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	Commentaires sur : La géologie, la température et le CO2	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
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		<title>
		Par : Emmanuel Simon		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-18882</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel Simon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 14:22:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En une prolongation des propos de J. Niederer 13-07 12:09 : 

Une biosphère (chère à tous les naturalistes et plus encore aux activistes écolos) se définissant par : « L&#039;ensemble des organismes vivants qui se développent sur la Terre », il est intéressant de se poser questions sur les interactions entre DÉMOGRAPHIE et CLIMAT... Sujets de nombreuses thèses hasardeuses qui contribuent à entretenir une peur ambiante du CO2 parmi une fraction notable de l&#039;opinion publique, via des médias attitrés...

D&#039;abord, de quelle démographie parle-t-on là ? Essentiellement celle humaine !

Car s&#039;il s&#039;agit des démographies animale et végétale, on vague souvent dans les grosses approximations ou supputations faciles (y a pas là de &#039;registres de populations pour comptabiliser avec rigueur&#039;)... Alors, la DOXA préconise d&#039;y plutôt parler de « disparition des espèces » et sur une échelle de temps allant d&#039;hier à après-demain ... en tous les cas avant 2050 !

Parfois un auteur nous conseille d&#039;INTERPRÉTER les contenus « disparition des espèces » des gazettes avec une vraie lucidité scientifique [*] ... 
Or que dans ce même temps « Il reste tant d&#039;espèces vivantes à découvrir » argumentent à foison les explorateurs &#038; documentalistes de l&#039;encore inconnu (dont Nicolas Hulot et al firent grosse fortune) ! 

Par ailleurs, nous trouvons aussi des &#039;climatologues et glaciologues&#039; étroitement liés au GIEC (p.ex. un Jean Jouzel et pas uniquement lui), ces doctes participants à une doxa qui relie « la démographie humaine » et leurs prévisions climaxtiques. 
Faut bien cibler son coupable, appris t-on politiquement depuis l&#039;Inquisition espagnole et déjà au temps des romains... 

MAIS il se trouve des esprits curieux, moins médiatisés, néanmoins contributeurs sérieux pour nous rappeler les grands progrès de disciplines paléoclimatiques et l&#039;existence de notre espèce homo sapiens qui cohabite avec les fluctuations climatiques depuis les 250 derniers millénaires ! 
Ainsi le 13 déc. 2022 une émission sur la chaîne youtube de Sud Radio : 
« CLIMAT - &quot;Les annonces des climatologues sont souvent exagérées&quot; » »
par Olivier Postel Vinay (journaliste scientifique), auteur de “Sapiens et le climat” aux éditions la cité

A suivre par tous les curieux, adeptes du voir/écouter 30&#039; , plutôt que décrypter les flous subtils des briques GIECiennes !?
................................................................  
[*] Disparition des espèces : le gros mensonge des médias
Olivier Maurice  9 décembre 2022 sur :
https://www.contrepoints.org/2022/12/09/445465-disparition-des-especes-le-gros-mensonge-des-medias]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En une prolongation des propos de J. Niederer 13-07 12:09 : </p>
<p>Une biosphère (chère à tous les naturalistes et plus encore aux activistes écolos) se définissant par : « L&rsquo;ensemble des organismes vivants qui se développent sur la Terre », il est intéressant de se poser questions sur les interactions entre DÉMOGRAPHIE et CLIMAT&#8230; Sujets de nombreuses thèses hasardeuses qui contribuent à entretenir une peur ambiante du CO2 parmi une fraction notable de l&rsquo;opinion publique, via des médias attitrés&#8230;</p>
<p>D&rsquo;abord, de quelle démographie parle-t-on là ? Essentiellement celle humaine !</p>
<p>Car s&rsquo;il s&rsquo;agit des démographies animale et végétale, on vague souvent dans les grosses approximations ou supputations faciles (y a pas là de &lsquo;registres de populations pour comptabiliser avec rigueur&rsquo;)&#8230; Alors, la DOXA préconise d&rsquo;y plutôt parler de « disparition des espèces » et sur une échelle de temps allant d&rsquo;hier à après-demain &#8230; en tous les cas avant 2050 !</p>
<p>Parfois un auteur nous conseille d&rsquo;INTERPRÉTER les contenus « disparition des espèces » des gazettes avec une vraie lucidité scientifique [*] &#8230;<br />
Or que dans ce même temps « Il reste tant d&rsquo;espèces vivantes à découvrir » argumentent à foison les explorateurs &amp; documentalistes de l&rsquo;encore inconnu (dont Nicolas Hulot et al firent grosse fortune) ! </p>
<p>Par ailleurs, nous trouvons aussi des &lsquo;climatologues et glaciologues&rsquo; étroitement liés au GIEC (p.ex. un Jean Jouzel et pas uniquement lui), ces doctes participants à une doxa qui relie « la démographie humaine » et leurs prévisions climaxtiques.<br />
Faut bien cibler son coupable, appris t-on politiquement depuis l&rsquo;Inquisition espagnole et déjà au temps des romains&#8230; </p>
<p>MAIS il se trouve des esprits curieux, moins médiatisés, néanmoins contributeurs sérieux pour nous rappeler les grands progrès de disciplines paléoclimatiques et l&rsquo;existence de notre espèce homo sapiens qui cohabite avec les fluctuations climatiques depuis les 250 derniers millénaires !<br />
Ainsi le 13 déc. 2022 une émission sur la chaîne youtube de Sud Radio :<br />
« CLIMAT &#8211; « Les annonces des climatologues sont souvent exagérées » » »<br />
par Olivier Postel Vinay (journaliste scientifique), auteur de “Sapiens et le climat” aux éditions la cité</p>
<p>A suivre par tous les curieux, adeptes du voir/écouter 30&prime; , plutôt que décrypter les flous subtils des briques GIECiennes !?<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.<br />
[*] Disparition des espèces : le gros mensonge des médias<br />
Olivier Maurice  9 décembre 2022 sur :<br />
<a href="https://www.contrepoints.org/2022/12/09/445465-disparition-des-especes-le-gros-mensonge-des-medias" rel="nofollow ugc">https://www.contrepoints.org/2022/12/09/445465-disparition-des-especes-le-gros-mensonge-des-medias</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Niederer Jacques		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-15655</link>

		<dc:creator><![CDATA[Niederer Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jul 2022 10:09:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=16898#comment-15655</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour à tout le monde !
Pour prolonger ce débat fort intéressant, je propose de quitter notre vision obnubilée par le problème du CO2 et l’élargir à d’autres facteurs qui eux-aussi pourraient jouer un rôle non négligeable dans les changements climatiques qui nous préoccupent tant ces jours.

Au cours de ma carrière, j’ai appris  qu’avant de trouver des solutions à un problème, il est nécessaire d’en  faire le diagnostic le plus précis possible en recherchant toutes les causes du problème, les trier par ordre d’importance apparent tout en distinguant bien ce qui est cause et ce qui est effet.  

Je propose, pour un instant, de se focaliser sur ce qui a le plus changé, entre 1860 et nos jours et qui pourrait avoir une influence sur les changements climatiques. Il y a :

- La concentration du CO2 dans  l’atmosphère. Elle  a passé de 280 ppm en 1860 à environ 417 de nos jours, soit une croissance moyenne annuelle d’environ 1,0024. Ce qui fait qu’en 162 ans, le taux de CO2 dans l’atmosphère a augmenté au total d’un facteur d’environ 1,5  correspondant à un changement de la composition chimique de l’air d’un facteur de l’ordre 1,0001

-  La température moyenne à la surface de la Terre (pour autant que cette valeur ait un sens physique). Cette dernière  a  augmenté d’un facteur de l’ordre            
de 1,08 quand latempérature est exprimée en °C,            
 de 1,03 quand la températureest exprimée en °F             
de 1,004 quand la température est exprimée en valeur absolue, soit en °K

 - La population humaine mondiale. Elle a augmenté d’un facteur proche de 7

 - Les activités humaines annuelles soutenues par n’importe quel type d’énergie autres que celles du cerveau et des muscles humains. Ces activités annuelles sont de nos jours plusieurs centaines de fois, voire1000 fois, supérieures à ce qu’elles étaient en 1860. (Explications dans l’Annexe A du livre « Civilisation, biosphère et climat », 2022 Ed. : Publishroom Factory) 

Quasiment toutes les activités humaines perturbent la biosphère d’une manière ou d’une autre. Nous devons alors considérer que c’est le cumul des activités humaines passées et présentes qui modifient notoirement l’état de la biosphère. Ce cumul est gigantesque. Mais, puisque tout est lié dans la Nature, biosphère et climat le sont également. Si donc l’Homme modifie la biosphère par l’ensemble de ses activités, il modifie aussi le climat.
Si on accepte ce postulat, alors remplacer les énergies fossiles par d’autres  types d’énergies, comme le suggère le GIEC, risque d’être inefficace tant sur le climat que sur la biodiversité. 

