dépendre de la température par l’intermédiaire de la fréquence des collisions qui varie en 1/T^(1/2) mais &lt;strong&gt;certainement pas en T^4&lt;/strong&gt; (confusion avec la formule de Stefan-Boltzmann, voir ci-dessous).

Concernant le rayonnement thermique.
La formule de Stefan-Boltzmann qui est déduite de l’équation de Planck lie l’&lt;strong&gt;émittance hémisphérique globale &lt;/strong&gt;en W/m2 c’est-à-dire le flux par unité de surface émis  &lt;strong&gt;&lt;strong&gt;à toutes les longueurs d’onde&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;dans toutes les directions&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;à partir d’une surface plane &lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;à la température T (en K)  à la puissance  4 : &lt;strong&gt;
                        E (T) = σ T^4&lt;/strong&gt; 
En toute rigueur l’émittance hémisphérique ne peut être reliée à la température que si le rayonnement thermique est &lt;strong&gt;le seul mécanisme d’échange énergétique&lt;/strong&gt;. Si les satellites détectent au sommet de l’atmosphère  l’émission sous forme de rayonnement de 240 W/m2 on ne peut PAS en déduire, par application de la formule de Stefan-Boltzmann que la surface terrestre devrait être à la température de 255 K (-18°C). De même, le fait que la température « globale moyenne » de la Terre soit 288 K (15°C) ne permet PAS d’en déduire que le flux radiatif émis par la Terre serait de  390 W/m2. A ce propos, le diagramme hypothétique de Trenberth auquel vous faites allusion (reproduit sur la Fig.1 de https://www.science-climat-energie.be/2024/07/26/le-systeme-terre-atmosphere-est-il-a-lequilibre-energetique/) avec 398 W/m2 d’émittance et 342 W/m2 de « back radiation » détectable selon vous par AERI est sans fondement.
Les basses couches atmosphériques ne peuvent PAS jouer le rôle de corps noir car elles n’en présentent aucune des caractéristiques spécifiques. Elles n’ont &lt;strong&gt;pas de surface&lt;/strong&gt;, les transferts énergétiques n’y sont &lt;strong&gt;pas exclusivement radiatifs &lt;/strong&gt;et elles &lt;strong&gt;n’absorbent ni émettent toutes les longueurs d’onde &lt;/strong&gt;puisque les constituants atmosphériques présentent un &lt;strong&gt;spectre de raies&lt;/strong&gt; en absorption comme en émission. Assimiler l&#039;atmosphère à un corps solide, comme vous le suggérez, est une simplification osée ! 

