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	Commentaires sur : Soleil, température et CO2	</title>
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	<description>Réflexions sur la science, le climat et l&#039;énergie</description>
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		Par : Roland Van den Broek		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-35536</link>

		<dc:creator><![CDATA[Roland Van den Broek]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 17:11:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-35449&quot;&gt;Dennis&lt;/a&gt;.

Le travail négligé que vous évoquez est la synthèse d&#039;une brique de plus de 140 pages qui contient une cinquantaine de références et dont les analyses sont entièrement basées sur les observations. Pour des raisons trop longues à expliquer, elle a été publiée plus tardivement que prévu. Vous la trouverez ici:
https://soleil-temp-co2.netlify.app/

Il y a environ 5 ans, lorsque j&#039;ai instruit le dossier du changement climatique à charge et à décharge, je me suis rendu compte qu&#039;il y avait un problème avec les cultistes du GIEC qui refusaient de participer aux débats sous prétexte que la science était établie.

Vous présentez le GIEC comme une organisation de coordination scientifique de haut niveau qui traite de tous les aspects du climat, mais vous n&#039;avez vraisemblablement pas constaté que le GIEC ne s&#039;intéresse qu&#039;à l&#039;impact de l&#039;activité humaine sur le climat. C&#039;est repris à l&#039;article 2 de ses statuts. Pensez-vous réellement que le GIEC va prendre en considération des articles contraires à ses thèses ? N&#039;oubliez pas non plus le climategate où les scientifiques qui gèrent les relevés de température ont été pris la main dans le sac à manipuler les données parce qu&#039;elles contredisaient l&#039;hypothèse de l&#039;effet de serre atmosphérique.

Force est de constater que le GIEC est une organisation politique qui a pris le CO2 anthropique comme prétexte pour changer la répartition mondiale des richesses. Ses dirigeants ne s&#039;en cachent d&#039;ailleurs pas. Ce problème est sur la table, mais il y a vraisemblablement une meilleure solution que celle qui consiste à détruire l&#039;économie de nos sociétés occidentales.

Le rayonnement solaire moyenné sur une centaine d&#039;années n&#039;a quasiment pas cessé d&#039;augmenter depuis la fin du Petit Age Glaciaire.
https://soleil-temp-co2.netlify.app/02-base_data_new#sec-DB-ITS

L&#039;activité solaire instantanée a effectivement diminué lors des derniers cycles solaires. C&#039;est l&#039;inertie thermique des océans qui explique que la température n&#039;a pas encore diminué.

Les stations terrestres d&#039;Uccle et de De Bilt ont observé une augmentation de 15% du rayonnement au sol au cours des dernières décennies.
https://www.meteo.be/fr/climat/changement-climatique-en-belgique/a-uccle/rayonnement-solaire/rayonnement-global
https://climexp.knmi.nl/plotseries.cgi?id=someone@somewhere&#038;TYPE=qq&#038;WMO=qq260_mean12_anom_50_runningmeanforwards&#038;STATION=De_Bilt&#038;NAME=mean_daily_global_radiation&#038;KIND=yr0
Ceci n&#039;empêche pas ces instituts météorologiques de produire des projections de température entièrement basées sur les scénarios apocalyptiques du GIEC (RCP).

Le réchauffement de la troposphère et le refroidissement de la stratosphère que vous mentionnez n&#039;ont été relevés par satellite que sur une période bien trop courte pour en tirer des conclusions sur des évolutions à long terme.

Ce sont les chiffres publiés par le GIEC qui permettent de déduire que le flux de CO2 est à 96% naturel.
https://soleil-temp-co2.netlify.app/06-relation-co2-temp_new#sec-ConsCycleCarbGIEC

Nous considérons que la part anthropique du CO2 dans le relevé de Mauna Loa est d&#039;environ 75%.
Cette valeur respecte les contraintes d&#039;abondance isotopiques que vous évoquez.
https://soleil-temp-co2.netlify.app/06-relation-co2-temp_new#sec-Anal-CT4
https://soleil-temp-co2.netlify.app/06-relation-co2-temp_new#sec-Anal-CT5

Pour ce qui concerne l&#039;acidification des océans, je ne connais pas de série temporelle du pH de l&#039;eau de mer.
Ce sujet est traité sur ce site. Voici 2 liens.
https://www.science-climat-energie.be/2018/06/05/reflexions-sur-lacidification-des-oceans/ et 
https://www.science-climat-energie.be/2022/03/04/la-plupart-des-etudes-exagerent-les-effets-de-lacidification-de-locean/

Il n&#039;est pas nécessaire d&#039;assimiler les 140 pages de la brique pour comprendre que le réchauffement observé est naturel.
D&#039;autres arguments plus simples suffisent pour se convertir au climato-réalisme.
J&#039;ai expliqué ma démarche dans un article publié en 2 parties.
http://www.science-climat-energie.be/2020/05/08/le-giec-lhypothese-du-co2-et-le-soleil-1-2/
http://www.science-climat-energie.be/2020/05/15/le-giec-lhypothese-du-co2-et-le-soleil-2-2/

