Le GIEC, l’hypothèse du CO2 et le Soleil (2/2)

par Roland Van den Broek, ingénieur

Pour la partie 1/2 de l’article cliquez ici.

5. Le climategate

Et puis, il y a eu le Climategate (2009) : plus de 1000 mails entre les climatologues du GIEC et des membres du CRU (Climate Research Unit de l’Université de East-Anglia) ont été publiés. Le CRU gère avec le Hadley Centre la plus longue série globale de relevés de températures. Ces mails ont révélé des manipulations de données pour renforcer la tendance à la hausse des températures, l’existence de listes d’exclusion de scientifiques réfractaires aux thèses du GIEC et des mises sous pression des éditeurs pour les empêcher de publier les articles qui ne vont pas dans le bon sens. Ceci aurait dû faire perdre définitivement tout crédit aux GIEC, mais les médias ont fait preuve d’une étrange mansuétude et aujourd’hui plus personne ne parle de cet énorme scandale.

On aurait pu imaginer que la malhonnêteté des experts du climat ayant été démontrée, le débat scientifique aurait pu recommencer à zéro. Il n’en a rien été. C’est comme si rien ne s’était passé.

Le modèle du GIEC est très rigide. Il est inconciliable avec toute variation de température non accompagnée d’une variation du taux de CO2 dans le même sens.

Avec de plus en plus de spécialistes qui annoncent un rayonnement solaire à la baisse, la température globale devrait se stabiliser puis diminuer. Par contre, il est certain que les émissions anthropiques de  CO2 vont continuer à augmenter. La thèse du GIEC va devenir intenable. Le GIEC s’en rend compte. Dans le dernier résumé pour les décideurs (fin 2018), il annonce que les émissions anthropiques ne sont plus la seule cause du réchauffement global !

Dans un document préparatoire pour le nouveau modèle du GIEC (Solar Forcing for CMIP6 v3.1) [16], le rôle statique du soleil est abandonné et une foule de paramètres liés à l’activité solaire sont évalués. “There is growing evidence for the Sun to enter a phase of low activity near 2050, after a grand maximum that peaked during the 20th century.

Un espoir pour un modèle plus réaliste ? Une reconnaissance du rôle majeur du soleil ?

Ce n’est pas du tout sûr. Les premières simulations CMIP6 donnent des températures plus élevées que celles du modèle précédent (CMIP5) (Figure 17) [17]).

Figure 17. CMIP6: Des prévisions encore plus apocalyptiques ?

Existe-t-il une autre organisation dont les prévisionnistes restent en place après avoir annoncé à répétition des projections d’aussi piètre qualité ? Lorsqu’une théorie est invalidée par les mesures, il faut revoir ses hypothèses et pas adapter les mesures pour qu’elles collent mieux à la théorie.

6. La face cachée du GIEC

Regardez ce documentaire sur le GIEC :

Le GIEC a été créé en 1988.

Les dés sont pipés dès le départ.

Son rôle, inscrit à l’article 2 de ses statuts, se limite à étudier la base scientifique du risque de changement climatique provoqué par l’activité humaine.

Le GIEC n’est pas une organisation scientifique, mais une bureaucratie onusienne mandatée pour répandre l’alarmisme climatique et qui s’acquitte de sa tâche avec une efficacité redoutable.

Ses résumés à l’intention des décideurs sont rédigés par des pseudo-scientifiques aveuglés par leur idéologie. Ils constituent un véritable rouleau compresseur de manipulation de l’information exploité par les partis politiques pour tenter de nous imposer un changement majeur de style de vie sans aucun débat.

Il est difficile d’en douter si on se pose la question suivante (cfr déclaration de non urgence climatique déjà citée [1])

« Si la science climatique officielle est valable, pourquoi ses disciples recourent-ils à restreindre la liberté d’expression, à faire taire ceux qui doutent, à supprimer ou à altérer les preuves contraires, à effrayer le public, à encourager les rébellions dans la rue et à mal informer les écoliers? »

Les débats contradictoires entre partisans et opposants de l’origine anthropique du réchauffement climatique sont rares. Ce sont les premiers qui refusent d’y participer, sous prétexte que la science ayant parlé, il ne faut plus discuter avec les seconds. Ce serait du temps perdu vu l’urgence climatique.