J’ai pour principe de ne pas critiquer sur ce site les travaux d’autres auteurs, quelle que soit leur opinion, mais j’estime qu’il est contraire aux principes de base de la spectroscopie d’émission rappelés ci-dessus d’utiliser le modèle MODTRAN pour simuler l’émission de rayonnement infrarouge dans l’atmosphère en fonction de la température.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-33112">JACQUES-MARIE MORANNE</a>.</p>
<p>Merci pour votre dernier commentaire.</p>
<p>Vos commentaires successifs ne m’ont pas ennuyé même si mes réponses peuvent paraître un peu brutales. Au contraire, ils m’obligent à préciser mes explications. </p>
<p>Certains climatologues, et non des moindres, ne distinguent pas clairement les caractéristiques spécifiques d’un rayonnement <strong>thermique</strong> et d’un rayonnement de <strong>fluorescence</strong>. C’est pour tenter de dissiper cette confusion que j’ai rédigé le premier paragraphe de ma note <a href="http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/</a> . J’en résume ci-dessous les points les plus importants.</p>
<p>Concernant le rayonnement de fluorescence.<br />
En phase gazeuse, et en particulier dans l’atmosphère terrestre, des molécules <strong>individuelles</strong> ne peuvent émettre de la fluorescence que si, et seulement si : </p>
<p>1°elles ont été préalablement <strong>excitées</strong>, le plus souvent par absorption d’un rayonnement dont l‘énergie permet une transition entre niveaux d’énergie quantifiés. C’est le cas pour CO2 et H2O ayant absorbé un fraction du rayonnement thermique de la Terre mais PAS pour <em>«l’atmosphère chaude … qui en tant que telle rayonne, comme tous les corps, à sa température, dans les bandes de la vapeur d’eau et du CO2» </em>pour reprendre votre expression.<br />
2° <strong>l’émission</strong> de fluorescence n’est PAS en compétition avec d’autres mécanismes de désactivation <strong>plus probables</strong>, le plus souvent par collisions avec des molécules environnantes. Pour CO2 et H2O dans les basses couches atmosphériques la désactivation par collisions est 40.000 fois plus probable que par rayonnement. Dans ces conditions, ces molécules ne rayonnent PAS.<br />
La probabilité de désactivation par rayonnement ne dépend PAS de la température pour des molécules individuelles mais lors d’interactions avec les molécules environnantes elle peut dépendre de la température par l’intermédiaire de la fréquence des collisions qui varie en 1/T^(1/2) mais <strong>certainement pas en T^4</strong> (confusion avec la formule de Stefan-Boltzmann, voir ci-dessous).</p>
<p>Concernant le rayonnement thermique.<br />
La formule de Stefan-Boltzmann qui est déduite de l’équation de Planck lie l’<strong>émittance hémisphérique globale </strong>en W/m2 c’est-à-dire le flux par unité de surface émis  <strong></strong><strong>à toutes les longueurs d’onde</strong> et <strong>dans toutes les directions</strong> <strong>à partir d’une surface plane </strong>à la température T (en K)  à la puissance  4 : <strong><br />
                        E (T) = σ T^4</strong><br />
En toute rigueur l’émittance hémisphérique ne peut être reliée à la température que si le rayonnement thermique est <strong>le seul mécanisme d’échange énergétique</strong>. Si les satellites détectent au sommet de l’atmosphère  l’émission sous forme de rayonnement de 240 W/m2 on ne peut PAS en déduire, par application de la formule de Stefan-Boltzmann que la surface terrestre devrait être à la température de 255 K (-18°C). De même, le fait que la température « globale moyenne » de la Terre soit 288 K (15°C) ne permet PAS d’en déduire que le flux radiatif émis par la Terre serait de  390 W/m2. A ce propos, le diagramme hypothétique de Trenberth auquel vous faites allusion (reproduit sur la Fig.1 de <a href="https://www.science-climat-energie.be/2024/07/26/le-systeme-terre-atmosphere-est-il-a-lequilibre-energetique/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2024/07/26/le-systeme-terre-atmosphere-est-il-a-lequilibre-energetique/</a>) avec 398 W/m2 d’émittance et 342 W/m2 de « back radiation » détectable selon vous par AERI est sans fondement.<br />
Les basses couches atmosphériques ne peuvent PAS jouer le rôle de corps noir car elles n’en présentent aucune des caractéristiques spécifiques. Elles n’ont <strong>pas de surface</strong>, les transferts énergétiques n’y sont <strong>pas exclusivement radiatifs </strong>et elles <strong>n’absorbent ni émettent toutes les longueurs d’onde </strong>puisque les constituants atmosphériques présentent un <strong>spectre de raies</strong> en absorption comme en émission. Assimiler l&rsquo;atmosphère à un corps solide, comme vous le suggérez, est une simplification osée ! </p>
<p>J’ai pour principe de ne pas critiquer sur ce site les travaux d’autres auteurs, quelle que soit leur opinion, mais j’estime qu’il est contraire aux principes de base de la spectroscopie d’émission rappelés ci-dessus d’utiliser le modèle MODTRAN pour simuler l’émission de rayonnement infrarouge dans l’atmosphère en fonction de la température.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JACQUES-MARIE MORANNE		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-33112</link>

		<dc:creator><![CDATA[JACQUES-MARIE MORANNE]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 08:14:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2671#comment-33112</guid>

					<description><![CDATA[Re-bonjour Monsieur Geuskens,
Je m&#039;excuse profondément si je vous amène à vous répéter, mais la question me turlupine, car je vous considère comme quelqu&#039;un de sérieux.