J&#039;espère que cela réveillera votre bon sens et votre esprit critique. C&#039;est tout le bien que je vous souhaite.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-35449">Dennis</a>.</p>
<p>Le travail négligé que vous évoquez est la synthèse d&rsquo;une brique de plus de 140 pages qui contient une cinquantaine de références et dont les analyses sont entièrement basées sur les observations. Pour des raisons trop longues à expliquer, elle a été publiée plus tardivement que prévu. Vous la trouverez ici:<br />
<a href="https://soleil-temp-co2.netlify.app/" rel="nofollow ugc">https://soleil-temp-co2.netlify.app/</a></p>
<p>Il y a environ 5 ans, lorsque j&rsquo;ai instruit le dossier du changement climatique à charge et à décharge, je me suis rendu compte qu&rsquo;il y avait un problème avec les cultistes du GIEC qui refusaient de participer aux débats sous prétexte que la science était établie.</p>
<p>Vous présentez le GIEC comme une organisation de coordination scientifique de haut niveau qui traite de tous les aspects du climat, mais vous n&rsquo;avez vraisemblablement pas constaté que le GIEC ne s&rsquo;intéresse qu&rsquo;à l&rsquo;impact de l&rsquo;activité humaine sur le climat. C&rsquo;est repris à l&rsquo;article 2 de ses statuts. Pensez-vous réellement que le GIEC va prendre en considération des articles contraires à ses thèses ? N&rsquo;oubliez pas non plus le climategate où les scientifiques qui gèrent les relevés de température ont été pris la main dans le sac à manipuler les données parce qu&rsquo;elles contredisaient l&rsquo;hypothèse de l&rsquo;effet de serre atmosphérique.</p>
<p>Force est de constater que le GIEC est une organisation politique qui a pris le CO2 anthropique comme prétexte pour changer la répartition mondiale des richesses. Ses dirigeants ne s&rsquo;en cachent d&rsquo;ailleurs pas. Ce problème est sur la table, mais il y a vraisemblablement une meilleure solution que celle qui consiste à détruire l&rsquo;économie de nos sociétés occidentales.</p>
<p>Le rayonnement solaire moyenné sur une centaine d&rsquo;années n&rsquo;a quasiment pas cessé d&rsquo;augmenter depuis la fin du Petit Age Glaciaire.<br />
<a href="https://soleil-temp-co2.netlify.app/02-base_data_new#sec-DB-ITS" rel="nofollow ugc">https://soleil-temp-co2.netlify.app/02-base_data_new#sec-DB-ITS</a></p>
<p>L&rsquo;activité solaire instantanée a effectivement diminué lors des derniers cycles solaires. C&rsquo;est l&rsquo;inertie thermique des océans qui explique que la température n&rsquo;a pas encore diminué.</p>
<p>Les stations terrestres d&rsquo;Uccle et de De Bilt ont observé une augmentation de 15% du rayonnement au sol au cours des dernières décennies.<br />
<a href="https://www.meteo.be/fr/climat/changement-climatique-en-belgique/a-uccle/rayonnement-solaire/rayonnement-global" rel="nofollow ugc">https://www.meteo.be/fr/climat/changement-climatique-en-belgique/a-uccle/rayonnement-solaire/rayonnement-global</a><br />
<a href="https://climexp.knmi.nl/plotseries.cgi?id=someone@somewhere&#038;TYPE=qq&#038;WMO=qq260_mean12_anom_50_runningmeanforwards&#038;STATION=De_Bilt&#038;NAME=mean_daily_global_radiation&#038;KIND=yr0" rel="nofollow ugc">https://climexp.knmi.nl/plotseries.cgi?id=someone@somewhere&#038;TYPE=qq&#038;WMO=qq260_mean12_anom_50_runningmeanforwards&#038;STATION=De_Bilt&#038;NAME=mean_daily_global_radiation&#038;KIND=yr0</a><br />
Ceci n&#8217;empêche pas ces instituts météorologiques de produire des projections de température entièrement basées sur les scénarios apocalyptiques du GIEC (RCP).</p>
<p>Le réchauffement de la troposphère et le refroidissement de la stratosphère que vous mentionnez n&rsquo;ont été relevés par satellite que sur une période bien trop courte pour en tirer des conclusions sur des évolutions à long terme.</p>
<p>Ce sont les chiffres publiés par le GIEC qui permettent de déduire que le flux de CO2 est à 96% naturel.<br />
<a href="https://soleil-temp-co2.netlify.app/06-relation-co2-temp_new#sec-ConsCycleCarbGIEC" rel="nofollow ugc">https://soleil-temp-co2.netlify.app/06-relation-co2-temp_new#sec-ConsCycleCarbGIEC</a></p>
<p>Nous considérons que la part anthropique du CO2 dans le relevé de Mauna Loa est d&rsquo;environ 75%.<br />
Cette valeur respecte les contraintes d&rsquo;abondance isotopiques que vous évoquez.<br />
<a href="https://soleil-temp-co2.netlify.app/06-relation-co2-temp_new#sec-Anal-CT4" rel="nofollow ugc">https://soleil-temp-co2.netlify.app/06-relation-co2-temp_new#sec-Anal-CT4</a><br />
<a href="https://soleil-temp-co2.netlify.app/06-relation-co2-temp_new#sec-Anal-CT5" rel="nofollow ugc">https://soleil-temp-co2.netlify.app/06-relation-co2-temp_new#sec-Anal-CT5</a></p>
<p>Pour ce qui concerne l&rsquo;acidification des océans, je ne connais pas de série temporelle du pH de l&rsquo;eau de mer.<br />
Ce sujet est traité sur ce site. Voici 2 liens.<br />
<a href="https://www.science-climat-energie.be/2018/06/05/reflexions-sur-lacidification-des-oceans/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2018/06/05/reflexions-sur-lacidification-des-oceans/</a> et<br />
<a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/03/04/la-plupart-des-etudes-exagerent-les-effets-de-lacidification-de-locean/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2022/03/04/la-plupart-des-etudes-exagerent-les-effets-de-lacidification-de-locean/</a></p>
<p>Il n&rsquo;est pas nécessaire d&rsquo;assimiler les 140 pages de la brique pour comprendre que le réchauffement observé est naturel.<br />
D&rsquo;autres arguments plus simples suffisent pour se convertir au climato-réalisme.<br />
J&rsquo;ai expliqué ma démarche dans un article publié en 2 parties.<br />
<a href="http://www.science-climat-energie.be/2020/05/08/le-giec-lhypothese-du-co2-et-le-soleil-1-2/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2020/05/08/le-giec-lhypothese-du-co2-et-le-soleil-1-2/</a><br />
<a href="http://www.science-climat-energie.be/2020/05/15/le-giec-lhypothese-du-co2-et-le-soleil-2-2/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2020/05/15/le-giec-lhypothese-du-co2-et-le-soleil-2-2/</a></p>
<p>J&rsquo;espère que cela réveillera votre bon sens et votre esprit critique. C&rsquo;est tout le bien que je vous souhaite.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : SCE-info		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-35495</link>

		<dc:creator><![CDATA[SCE-info]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 11:22:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17755#comment-35495</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-35449&quot;&gt;Dennis&lt;/a&gt;.

La ‘version complète’ de l’article de mars 2022 a été annoncée en mars 2023. Elle est accessible à partir du lien suivant : &lt;a href=&quot;https://soleil-temp-co2.netlify.app/&quot; rel=&quot;nofollow ugc&quot;&gt;Soleil, température et CO2 , version complète&lt;/a&gt;).

Vous faites fausse route en mettant les climatologues sur un piédestal. Un climatologue est un scientifique généraliste qui utilise des concepts de physique, de mathématique, d&#039;informatique et de chimie. Un climatologue n&#039;est pas chimiste, mathématicien, physicien, etc. Des problèmes fondamentaux de chimie-physique sont présents dans les modèles proposés par les climatologues. Référez-vous par exemple aux articles du professeur Geuskens, chimiste, pour vous en convaincre (&lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/#more-14552&quot; rel=&quot;ugc&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;). Il en va de même pour les mathématiques (problèmes dans les modèles, problème du chaos, etc.) (voir par exemple les articles de H. Masson, &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/&quot; rel=&quot;ugc&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;).

Quant au GIEC, il ne prend en considération que les publications qui l&#039;arrange et son fonctionnement n&#039;est pas aussi idyllique (&lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2021/11/12/un-consensus-scientifique-qui-ne-veut-plus-rien-dire/&quot; rel=&quot;ugc&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;).