L’argument massue, c’est que d’après les disciples du GIEC, il n’ y aurait pas de théorie alternative à celle du CO2. J’ai fait pas mal d’analyses à ce sujet. J’ai finalement trouvé une méthode toute simple qui montre une corrélation énorme entre la température globale et le rayonnement solaire. Inquiet d’être le premier à faire pareille découverte, j’ai été rassuré en trouvant un article scientifique de 2011 dont l’approche est quasiment identique. J’en parlerai plus en détail dans une future publication. Cette publication sera beaucoup plus technique mais contiendra quelques réflexions susceptibles de vous intéresser. Vous y découvrirez que le soleil peut déterminer la température sans devoir recourir à un hypothétique effet de serre radiatif du CO2, et que la température peut déterminer le taux de CO2 atmosphérique, tout ceci avec d’importants coefficients de corrélation. C’est tout le contraire des thèses du GIEC.

Voici un graphique extrait de ce futur document (Figure 18).

Figure 18. Le rayonnement solaire et un terme harmonique modélisent l’anomalie de température globale avec un coefficient de corrélation de 0.794.
Le CO2 n’est pas une cause, mais un effet de la température.

7. Le CO2

Le CO2 n’est pas un polluant. En 2009, l’agence américaine de protection de l’environnement l’a pourtant rangé dans cette catégorie en compagnie de quelques autres gaz à effet de serre.

Tout serriste sait que pour améliorer sa production, il doit augmenter significativement le taux de CO2 dans ses serres. Plus il y a de CO2 dans l’air, plus la végétation est luxuriante. Si vous en doutez, regardez cette vidéo [18].

Les deux figures suivantes (Figures 19 et 20 ) sont extraites de la conférence déjà citée de Patrick Moore [14].

Figure 19. Au cours de sa longue histoire, la Terre a connu des taux de CO2 et des températures beaucoup plus importantes qu’aujourd’hui, et elle ne s’est pas transformée en poêle à frire. Le taux de CO2 a connu une tendance à la baisse depuis 570 millions d’années. Il n’y en a jamais eu aussi peu qu’aujourd’hui. Le CO2 a été progressivement fixé sous forme de carbonate de calcium par les animaux marins. La Terre est en manque de CO2 [14].
Figure 20. Si l’on n’y fait rien, le taux de CO2 va finir par atteindre la valeur de 150 ppm. A ce niveau là, il n’y a plus rien qui pousse. La vie s’arrête. Il faudra quelques millions d’années pour y arriver, mais la tendance est là [14].

La Terre est en train de verdir (Figure 21). Voyez ce document publié par la NASA [19].

Selon une étude publiée dans Nature, le verdissement est attribué pour 70% au CO2 [20]. Dans l’augmentation du taux de CO2, on ignore la part due au dégazage du CO2 par les océans suite à l’augmentation de la température et celle qui provient de l’utilisation des combustibles fossiles.

Figure 21. Il y a une augmentation du verdissement de 18 millions de km2 en 33 ans, soit environ 6% de la superficie terrestre [20].

Le CO2 est un fertilisant gratuit. C’est tout profit pour la végétation et certaines formes de plancton par le biais de la photosynthèse, et indirectement pour l’élevage et les poissons. Les rendements des récoltes n’ont jamais été aussi élevés qu’aujourd’hui.

En brûlant des combustibles fossiles, on ne fait que remettre en circuit le CO2 qui a été capturé il y a bien longtemps par les organismes vivants grâce à la photosynthèse.

Ce qu’il faut retenir, c’est que le CO2 est une molécule miracle sans laquelle la vie est impossible.

La capture du CO2 atmosphérique en vue de son stockage est un véritable non-sens.