Alors que faire ? Décroitre le total des activités humaines ? C’est une vue de l’esprit totalement incompatible avec le fonctionnement de notre civilisation mondialisée. La probabilité qu’une organisation humaine se mette d’accord suffisamment tôt pour établir un programme de décroissance des activités humaines est proche de zéro.

Et si c’était la Nature, que l’Homme civilisé a prétendu vouloir contrôler,qui aura le dernier mot ? L’étude de la biosphère montre que cette dernière à une faculté immense de maintenir un équilibre, certes instable, mais un équilibre tout de même de l’ensemble de son fonctionnement. Il est alors possible que la biosphère « voit » notre civilisation comme un superprédateur mettant en danger de nombreuses espèces et le bon fonctionnement de la chaîne alimentaire. Ce n’est pas  la première fois que cela lui arrive. Elle a montré jusqu’ici que, passé un niveau de déséquilibre, elle était capable de mettre en place un certain nombre d’actions multiples et variées dont le but est de ramener l’importance du super prédateur à sa valeur congrue. En clair, et en ce qui nous concerne, ce qui est à risque n’est pas tant la biosphère et encore moins la planète, mais bien l’organisation de notre civilisation maintenant mondialisée.
Si cette vision de la situation devait être reconnue comme valable alors toutes les stratégies dites écologiques du moment devraient être reconsidérées. 

Au cas où cette vision des choses vous intéresse, vous trouverez plus d’informations dans le petit livre  Civilisation,biosphère et climat, publié en mai 2022 par Publisroom Factory, voir ici (https://www.durabilitedudeveloppementdurable.com/).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tout le monde !<br />
Pour prolonger ce débat fort intéressant, je propose de quitter notre vision obnubilée par le problème du CO2 et l’élargir à d’autres facteurs qui eux-aussi pourraient jouer un rôle non négligeable dans les changements climatiques qui nous préoccupent tant ces jours.</p>
<p>Au cours de ma carrière, j’ai appris  qu’avant de trouver des solutions à un problème, il est nécessaire d’en  faire le diagnostic le plus précis possible en recherchant toutes les causes du problème, les trier par ordre d’importance apparent tout en distinguant bien ce qui est cause et ce qui est effet.  </p>
<p>Je propose, pour un instant, de se focaliser sur ce qui a le plus changé, entre 1860 et nos jours et qui pourrait avoir une influence sur les changements climatiques. Il y a :</p>
<p>&#8211; La concentration du CO2 dans  l’atmosphère. Elle  a passé de 280 ppm en 1860 à environ 417 de nos jours, soit une croissance moyenne annuelle d’environ 1,0024. Ce qui fait qu’en 162 ans, le taux de CO2 dans l’atmosphère a augmenté au total d’un facteur d’environ 1,5  correspondant à un changement de la composition chimique de l’air d’un facteur de l’ordre 1,0001</p>
<p>&#8211;  La température moyenne à la surface de la Terre (pour autant que cette valeur ait un sens physique). Cette dernière  a  augmenté d’un facteur de l’ordre            <br />
de 1,08 quand latempérature est exprimée en °C,            <br />
 de 1,03 quand la températureest exprimée en °F             <br />
de 1,004 quand la température est exprimée en valeur absolue, soit en °K</p>
<p> &#8211; La population humaine mondiale. Elle a augmenté d’un facteur proche de 7</p>
<p> &#8211; Les activités humaines annuelles soutenues par n’importe quel type d’énergie autres que celles du cerveau et des muscles humains. Ces activités annuelles sont de nos jours plusieurs centaines de fois, voire1000 fois, supérieures à ce qu’elles étaient en 1860. (Explications dans l’Annexe A du livre « Civilisation, biosphère et climat », 2022 Ed. : Publishroom Factory) </p>
<p>Quasiment toutes les activités humaines perturbent la biosphère d’une manière ou d’une autre. Nous devons alors considérer que c’est le cumul des activités humaines passées et présentes qui modifient notoirement l’état de la biosphère. Ce cumul est gigantesque. Mais, puisque tout est lié dans la Nature, biosphère et climat le sont également. Si donc l’Homme modifie la biosphère par l’ensemble de ses activités, il modifie aussi le climat.<br />
Si on accepte ce postulat, alors remplacer les énergies fossiles par d’autres  types d’énergies, comme le suggère le GIEC, risque d’être inefficace tant sur le climat que sur la biodiversité. </p>
<p>Alors que faire ? Décroitre le total des activités humaines ? C’est une vue de l’esprit totalement incompatible avec le fonctionnement de notre civilisation mondialisée. La probabilité qu’une organisation humaine se mette d’accord suffisamment tôt pour établir un programme de décroissance des activités humaines est proche de zéro.</p>
<p>Et si c’était la Nature, que l’Homme civilisé a prétendu vouloir contrôler,qui aura le dernier mot ? L’étude de la biosphère montre que cette dernière à une faculté immense de maintenir un équilibre, certes instable, mais un équilibre tout de même de l’ensemble de son fonctionnement. Il est alors possible que la biosphère « voit » notre civilisation comme un superprédateur mettant en danger de nombreuses espèces et le bon fonctionnement de la chaîne alimentaire. Ce n’est pas  la première fois que cela lui arrive. Elle a montré jusqu’ici que, passé un niveau de déséquilibre, elle était capable de mettre en place un certain nombre d’actions multiples et variées dont le but est de ramener l’importance du super prédateur à sa valeur congrue. En clair, et en ce qui nous concerne, ce qui est à risque n’est pas tant la biosphère et encore moins la planète, mais bien l’organisation de notre civilisation maintenant mondialisée.<br />
Si cette vision de la situation devait être reconnue comme valable alors toutes les stratégies dites écologiques du moment devraient être reconsidérées. </p>
<p>Au cas où cette vision des choses vous intéresse, vous trouverez plus d’informations dans le petit livre  Civilisation,biosphère et climat, publié en mai 2022 par Publisroom Factory, voir ici (<a href="https://www.durabilitedudeveloppementdurable.com/" rel="nofollow ugc">https://www.durabilitedudeveloppementdurable.com/</a>).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Henri Masson		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-15384</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henri Masson]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 10:49:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=16898#comment-15384</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-15367&quot;&gt;Paul ARNAUD&lt;/a&gt;.

Dont acte. Quand on n&#039;est pas capable d&#039;argumenter sur le fond, il vous reste les attaques personnelles. Un stratagème bien connu depuis Schopenhauer (&quot;&lt;em&gt;comment avoir raison même quand on a tord &lt;/em&gt;»). Egalement de Jean Cocteau ‘&lt;em&gt;Il ne faut pas confondre la vérité avec l’opinion de la majorité&lt;/em&gt;’.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-15367">Paul ARNAUD</a>.</p>
<p>Dont acte. Quand on n&rsquo;est pas capable d&rsquo;argumenter sur le fond, il vous reste les attaques personnelles. Un stratagème bien connu depuis Schopenhauer (« <em>comment avoir raison même quand on a tord </em>»). Egalement de Jean Cocteau ‘<em>Il ne faut pas confondre la vérité avec l’opinion de la majorité</em>’.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Paul ARNAUD		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-15367</link>

		<dc:creator><![CDATA[Paul ARNAUD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 15:45:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=16898#comment-15367</guid>

					<description><![CDATA[Merci pour votre réponse. Bon j&#039;ai passé mon dimanche à m&#039;informer sur la question car je dois bien avouer que les thèses climato sceptiques m&#039;ont mis le doute, et je suis généralement ouvert aux positions qui se détachent de l&#039;opinion publique et qui font généralement face à la puissance médiatique de certains lobbys comme typiquement pour la vaccination. Je suis de formation scientifique et j’aime aller au fond des choses, alors j’ai mené ma propre enquête. Eh bien mon cher, ni vous, ni tous les liens et conférences climatosceptiques que j&#039;ai parcourus ne m&#039;ont convaincu. Faute de temps, je ne répondrai pas à vos arguments mais je vais laisser quelques liens qui j&#039;espère permettront aux internautes un peu perdus comme moi de se faire une idée solide et définitive sur les thèses climatosceptiques :
Les excellentes analyses du réveilleur :
Analyse conférence Courtillot : https://www.youtube.com/watch?v=WZb-y_N4ZwY&#038;
Analyse conférence Gervais : https://www.youtube.com/watch?v=XGq4WRTLfvc
Et un lien essentiel qui démonte soigneusement un à un tous les arguments des climatosceptiques (et il y en a beaucoup !) : https://skepticalscience.com/argument.php

J&#039;ajouterais que l&#039;argument classique de la &#039;politisation&#039; du problème est complètement creux et ne tient pas debout une seconde. En supposant que les émissions de CO2 d’origine anthropique aient un effet négligeable sur le climat, d&#039;un point de vue purement économique, aucun pays n&#039;a intérêt à réduire ses émissions, bien au contraire. En revanche, la réduction des émissions de CO2 va à l&#039;encontre d&#039;intérêts vitaux de puissants lobbys. Voilà pourquoi les rapports soi-disant &#039;sérieux&#039; mais bourrés de malhonnêteté et de mauvaise foi scientifique (comme votre article et vos réponses qui grouillent de plus de termes compliqués pour tenter d’impressionner et de perdre vos lecteurs) sur lesquels s&#039;appuient la plupart des climatosceptiques sont financés par de grands pétrolier comme ExxonMobil. Donc dans cette affaire, on a bien de puissants lobbys face à la science et non le contraire. Le cas est en fait assez similaire au tabagisme, à la consommation de produits laitier ou de viande rouge. Ici, bonjour la désinformation, la manipulation et la mauvaise foi.