Je vous cite :
&quot;Dans les travaux que vous citez de scientifiques étudiant les AERI on ne trouve aucune relation entre les spectres relevés et une éventuelle « back radiation » résultant de la désactivation radiative de molécules ayant absorbé une fraction du rayonnement thermique de la Terre. Ce n’est que très marginalement que quelques adeptes de la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique ont cru trouver dans le rayonnement enregistré par AERI une preuve expérimentale de l’effet de serre radiatif&quot;

J&#039;en suis totalement d&#039;accord, et ce n&#039;est pas ce que je prétends : le sol n&#039;est pas réchauffé par l&#039;atmosphère ; c&#039;est le contraire. Donc écartons ce point.

Vous dites également : &quot;qu’aucun rayonnement provenant des hautes couches atmosphériques, quelle que soit son origine, ne peut atteindre les AERI au niveau du sol dans ces gammes de nombres d’onde car il serait absorbé sur une dizaine de mètres d’épaisseur atmosphérique par le CO2 et la vapeur d’eau.

J&#039;en suis également totalement d&#039;accord : ce rayonnement ne peut pas provenir des hautes couches de l&#039;atmosphère (sauf de l&#039;ozone stratosphérique au travers de la Fenêtre, en atmosphère assez sèche mais c&#039;est négligeable).

Il n&#039;en demeure pas moins que l&#039;atmosphère est chaude, et je prétends personnellement qu&#039;en tant que telle, elle rayonne, comme tous les corps, à sa température, dans les bandes de la vapeur d&#039;eau et du CO2, à la limite basse de leur opacité, (et de l&#039;ozone stratosphérique au travers de la Fenêtre), et que c&#039;est ce rayonnement que mesurent les AERI, et qui correspond aux 342 W/m2 du diagramme de Trenberth, et que MODTRAN montre d&#039;ailleurs bien dans ses simulations. Il provient donc au contraire, selon moi, des basses couches de l&#039;atmosphère (quelques dizaines de mètres d&#039;altitude dans la bande du CO2, un peu plus haut pour la vapeur d&#039;eau).

C&#039;est là qu&#039;est notre désaccord, car, si je vous comprends bien, vous prétendez que ce rayonnement est impossible, et/ou qu&#039;il provient donc d&#039;ailleurs.

Et pourtant, si l&#039;atmosphère était un corps solide dont la surface inférieure se trouvait à quelques dizaines de mètres d&#039;altitude, je pense que vous accepteriez mon rayonnement. 
Je ne suis pas un fin connaisseur des mécanismes radiatifs moléculaires, mais quelle différence cela fait-il ?