Les civilisations se sont développées pendant les périodes chaudes. Elles ont connu des famines catastrophiques pendant les périodes froides.

8. Une situation consternante

J’en étais resté au film “Une vérité qui dérange” de Al Gore qui m’avait convaincu que l’homme était en train de détraquer le climat en produisant du CO2 à tour de bras, et que si on n’y faisait rien, les températures allaient monter en flèche avec pour conséquence la fonte des glaces polaires et la submersion des villes côtières suite à l’élévation de plusieurs mètres du niveau des mers et d’autres prévisions apocalyptiques.

J’ai pris tout cela pour argent comptant, sans me poser la moindre question. Je me rends compte aujourd’hui à quel point j’ai été crédule, malgré ma formation scientifique.

Ce film n’est qu’une opération politique de manipulation de l’opinion. Il contient de nombreuses inexactitudes scientifiques.

En Grande-Bretagne, la vision du film a été imposée à tous les écoliers. Un directeur d’école du Kent, père de 2 enfants, a déposé plainte et obtenu gain de cause. Dans le jugement, 9 “erreurs” ont été relevées. La projection du film n’a pas été interdite, mais elle doit être précédée d’un avertissement.
En 2007, le prix Nobel de la Paix a été remis à Al Gore et au président du GIEC, sans aucune mention du jugement rendu quelques jours plus tôt.

La situation est pareille en Belgique. On terrorise nos enfants en les “sensibilisant” au climat et en les invitant à aller manifester pour sauver la planète. On est en train de leur bourrer le crâne avec ce qu’il faut penser, sans  leur enseigner comment penser, c’est-à-dire les bases de la démarche scientifique.

Il existe un autre film, diamétralement opposé, pour lequel aucune promotion n’est faite.


Il s’agit de The great global warming swindle

Il y a quelques semaines, peu après la tempête Ciara, au journal télévisé de la RTBF, un membre de l’IRM était interviewé. Il disait qu’on ne constatait aucune augmentation de la fréquence des événements climatiques extrêmes (vents violents, sécheresse, inondations). Le lendemain, on a eu droit à un reportage de l’agence européenne de l’énergie montrant la moitié de la Flandre inondée. C’est une simulation basée sur le scénario le plus extrême du GIEC. Les médias s’en délectent. En prime, un reportage sur des pingouins qui se portent mal en Antarctique. Sûrement vrai, mais est-on sûr de la cause automatiquement attribuée au réchauffement climatique ?

A quand un reportage sur le GIEC dans Questions à la Une sur la RTBF ? On peut toujours rêver.

Les médias ne font pas leur boulot en diffusant automatiquement, sans les remettre en cause, les informations fournies par les ONG écologistes dont l’action est souvent dénuée de tout fondement scientifique.

Les ours polaires et les récifs de corail ont connu dans le passé des températures plus chaudes qu’aujourd’hui. Ils sont parfaitement capables de s’adapter. Il y a des récifs de corail dans des eaux plus chaudes que celles de la Grande Barrière de Corail.

Les océans ont également connu des taux de CO2 bien plus importants qu’aujourd’hui. Ils sont alcalins aujourd’hui. Les énergies fossiles disponibles aujourd’hui sont vraisemblablement insuffisantes pour les rendre acides. Ils l’étaient peut-être dans un passé très lointain lorsque le taux de CO2 était beaucoup plus élevé qu’aujourd’hui.

Patrick Moore, ex-président de la branche canadienne de  Greenpeace, a décidé de se retirer de cette organisation parce qu’elle pratique du terrorisme intellectuel sans base scientifique [21].

Ceci reflète bien la situation actuelle. Il n’y a plus de débat climatique (pour autant qu’il y n’y en ait jamais eu). Il n’y a plus d’espace dans la presse où les climato-réalistes peuvent exprimer leurs opinions. Ils sont considérés comme des charlatans. Demain ils seront mis sur le même pied que les négationnistes de l’holocauste. On discute de propositions de lois en ce sens (Etats-Unis, Pays-Bas). Le temps de l’Inquisition revient à grands pas.