Cela m’a mené à me poser une question : pourquoi y a-t-il des climato-sceptiques ? Je vois deux grandes raisons :
-	1) Raison économique : nous l’avons vu plus haut, toutes les instances dont les intérêts sont menacés par la réduction des émissions de CO2. Typiquement l’industrie du pétrole, du gaz et du charbon.
-	2) Raison morale : ce sont les gens dont vous faites sans doute partie, et qui se nourrissent des rapports financés du fait de la raison No. 1. La majorité sont vraisemblablement des ‘vieux’, qui ont envie de vivre leurs dernières années et de partir de ce monde en se disant que finalement tout va bien, qui ne supportent pas la culpabilité liée au fait de faire partie d’une génération qui a bousillé la planète et le climat, compromettant sérieusement l’avenir de l’humanité à quelques décennies. C’est sans doute pour cette raison que dans la minorité des personnes se disant scientifiques et tenant des positions climato sceptiques, on trouve tant de professeurs ‘émérites’, ce qui est juste un terme un peu classe pour dire professeur à la retraite. Qui plus est, la plupart d’entre eux (voir la totalité je n’ai pas vérifié) ne sont pas climatologue, mais physiciens, géologues ou d’une autre branche de la science ayant un rapport plus ou moins lointain avec le climat. Force est de constater que ces retraités n’ont rien trouvé de mieux à faire de leur temps que d’alimenter des contre-vérités sur le net au sujet du réchauffement climatique contemporain. 

Ce qui est triste dans cette affaire, c’est qu’il est très difficile de faire changer d’avis de telles personnes, prises au piège dans leur propre monde de fausses vérités, de paranoïa, de contradictions logiques et de mauvaise foi, qu’eux et leurs amis climato sceptiques continuent d’alimenter malgré l’évidence aveuglante des faits et des connaissances scientifiques actuelles, en tombant lamentablement dans le piège du biais de confirmation. Heureusement, il y a tout de même des beaux exemples de climato sceptique qui ont fini par changer d’avis (là encore face à l’évidence des faits), et il n’est pas trop tard pour vous non plus mon cher monsieur :
http://www.slate.fr/story/39069/climatosceptiques-evolution
https://www.maxisciences.com/climato-sceptique/rechauffement-climatique-richard-muller-change-d-avis_art25985.html

Néanmoins, un argument ‘climato sceptique’ a retenu mon attention et je le pense valide à certains égards. C’est en fait l’argument de Davis, qui au passage fait tout un tas d’analyses complexes sur des mesures expérimentales pour tomber sur un résultat trivial et simplement expliqué par la physique, qui est la relation logarithmique entre la concentration de CO2 et le forçage radiatif. Davis conclut que puisque la relation entre la concentration de CO2 et le forçage radiatif est logarithmique, maintenant qu’on a balancé beaucoup de CO2 dans l’atmosphère, les efforts de réduction d’émissions ont de moins en moins de sens. C’est vrai. Autrement dit, étant donné que la catastrophe est déjà plus ou moins écrite, cela vaut-il le coup de mettre à plat nos économies pour un pouillème de changement ? à mon sens (et au sens de beaucoup d’autres je pense), il parait raisonnable de penser que moins on en balance, mieux c’est pour l’avenir de l’humanité, même en considérant l’aspect chaotique du changement climatique qui se produit actuellement, et ce fameux phénomène de ‘tipping point’.

Je finirai comme suit. Les personnes qui défendent des thèses controversées, voire très controversées utilisent souvent les deux arguments suivants :
1)	Les lobbys, la politique, les puissants de ce monde nous cachent la vérité (ce qui peut tout à fait arriver) =&#062; nous en avons déjà parlé, dans le cas du changement climatique anthropique, cela ne tient pas debout. De plus, le GIEC, c’est du solide. Il s’agit d’un organisme intergouvernemental créé justement de manière à être le plus indépendant et objectif possible. Il est fondé sur le principe de consensus et s’appuie majoritairement sur des publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue.