Voyez également le rapport CLINTEL, écrit par des spécialistes comme Ross McKitrick (statisticien ayant démontré que certaines courbes présentées par le GIEC sont fausses), ou l&#039;italien Nicola Scafetta, physicien, qui nous montre que les paramètres solaires sont négligés par le GIEC (&lt;a href=&quot;https://clintel.org/the-frozen-climate-views-of-the-ipcc/&quot; rel=&quot;nofollow ugc&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;).

Bref, enlevez vos œillères, lisez toutes les publications par vous-même sans passer par le rapport du GIEC, et faites fonctionner vos neurones.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-35449">Dennis</a>.</p>
<p>La ‘version complète’ de l’article de mars 2022 a été annoncée en mars 2023. Elle est accessible à partir du lien suivant : <a href="https://soleil-temp-co2.netlify.app/" rel="nofollow ugc">Soleil, température et CO2 , version complète</a>).</p>
<p>Vous faites fausse route en mettant les climatologues sur un piédestal. Un climatologue est un scientifique généraliste qui utilise des concepts de physique, de mathématique, d&rsquo;informatique et de chimie. Un climatologue n&rsquo;est pas chimiste, mathématicien, physicien, etc. Des problèmes fondamentaux de chimie-physique sont présents dans les modèles proposés par les climatologues. Référez-vous par exemple aux articles du professeur Geuskens, chimiste, pour vous en convaincre (<a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/#more-14552" rel="ugc">ici</a>). Il en va de même pour les mathématiques (problèmes dans les modèles, problème du chaos, etc.) (voir par exemple les articles de H. Masson, <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/10/22/la-science-classique-sarrete-ou-commence-le-chaos/" rel="ugc">ici</a>).</p>
<p>Quant au GIEC, il ne prend en considération que les publications qui l&rsquo;arrange et son fonctionnement n&rsquo;est pas aussi idyllique (<a href="https://www.science-climat-energie.be/2021/11/12/un-consensus-scientifique-qui-ne-veut-plus-rien-dire/" rel="ugc">ici</a>).</p>
<p>Voyez également le rapport CLINTEL, écrit par des spécialistes comme Ross McKitrick (statisticien ayant démontré que certaines courbes présentées par le GIEC sont fausses), ou l&rsquo;italien Nicola Scafetta, physicien, qui nous montre que les paramètres solaires sont négligés par le GIEC (<a href="https://clintel.org/the-frozen-climate-views-of-the-ipcc/" rel="nofollow ugc">ici</a>).</p>
<p>Bref, enlevez vos œillères, lisez toutes les publications par vous-même sans passer par le rapport du GIEC, et faites fonctionner vos neurones.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dennis		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-35449</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dennis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 20:24:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17755#comment-35449</guid>

					<description><![CDATA[Lea auteurs de cet article prétendent s&#039;appuyer sur &#039;une étude bien plus approfondie en cours de finalisation, qui sera publiée sous format PDF dans les prochaines semaines&#039;, mais ne fournissent aucune référence. Idem pour les multiples graphiques intégrés à l&#039;article. Que cela résulte d&#039;un oubli ou d&#039;un choix délibéré, il en ressort une impression de travail négligé.
 
Il me semble aussi important de signaler que les articles climatosceptiques, tels que celui abordé, sont fréquemment rédigés par des personnes qui ne possèdent pas d&#039;expertise en climatologie ou en sciences atmosphériques. Cela inclut l&#039;auteur de l&#039;article en question, qui se présente comme un ingénieur civil, et pour lequel on ne trouve aussi aucune référence ou accréditation professionnelle sur le net. Ceci contraste fortement avec les rapports du GIEC, qui sont le fruit de collaborations entre des centaines de scientifiques spécialisés, de climatologues reconnus et d&#039;experts de l&#039;environnement du monde entier
 
À propos du GIEC, il me semble essentiel d&#039;ajouter un élément concernant les rapports qu&#039;il émet. Ces derniers sont rédigés par des auteurs internationaux qui synthétisent les articles scientifiques préalablement validés. Avant leur publication, les rapports font l&#039;objet d&#039;une révision par des experts scientifiques bénévoles. Les contributeurs aux rapports du GIEC sont en général des chercheurs renommés associés à des institutions académiques et de recherche. Leur contribution est souvent régie par des normes exigeantes en matière de déontologie scientifique. En outre, la procédure demande fréquemment une déclaration des conflits d&#039;intérêts, ce qui garantit une transparence et une intégrité supplémentaires (difficile d&#039;imaginer un quelconque lobby influençant les rapports). Pour illustrer, 136 706 commentaires ont été intégrés lors de la préparation du cinquième rapport. Le document final nécessite l&#039;approbation unanime de tous les états membres, y compris ceux qui sont de grands exportateurs de pétrole. Toutes les publications du GIEC ont reçu une approbation unanime. Quant aux climatosceptiques, ils sont encouragés à présenter leurs arguments auprès du GIEC pour évaluation scientifique, cependant, rares sont ceux qui le font. Les auteurs de l&#039;article critiquent ce qu&#039;ils appellent les &quot;modèles&quot; du GIEC; cependant, le GIEC n&#039;élabore pas de modèles. Au lieu de cela, cette organisation de renommée mondiale compile et synthétise la recherche scientifique déjà examinée par des pairs.
 
L&#039;article original soutient que le soleil, et non le CO2, est la principale cause du réchauffement climatique. Cependant, les données scientifiques prouvent que l&#039;activité solaire a été relativement stable ou a même diminué au cours des dernières décennies, alors que les températures terrestres ont continué à augmenter. Les variations solaires ne peuvent donc pas être la principale force derrière le changement climatique actuel. Ces affirmations sont étayées par des études de la NASA et d&#039;autres organisations reconnues comme la WMO. (“For more than 40 years, satellites have observed the Sun&#039;s energy output, which has gone up or down by less than 0.1 percent during that period. Since 1750, the warming driven by greenhouse gases coming from the human burning of fossil fuels is over 270 times greater than the slight extra warming coming from the Sun itself over that same time interval.”, cf. What Is the Sun&#039;s Role in Climate Change? - NASA Science)
 
Les variations de température dans les différentes couches de l&#039;atmosphère démontrent clairement que les gaz à effet de serre, et non les fluctuations solaires, sont responsables du réchauffement climatique actuel. Si le soleil était la cause, nous observerions un réchauffement global de toutes les couches de l&#039;atmosphère. Cependant, les mesures indiquent un réchauffement de la troposphère (couche basse de l&#039;atmosphère) et un refroidissement de la stratosphère (couche haute), ce qui est cohérent avec l&#039;effet des gaz à effet de serre. (cf. les travaux réalisés par des équipes de chercheurs de renommée internationale, notamment en collaboration avec le Système de Télédétection de Californie et l&#039;Administration nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA), et qui se sont déroulés sous la direction du climatologue américain Benjamin Santer).
 