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Re-bonjour Monsieur Geuskens,<br />
Je m&rsquo;excuse profondément si je vous amène à vous répéter, mais la question me turlupine, car je vous considère comme quelqu&rsquo;un de sérieux.</p>
<p>Je vous cite :<br />
« Dans les travaux que vous citez de scientifiques étudiant les AERI on ne trouve aucune relation entre les spectres relevés et une éventuelle « back radiation » résultant de la désactivation radiative de molécules ayant absorbé une fraction du rayonnement thermique de la Terre. Ce n’est que très marginalement que quelques adeptes de la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique ont cru trouver dans le rayonnement enregistré par AERI une preuve expérimentale de l’effet de serre radiatif »</p>
<p>J&rsquo;en suis totalement d&rsquo;accord, et ce n&rsquo;est pas ce que je prétends : le sol n&rsquo;est pas réchauffé par l&rsquo;atmosphère ; c&rsquo;est le contraire. Donc écartons ce point.</p>
<p>Vous dites également : « qu’aucun rayonnement provenant des hautes couches atmosphériques, quelle que soit son origine, ne peut atteindre les AERI au niveau du sol dans ces gammes de nombres d’onde car il serait absorbé sur une dizaine de mètres d’épaisseur atmosphérique par le CO2 et la vapeur d’eau.</p>
<p>J&rsquo;en suis également totalement d&rsquo;accord : ce rayonnement ne peut pas provenir des hautes couches de l&rsquo;atmosphère (sauf de l&rsquo;ozone stratosphérique au travers de la Fenêtre, en atmosphère assez sèche mais c&rsquo;est négligeable).</p>
<p>Il n&rsquo;en demeure pas moins que l&rsquo;atmosphère est chaude, et je prétends personnellement qu&rsquo;en tant que telle, elle rayonne, comme tous les corps, à sa température, dans les bandes de la vapeur d&rsquo;eau et du CO2, à la limite basse de leur opacité, (et de l&rsquo;ozone stratosphérique au travers de la Fenêtre), et que c&rsquo;est ce rayonnement que mesurent les AERI, et qui correspond aux 342 W/m2 du diagramme de Trenberth, et que MODTRAN montre d&rsquo;ailleurs bien dans ses simulations. Il provient donc au contraire, selon moi, des basses couches de l&rsquo;atmosphère (quelques dizaines de mètres d&rsquo;altitude dans la bande du CO2, un peu plus haut pour la vapeur d&rsquo;eau).</p>
<p>C&rsquo;est là qu&rsquo;est notre désaccord, car, si je vous comprends bien, vous prétendez que ce rayonnement est impossible, et/ou qu&rsquo;il provient donc d&rsquo;ailleurs.</p>
<p>Et pourtant, si l&rsquo;atmosphère était un corps solide dont la surface inférieure se trouvait à quelques dizaines de mètres d&rsquo;altitude, je pense que vous accepteriez mon rayonnement.<br />
Je ne suis pas un fin connaisseur des mécanismes radiatifs moléculaires, mais quelle différence cela fait-il ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32948</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jul 2024 15:17:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2671#comment-32948</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32946&quot;&gt;Jacques-Marie Moranne&lt;/a&gt;.

Je réponds toujours aux questions précises qui me sont posées au sujet des notes que j’ai publiées sur ce site. Comme vous le savez les questions et réponses apparaissent directement en dessous de la note concernée. Cela permet aux lecteurs de prendre connaissance de ces informations et cela évite à l’auteur de reprendre plusieurs fois les mêmes explications. Je regrette de ne pas avoir compris vos derniers commentaires très imprécis qui ne concernent en rien la note déjà ancienne (2018) à laquelle vous vous référez.

Si je comprends mieux maintenant vos derniers commentaires, ils se résument à la question : 

&lt;strong&gt;A quoi est dû le rayonnement détecté par les AERI ?&lt;/strong&gt; 

Cette question m’a déjà été posée à plusieurs reprises et je résume ci-dessous l’essentiel de mes réponses antérieures.

Les spectromètres de type AERI (Atmospheric Emitted Radiance Interferometer) pointés vers le ciel mesurent un rayonnement dans la gamme de 400 à 3000 cm-1 qui provient essentiellement des nuages et de l’humidité atmosphérique par réflexion, diffusion et/ou émission. Il dépend de leur état physique (gouttelettes liquides, microcristaux ou mélange) et des conditions atmosphériques en général (couverture nuageuse, température, vitesse et direction du vent). Dans les travaux que vous citez de scientifiques étudiant les AERI on ne trouve aucune relation entre les spectres relevés et une éventuelle « back radiation » résultant de la désactivation radiative de molécules ayant absorbé une fraction du rayonnement thermique de la Terre.

Ce n’est que très marginalement que quelques adeptes de la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique ont cru trouver dans le rayonnement enregistré par AERI une preuve expérimentale de l’effet de serre radiatif mais, en fait, c’est de l’&lt;strong&gt;absorption&lt;/strong&gt; par la vapeur d’eau et le CO2 qui se manifeste dans ce cas et PAS de l’&lt;strong&gt;émission&lt;/strong&gt;.