2)	L’argument ‘Galilée’ : ils sont les malheureux incompris de la communauté scientifique, les grands génies mis de côté, qui ont raison face à cette majorité écrasante d’experts idiots n’ayant pas vu tant de faits aussi évidents et qui ont faux sur toute la ligne, la minorité dans le vrai comme l’était Galilée avec l’héliocentrisme ou Einstein avec l’éther luminifère. Bon déjà Galilée, c’était il y a 500 ans, dans un monde où la science en était encore à ses balbutiements et surtout où la religion avait un énorme pouvoir pour empêcher des vérités scientifiques ‘dérangeantes’ d’émerger. Mais aujourd’hui, en ce qui concerne le changement climatique, l’effet lobby est dans l’autre sens ! à l’heure qu’il est, la science du climat est mature, et encore une fois, dire à un climatologue que le forçage radiatif du CO2 ou du méthane n’ont pas ou très peu d’impact sur le climat de ces dernières décennies est une aberration, une énormité à peu près du même ordre que de dire à un physicien que la gravitation n’existe pas. Pour ce qui est d’Einstein et de son éther, ce fut certes un changement de paradigme fort, mais qui a rapidement très bien été accepté par la communauté scientifique. Enfin, l’argument ‘Galilée’ oublie de mentionner le nombre infiniment plus grand de scientifiques et d’imposteurs qui sont (ou étaient) effectivement dans le faux face à la majorité.
En somme, je pense qu’il devient de plus en plus honteux (et difficile !) de tenir des propos climato sceptiques, et je vous souhaite bien de changer d’avis mon cher monsieur. Le changement climatique actuel est quelque chose de grave, et si vous n’en n’êtes pas convaincu allez échanger quelques mots avec des agriculteurs, vous m’en direz des nouvelles.
Bien à vous.
PS. Je ne formulerai plus de réponse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre réponse. Bon j&rsquo;ai passé mon dimanche à m&rsquo;informer sur la question car je dois bien avouer que les thèses climato sceptiques m&rsquo;ont mis le doute, et je suis généralement ouvert aux positions qui se détachent de l&rsquo;opinion publique et qui font généralement face à la puissance médiatique de certains lobbys comme typiquement pour la vaccination. Je suis de formation scientifique et j’aime aller au fond des choses, alors j’ai mené ma propre enquête. Eh bien mon cher, ni vous, ni tous les liens et conférences climatosceptiques que j&rsquo;ai parcourus ne m&rsquo;ont convaincu. Faute de temps, je ne répondrai pas à vos arguments mais je vais laisser quelques liens qui j&rsquo;espère permettront aux internautes un peu perdus comme moi de se faire une idée solide et définitive sur les thèses climatosceptiques :<br />
Les excellentes analyses du réveilleur :<br />
Analyse conférence Courtillot : <a href="https://www.youtube.com/watch?v=WZb-y_N4ZwY&#038;amp" rel="nofollow ugc">https://www.youtube.com/watch?v=WZb-y_N4ZwY&#038;amp</a>;<br />
Analyse conférence Gervais : <a href="https://www.youtube.com/watch?v=XGq4WRTLfvc" rel="nofollow ugc">https://www.youtube.com/watch?v=XGq4WRTLfvc</a><br />
Et un lien essentiel qui démonte soigneusement un à un tous les arguments des climatosceptiques (et il y en a beaucoup !) : <a href="https://skepticalscience.com/argument.php" rel="nofollow ugc">https://skepticalscience.com/argument.php</a></p>
<p>J&rsquo;ajouterais que l&rsquo;argument classique de la &lsquo;politisation&rsquo; du problème est complètement creux et ne tient pas debout une seconde. En supposant que les émissions de CO2 d’origine anthropique aient un effet négligeable sur le climat, d&rsquo;un point de vue purement économique, aucun pays n&rsquo;a intérêt à réduire ses émissions, bien au contraire. En revanche, la réduction des émissions de CO2 va à l&rsquo;encontre d&rsquo;intérêts vitaux de puissants lobbys. Voilà pourquoi les rapports soi-disant &lsquo;sérieux&rsquo; mais bourrés de malhonnêteté et de mauvaise foi scientifique (comme votre article et vos réponses qui grouillent de plus de termes compliqués pour tenter d’impressionner et de perdre vos lecteurs) sur lesquels s&rsquo;appuient la plupart des climatosceptiques sont financés par de grands pétrolier comme ExxonMobil. Donc dans cette affaire, on a bien de puissants lobbys face à la science et non le contraire. Le cas est en fait assez similaire au tabagisme, à la consommation de produits laitier ou de viande rouge. Ici, bonjour la désinformation, la manipulation et la mauvaise foi.</p>
<p>Cela m’a mené à me poser une question : pourquoi y a-t-il des climato-sceptiques ? Je vois deux grandes raisons :<br />
&#8211;	1) Raison économique : nous l’avons vu plus haut, toutes les instances dont les intérêts sont menacés par la réduction des émissions de CO2. Typiquement l’industrie du pétrole, du gaz et du charbon.<br />
&#8211;	2) Raison morale : ce sont les gens dont vous faites sans doute partie, et qui se nourrissent des rapports financés du fait de la raison No. 1. La majorité sont vraisemblablement des ‘vieux’, qui ont envie de vivre leurs dernières années et de partir de ce monde en se disant que finalement tout va bien, qui ne supportent pas la culpabilité liée au fait de faire partie d’une génération qui a bousillé la planète et le climat, compromettant sérieusement l’avenir de l’humanité à quelques décennies. C’est sans doute pour cette raison que dans la minorité des personnes se disant scientifiques et tenant des positions climato sceptiques, on trouve tant de professeurs ‘émérites’, ce qui est juste un terme un peu classe pour dire professeur à la retraite. Qui plus est, la plupart d’entre eux (voir la totalité je n’ai pas vérifié) ne sont pas climatologue, mais physiciens, géologues ou d’une autre branche de la science ayant un rapport plus ou moins lointain avec le climat. Force est de constater que ces retraités n’ont rien trouvé de mieux à faire de leur temps que d’alimenter des contre-vérités sur le net au sujet du réchauffement climatique contemporain. </p>
<p>Ce qui est triste dans cette affaire, c’est qu’il est très difficile de faire changer d’avis de telles personnes, prises au piège dans leur propre monde de fausses vérités, de paranoïa, de contradictions logiques et de mauvaise foi, qu’eux et leurs amis climato sceptiques continuent d’alimenter malgré l’évidence aveuglante des faits et des connaissances scientifiques actuelles, en tombant lamentablement dans le piège du biais de confirmation. Heureusement, il y a tout de même des beaux exemples de climato sceptique qui ont fini par changer d’avis (là encore face à l’évidence des faits), et il n’est pas trop tard pour vous non plus mon cher monsieur :<br />
<a href="http://www.slate.fr/story/39069/climatosceptiques-evolution" rel="nofollow ugc">http://www.slate.fr/story/39069/climatosceptiques-evolution</a><br />
<a href="https://www.maxisciences.com/climato-sceptique/rechauffement-climatique-richard-muller-change-d-avis_art25985.html" rel="nofollow ugc">https://www.maxisciences.com/climato-sceptique/rechauffement-climatique-richard-muller-change-d-avis_art25985.html</a></p>
<p>Néanmoins, un argument ‘climato sceptique’ a retenu mon attention et je le pense valide à certains égards. C’est en fait l’argument de Davis, qui au passage fait tout un tas d’analyses complexes sur des mesures expérimentales pour tomber sur un résultat trivial et simplement expliqué par la physique, qui est la relation logarithmique entre la concentration de CO2 et le forçage radiatif. Davis conclut que puisque la relation entre la concentration de CO2 et le forçage radiatif est logarithmique, maintenant qu’on a balancé beaucoup de CO2 dans l’atmosphère, les efforts de réduction d’émissions ont de moins en moins de sens. C’est vrai. Autrement dit, étant donné que la catastrophe est déjà plus ou moins écrite, cela vaut-il le coup de mettre à plat nos économies pour un pouillème de changement ? à mon sens (et au sens de beaucoup d’autres je pense), il parait raisonnable de penser que moins on en balance, mieux c’est pour l’avenir de l’humanité, même en considérant l’aspect chaotique du changement climatique qui se produit actuellement, et ce fameux phénomène de ‘tipping point’.</p>
<p>Je finirai comme suit. Les personnes qui défendent des thèses controversées, voire très controversées utilisent souvent les deux arguments suivants :<br />
1)	Les lobbys, la politique, les puissants de ce monde nous cachent la vérité (ce qui peut tout à fait arriver) =&gt; nous en avons déjà parlé, dans le cas du changement climatique anthropique, cela ne tient pas debout. De plus, le GIEC, c’est du solide. Il s’agit d’un organisme intergouvernemental créé justement de manière à être le plus indépendant et objectif possible. Il est fondé sur le principe de consensus et s’appuie majoritairement sur des publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue.</p>
<p>2)	L’argument ‘Galilée’ : ils sont les malheureux incompris de la communauté scientifique, les grands génies mis de côté, qui ont raison face à cette majorité écrasante d’experts idiots n’ayant pas vu tant de faits aussi évidents et qui ont faux sur toute la ligne, la minorité dans le vrai comme l’était Galilée avec l’héliocentrisme ou Einstein avec l’éther luminifère. Bon déjà Galilée, c’était il y a 500 ans, dans un monde où la science en était encore à ses balbutiements et surtout où la religion avait un énorme pouvoir pour empêcher des vérités scientifiques ‘dérangeantes’ d’émerger. Mais aujourd’hui, en ce qui concerne le changement climatique, l’effet lobby est dans l’autre sens ! à l’heure qu’il est, la science du climat est mature, et encore une fois, dire à un climatologue que le forçage radiatif du CO2 ou du méthane n’ont pas ou très peu d’impact sur le climat de ces dernières décennies est une aberration, une énormité à peu près du même ordre que de dire à un physicien que la gravitation n’existe pas. Pour ce qui est d’Einstein et de son éther, ce fut certes un changement de paradigme fort, mais qui a rapidement très bien été accepté par la communauté scientifique. Enfin, l’argument ‘Galilée’ oublie de mentionner le nombre infiniment plus grand de scientifiques et d’imposteurs qui sont (ou étaient) effectivement dans le faux face à la majorité.<br />
En somme, je pense qu’il devient de plus en plus honteux (et difficile !) de tenir des propos climato sceptiques, et je vous souhaite bien de changer d’avis mon cher monsieur. Le changement climatique actuel est quelque chose de grave, et si vous n’en n’êtes pas convaincu allez échanger quelques mots avec des agriculteurs, vous m’en direz des nouvelles.<br />
Bien à vous.<br />
PS. Je ne formulerai plus de réponse.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Henri Masson		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-15344</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henri Masson]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 07:27:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=16898#comment-15344</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-15336&quot;&gt;Paul ARNAUD&lt;/a&gt;.

Tout comme vous je m’informe régulièrement sur Wikipedia. Depuis quelques années déjà, la « culture woke » et la « cancel culture » y sévissent à l’encontre de tout ce qui n’est pas la doxa bien-pensante, en particulier en matière de vaccination anti-Covid et de changement climatique. Quant à nous, chez SCE, nous sommes des Libre-Exaministes convaincus, et sommes intimement persuadés que « du Choc des Idées jaillit la Lumière» (Poincaré).
Je vous conseille de consulter Google scholar, Researchgate, Scholarpedia, Semantic scholar, Sci-hub.do, ou Academia pour avoir une vue quelque peu plus nuancée sur ces problèmes. Une vraie recherche bibliographique peut se faire en consultant des banques de données académiques (certaines sont gratuites et accessibles à tout un chacun), comme par exemple :  https://www.sciencedirect.com/, https://www.scopus.com/, ou encore https://www.webofknowledge.com/ 

Cela dit, le consensus est un concept qui n’a pas sa place en sciences exactes, une catégorie à laquelle la climatologie prétend appartenir. Un seul fait expérimental inexpliqué suffit à faire rejeter une hypothèse scientifique. Des hypothèses scientifiques qui par la suite se sont avérées fausses ont parfois la vie dure (système planétaire centré sur la Terre, dérive des continents, l’éther atmosphérique, auquel croyait Arrhenius, le père de la théorie de l’effet de serre, pour n’en citer que quelques-unes).
Ajoutons que l&#039;affirmation relative au consensus faite dans l&#039;article Wikipedia est mensongère. Il n&#039;y a pas consensus. Pa r exemple le site &quot;No trick zone&quot; (https://notrickszone.com ) a recensé plusieurs centaines d&#039;articles &#039;peer reviewed&#039; allant à l&#039;encontre des thèses défendues par le GIEC&quot;: ces articles confirment tous que c&#039;est l&#039;activité solaire et pas la concentration atmosphérique en CO2 qui définit le climat&quot;.