Le débat politique est également passé à la trappe. En Belgique, l’apparition  d’une gamine suédoise de 16 ans a suffi pour que le climat devienne le point majeur du programme de tous les partis politiques.

En Europe, le Parlement, des régions et des villes se sont déclarés en état d’urgence climatique.

Il y a quelques jours, Céline Fremaut (CDH) a proposé de soumettre chaque décision de l’exécutif bruxellois à un test “climat”.

En Belgique, le clivage Nord-Sud s’observe également pour le réchauffement climatique.

En mars de l’année passée, Ecolo et Groen ont proposé d’inscrire une loi climat dans la Constitution.

Au départ, le MR n’était pas très favorable, mais il a fini par soutenir ce projet. Il n’ y a plus un seul parti politique francophone qui n’ait été emporté par l’hystérie climatique. Seuls le CD&V, l’Open VLD et la N-VA ont voté contre cette révision de la Constitution.

La vertueuse Europe se lance dans un plan de transition énergétique unique au monde. Il faut abandonner l’énergie nucléaire et les énergies fossiles. D’ici 30 ans, tout doit venir de l’énergie solaire et éolienne. Pour bien vous rendre compte de ce que représente un objectif “zéro carbone”, lisez cet excellent article de Emiel van Broekhoven (2020) [22].

La voiture électrique est une fausse bonne idée parce que si on la généralise, il faudra ouvrir toutes nos rues pour renforcer le réseau électrique et multiplier les bornes de recharge.

Le gaz est une solution bien plus facile à mettre en oeuvre tant pour les camions, autobus, autocars que pour les voitures particulières. Plus de particules fines liées au transport du jour au lendemain.

Lisez cet excellent article de Samuele Furfari (2017) [23].

Le plan européen n’est basé sur aucune étude complète de faisabilité technique, ni d’incidence environnementale.

C’est complètement irréaliste, va coûter des milliers de milliards d’Euros et n’aura aucun impact sur le climat. Le prix de l’électricité n’a pas arrêté d’augmenter suite au développement de l’éolien et du solaire, sans aucun résultat significatif au niveau de la couverture de nos besoins.

Depuis 2000 on estime que l’UE et ses États membres ont dépensés un trillion d’euros – un million de million – pour atteindre 1,9% d’énergie éolienne et 0,5% d’énergie photovoltaïque dans le bilan d’énergie primaire . En plus, comme résultat de la nature intermittente de ces énergies idolâtrées, il y a une augmentation de la facture que tout consommateur observe sans toutefois qu’on lui explique de manière claire que cela est dû à cette politique en faveur des énergies renouvelables.

Samuele Furfari (2019) [24].

Ces énergies renouvelables sont intermittentes, et il n’y a aucune solution de stockage pour l’instant. Il faudra de toute façon des centrales thermiques classiques lorsqu’il n’y aura pas de vent ni de soleil.

Je n’ai jamais été un chaud partisan de l’énergie nucléaire. Les réacteurs nucléaires de quatrième génération pourraient facilement me faire changer d’avis. Leur concept rend impossible des accidents de type Three Mile Island, Chernobyl ou Fukushima. Ils permettent de réutiliser nos déchets nucléaires actuels et de les transformer en produits ayant une durée de demi-vie de quelques centaines au lieu de dizaines de milliers d’années. Cette réutilisation des déchets pourrait couvrir nos besoins pendant plusieurs centaines d’années. Cela devrait être une étape incontournable avant le passage (hypothétique ?) vers la fusion nucléaire.

Il n’y a qu’une seule urgence, c’est de rouvrir le débat scientifique et politique. La démocratie est en train de s’effacer au profit d’un totalitarisme qui se cache derrière une façade qui n’est écolo qu’en apparence. C’est l’effondrement de nos sociétés industrielles qui est visé. Il n’y a pas que le CO2 et cette science qui aurait parlé qui préoccupe Greta et consorts [25].