En effet, la vapeur d’eau absorbe fortement entre 1450 et 1800 cm−1 tandis que le CO2 absorbe à 667 et 2250 cm−1 et c’est précisément dans ces régions que les spectres AERI présentent des anomalies. Ceci est dû au fait qu’aucun rayonnement provenant des hautes couches atmosphériques, quelle que soit son origine, ne peut atteindre les AERI au niveau du sol dans ces gammes de nombres d’onde car il serait absorbé sur une dizaine de mètres d’épaisseur atmosphérique par le CO2 et la vapeur d’eau. Les parties de spectre dans ces régions sont donc «récupérées» («retrieved» voir référence ci-dessous) sur base d’un programme informatique reliant &quot;température de brillance&quot; (= température du corps noir qui émettrait la même intensité à la longueur d’onde considérée) et longueur d’onde émise. Ceci apparaît nettement sur la fig.1 de https://arm.gov/publications/tech_reports/arm-tr-066.pdf

En conclusion, si les AERI mesurent bien une « downward long wave radiation » ce n’est PAS une «back radiation » résultant de la fluorescence (désactivation radiative) de la vapeur d’eau ou du CO2.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32946">Jacques-Marie Moranne</a>.</p>
<p>Je réponds toujours aux questions précises qui me sont posées au sujet des notes que j’ai publiées sur ce site. Comme vous le savez les questions et réponses apparaissent directement en dessous de la note concernée. Cela permet aux lecteurs de prendre connaissance de ces informations et cela évite à l’auteur de reprendre plusieurs fois les mêmes explications. Je regrette de ne pas avoir compris vos derniers commentaires très imprécis qui ne concernent en rien la note déjà ancienne (2018) à laquelle vous vous référez.</p>
<p>Si je comprends mieux maintenant vos derniers commentaires, ils se résument à la question : </p>
<p><strong>A quoi est dû le rayonnement détecté par les AERI ?</strong> </p>
<p>Cette question m’a déjà été posée à plusieurs reprises et je résume ci-dessous l’essentiel de mes réponses antérieures.</p>
<p>Les spectromètres de type AERI (Atmospheric Emitted Radiance Interferometer) pointés vers le ciel mesurent un rayonnement dans la gamme de 400 à 3000 cm-1 qui provient essentiellement des nuages et de l’humidité atmosphérique par réflexion, diffusion et/ou émission. Il dépend de leur état physique (gouttelettes liquides, microcristaux ou mélange) et des conditions atmosphériques en général (couverture nuageuse, température, vitesse et direction du vent). Dans les travaux que vous citez de scientifiques étudiant les AERI on ne trouve aucune relation entre les spectres relevés et une éventuelle « back radiation » résultant de la désactivation radiative de molécules ayant absorbé une fraction du rayonnement thermique de la Terre.</p>
<p>Ce n’est que très marginalement que quelques adeptes de la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique ont cru trouver dans le rayonnement enregistré par AERI une preuve expérimentale de l’effet de serre radiatif mais, en fait, c’est de l’<strong>absorption</strong> par la vapeur d’eau et le CO2 qui se manifeste dans ce cas et PAS de l’<strong>émission</strong>.</p>
<p>En effet, la vapeur d’eau absorbe fortement entre 1450 et 1800 cm−1 tandis que le CO2 absorbe à 667 et 2250 cm−1 et c’est précisément dans ces régions que les spectres AERI présentent des anomalies. Ceci est dû au fait qu’aucun rayonnement provenant des hautes couches atmosphériques, quelle que soit son origine, ne peut atteindre les AERI au niveau du sol dans ces gammes de nombres d’onde car il serait absorbé sur une dizaine de mètres d’épaisseur atmosphérique par le CO2 et la vapeur d’eau. Les parties de spectre dans ces régions sont donc «récupérées» («retrieved» voir référence ci-dessous) sur base d’un programme informatique reliant « température de brillance » (= température du corps noir qui émettrait la même intensité à la longueur d’onde considérée) et longueur d’onde émise. Ceci apparaît nettement sur la fig.1 de <a href="https://arm.gov/publications/tech_reports/arm-tr-066.pdf" rel="nofollow ugc">https://arm.gov/publications/tech_reports/arm-tr-066.pdf</a></p>
<p>En conclusion, si les AERI mesurent bien une « downward long wave radiation » ce n’est PAS une «back radiation » résultant de la fluorescence (désactivation radiative) de la vapeur d’eau ou du CO2.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jacques-Marie Moranne		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32946</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jacques-Marie Moranne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jul 2024 10:16:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2671#comment-32946</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32932&quot;&gt;Georges Geuskens&lt;/a&gt;.