En ce qui concerne la théorie de l’effet de serre atmosphérique, nous vous renvoyons à l’exposé du professeur Georges Geuskens, spécialiste en spectroscopie, sur ce site (https://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/#more-14552). Il y est expliqué que l’effet de serre ne peut être que très faible dans les basses couches de l’atmosphère, du fait de la concurrence avec les échanges convectifs entre molécules actives et inertes, et les courants macroscopiques échangeant les masses d’air intertropicales avec les polaires (cycles de Hadley, cycles polaires) ainsi que par les échanges avec l’Océan et les courants qui y circulent (notamment le « conveyor belt », répartissant la chaleur accumulée tout autour du Globe). Remarquez au passage qu’il n’est pas le seul à penser ainsi : Einstein était arrivé aux mêmes conclusions il y a déjà plus d’un siècle.

Pour ce qui est du dérèglement climatique, le climat a toujours varié aussi significativement qu’aujourd’hui, de façon strictement naturelle, et il en sera ainsi à l’avenir, dans un sens et dans l’autre, quoi que l’on fasse. Car tout simplement, les émissions anthropiques de CO2 ne font que 5% des émissions totales de CO2, que le Principe d’indiscernabilité dit qu’une molécule de CO2 se comporte comme toute autre molécule de CO2, quelle que soit son origine. Que par ailleurs, le climat en un point donné dépend, outre de la concentration en CO2 dans l’atmosphère (qui résulte de la distribution des temps de séjours des émissions de CO2), d’un certain nombre de facteurs naturels parfaitement incontrôlables : activité solaire, rayonnement cosmiques (intervenant dans la nucléation des nuages) et bouclier électromagnétique de la Terre et du soleil, conjonction des Planètes et de la Lune, position du Soleil par rapport au centre de masse du système solaire ; ces derniers effets induisant des contraintes mécaniques dans la croûte terrestre, en particulier aux jonctions des plaques tectoniques ou autres « hot spots » où se produisent alors des éruptions volcaniques etc. Et que l’exercice auquel nous nous sommes livrés montre que ces derniers sont des facteurs significativement plus importants que la concentration en CO2 atmosphérique. Il ne s’agit pas d’un modèle, basé sur l’une ou l’autre théorie et ses hypothèses sous-jacentes plus ou moins occultes. Il s’agit d’une analyse des composantes de séries temporelles et d’une analyse par intelligence artificielle (text mining &amp; contextual analysis) d’articles scientifiques ayant conduit au schéma conceptuel ci-joint (https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/).

Pour se focaliser sur les modèles cités par le GIEC, quatre remarques s’imposent:

1-	Tout modèle informatique ne fait que traduire les codes que l’on y introduit. Si l’on indique au programme que lorsque le CO2 atmosphérique augmente, la température augmente, les résultats du modèle iront dans ce sens , mais cela ne constitue pas une preuve. John von Neumann, un des pères de l’informatique résumait cette vérité par une formule choc : « Donnez-moi 4 paramètres et je vous dessine un éléphant avec mon ordinateur; avec un cinquième paramètre, il balancera la queue ». 

2-	Tout modèle informatique comprend des paramètres qu’il faut ajuster sur les données du passé les plus anciennes (phase calibrage) et puis vérifier sur les données les plus récentes (phase test ou validation), avant de procéder à des projections (vers le futur). Les modèles du GIEC ne passent pas la phase test : ils surchauffent. 

3-	Plus techniquement, les modèles du GIEC sont basés sur un certain nombre d’hypothèses irréalistes
i.	Un « climat global » n’existe pas physiquement, tous les géographes vous le diront (voir également plusieurs articles parus sur SCE).
ii.	Ces modèles supposent l’équilibre local dans des cellules élémentaires (100km*100km au niveau du sol) connectées et échangeant entre-elles. Le climat n’a jamais été, n’est pas, et ne sera jamais à l’équilibre, sinon il n’y aurait aucun flux de matière ou d’énergie entre les divers « compartiments » qui le constituent. Considérer que la seule perturbation possible par rapport à cet équilibre résulte des émissions de CO2 anthropique est une erreur conceptuelle de base.
iii.	Calculer une anomalie globale de température est un non-sens physique (la température étant une grandeur intensive donc par essence locale). Voir également plusieurs articles parus sur SCE
iv.	Calculer une anomalie globale de température induit des biais algorithmiques résultant du calcul des moyennes temporelles et spatiales, et de la longueur comparée de la fenêtre de mesure et des (pseudo-)périodicités des séries temporelles locales ; ce qui induit des « effets de bord et de longueur de la fenêtre de mesure». Voir https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/
v.	Par ailleurs, en mélangeant des données moyennées sur de longues périodes (par lissage ou manque de résolution temporelle) avec des données à plus grande résolution temporelle (comme les mesures récentes), vous accordez automatiquement une plus grande importance aux fluctuations récentes (c’est une des erreurs méthodologiques de M. Mann) et vous ne respectez plus les conditions d’isoscédasticité des résidus de vos ajustements, ce qui rend tout calcul de l’intervalle de confiance de vos « projections » impossible (problème de non estimation de la propagation des erreurs). Il convient en fait d’appliquer aux résultats récents un calcul de moyennes mobiles de même ordre que l’intervalle de temps entre deux mesures anciennes, pour éviter cet écueil
vi.	La cause principale du réchauffement climatique serait l’effet de serre atmosphérique induit par l’augmentation de la concentration atmosphérique en CO2. L’existence même d’un effet de serre atmosphérique est contestable, ne fut-ce que parce qu’un gaz n’est pas un corps noir et qu’on peut même se demander quelle est sa surface (https://www.researchgate.net/publication/252053166_Falsification_Of_The_Atmospheric_CO2_Greenhouse_Effects_Within_The_Frame_Of_Physics)
vii.	D’autres facteurs viennent amplifier ou désamplifier l’effet du CO2, sous forme de forcings. 
viii.	Le concept de forcing est mathématiquement comparable à une boucle de rétroaction
ix.	Le forcing global est la somme de plusieurs rétroactions agissant en parallèle, chacune étant
a.	Linéaire
b.	Indépendante des autres
c.	Instantanée
x.	Certaines rétroactions sont positives d’autre négatives et seule leur somme est prise en compte par le GIEC; ce qui veut dire que si un terme négatif est mal connu et disons surestimé (comprenez l’effet des nuages par exemple), automatiquement l’effet positif du CO2 sera surestimé, et les modèles « surchauffent ». C’est exactement ce qui se passe et après de longues années, le GIEC a fini par l’admettre.

4.	Enfin, ces modèles intègrent les équations de Navier-Stokes, régissant les échanges entre cellules élémentaires, par un algorithme de Runge-Kutta d’ordre 5, et malheureusement pour eux, ce système d’équations est mathématiquement chaotique, c’est-à-dire extrêmement sensible aux conditions initiales et à la valeur des paramètres, et donc quasiment non reproductible et encore moins extrapolable. Illustration in (https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/). 