L&#039;article original prétend que les émissions de CO2 sont naturelles à 96%. Cela ignore les émissions anthropiques qui perturbent le cycle naturel du CO2. Bien que les échanges naturels de CO2 entre la biosphère (terrestre et océanique) et l&#039;atmosphère soient importants, ils se sont compensés pendant des millénaires, maintenant des niveaux de CO2 atmosphérique stables. L&#039;augmentation rapide du CO2 atmosphérique que nous observons aujourd&#039;hui est la conséquence directe des émissions supplémentaires provenant des activités humaines
 
Bien que les océans émettent du CO2 lorsqu&#039;ils chauffent, ce processus n&#039;explique pas l&#039;augmentation rapide de la teneur en CO2 atmosphérique depuis l&#039;ère industrielle. Les preuves basées sur les isotopes montrent que la hausse marquée du CO2 résulte plutôt de la combustion des combustibles fossiles que de sources naturelles. En effet, grâce à l&#039;analyse de la composition isotopique, les scientifiques parviennent à tracer l&#039;origine du CO2. La présence accrue de CO2 atmosphérique appauvri en isotope C13 révèle une origine anthropique, spécifiquement la combustion de ressources fossiles. D&#039;autre part, si la théorie voulant que l&#039;augmentation de CO2 atmosphérique provienne essentiellement du réchauffement océanique était exacte, on s&#039;attendrait à ce que les océans contiennent moins de CO2, étant donné qu&#039;ils se réchauffent et en relâchent. Or, les observations scientifiques indiquent une acidification des océans, preuve qu&#039;ils absorbent davantage de CO2 qu&#039;ils n&#039;en émettent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lea auteurs de cet article prétendent s&rsquo;appuyer sur &lsquo;une étude bien plus approfondie en cours de finalisation, qui sera publiée sous format PDF dans les prochaines semaines&rsquo;, mais ne fournissent aucune référence. Idem pour les multiples graphiques intégrés à l&rsquo;article. Que cela résulte d&rsquo;un oubli ou d&rsquo;un choix délibéré, il en ressort une impression de travail négligé.</p>
<p>Il me semble aussi important de signaler que les articles climatosceptiques, tels que celui abordé, sont fréquemment rédigés par des personnes qui ne possèdent pas d&rsquo;expertise en climatologie ou en sciences atmosphériques. Cela inclut l&rsquo;auteur de l&rsquo;article en question, qui se présente comme un ingénieur civil, et pour lequel on ne trouve aussi aucune référence ou accréditation professionnelle sur le net. Ceci contraste fortement avec les rapports du GIEC, qui sont le fruit de collaborations entre des centaines de scientifiques spécialisés, de climatologues reconnus et d&rsquo;experts de l&rsquo;environnement du monde entier</p>
<p>À propos du GIEC, il me semble essentiel d&rsquo;ajouter un élément concernant les rapports qu&rsquo;il émet. Ces derniers sont rédigés par des auteurs internationaux qui synthétisent les articles scientifiques préalablement validés. Avant leur publication, les rapports font l&rsquo;objet d&rsquo;une révision par des experts scientifiques bénévoles. Les contributeurs aux rapports du GIEC sont en général des chercheurs renommés associés à des institutions académiques et de recherche. Leur contribution est souvent régie par des normes exigeantes en matière de déontologie scientifique. En outre, la procédure demande fréquemment une déclaration des conflits d&rsquo;intérêts, ce qui garantit une transparence et une intégrité supplémentaires (difficile d&rsquo;imaginer un quelconque lobby influençant les rapports). Pour illustrer, 136 706 commentaires ont été intégrés lors de la préparation du cinquième rapport. Le document final nécessite l&rsquo;approbation unanime de tous les états membres, y compris ceux qui sont de grands exportateurs de pétrole. Toutes les publications du GIEC ont reçu une approbation unanime. Quant aux climatosceptiques, ils sont encouragés à présenter leurs arguments auprès du GIEC pour évaluation scientifique, cependant, rares sont ceux qui le font. Les auteurs de l&rsquo;article critiquent ce qu&rsquo;ils appellent les « modèles » du GIEC; cependant, le GIEC n&rsquo;élabore pas de modèles. Au lieu de cela, cette organisation de renommée mondiale compile et synthétise la recherche scientifique déjà examinée par des pairs.</p>
<p>L&rsquo;article original soutient que le soleil, et non le CO2, est la principale cause du réchauffement climatique. Cependant, les données scientifiques prouvent que l&rsquo;activité solaire a été relativement stable ou a même diminué au cours des dernières décennies, alors que les températures terrestres ont continué à augmenter. Les variations solaires ne peuvent donc pas être la principale force derrière le changement climatique actuel. Ces affirmations sont étayées par des études de la NASA et d&rsquo;autres organisations reconnues comme la WMO. (“For more than 40 years, satellites have observed the Sun&rsquo;s energy output, which has gone up or down by less than 0.1 percent during that period. Since 1750, the warming driven by greenhouse gases coming from the human burning of fossil fuels is over 270 times greater than the slight extra warming coming from the Sun itself over that same time interval.”, cf. What Is the Sun&rsquo;s Role in Climate Change? &#8211; NASA Science)</p>
<p>Les variations de température dans les différentes couches de l&rsquo;atmosphère démontrent clairement que les gaz à effet de serre, et non les fluctuations solaires, sont responsables du réchauffement climatique actuel. Si le soleil était la cause, nous observerions un réchauffement global de toutes les couches de l&rsquo;atmosphère. Cependant, les mesures indiquent un réchauffement de la troposphère (couche basse de l&rsquo;atmosphère) et un refroidissement de la stratosphère (couche haute), ce qui est cohérent avec l&rsquo;effet des gaz à effet de serre. (cf. les travaux réalisés par des équipes de chercheurs de renommée internationale, notamment en collaboration avec le Système de Télédétection de Californie et l&rsquo;Administration nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA), et qui se sont déroulés sous la direction du climatologue américain Benjamin Santer).</p>
<p>L&rsquo;article original prétend que les émissions de CO2 sont naturelles à 96%. Cela ignore les émissions anthropiques qui perturbent le cycle naturel du CO2. Bien que les échanges naturels de CO2 entre la biosphère (terrestre et océanique) et l&rsquo;atmosphère soient importants, ils se sont compensés pendant des millénaires, maintenant des niveaux de CO2 atmosphérique stables. L&rsquo;augmentation rapide du CO2 atmosphérique que nous observons aujourd&rsquo;hui est la conséquence directe des émissions supplémentaires provenant des activités humaines</p>
<p>Bien que les océans émettent du CO2 lorsqu&rsquo;ils chauffent, ce processus n&rsquo;explique pas l&rsquo;augmentation rapide de la teneur en CO2 atmosphérique depuis l&rsquo;ère industrielle. Les preuves basées sur les isotopes montrent que la hausse marquée du CO2 résulte plutôt de la combustion des combustibles fossiles que de sources naturelles. En effet, grâce à l&rsquo;analyse de la composition isotopique, les scientifiques parviennent à tracer l&rsquo;origine du CO2. La présence accrue de CO2 atmosphérique appauvri en isotope C13 révèle une origine anthropique, spécifiquement la combustion de ressources fossiles. D&rsquo;autre part, si la théorie voulant que l&rsquo;augmentation de CO2 atmosphérique provienne essentiellement du réchauffement océanique était exacte, on s&rsquo;attendrait à ce que les océans contiennent moins de CO2, étant donné qu&rsquo;ils se réchauffent et en relâchent. Or, les observations scientifiques indiquent une acidification des océans, preuve qu&rsquo;ils absorbent davantage de CO2 qu&rsquo;ils n&rsquo;en émettent.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : SCE-info		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-23573</link>