Qu’on arrête de terroriser et de culpabiliser les gens. Le témoignage de ce père de 3 enfants me fait mal au coeur [26]. Notre bilan des 200 dernières années en terme de pauvreté extrême, démocratie, éducation fondamentale, vaccination, illettrisme, mortalité infantile n’est pas mauvais [27]. Bien sûr, on peut et on doit faire mieux, notamment en matière de pollution. Les images satellites de la Chine et du nord de l’Italie montrent une diminution impressionnante de la pollution en ces temps tragiques de coronavirus. Mais n’oublions pas qu’en dépit de la pollution, l’espérance de vie a augmenté dans nos sociétés. Elle est fortement corrélée avec la consommation d’énergie par habitant. Il en ira de même dans les autres pays lorsque ceux-ci auront accès à une énergie bon marché.

9. Comment en est-on arrivé là ?

Maurice Strong était un riche homme d’affaires socialiste canadien convaincu que le niveau de vie de nos sociétés industrialisées constituait le plus grand risque écologique mondial qui ne pouvait être éliminé que par l’effondrement de celles-ci.

Il est un des membres fondateurs du GIEC. Il envisageait un réchauffement du climat, mais n’avait pas de compétences en la matière.

Il a trouvé en Bert Bolin, un météorologiste suédois directeur du GIEC jusqu’en 1997, et James Hansen, directeur du Goddart Institute for Space Studies (GISS – un département de la NASA) des alliés de premier choix. Tous deux étaient convaincus que le CO2 produit par la consommation de combustibles fossiles était responsable du réchauffement climatique.

Vous en découvrirez beaucoup plus sur Maurice Strong ici [28].

Il n’a eu aucun mal à convaincre les ONG écologistes de se focaliser sur les gaz à effet de serre et de se joindre à lui pour le Sommet de la Terre de Rio en 1992.

Il a trouvé dans le climat, qui ne connaît pas de frontières, un argument de choix en faveur d’un gouvernement mondial dépassant les souverainetés nationales.

Hans Joachim Schellnhuber est un physicien allemand qui a participé à la création en 1992 de l’Institut de Potsdam de recherche sur les effets du changement climatique (PIK).

Il a des positions pour le moins radicales.

  • Il a annoncé un réchauffement climatique de 4 à 12 °C.
  • Il exige la destruction inconditionnelle de l’industrie des combustibles fossiles.
  • Si l’industrie de la construction est incapable de produire du béton armé sans CO2, il faudra le remplacer par des pierres assemblées à sec, du bois et de la fibre de verre.
  • Il a appelé les scientifiques à descendre dans la rue pour lutter contre le déni climatique.

Il a été le conseiller personnel de Merkel pendant plusieurs années.

Il est le conseiller scientifique personnel du pape François. Cela aide à comprendre le contenu de l’encyclique ‘Laudato si’ qui traite de l’environnement. On dirait une réplique des rapports du GIEC.

Le PIK conseille le gouvernement allemand et la communauté européenne. Ses membres contribuent aux rapports du GIEC. Un des directeurs du PIK, Otmar Edenhofer, est coprésident du groupe de travail III du GIEC. Dans une inteview au Neuen Zürcher Zeitung [29],  il déclarait:

Fondamentalement, c’est une grosse erreur de discuter de la politique climatique séparément des grands problèmes de la mondialisation.

Mais il faut dire clairement: nous redistribuons de facto la richesse mondiale par le biais de la politique climatique.

Il faut se débarrasser de l’illusion que la politique climatique internationale est une politique environnementale. Cela n’a presque rien à voir avec la politique environnementale, avec des problèmes tels que la disparition des forêts ou le trou d’ozone.

On ne peut être plus clair.