En termes laconique, nous affirmons que « les résultats des modèles numériques cités par le GIEC, c’est du pipeau ». Malheureusement les décideurs politiques y croient.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-15336">Paul ARNAUD</a>.</p>
<p>Tout comme vous je m’informe régulièrement sur Wikipedia. Depuis quelques années déjà, la « culture woke » et la « cancel culture » y sévissent à l’encontre de tout ce qui n’est pas la doxa bien-pensante, en particulier en matière de vaccination anti-Covid et de changement climatique. Quant à nous, chez SCE, nous sommes des Libre-Exaministes convaincus, et sommes intimement persuadés que « du Choc des Idées jaillit la Lumière» (Poincaré).<br />
Je vous conseille de consulter Google scholar, Researchgate, Scholarpedia, Semantic scholar, Sci-hub.do, ou Academia pour avoir une vue quelque peu plus nuancée sur ces problèmes. Une vraie recherche bibliographique peut se faire en consultant des banques de données académiques (certaines sont gratuites et accessibles à tout un chacun), comme par exemple :  <a href="https://www.sciencedirect.com/" rel="nofollow ugc">https://www.sciencedirect.com/</a>, <a href="https://www.scopus.com/" rel="nofollow ugc">https://www.scopus.com/</a>, ou encore <a href="https://www.webofknowledge.com/" rel="nofollow ugc">https://www.webofknowledge.com/</a> </p>
<p>Cela dit, le consensus est un concept qui n’a pas sa place en sciences exactes, une catégorie à laquelle la climatologie prétend appartenir. Un seul fait expérimental inexpliqué suffit à faire rejeter une hypothèse scientifique. Des hypothèses scientifiques qui par la suite se sont avérées fausses ont parfois la vie dure (système planétaire centré sur la Terre, dérive des continents, l’éther atmosphérique, auquel croyait Arrhenius, le père de la théorie de l’effet de serre, pour n’en citer que quelques-unes).<br />
Ajoutons que l&rsquo;affirmation relative au consensus faite dans l&rsquo;article Wikipedia est mensongère. Il n&rsquo;y a pas consensus. Pa r exemple le site « No trick zone » (<a href="https://notrickszone.com" rel="nofollow ugc">https://notrickszone.com</a> ) a recensé plusieurs centaines d&rsquo;articles &lsquo;peer reviewed&rsquo; allant à l&rsquo;encontre des thèses défendues par le GIEC »: ces articles confirment tous que c&rsquo;est l&rsquo;activité solaire et pas la concentration atmosphérique en CO2 qui définit le climat ».</p>
<p>En ce qui concerne la théorie de l’effet de serre atmosphérique, nous vous renvoyons à l’exposé du professeur Georges Geuskens, spécialiste en spectroscopie, sur ce site (<a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/#more-14552" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/#more-14552</a>). Il y est expliqué que l’effet de serre ne peut être que très faible dans les basses couches de l’atmosphère, du fait de la concurrence avec les échanges convectifs entre molécules actives et inertes, et les courants macroscopiques échangeant les masses d’air intertropicales avec les polaires (cycles de Hadley, cycles polaires) ainsi que par les échanges avec l’Océan et les courants qui y circulent (notamment le « conveyor belt », répartissant la chaleur accumulée tout autour du Globe). Remarquez au passage qu’il n’est pas le seul à penser ainsi : Einstein était arrivé aux mêmes conclusions il y a déjà plus d’un siècle.</p>
<p>Pour ce qui est du dérèglement climatique, le climat a toujours varié aussi significativement qu’aujourd’hui, de façon strictement naturelle, et il en sera ainsi à l’avenir, dans un sens et dans l’autre, quoi que l’on fasse. Car tout simplement, les émissions anthropiques de CO2 ne font que 5% des émissions totales de CO2, que le Principe d’indiscernabilité dit qu’une molécule de CO2 se comporte comme toute autre molécule de CO2, quelle que soit son origine. Que par ailleurs, le climat en un point donné dépend, outre de la concentration en CO2 dans l’atmosphère (qui résulte de la distribution des temps de séjours des émissions de CO2), d’un certain nombre de facteurs naturels parfaitement incontrôlables : activité solaire, rayonnement cosmiques (intervenant dans la nucléation des nuages) et bouclier électromagnétique de la Terre et du soleil, conjonction des Planètes et de la Lune, position du Soleil par rapport au centre de masse du système solaire ; ces derniers effets induisant des contraintes mécaniques dans la croûte terrestre, en particulier aux jonctions des plaques tectoniques ou autres « hot spots » où se produisent alors des éruptions volcaniques etc. Et que l’exercice auquel nous nous sommes livrés montre que ces derniers sont des facteurs significativement plus importants que la concentration en CO2 atmosphérique. Il ne s’agit pas d’un modèle, basé sur l’une ou l’autre théorie et ses hypothèses sous-jacentes plus ou moins occultes. Il s’agit d’une analyse des composantes de séries temporelles et d’une analyse par intelligence artificielle (text mining &#038; contextual analysis) d’articles scientifiques ayant conduit au schéma conceptuel ci-joint (<a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/</a>).</p>
<p>Pour se focaliser sur les modèles cités par le GIEC, quatre remarques s’imposent:</p>
<p>1-	Tout modèle informatique ne fait que traduire les codes que l’on y introduit. Si l’on indique au programme que lorsque le CO2 atmosphérique augmente, la température augmente, les résultats du modèle iront dans ce sens , mais cela ne constitue pas une preuve. John von Neumann, un des pères de l’informatique résumait cette vérité par une formule choc : « Donnez-moi 4 paramètres et je vous dessine un éléphant avec mon ordinateur; avec un cinquième paramètre, il balancera la queue ». </p>
<p>2-	Tout modèle informatique comprend des paramètres qu’il faut ajuster sur les données du passé les plus anciennes (phase calibrage) et puis vérifier sur les données les plus récentes (phase test ou validation), avant de procéder à des projections (vers le futur). Les modèles du GIEC ne passent pas la phase test : ils surchauffent. </p>
<p>3-	Plus techniquement, les modèles du GIEC sont basés sur un certain nombre d’hypothèses irréalistes<br />
i.	Un « climat global » n’existe pas physiquement, tous les géographes vous le diront (voir également plusieurs articles parus sur SCE).<br />
ii.	Ces modèles supposent l’équilibre local dans des cellules élémentaires (100km*100km au niveau du sol) connectées et échangeant entre-elles. Le climat n’a jamais été, n’est pas, et ne sera jamais à l’équilibre, sinon il n’y aurait aucun flux de matière ou d’énergie entre les divers « compartiments » qui le constituent. Considérer que la seule perturbation possible par rapport à cet équilibre résulte des émissions de CO2 anthropique est une erreur conceptuelle de base.<br />
iii.	Calculer une anomalie globale de température est un non-sens physique (la température étant une grandeur intensive donc par essence locale). Voir également plusieurs articles parus sur SCE<br />
iv.	Calculer une anomalie globale de température induit des biais algorithmiques résultant du calcul des moyennes temporelles et spatiales, et de la longueur comparée de la fenêtre de mesure et des (pseudo-)périodicités des séries temporelles locales ; ce qui induit des « effets de bord et de longueur de la fenêtre de mesure». Voir <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/</a><br />
v.	Par ailleurs, en mélangeant des données moyennées sur de longues périodes (par lissage ou manque de résolution temporelle) avec des données à plus grande résolution temporelle (comme les mesures récentes), vous accordez automatiquement une plus grande importance aux fluctuations récentes (c’est une des erreurs méthodologiques de M. Mann) et vous ne respectez plus les conditions d’isoscédasticité des résidus de vos ajustements, ce qui rend tout calcul de l’intervalle de confiance de vos « projections » impossible (problème de non estimation de la propagation des erreurs). Il convient en fait d’appliquer aux résultats récents un calcul de moyennes mobiles de même ordre que l’intervalle de temps entre deux mesures anciennes, pour éviter cet écueil<br />
vi.	La cause principale du réchauffement climatique serait l’effet de serre atmosphérique induit par l’augmentation de la concentration atmosphérique en CO2. L’existence même d’un effet de serre atmosphérique est contestable, ne fut-ce que parce qu’un gaz n’est pas un corps noir et qu’on peut même se demander quelle est sa surface (<a href="https://www.researchgate.net/publication/252053166_Falsification_Of_The_Atmospheric_CO2_Greenhouse_Effects_Within_The_Frame_Of_Physics" rel="nofollow ugc">https://www.researchgate.net/publication/252053166_Falsification_Of_The_Atmospheric_CO2_Greenhouse_Effects_Within_The_Frame_Of_Physics</a>)<br />
vii.	D’autres facteurs viennent amplifier ou désamplifier l’effet du CO2, sous forme de forcings.<br />
viii.	Le concept de forcing est mathématiquement comparable à une boucle de rétroaction<br />
ix.	Le forcing global est la somme de plusieurs rétroactions agissant en parallèle, chacune étant<br />
a.	Linéaire<br />
b.	Indépendante des autres<br />
c.	Instantanée<br />
x.	Certaines rétroactions sont positives d’autre négatives et seule leur somme est prise en compte par le GIEC; ce qui veut dire que si un terme négatif est mal connu et disons surestimé (comprenez l’effet des nuages par exemple), automatiquement l’effet positif du CO2 sera surestimé, et les modèles « surchauffent ». C’est exactement ce qui se passe et après de longues années, le GIEC a fini par l’admettre.</p>
<p>4.	Enfin, ces modèles intègrent les équations de Navier-Stokes, régissant les échanges entre cellules élémentaires, par un algorithme de Runge-Kutta d’ordre 5, et malheureusement pour eux, ce système d’équations est mathématiquement chaotique, c’est-à-dire extrêmement sensible aux conditions initiales et à la valeur des paramètres, et donc quasiment non reproductible et encore moins extrapolable. Illustration in (<a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/</a>). </p>
<p>En termes laconique, nous affirmons que « les résultats des modèles numériques cités par le GIEC, c’est du pipeau ». Malheureusement les décideurs politiques y croient.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Paul ARNAUD		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-15336</link>