		<dc:creator><![CDATA[SCE-info]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 19:01:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17755#comment-23573</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-23561&quot;&gt;Garres Brice&lt;/a&gt;.

Bonjour,

Le rayonnement infra-rouge renvoyé par le sol vers l&#039;atmosphère n&#039;est pas composé uniquement de rayonnements à 10 micromètres. La Terre renvoie tout un spectre de rayonnements vers l&#039;espace, compris entre 2 et 50 micromètres. Pour avoir une idée des rayonnements émis par le sol à la température de 15°C vous pouvez considérer ce qu&#039;un corps noir émet à cette température, en utilisant la loi de Planck. Voyez ce calculateur en ligne (écrivez 15°C et cliquez sur &quot;calculate&quot;) : 
https://www.spectralcalc.com/blackbody_calculator/blackbody.php

Vous verrez qu&#039;à 15°C un corps noir émet un spectre de rayonnements, dont le maximum est à 10 micromètres. Ce corps noir émet également bien les rayonnements captés par le CO2, entre 14 et 16 micromètres.

Maintenant, il est évident que la Terre n&#039;est pas vraiment un corps noir, donc la vraie courbe sera un peu différente de la courbe en cloche calculée avec la loi de Planck.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-23561">Garres Brice</a>.</p>
<p>Bonjour,</p>
<p>Le rayonnement infra-rouge renvoyé par le sol vers l&rsquo;atmosphère n&rsquo;est pas composé uniquement de rayonnements à 10 micromètres. La Terre renvoie tout un spectre de rayonnements vers l&rsquo;espace, compris entre 2 et 50 micromètres. Pour avoir une idée des rayonnements émis par le sol à la température de 15°C vous pouvez considérer ce qu&rsquo;un corps noir émet à cette température, en utilisant la loi de Planck. Voyez ce calculateur en ligne (écrivez 15°C et cliquez sur « calculate ») :<br />
<a href="https://www.spectralcalc.com/blackbody_calculator/blackbody.php" rel="nofollow ugc">https://www.spectralcalc.com/blackbody_calculator/blackbody.php</a></p>
<p>Vous verrez qu&rsquo;à 15°C un corps noir émet un spectre de rayonnements, dont le maximum est à 10 micromètres. Ce corps noir émet également bien les rayonnements captés par le CO2, entre 14 et 16 micromètres.</p>
<p>Maintenant, il est évident que la Terre n&rsquo;est pas vraiment un corps noir, donc la vraie courbe sera un peu différente de la courbe en cloche calculée avec la loi de Planck.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Garres Brice		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-23561</link>

		<dc:creator><![CDATA[Garres Brice]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 11:35:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17755#comment-23561</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour, je vais reprendre le commentaire de Mr Dumon :

Je vais poser une question qui apparaîtra peut-être naïve aux yeux des grands scientifiques intervenant sur ce site, mais bizarrement, je n’ai trouvé nulle part d’explications sur le fait que, si la longueur d’onde du rayonnement infrarouge renvoyé par la terre est vraiment d’environ 10 micromètres, comme c’est généralement admis, comment la molécule de CO2 fait-elle pour capter ce rayonnement et le réémettre vers la terre alors que son opacité à l’infrarouge se situe pour une petite partie autour de 4 micromètres et pour le reste entre 14 et 16 micromètres ? Si quelqu’un a une réponse, j’ai soif d’apprendre !

Quelqu’un peut y répondre.
Merci]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je vais reprendre le commentaire de Mr Dumon :</p>
<p>Je vais poser une question qui apparaîtra peut-être naïve aux yeux des grands scientifiques intervenant sur ce site, mais bizarrement, je n’ai trouvé nulle part d’explications sur le fait que, si la longueur d’onde du rayonnement infrarouge renvoyé par la terre est vraiment d’environ 10 micromètres, comme c’est généralement admis, comment la molécule de CO2 fait-elle pour capter ce rayonnement et le réémettre vers la terre alors que son opacité à l’infrarouge se situe pour une petite partie autour de 4 micromètres et pour le reste entre 14 et 16 micromètres ? Si quelqu’un a une réponse, j’ai soif d’apprendre !</p>
<p>Quelqu’un peut y répondre.<br />
Merci</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Alain Préat		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-21696</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alain Préat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 May 2023 15:19:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17755#comment-21696</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-21684&quot;&gt;Jean Martin&lt;/a&gt;.

Effectivement la température a chuté au cours du Cénozoïque, depuis 66 millions d’années. Cette chute n’a pas été linéaire, loin s’en faut, elle est  entrecoupée de périodes très chaudes (avec de nombreux ‘Optimas Climatiques’, exemples = Maximum Thermique Paleocene-Eocene ou ‘PETM’ (voir ci-dessous) …, Optimum Climatique Miocène moyen, etc.) alternant avec des périodes froides (exemple transition Eocene-Oligocene avec une baisse de la température de  5 à 7 °C  …). . Le Cénozoïque a ainsi connu dans sa partie inférieure, donc plus ancienne, de nombreuses oscillations climatiques avec souvent des températures bien supérieures (&gt; 10°C) à celles d’aujourd’hui  (cf. PETM in https://www.science-climat-energie.be/2019/04/27/evenements-hyperthermiques-du-tertiaire-precurseurs-de-la-situation-actuelle/). Le refroidissement l’emporte finalement, avec le développement d’abord de l’inlandsis antarctique il y 34 Ma, puis arctique vers 3,2-2,7 Ma, dans la deuxième partie du Cénozoïque (plus récente).