Richard Lindzen, professeur retraité du MIT, est une sommité mondiale en matière de climat. Voici sa réponse [30] lorsqu’on lui demande de citer les groupes de personnes intéressées à nous faire croire à une catastrophe climatique:

L’enjeu du changement climatique est extrême car un grand nombre d’intérêts particuliers ont de fortes motivations pour croire aux allégations catastrophistes, et ce malgré le manque de preuves. On peut citer pêle-mêle :

  • les économistes de gauche, pour qui le réchauffement climatique représente un exemple suprême de défaillance des marchés, ainsi qu’une merveilleuse occasion de proposer des mesures correctives ;
  • les apparatchiks de l’ONU, pour qui le réchauffement climatique est la voie vers une gouvernance mondiale ;
  • les dictateurs du tiers-monde, qui considèrent la culpabilité liée au réchauffement climatique comme un moyen pratique de réclamer des aides, c’est-à-dire d’opérer un transfert de richesses entre les pauvres des pays riches et les riches des pays pauvres ;
  • les militants écologistes, pour qui tout enjeu de société est bon à prendre s’il peut effrayer les naïfs et les inciter à faire d’importantes contributions à leurs nombreuses ONG ;
  • les ploutocrates, qui voient les énormes sommes d’argent mises à disposition pour l’énergie “durable” ;
  • les organismes de régulation gouvernementaux, pour qui contrôler un produit naturel de la respiration est un rêve devenu réalité ; les milliardaires de la Tech qui trouvent que l’enjeu de “sauver la planète” est à la hauteur de l’idée qu’ils se font d’eux-mêmes ;
  • enfin, les politiciens, qui profitent du réchauffement climatique pour agir en démagogues sans crainte d’être contredits par la réalité, ou de subir les plaintes des prétendus bénéficiaires de leurs actions…
  • À tout cela s’ajoutent les militants, les experts, les conseillers, etc.

Cela fait pas mal de monde.

Tous ces éléments expliquent les politiques mises en oeuvre en Europe. Le reste du monde s’en fiche, sauf les Etats-Unis du temps d’Obama.

10. Conclusion

J’espère vous avoir convaincus que la situation climatique actuelle n’a rien d’alarmant. Il n’y a aucune raison de paniquer ni de se culpabiliser.

Si ce n’est pas le cas, rappelez-vous que les marées montantes et descendantes se succèdent sans arrêt.

Je me suis souvenu d’un gag intitulé Cataclysme dans un album de “Quick et Flupke”  qui remonte à environ 60 ans. On y voit des touristes paniqués qui fuient la plage parce qu’un gamin crie “sauve qui peut” en voyant l’eau monter. L’alarmisme climatique, c’est exactement cela.

Notre cerveau nous joue des tours. Il est le résultat d’une très longue évolution qui le pousse à prendre des décisions qui favorisent notre probabilité de survie en cas de risque. En l’absence d’expérience, les discours anxiogènes que l’on nous répète sans arrêt nous poussent à les accepter sans réfléchir. De plus, on nous fait croire qu’ils font l’objet d’un consensus.

Nos sociétés occidentales ont connu des pandémies avant celle du covid-19, mais plus personne n’a en mémoire la grippe espagnole de 1918. Les épidémies de grippe plus récentes n’ayant quasiment pas eu d’impact dans nos régions, nous avons fonctionné avec l’a priori qu’elles étaient réservées à l’Asie. Ceci explique notre impréparation et la prise tardive de mesures de confinement. Certains de nos spécialistes ont été victimes des a priori qu’ils se sont fabriqués et ont déclaré que ce n’était qu’une grippe saisonnière.

Vous n’avez pas eu le temps d’analyser rationnellement la situation. C’est normal, on ne peut pas tout connaître. Cela demande beaucoup d’efforts. Cela ne nous empêche pas de prendre des positions dans des domaines très variés sans réellement les connaître. C’est particulièrement vrai aujourd’hui parce que nous sommes littéralement bombardés d’informations. C’est ainsi que l’on fonctionne. Le cerveau comble les trous, mais pas toujours de manière fiable.