		<dc:creator><![CDATA[Paul ARNAUD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jun 2022 10:43:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=16898#comment-15336</guid>

					<description><![CDATA[Je lis sur Wikipédia (https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9chauffement_climatique) :
&quot;Il existe un très large consensus scientifique sur le fait que les températures à la surface du globe ont augmenté au cours des dernières décennies et que cette tendance est principalement causée par les émissions de gaz à effet de serre d&#039;origine humaine, 90 à 100 % (selon la question exacte, le moment et la méthode d&#039;échantillonnage) des climatologues publiés étant d&#039;accord337,338. Le consensus est passé à 100 % parmi les chercheurs scientifiques sur le réchauffement climatique anthropique en 2019.&quot;

Il y a même un article dédié au consensus scientifique sur le réchauffement climatique (https://fr.wikipedia.org/wiki/Consensus_scientifique_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique) dans lequel on lit :
&quot;Le consensus scientifique sur le réchauffement climatique est reflété par les rapports de synthèse, les déclarations d&#039;organisations scientifiques d&#039;importance nationale et internationale, ainsi que les sondages d&#039;opinion auprès des climatologues. Actuellement, la communauté scientifique dans son ensemble endosse la position du Groupe d&#039;experts intergouvernemental sur l&#039;évolution du climat (GIEC) de janvier 2001, statuant qu&#039;un nombre grandissant d&#039;observations démontrent la réalité du réchauffement planétaire, et que le réchauffement observé depuis les 50 dernières années est en grande partie attribuable à l&#039;activité humaine.&quot;

Il faut donc croire vous êtes un courageux outsiders ! Soit, c&#039;est tout à votre honneur. Trois remarques cependant :

Affirmer que la concentration de CO2 atmosphérique et la température du globe sont peu corrélés à l&#039;échelle des temps géologiques, pourquoi pas, et c&#039;est d&#039;ailleurs intéressant, mais c&#039;est tout de même passer sous silence les sorties de périodes glacière &#039;boules de neige&#039; comme la glaciation huronienne il y a 2,4 milliards d&#039;années ou la glaciation sturtienne (il y a 720 millions d&#039;années), qui ont été possibles grâce aux émissions de CO2 volcanique. (https://lejournal.cnrs.fr/articles/quand-la-terre-etait-une-boule-de-neige)

Affirmer que le forçage radiatif marginal du CO2 diminue lorsque la concentration augmente et donc que les efforts de réduction des émissions de CO2 sont quasiment vains, là aussi, c&#039;est une information intéressante et plausible à laquelle je reste ouvert. Mais alors les modèles du GIEC seraient entièrement faux ? Tous ces scientifiques passionnés, grands experts mondiaux en modélisation et en climatologie seraient donc dans l&#039;erreur depuis des décennies ? C&#039;est possible, mais personnellement, j&#039;ai du mal à y croire.

Par contre, à l&#039;heure qu&#039;il est, dire que le réchauffement climatique observé ces 100 dernières années est entièrement &quot;naturel&quot; et n&#039;a aucun lien avec les émissions de gaz à effet de serre d&#039;origine anthropique (CO2 / CH4 ou autre) (ce que Davis ne semble d&#039;ailleurs pas soutenir), là désolé mais c&#039;est une ânerie du même acabit qu&#039;affirmer que la Terre est plate.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je lis sur Wikipédia (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9chauffement_climatique" rel="nofollow ugc">https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9chauffement_climatique</a>) :<br />
« Il existe un très large consensus scientifique sur le fait que les températures à la surface du globe ont augmenté au cours des dernières décennies et que cette tendance est principalement causée par les émissions de gaz à effet de serre d&rsquo;origine humaine, 90 à 100 % (selon la question exacte, le moment et la méthode d&rsquo;échantillonnage) des climatologues publiés étant d&rsquo;accord337,338. Le consensus est passé à 100 % parmi les chercheurs scientifiques sur le réchauffement climatique anthropique en 2019. »</p>
<p>Il y a même un article dédié au consensus scientifique sur le réchauffement climatique (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Consensus_scientifique_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique" rel="nofollow ugc">https://fr.wikipedia.org/wiki/Consensus_scientifique_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique</a>) dans lequel on lit :<br />
« Le consensus scientifique sur le réchauffement climatique est reflété par les rapports de synthèse, les déclarations d&rsquo;organisations scientifiques d&rsquo;importance nationale et internationale, ainsi que les sondages d&rsquo;opinion auprès des climatologues. Actuellement, la communauté scientifique dans son ensemble endosse la position du Groupe d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat (GIEC) de janvier 2001, statuant qu&rsquo;un nombre grandissant d&rsquo;observations démontrent la réalité du réchauffement planétaire, et que le réchauffement observé depuis les 50 dernières années est en grande partie attribuable à l&rsquo;activité humaine. »</p>
<p>Il faut donc croire vous êtes un courageux outsiders ! Soit, c&rsquo;est tout à votre honneur. Trois remarques cependant :</p>
<p>Affirmer que la concentration de CO2 atmosphérique et la température du globe sont peu corrélés à l&rsquo;échelle des temps géologiques, pourquoi pas, et c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs intéressant, mais c&rsquo;est tout de même passer sous silence les sorties de périodes glacière &lsquo;boules de neige&rsquo; comme la glaciation huronienne il y a 2,4 milliards d&rsquo;années ou la glaciation sturtienne (il y a 720 millions d&rsquo;années), qui ont été possibles grâce aux émissions de CO2 volcanique. (<a href="https://lejournal.cnrs.fr/articles/quand-la-terre-etait-une-boule-de-neige" rel="nofollow ugc">https://lejournal.cnrs.fr/articles/quand-la-terre-etait-une-boule-de-neige</a>)</p>
<p>Affirmer que le forçage radiatif marginal du CO2 diminue lorsque la concentration augmente et donc que les efforts de réduction des émissions de CO2 sont quasiment vains, là aussi, c&rsquo;est une information intéressante et plausible à laquelle je reste ouvert. Mais alors les modèles du GIEC seraient entièrement faux ? Tous ces scientifiques passionnés, grands experts mondiaux en modélisation et en climatologie seraient donc dans l&rsquo;erreur depuis des décennies ? C&rsquo;est possible, mais personnellement, j&rsquo;ai du mal à y croire.</p>
<p>Par contre, à l&rsquo;heure qu&rsquo;il est, dire que le réchauffement climatique observé ces 100 dernières années est entièrement « naturel » et n&rsquo;a aucun lien avec les émissions de gaz à effet de serre d&rsquo;origine anthropique (CO2 / CH4 ou autre) (ce que Davis ne semble d&rsquo;ailleurs pas soutenir), là désolé mais c&rsquo;est une ânerie du même acabit qu&rsquo;affirmer que la Terre est plate.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Arsène		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-12046</link>

		<dc:creator><![CDATA[Arsène]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 16:27:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=16898#comment-12046</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-12040&quot;&gt;Jean Van Vliet&lt;/a&gt;.

Merci beaucoup de votre réponse ! En effet, la position de l&#039;American Physical Society est parfaitement alignée avec le GIEC et le Comité Nobel, c&#039;est impressionnant ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-12040">Jean Van Vliet</a>.</p>
<p>Merci beaucoup de votre réponse ! En effet, la position de l&rsquo;American Physical Society est parfaitement alignée avec le GIEC et le Comité Nobel, c&rsquo;est impressionnant &#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Emmanuel Simon		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-12042</link>

		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel Simon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 09:59:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=16898#comment-12042</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-11984&quot;&gt;fritz&lt;/a&gt;.

@fritz 4 janvier 2022 19h19 :
En matière «« d&#039;extrémité »», sans aucune remise en cause intellectuelle de la contribution (ou pas) du CO2 tant incriminé, il suffit d&#039;observer les orientations unilatérales adoptées par la quasi totalité de nos « organismes R&#038;D » au travers du monde, particulièrement ici en UE !
Organismes qui relèvent pour tout contrat de la subsidiation publique (ou d&#039;un simple opportunisme de marchés futurs) !