Rebonjour,
Nous ne parlons pas de la même chose : je vous parle du rayonnement IR &quot;lointain&quot; descendant, entre 7 et 30 microns (et non pas de la queue de rayonnement solaire jusqu&#039;à 2,5 microns), capté par exemple, par les interféromètres IR AERI (voir https://www.ssec.wisc.edu/aeri/), et mesuré par le SIRTA (voir https://sirta.ipsl.polytechnique.fr/sirta/data/quicklooks/).
Je ne vois pas bien d&#039;où peut provenir ce rayonnement, si ce n&#039;est pas de l&#039;atmosphère (ses GES en l&#039;occurrence), comme le montrent les graphes de cette présentation d&#039;AERI.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32932">Georges Geuskens</a>.</p>
<p>Rebonjour,<br />
Nous ne parlons pas de la même chose : je vous parle du rayonnement IR « lointain » descendant, entre 7 et 30 microns (et non pas de la queue de rayonnement solaire jusqu&rsquo;à 2,5 microns), capté par exemple, par les interféromètres IR AERI (voir <a href="https://www.ssec.wisc.edu/aeri/" rel="nofollow ugc">https://www.ssec.wisc.edu/aeri/</a>), et mesuré par le SIRTA (voir <a href="https://sirta.ipsl.polytechnique.fr/sirta/data/quicklooks/" rel="nofollow ugc">https://sirta.ipsl.polytechnique.fr/sirta/data/quicklooks/</a>).<br />
Je ne vois pas bien d&rsquo;où peut provenir ce rayonnement, si ce n&rsquo;est pas de l&rsquo;atmosphère (ses GES en l&rsquo;occurrence), comme le montrent les graphes de cette présentation d&rsquo;AERI.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32932</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 19:43:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2671#comment-32932</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32923&quot;&gt;JACQUES-MARIE MORANNE&lt;/a&gt;.

Je crains que nous ne nous soyons mal compris. Vous écrivez dans votre commentaire datant du 23-07-2024 : &lt;em&gt;« le &lt;strong&gt;sol&lt;/strong&gt; reçoit un rayonnement IR important en provenance de l’atmosphère Trenberth l’évalue à 342 W/m2 »&lt;/em&gt;. J’ai cru utile de préciser que &lt;em&gt;« la valeur de 342 W/m2 correspond  au flux énergétique moyen reçu &lt;strong&gt;au sommet de l’atmosphère&lt;/strong&gt; sous forme de rayonnement allant approximativement de 250 à 2500 nm et à peu près pour &lt;strong&gt;50 % dans l’infra-rouge&lt;/strong&gt; »&lt;/em&gt;. Comme vous le savez, pour avoir lu et commenté une autre de mes notes publiées sur ce site, j’estime que la surface terrestre ne reçoit que 50 % de l’énergie reçue du Soleil au sommet de l’atmosphère, soit environ 171 W/m2 (fig. 8 de www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/ ).  

Je persiste à croire, en me basant sur la fig.2 de la référence citée ci-dessus, que 50 % au moins du rayonnement reçu par la surface terrestre en provenance directe du Soleil est émis dans le domaine infrarouge entre 750 et 2500 nm. Les 240 W/m2 détectés par satellites à des altitudes de l’ordre de 1100 km proviennent globalement de la surface terrestre et de l’atmosphère &lt;strong&gt;mais PAS directement&lt;/strong&gt;. Je propose au paragraphe 4.3 de la référence citée une explication concernant l’origine du rayonnement détecté par satellites. Je l’ai rappelée dans ma réponse à votre commentaire du 26-05-2024.