Le Cénozoïque fait suite au Mésozoïque, longue période chaude, sans glaciations, avec des températures élevées. Durant le Cénozoïque de nombreux événements ont eu lieu : surtout une forte activité tectonique (surrection de l’Himalaya, des Andes, des montagnes Rocheuses, formation de l’Isthme de Panama … etc), changement des circulations océaniques, perturbations des cycles biogéochimiques notamment à travers la préservation de la matière organique dans des bassins sédimentaires très subsidents (= bassins anoxiques de la Mer Caspienne,  de la Mer Noire …), évolution des plantes (surtout angiospermes).

Ces événements ayant leur propre fréquence brouillent le signal de l’évolution de la température. Cette dernière est ainsi interprétée de différentes manières, par exemple il est souvent question de la baisse du taux de CO2 suite à l’érosion des silicates (= ‘pompe à CO2’) résultat de l’érosion des chaînes de montagnes (par  exemple l’Himalaya).  Cette interprétation basée sur l’hypothèse de l’effet de serre est contestée par de nombreux auteurs (cf. T. Cronin, 2009 in https://cup.columbia.edu/book/paleoclimates/9780231144940) qui mettent l’accent sur la variation du forçage astronomique (cf. cycles de Milankovitch) modifiant périodiquement la distribution de l’insolation solaire. D’autres estiment que c’est la dérive des continents et l’évolution de leur relief qui modifient le transfert de chaleur de l’équateur vers les pôles, suite à un changement de la dynamique atmosphérique et océanique (exemple https://www.science-climat-energie.be/2020/05/22/arctique-geologique-1-2/). 

&lt;strong&gt;Le refroidissement cénozoïque est ainsi conditionné en premier lieu par la tectonique et le forçage océanique qui en résulte&lt;/strong&gt;. Les cycles Dansgaard-Oescger pléistocènes montrent l’importance du forçage océanique, les fortes variations de température ne peuvent pas s’expliquer par le ‘bouton CO2’ (cf. mon, commentaire ici :  https://www.science-climat-energie.be/la-temperature-moyenne-de-latmosphere-entre-1880-et-aujourdhui/#comment-21663. &lt;strong&gt;Le forçage océanique est in fine sous le contrôle de l’activité interne du globe, il est modulé par le forçage astronomique&lt;/strong&gt; (par exemple les maxima d’englacement pour une configuration donnée des masses continentales sont en relation avec l’obliquité (41 ka) en haute latitude (B. Van Vliet, 2013, https://www.fr.fnac.be/a5152633/Brigitte-Van-Vliet-Lanoe-Cryosphere.)


Il est impossible d’aller plus loin ici dans un commentaire, il faut considérer chaque oscillation climatique pour elle-même, mais le Cénozoïque nous montre que le changement climatique est la règle en géologie (cf. https://www.science-climat-energie.be/climat-et-geologie/le-changement-climatique-la-regle-en-geologie/) et surtout qu’il est multifactoriel et que la température a souvent varié dans des fourchettes bien supérieures par rapport à la température d’aujourd’hui.  Seules de  meilleures résolutions stratigraphiques (= temporelles) permettront d’établir la part des phénomènes impliqués et leurs successions précises.

Pour terminer d’&#039;où viennent les 7% par milliard d&#039;années que vous mentionnez ? Ce point remonte bien loin dans le temps, en dehors de la fenêtre temporelle prise en considération dans votre commentaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-21684">Jean Martin</a>.</p>
<p>Effectivement la température a chuté au cours du Cénozoïque, depuis 66 millions d’années. Cette chute n’a pas été linéaire, loin s’en faut, elle est  entrecoupée de périodes très chaudes (avec de nombreux ‘Optimas Climatiques’, exemples = Maximum Thermique Paleocene-Eocene ou ‘PETM’ (voir ci-dessous) …, Optimum Climatique Miocène moyen, etc.) alternant avec des périodes froides (exemple transition Eocene-Oligocene avec une baisse de la température de  5 à 7 °C  …). . Le Cénozoïque a ainsi connu dans sa partie inférieure, donc plus ancienne, de nombreuses oscillations climatiques avec souvent des températures bien supérieures (> 10°C) à celles d’aujourd’hui  (cf. PETM in <a href="https://www.science-climat-energie.be/2019/04/27/evenements-hyperthermiques-du-tertiaire-precurseurs-de-la-situation-actuelle/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2019/04/27/evenements-hyperthermiques-du-tertiaire-precurseurs-de-la-situation-actuelle/</a>). Le refroidissement l’emporte finalement, avec le développement d’abord de l’inlandsis antarctique il y 34 Ma, puis arctique vers 3,2-2,7 Ma, dans la deuxième partie du Cénozoïque (plus récente).</p>
<p>Le Cénozoïque fait suite au Mésozoïque, longue période chaude, sans glaciations, avec des températures élevées. Durant le Cénozoïque de nombreux événements ont eu lieu : surtout une forte activité tectonique (surrection de l’Himalaya, des Andes, des montagnes Rocheuses, formation de l’Isthme de Panama … etc), changement des circulations océaniques, perturbations des cycles biogéochimiques notamment à travers la préservation de la matière organique dans des bassins sédimentaires très subsidents (= bassins anoxiques de la Mer Caspienne,  de la Mer Noire …), évolution des plantes (surtout angiospermes).</p>
<p>Ces événements ayant leur propre fréquence brouillent le signal de l’évolution de la température. Cette dernière est ainsi interprétée de différentes manières, par exemple il est souvent question de la baisse du taux de CO2 suite à l’érosion des silicates (= ‘pompe à CO2’) résultat de l’érosion des chaînes de montagnes (par  exemple l’Himalaya).  Cette interprétation basée sur l’hypothèse de l’effet de serre est contestée par de nombreux auteurs (cf. T. Cronin, 2009 in <a href="https://cup.columbia.edu/book/paleoclimates/9780231144940" rel="nofollow ugc">https://cup.columbia.edu/book/paleoclimates/9780231144940</a>) qui mettent l’accent sur la variation du forçage astronomique (cf. cycles de Milankovitch) modifiant périodiquement la distribution de l’insolation solaire. D’autres estiment que c’est la dérive des continents et l’évolution de leur relief qui modifient le transfert de chaleur de l’équateur vers les pôles, suite à un changement de la dynamique atmosphérique et océanique (exemple <a href="https://www.science-climat-energie.be/2020/05/22/arctique-geologique-1-2/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/2020/05/22/arctique-geologique-1-2/</a>). </p>
<p><strong>Le refroidissement cénozoïque est ainsi conditionné en premier lieu par la tectonique et le forçage océanique qui en résulte</strong>. Les cycles Dansgaard-Oescger pléistocènes montrent l’importance du forçage océanique, les fortes variations de température ne peuvent pas s’expliquer par le ‘bouton CO2’ (cf. mon, commentaire ici :  <a href="https://www.science-climat-energie.be/la-temperature-moyenne-de-latmosphere-entre-1880-et-aujourdhui/#comment-21663" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/la-temperature-moyenne-de-latmosphere-entre-1880-et-aujourdhui/#comment-21663</a>. <strong>Le forçage océanique est in fine sous le contrôle de l’activité interne du globe, il est modulé par le forçage astronomique</strong> (par exemple les maxima d’englacement pour une configuration donnée des masses continentales sont en relation avec l’obliquité (41 ka) en haute latitude (B. Van Vliet, 2013, <a href="https://www.fr.fnac.be/a5152633/Brigitte-Van-Vliet-Lanoe-Cryosphere" rel="nofollow ugc">https://www.fr.fnac.be/a5152633/Brigitte-Van-Vliet-Lanoe-Cryosphere</a>.)</p>
<p>Il est impossible d’aller plus loin ici dans un commentaire, il faut considérer chaque oscillation climatique pour elle-même, mais le Cénozoïque nous montre que le changement climatique est la règle en géologie (cf. <a href="https://www.science-climat-energie.be/climat-et-geologie/le-changement-climatique-la-regle-en-geologie/" rel="ugc">https://www.science-climat-energie.be/climat-et-geologie/le-changement-climatique-la-regle-en-geologie/</a>) et surtout qu’il est multifactoriel et que la température a souvent varié dans des fourchettes bien supérieures par rapport à la température d’aujourd’hui.  Seules de  meilleures résolutions stratigraphiques (= temporelles) permettront d’établir la part des phénomènes impliqués et leurs successions précises.</p>
<p>Pour terminer d’&rsquo;où viennent les 7% par milliard d&rsquo;années que vous mentionnez ? Ce point remonte bien loin dans le temps, en dehors de la fenêtre temporelle prise en considération dans votre commentaire.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jean Martin		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-21684</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean Martin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 May 2023 00:02:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17755#comment-21684</guid>