Ce qui est particulièrement dangereux, c’est l’illusion de connaissance. L’expression “gaz à effet de serre” que tout le monde pense comprendre est à ranger dans cette catégorie. Vous pensez savoir (la réalité est bien plus subtile que ce que vous ne l’imaginez) et cela vous empêche de vous poser les bonnes questions.

Je ne peux que vous conseiller de cultiver l’habitude du doute. Surtout si vous êtes politiciens, parce que vous êtes obligés d’avoir une opinion sur tout et qu’il est impossible de tout maîtriser. Vous faites alors confiance à vos conseillers scientifiques, mais n’oubliez pas que c’est vous qui les avez choisis et qu’ils vous diront peut-être ce que vous avez envie d’entendre. Il y a beaucoup trop peu d’objectivité scientifique dans les politiques publiques. Il n’y a pas assez de scientifiques qui font de la politique.

La démarche scientifique consiste à douter en permanence. Il faut avoir l’esprit critique. C’est ce qui fait progresser la science. Je ne me rappelle pas avoir reçu une formation en cette matière, et je doute fort qu’il en aille autrement aujourd’hui. Il faudrait combler cette lacune dans les programmes d’enseignement.

Le plus inquiétant, c’est que même si vous avez une formation scientifique, vous ne pouvez être expert dans tous les domaines, et votre cerveau peut également vous jouer des tours. Vous pouvez alors relayer des informations qui peuvent être infondées, avec d’autant plus de force que le grand public vous perçoit comme un savant.

L’autre jour, j’écoutais à la radio un reportage consacré aux processus de construction de nos jugements. C’est ce qui m’a fait ajouter les quelques paragraphes qui précèdent. Un physicien de haut niveau et docteur en philosophie des sciences interrogeait deux docteurs en neurosciences à ce sujet. A un moment il disait à titre d’exemple “… comme Donald Trump qui se croit plus compétent en matière de changement climatique que toutes les Académies des Sciences de la planète”. Ses deux interlocuteurs n’ont pas réagi à cette affirmation. C’est peut-être normal parce qu’elle était hors sujet, mais il est fort possible qu’ils la partagent. Le cerveau peut jouer des tours à tous, même à ceux qui savent qu’il peut le faire.

L’argument du consensus n’est pas scientifique. Galilée et Einstein en sont le meilleur exemple. Tous les scientifiques étaient opposés à leurs théories qui étaient révolutionnaires à leur époque. Aujourd’hui, simplement croire à l’importance du soleil fait de vous un illuminé.

Il est faux de dire que toutes les Académies des Sciences ont la même position. L’Académie des Sciences russe est tout à fait opposée aux thèses du GIEC. C’est logique puisque le modèle russe produit des prévisions conformes aux observations.

Le GIEC est extraordinairement bien organisé pour vous faire croire que ses recommandations font l’objet d’un consensus unanime. La réalité est travestie pour manipuler les opinions. C’est un énorme danger pour la démocratie.

Sur doorbraak.be (le seul média belge grand public où un climato-réaliste peut encore s’exprimer ?) un père exprimait sa réaction [31] à un article [32] de Emiel Van Broekhoven. Il ne peut accepter qu’un retraité qui s’est intéressé au changement climatique depuis 3 ans puisse balayer le consensus établi par les “milliers de milliers” d’experts du GIEC pendant les 30 dernières années.

On veut vous faire croire que 97% des scientifiques partagent la thèse de la cause anthropique du réchauffement. Obama a utilisé cet argument. Ce chiffre est tout simplement faux. Il a été réfuté à de multiples reprises. Lorsqu’un livre utilise cet argument, enfuyez-vous. Il ne peut contenir que de la propagande. La science n’est jamais établie, c’est contraire à ses fondements.

Lorsque j’analyse ma démarche, je constate que je me suis fabriqué un a priori après la vision du film de Al Gore. J’ai immédiatement adhéré à ses thèses alarmistes, sans me rendre compte qu’elles impliquaient une hypothèse que je considère invraisemblable aujourd’hui, à savoir que le soleil ne jouerait quasiment aucun rôle dans le climat. J’ai fonctionné comme cela jusqu’il y a peu. Chaque événement climatique un peu extrême, systématiquement rappelé par les médias, ne faisait que renforcer mes convictions.