Je ne partage pas votre sentiment que &lt;em&gt;« les GES atmosphériques rayonnent, comme n’importe quel corps, du fait de leur température »&lt;/em&gt;. Dans ma réponse à ce même commentaire j’ajoute : &lt;em&gt;« Dans les basses couches atmosphériques les molécules individuelles&lt;/em&gt; (H2O et CO2 que vous qualifiez de GES)&lt;em&gt;, excitées par absorption d’une fraction de l’énergie provenant du Soleil ou de la surface terrestre, ne peuvent PAS émettre de fluorescence à quelque niveau que ce soit, car même à 12 km d’altitude, quand la vapeur d’eau est entièrement condensée (température et pression de l’ordre de – 60 °C et 200 hPa), la fréquence des collisions entre molécules est encore de l’ordre de &lt;strong&gt;10^9/s&lt;/strong&gt;. Quelle que soit l’altitude, les molécules  individuelles (H2O et CO2) se désactivent toujours par collisions avec les molécules environnantes N2 et O2 ».&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32923">JACQUES-MARIE MORANNE</a>.</p>
<p>Je crains que nous ne nous soyons mal compris. Vous écrivez dans votre commentaire datant du 23-07-2024 : <em>« le <strong>sol</strong> reçoit un rayonnement IR important en provenance de l’atmosphère Trenberth l’évalue à 342 W/m2 »</em>. J’ai cru utile de préciser que <em>« la valeur de 342 W/m2 correspond  au flux énergétique moyen reçu <strong>au sommet de l’atmosphère</strong> sous forme de rayonnement allant approximativement de 250 à 2500 nm et à peu près pour <strong>50 % dans l’infra-rouge</strong> »</em>. Comme vous le savez, pour avoir lu et commenté une autre de mes notes publiées sur ce site, j’estime que la surface terrestre ne reçoit que 50 % de l’énergie reçue du Soleil au sommet de l’atmosphère, soit environ 171 W/m2 (fig. 8 de <a href="http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/</a> ).  </p>
<p>Je persiste à croire, en me basant sur la fig.2 de la référence citée ci-dessus, que 50 % au moins du rayonnement reçu par la surface terrestre en provenance directe du Soleil est émis dans le domaine infrarouge entre 750 et 2500 nm. Les 240 W/m2 détectés par satellites à des altitudes de l’ordre de 1100 km proviennent globalement de la surface terrestre et de l’atmosphère <strong>mais PAS directement</strong>. Je propose au paragraphe 4.3 de la référence citée une explication concernant l’origine du rayonnement détecté par satellites. Je l’ai rappelée dans ma réponse à votre commentaire du 26-05-2024.</p>
<p>Je ne partage pas votre sentiment que <em>« les GES atmosphériques rayonnent, comme n’importe quel corps, du fait de leur température »</em>. Dans ma réponse à ce même commentaire j’ajoute : <em>« Dans les basses couches atmosphériques les molécules individuelles</em> (H2O et CO2 que vous qualifiez de GES)<em>, excitées par absorption d’une fraction de l’énergie provenant du Soleil ou de la surface terrestre, ne peuvent PAS émettre de fluorescence à quelque niveau que ce soit, car même à 12 km d’altitude, quand la vapeur d’eau est entièrement condensée (température et pression de l’ordre de – 60 °C et 200 hPa), la fréquence des collisions entre molécules est encore de l’ordre de <strong>10^9/s</strong>. Quelle que soit l’altitude, les molécules  individuelles (H2O et CO2) se désactivent toujours par collisions avec les molécules environnantes N2 et O2 ».</em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JACQUES-MARIE MORANNE		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32923</link>

		<dc:creator><![CDATA[JACQUES-MARIE MORANNE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 10:48:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2671#comment-32923</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32718&quot;&gt;Georges Geuskens&lt;/a&gt;.