					<description><![CDATA[Il y a 60 millions d&#039;années la température moyenne était beaucoup plus élevée qu&#039;aujourd&#039;hui. A tel point que des forêts tempérées étaient présentes au-delà du cercle polaire arctique. Au cours de ces 60 derniers millions d&#039;années la température moyenne à la surface de la Terre n&#039;a cessé de baisser pour aboutir à une succession de périodes glaciaires alors même que le soleil devient plus chaud au cours du temps (sauf erreur de 7% par milliard d&#039;années). 

Quelle est votre explication de cette baisse de température?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a 60 millions d&rsquo;années la température moyenne était beaucoup plus élevée qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui. A tel point que des forêts tempérées étaient présentes au-delà du cercle polaire arctique. Au cours de ces 60 derniers millions d&rsquo;années la température moyenne à la surface de la Terre n&rsquo;a cessé de baisser pour aboutir à une succession de périodes glaciaires alors même que le soleil devient plus chaud au cours du temps (sauf erreur de 7% par milliard d&rsquo;années). </p>
<p>Quelle est votre explication de cette baisse de température?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Georges Geuskens		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-21426</link>

		<dc:creator><![CDATA[Georges Geuskens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 May 2023 19:26:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17755#comment-21426</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-21412&quot;&gt;Olivier Dumon&lt;/a&gt;.

Merci pour votre commentaire et félicitations pour votre soif de connaissance.

Tout corps à une température supérieure au zéro absolu émet un rayonnement thermique qui peut être décrit par l’équation de Planck (fig.1 de http://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/ ). Quelques exemples sont aussi présentés sur la fig. 1  de www.science-climat-energie.be/o2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/ . Ils montrent que l’intensité dépend de la température (équation (1), relation de Stefan-Boltzmann) et que le maximum d’émission peut être prévu par l’équation (3) (loi de Wien).

Si on considère la Terre comme un corps noir à 15°C (288 K) le rayonnement thermique émis présentera un maximum d’intensité à 10 µm (loi de Wien) mais le spectre s’étendra sur un large domaine de longueur d’onde : 95 % du rayonnement seront émis entre 5 et 40 µm. Le CO2 présente un zone d’absorption entre 14 et 16 µm avec un maximum à 15 µm (fig.5 de la dernière référence). En intégrant l’équation de Planck dans le domaine  d’absorption du CO2 de 14 à 16 µm on trouve que 10 % seulement de l’énergie du rayonnement thermique de la Terre sont émis dans cet intervalle de longueurs d’onde.  Le CO2, quelle que soit son abondance, ne pourra donc absorber plus que cette fraction du rayonnement thermique de la Terre. De plus, ce rayonnement absorbé ne sera PAS réémis vers la Terre car dans les basses couches atmosphériques la désactivation par collisions avec les molécules environnantes N2 et O2 est le mécanisme prépondérant. L&#039;effet de serre radiatif, hypothèse de base de la théorie du réchauffement climatique d&#039;origine anthropique, est sans fondement scientifique. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-21412">Olivier Dumon</a>.</p>
<p>Merci pour votre commentaire et félicitations pour votre soif de connaissance.</p>
<p>Tout corps à une température supérieure au zéro absolu émet un rayonnement thermique qui peut être décrit par l’équation de Planck (fig.1 de <a href="http://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/2018/04/26/du-bon-usage-de-la-formule-de-stefan-boltzmann/</a> ). Quelques exemples sont aussi présentés sur la fig. 1  de <a href="http://www.science-climat-energie.be/o2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/" rel="ugc">http://www.science-climat-energie.be/o2020/12/11/leffet-de-serre-et-le-bilan-energetique-de-la-terre/</a> . Ils montrent que l’intensité dépend de la température (équation (1), relation de Stefan-Boltzmann) et que le maximum d’émission peut être prévu par l’équation (3) (loi de Wien).</p>
<p>Si on considère la Terre comme un corps noir à 15°C (288 K) le rayonnement thermique émis présentera un maximum d’intensité à 10 µm (loi de Wien) mais le spectre s’étendra sur un large domaine de longueur d’onde : 95 % du rayonnement seront émis entre 5 et 40 µm. Le CO2 présente un zone d’absorption entre 14 et 16 µm avec un maximum à 15 µm (fig.5 de la dernière référence). En intégrant l’équation de Planck dans le domaine  d’absorption du CO2 de 14 à 16 µm on trouve que 10 % seulement de l’énergie du rayonnement thermique de la Terre sont émis dans cet intervalle de longueurs d’onde.  Le CO2, quelle que soit son abondance, ne pourra donc absorber plus que cette fraction du rayonnement thermique de la Terre. De plus, ce rayonnement absorbé ne sera PAS réémis vers la Terre car dans les basses couches atmosphériques la désactivation par collisions avec les molécules environnantes N2 et O2 est le mécanisme prépondérant. L&rsquo;effet de serre radiatif, hypothèse de base de la théorie du réchauffement climatique d&rsquo;origine anthropique, est sans fondement scientifique. </p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Olivier Dumon		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-21412</link>