Il me fait ainsi sourire de lire dans l&#039;une de ces innombrables publications [[ Institut Polytechnique de Paris – Newsletter #26  – 07/01/22 ]] au leitmotiv flatteur : « How to reduce the carbon footprint of the construction industry », entre autres l&#039;article de Mohend Chaouche  CNRS research director at ENS Paris Saclay ( https://www.polytechnique-insights.com/en/braincamps/industry/how-to-reduce-the-carbon-footprint-of-the-construction-industry/we-can-reduce-co2-emissions-from-cement-by-a-factor-of-10/ )

[[ Key takeaways 
Cement, which is the main component of concrete, is responsible for approximately 7% of global CO2 emissions. 
The goal of the new Matériaux cimentaires éco-efficaces (MC²E) laboratory, a collaboration between the CNRS, l’ENS Paris Saclay et Ecocem, is to develop alternative low-carbon-impact cements. 
Researchers at the MC²E have managed to reduce the amount of cement in concrete by a factor of five. 
They have also developed a new (patented) cement based on waste residues from the steel industry that has an 80% smaller carbon impact than conventional cement. The new cement is already on the market. 
It might thus be possible to achieve carbon neutrality quite quickly in this area without having to resort to so-called disruptive techniques.
... Le dérèglement climatique, lié notamment aux 43 milliards de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) émises par les activités humaines par an rend urgent l’accélération des activités de recherche dans tous les domaines vers des solutions à faible impact carbone... ]] 

Et de relever là, comme souvent ailleurs, les promesses de l&#039;I.A. quant à des formulations optimales à adopter dans le secteur. Et aux slogans purement politiciens UE de &quot;carbon neutrality&quot;.
Il est vrai qu&#039;il y a pas mal de fric à tirer de ces axes appuyés par l&#039;UE.

Nos amis indiens ou chinois devraient sérieusement y penser, eux qui restent à la traîne (sic) en pas mal de domaines industriels (humour !)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-11984">fritz</a>.</p>
<p>@fritz 4 janvier 2022 19h19 :<br />
En matière «« d&rsquo;extrémité »», sans aucune remise en cause intellectuelle de la contribution (ou pas) du CO2 tant incriminé, il suffit d&rsquo;observer les orientations unilatérales adoptées par la quasi totalité de nos « organismes R&amp;D » au travers du monde, particulièrement ici en UE !<br />
Organismes qui relèvent pour tout contrat de la subsidiation publique (ou d&rsquo;un simple opportunisme de marchés futurs) !</p>
<p>Il me fait ainsi sourire de lire dans l&rsquo;une de ces innombrables publications [[ Institut Polytechnique de Paris – Newsletter #26  – 07/01/22 ]] au leitmotiv flatteur : « How to reduce the carbon footprint of the construction industry », entre autres l&rsquo;article de Mohend Chaouche  CNRS research director at ENS Paris Saclay ( <a href="https://www.polytechnique-insights.com/en/braincamps/industry/how-to-reduce-the-carbon-footprint-of-the-construction-industry/we-can-reduce-co2-emissions-from-cement-by-a-factor-of-10/" rel="nofollow ugc">https://www.polytechnique-insights.com/en/braincamps/industry/how-to-reduce-the-carbon-footprint-of-the-construction-industry/we-can-reduce-co2-emissions-from-cement-by-a-factor-of-10/</a> )</p>
<p>[[ Key takeaways<br />
Cement, which is the main component of concrete, is responsible for approximately 7% of global CO2 emissions.<br />
The goal of the new Matériaux cimentaires éco-efficaces (MC²E) laboratory, a collaboration between the CNRS, l’ENS Paris Saclay et Ecocem, is to develop alternative low-carbon-impact cements.<br />
Researchers at the MC²E have managed to reduce the amount of cement in concrete by a factor of five.<br />
They have also developed a new (patented) cement based on waste residues from the steel industry that has an 80% smaller carbon impact than conventional cement. The new cement is already on the market.<br />
It might thus be possible to achieve carbon neutrality quite quickly in this area without having to resort to so-called disruptive techniques.<br />
&#8230; Le dérèglement climatique, lié notamment aux 43 milliards de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) émises par les activités humaines par an rend urgent l’accélération des activités de recherche dans tous les domaines vers des solutions à faible impact carbone&#8230; ]] </p>
<p>Et de relever là, comme souvent ailleurs, les promesses de l&rsquo;I.A. quant à des formulations optimales à adopter dans le secteur. Et aux slogans purement politiciens UE de « carbon neutrality ».<br />
Il est vrai qu&rsquo;il y a pas mal de fric à tirer de ces axes appuyés par l&rsquo;UE.</p>
<p>Nos amis indiens ou chinois devraient sérieusement y penser, eux qui restent à la traîne (sic) en pas mal de domaines industriels (humour !)</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Henri Masson		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-12041</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henri Masson]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 08:36:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=16898#comment-12041</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-12033&quot;&gt;Stephane&lt;/a&gt;.

@stephane


En effet c&#039;est payant si l&#039;on veut télécharger, mais il y a une démo en ligne qui est gratuite

http://modtran.spectral.com/modtran_home 


MODTRAN®
Edit the form fields, then click either the &quot;Run MODTRAN&quot; menu item or the blue &quot;Run MODTRAN&quot; button at bottom.
modtran.spectral.com]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-12033">Stephane</a>.</p>
<p>@stephane</p>
<p>En effet c&rsquo;est payant si l&rsquo;on veut télécharger, mais il y a une démo en ligne qui est gratuite</p>
<p><a href="http://modtran.spectral.com/modtran_home" rel="nofollow ugc">http://modtran.spectral.com/modtran_home</a> </p>
<p>MODTRAN®<br />
Edit the form fields, then click either the « Run MODTRAN » menu item or the blue « Run MODTRAN » button at bottom.<br />
modtran.spectral.com</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean Van Vliet		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-12040</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean Van Vliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 08:29:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=16898#comment-12040</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-12029&quot;&gt;Arsène&lt;/a&gt;.

@ arsene

Si on excepte la réaction du site suédois de Claes Johnson 
http://claesjohnson.blogspot.com/2021/10/nobel-prize-in-physics-to-climate.html
on Mathematics and Science: Nobel Prize in Physics to Climate Models which Do Not Model Climate, je n&#039;ai pas connaissance de riposte de la communauté scientifique au Prix Nobel de Physique décerné à Monsieur Manabe pour ses travaux sur l’effet de serre. Mais je partage votre opinion sur cette décision aberrante. Il faut constater que le Comité Nobel a fait de la politique et non de la Science et que la communauté scientifique du 21ème siècle est constituée d&#039;une majorité écrasante de suiveurs bien-pensants plutôt que de chercheurs critiques.

Pour réinsuffler une COP26 moribonde, comme le prix n&#039;est pas attribué à titre posthume, le Comité Nobel aura probablement recherché parmi les plus anciens partisans du réchauffement anthropique ceux qui pouvaient encore faire illusion. C&#039;est ainsi que MM. Manabe et Hasselmann ont été repêchés: ils sont cités en référence dans les Assessment Reports du GIEC. A mon avis, le seul vrai Prix Nobel de Physique aurait dû être décerné à Monsieur Parisi qui est ainsi victime de la politicaillerie climatique.

Au niveau des sociétés savantes, je renvoie à la dernière prise de position très militante (novembre 2021) de l&#039;American Physical Society
https://www.aps.org/newsroom/pressreleases/climate.cfm
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2021/12/31/la-geologie-la-temperature-et-le-co2/#comment-12029">Arsène</a>.</p>
<p>@ arsene</p>
<p>Si on excepte la réaction du site suédois de Claes Johnson<br />
<a href="http://claesjohnson.blogspot.com/2021/10/nobel-prize-in-physics-to-climate.html" rel="nofollow ugc">http://claesjohnson.blogspot.com/2021/10/nobel-prize-in-physics-to-climate.html</a><br />
on Mathematics and Science: Nobel Prize in Physics to Climate Models which Do Not Model Climate, je n&rsquo;ai pas connaissance de riposte de la communauté scientifique au Prix Nobel de Physique décerné à Monsieur Manabe pour ses travaux sur l’effet de serre. Mais je partage votre opinion sur cette décision aberrante. Il faut constater que le Comité Nobel a fait de la politique et non de la Science et que la communauté scientifique du 21ème siècle est constituée d&rsquo;une majorité écrasante de suiveurs bien-pensants plutôt que de chercheurs critiques.</p>
<p>Pour réinsuffler une COP26 moribonde, comme le prix n&rsquo;est pas attribué à titre posthume, le Comité Nobel aura probablement recherché parmi les plus anciens partisans du réchauffement anthropique ceux qui pouvaient encore faire illusion. C&rsquo;est ainsi que MM. Manabe et Hasselmann ont été repêchés: ils sont cités en référence dans les Assessment Reports du GIEC. A mon avis, le seul vrai Prix Nobel de Physique aurait dû être décerné à Monsieur Parisi qui est ainsi victime de la politicaillerie climatique.</p>
<p>Au niveau des sociétés savantes, je renvoie à la dernière prise de position très militante (novembre 2021) de l&rsquo;American Physical Society<br />
<a href="https://www.aps.org/newsroom/pressreleases/climate.cfm" rel="nofollow ugc">https://www.aps.org/newsroom/pressreleases/climate.cfm</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