Je vous remercie de votre réponse, mais je la conteste :
Tout d&#039;abord, sur les 340 W/m2 que nous envoie le soleil, déduction faite de l&#039;albédo et de l&#039;absorption atmosphérique, il n&#039;en arrive guère au sol plus de 160, et essentiellement en ondes courtes ; je ne vois pas comment ces 160 pourraient se transformer en 342 partant du sol en IR lointain.
De ce fait, je suis d&#039;accord sur le fait que ce rayonnement vers le sol n&#039;est pas un renvoi par l&#039;atmosphère du rayonnement IR émis par le sol, d&#039;autant que sur les 160 reçus par le sol, le sol en renvoie très peu, car l&#039;essentiel est évacué sous forme de chaleur latente.
Par contre, mon sentiment est que les GES atmosphériques rayonnent, comme n&#039;importe quel corps, du fait de leur température : vous contestez cela ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32718">Georges Geuskens</a>.</p>
<p>Je vous remercie de votre réponse, mais je la conteste :<br />
Tout d&rsquo;abord, sur les 340 W/m2 que nous envoie le soleil, déduction faite de l&rsquo;albédo et de l&rsquo;absorption atmosphérique, il n&rsquo;en arrive guère au sol plus de 160, et essentiellement en ondes courtes ; je ne vois pas comment ces 160 pourraient se transformer en 342 partant du sol en IR lointain.<br />
De ce fait, je suis d&rsquo;accord sur le fait que ce rayonnement vers le sol n&rsquo;est pas un renvoi par l&rsquo;atmosphère du rayonnement IR émis par le sol, d&rsquo;autant que sur les 160 reçus par le sol, le sol en renvoie très peu, car l&rsquo;essentiel est évacué sous forme de chaleur latente.<br />
Par contre, mon sentiment est que les GES atmosphériques rayonnent, comme n&rsquo;importe quel corps, du fait de leur température : vous contestez cela ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32718</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 08:48:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2671#comment-32718</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32701&quot;&gt;JACQUES-MARIE MORANNE&lt;/a&gt;.

Le rayonnement infra-rouge reçu à la surface terrestre provient du Soleil. La valeur de 342 W/m2 correspond au flux énergétique moyen reçu &lt;strong&gt;au sommet de l’atmosphère&lt;/strong&gt; sous forme de rayonnement allant approximativement de 250 à 2500 nm et à peu près pour 50 % dans l’infra-rouge. Dans l’atmosphère, 20 % de ce rayonnement global sont absorbés dans l&#039;infrarouge, principalement par la vapeur d’eau mais aussi par le CO2. De ce fait, ces gaz sont qualifiés sans raison valable de gaz « à effet de serre ». Dans l’atmosphère aucune molécule isolée ayant absorbé une fraction du rayonnement solaire incident ou du rayonnement thermique de la Terre ne se désactive avec émission de fluorescence. L&#039;effet de serre radiatif n&#039;existe donc pas.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32701">JACQUES-MARIE MORANNE</a>.</p>
<p>Le rayonnement infra-rouge reçu à la surface terrestre provient du Soleil. La valeur de 342 W/m2 correspond au flux énergétique moyen reçu <strong>au sommet de l’atmosphère</strong> sous forme de rayonnement allant approximativement de 250 à 2500 nm et à peu près pour 50 % dans l’infra-rouge. Dans l’atmosphère, 20 % de ce rayonnement global sont absorbés dans l&rsquo;infrarouge, principalement par la vapeur d’eau mais aussi par le CO2. De ce fait, ces gaz sont qualifiés sans raison valable de gaz « à effet de serre ». Dans l’atmosphère aucune molécule isolée ayant absorbé une fraction du rayonnement solaire incident ou du rayonnement thermique de la Terre ne se désactive avec émission de fluorescence. L&rsquo;effet de serre radiatif n&rsquo;existe donc pas.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JACQUES-MARIE MORANNE		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2018/03/28/le-co2-dans-les-basses-couches-atmospheriques/#comment-32701</link>

		<dc:creator><![CDATA[JACQUES-MARIE MORANNE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 15:25:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.science-climat-energie.be/?p=2671#comment-32701</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour Monsieur Geuskens,
Et pourtant, le sol reçoit un rayonnement IR important en provenance de l&#039;atmosphère (Trenberth l&#039;évalue à 342 W/m2, et le SIRTA, à Orsay, le mesure en permanence).
D&#039;où vient alors ce rayonnement si ce n&#039;est des GES de la basse atmosphère ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Monsieur Geuskens,<br />
Et pourtant, le sol reçoit un rayonnement IR important en provenance de l&rsquo;atmosphère (Trenberth l&rsquo;évalue à 342 W/m2, et le SIRTA, à Orsay, le mesure en permanence).<br />
D&rsquo;où vient alors ce rayonnement si ce n&rsquo;est des GES de la basse atmosphère ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
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