		<dc:creator><![CDATA[Olivier Dumon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 May 2023 14:00:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17755#comment-21412</guid>

					<description><![CDATA[Je vais poser une question qui apparaîtra peut-être naïve aux yeux des grands scientifiques intervenant sur ce site, mais bizarrement, je n&#039;ai trouvé nulle part d&#039;explications sur le fait que, si la longueur d&#039;onde du rayonnement infrarouge renvoyé par la terre est vraiment d&#039;environ 10 micromètres, comme c&#039;est généralement admis, comment la molécule de CO2 fait-elle pour capter ce rayonnement et le réémettre vers la terre alors que son opacité à l&#039;infrarouge se situe pour une petite partie autour de 4 micromètres et pour le reste entre 14 et 16 micromètres ? Si quelqu&#039;un a une réponse, j&#039;ai soif d&#039;apprendre !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je vais poser une question qui apparaîtra peut-être naïve aux yeux des grands scientifiques intervenant sur ce site, mais bizarrement, je n&rsquo;ai trouvé nulle part d&rsquo;explications sur le fait que, si la longueur d&rsquo;onde du rayonnement infrarouge renvoyé par la terre est vraiment d&rsquo;environ 10 micromètres, comme c&rsquo;est généralement admis, comment la molécule de CO2 fait-elle pour capter ce rayonnement et le réémettre vers la terre alors que son opacité à l&rsquo;infrarouge se situe pour une petite partie autour de 4 micromètres et pour le reste entre 14 et 16 micromètres ? Si quelqu&rsquo;un a une réponse, j&rsquo;ai soif d&rsquo;apprendre !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : R Van den Broek et H Masson		</title>
		<link>https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-15895</link>

		<dc:creator><![CDATA[R Van den Broek et H Masson]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 15:44:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.science-climat-energie.be/?p=17755#comment-15895</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-15857&quot;&gt;Stephane&lt;/a&gt;.

Le calculateur en ligne fournit les valeurs de TA, T et DIC pour les scénarios Preindustrial et Modern.

Dans un espace à 3 dimensions TA, T et DIC, nous disposons de 2 points correspondants à chaque scénario et supposons que l’évolution entre les 2 scénarios a suivi la droite entre ces 2 points, ce qui revient à considérer qu’il y a un couplage linéaire entre les 3 variables au cours de l’évolution entre les états Preindustrial et Modern.

Si s est un paramètre compris entre 0 et 1, et si les indices 0 et 1 correspondent respectivement aux états Preindustrial et Modern, l’équation paramétrique  de cette droite prend la forme suivante :

TA(s) = s * (TA1 – TA0) + TA0
T(s) = s * (T1 – T0) + T0
DIC(s) = s * (DIC1 – DIC0) + TA0

ou de manière équivalente :

s = (TA(s) – TA0) / (TA1 – TA0) = (T(s) – T0) / (T1 – T0) = (DIC(s) – DIC0) / (DIC1 – DIC0) 

Si l’on fixe une des variables, on peut en déduire s et calculer ensuite les 2 autres variables. Ceci ne préjuge en rien d’un effet de causalité d’une variable par rapport aux 2 autres, la seule hypothèse qui est faite est celle d’un couplage linéaire entre les 3 variables.

En donnant à s quelques valeurs uniformément réparties dans l’intervalle [0,1], on peut calculer les valeurs de TA, T et DIC au moyen des formules précédentes et injecter ces valeurs dans le calculateur en ligne pour en déduire la pCO2.

Il n’y a rien d’intuitif dans la chimie carbonatée de l’eau de mer qui est régie par un système de 6 équations non linéaires à 6 inconnues, et il est assez surprenant de constater qu’en faisant les calculs décrits ci-dessus, on obtient une relation linéaire entre le log de la pCO2 et la température, comme dans la loi de Henry.

Le choix des valeurs de TA, T et DIC des scénarios Preindustrial et Modern n’est pas détaillé dans le calculateur en ligne. Les références citées dans l’onglet chemistry du calculateur permettraient vraisemblablement d’en savoir plus, mais la matière est terriblement  compliquée et nous ne pouvons que nous en remettre à l’expertise des auteurs du calculateur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.science-climat-energie.be/2022/03/25/soleil-temperature-et-co2/#comment-15857">Stephane</a>.</p>
<p>Le calculateur en ligne fournit les valeurs de TA, T et DIC pour les scénarios Preindustrial et Modern.</p>
<p>Dans un espace à 3 dimensions TA, T et DIC, nous disposons de 2 points correspondants à chaque scénario et supposons que l’évolution entre les 2 scénarios a suivi la droite entre ces 2 points, ce qui revient à considérer qu’il y a un couplage linéaire entre les 3 variables au cours de l’évolution entre les états Preindustrial et Modern.</p>
<p>Si s est un paramètre compris entre 0 et 1, et si les indices 0 et 1 correspondent respectivement aux états Preindustrial et Modern, l’équation paramétrique  de cette droite prend la forme suivante :</p>
<p>TA(s) = s * (TA1 – TA0) + TA0<br />
T(s) = s * (T1 – T0) + T0<br />
DIC(s) = s * (DIC1 – DIC0) + TA0</p>
<p>ou de manière équivalente :</p>
<p>s = (TA(s) – TA0) / (TA1 – TA0) = (T(s) – T0) / (T1 – T0) = (DIC(s) – DIC0) / (DIC1 – DIC0) </p>
<p>Si l’on fixe une des variables, on peut en déduire s et calculer ensuite les 2 autres variables. Ceci ne préjuge en rien d’un effet de causalité d’une variable par rapport aux 2 autres, la seule hypothèse qui est faite est celle d’un couplage linéaire entre les 3 variables.</p>
<p>En donnant à s quelques valeurs uniformément réparties dans l’intervalle [0,1], on peut calculer les valeurs de TA, T et DIC au moyen des formules précédentes et injecter ces valeurs dans le calculateur en ligne pour en déduire la pCO2.</p>
<p>Il n’y a rien d’intuitif dans la chimie carbonatée de l’eau de mer qui est régie par un système de 6 équations non linéaires à 6 inconnues, et il est assez surprenant de constater qu’en faisant les calculs décrits ci-dessus, on obtient une relation linéaire entre le log de la pCO2 et la température, comme dans la loi de Henry.</p>
<p>Le choix des valeurs de TA, T et DIC des scénarios Preindustrial et Modern n’est pas détaillé dans le calculateur en ligne. Les références citées dans l’onglet chemistry du calculateur permettraient vraisemblablement d’en savoir plus, mais la matière est terriblement  compliquée et nous ne pouvons que nous en remettre à l’expertise des auteurs du calculateur.</p>
]]></content:encoded>
		
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