Il y a quelques mois, à l’occasion d’une n-ième discussion au sujet du réchauffement climatique, un collègue me faisait remarquer qu’il avait lu un article [33]  sur www.science-climat-energie.be disant qu’il y a toute une série de villes et de régions où aucun réchauffement n’a été constaté pendant les dernières décennies. Je ne pouvais l’admettre tant les indices du réchauffement climatique sont nombreux. J’ai lu l’article en diagonale et je me suis dit qu’une douzaine de villes, ce n’est pas beaucoup, et que le site en question ne devait pas valoir grand– chose.

Toujours pas convaincus ? Dites-vous bien qu’il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu’ils ont été dupés. Il va falloir faire un effort complémentaire. Lisez l’un ou l’autre livre. Vous en trouverez une liste un peu plus bas.

Et puis, il y a eu cette déclaration de non urgence climatique qui a piqué ma curiosité. Il m’a fallu beaucoup de temps pour me forger une conviction qui est maintenant fondée sur une analyse et non sur des réactions instinctives. J’ai revisité le site de www.science-climat-energie.be. J’ai découvert qu’il est animé par des professeurs d’université qui y publient des articles d’un excellent niveau. C’est tout à fait le contraire de ce que mon cerveau m’avait fait croire.

A ce point, si votre bon sens a finalement pris le dessus, vous n’êtes pas encore au bout de vos peines. Sachez que ce n’était que la première phase, la plus facile. Il reste beaucoup d’autres personnes à convaincre qu’elles ont également été trompées. L’ampleur de la tâche est effrayante.

Si on n’y réussit pas très rapidement, l’Europe, elle-même mystifiée par ses conseillers pseudo-scientifiques, va se casser la figure avec grand fracas, après avoir dilapidé des sommes colossales  dans des politiques infondées qui n’ont aucune influence sur le climat.

Le réchauffement climatique que nous avons connu est naturel, et le CO2 qui a été satanisé n’ a aucune influence mesurable sur le climat. La transition énergétique que l’on veut nous imposer est une aberration.

La recherche scientifique ne peut se laisser manipuler par la politique. Il faut cesser de financer le GIEC et les autres organisations (l’IPBES par exemple) qui fonctionnent sur le même principe de manipulation de l’information avec de prétendus arguments scientifiques. Ces organisations sont dogmatiques et ne peuvent que discréditer la Science.

Il faut que les médias reprennent leur travail d’investigation journalistique et qu’ils comprennent qu’ils ne sont pas les organes de presse des ONG écologistes.

Les dispositions légales et taxes “climatiques” doivent être annulées et il faudra réinformer nos écoliers objectivement.

Il faut barrer la route à la ploutocratie verte subsidiée par l’argent public. Les véritables écolos se rendent compte qu’ils ont été trompés.
Regardez ce documentaire de Michael Moore [34]. Vous comprendrez beaucoup mieux ce qu’il faut penser des « énergies vertes”. 

Le débat du mode de fonctionnement de nos sociétés industrielles, de la pollution et de la répartition des richesses reste d’actualité, mais il devra se faire sans l’argument du climat. Pour ce dernier, c’est le soleil qui décidera. Clintel a raison: il n’y a aucune urgence climatique, et si certains veulent nous faire croire le contraire, c’est peut-être parce qu’ils savent que le soleil va leur jouer un très mauvais tour en rentrant en léthargie dans un avenir rapproché, comme de plus en plus de spécialistes le croient.

Nombreux sont ceux qui veulent profiter du confinement imposé par la crise du covid-19 pour imposer sans en débattre un changement radical de notre mode de vie, en amalgamant réchauffement climatique et crise sanitaire qui n’ont aucune corrélation.

La situation est grave. La démocratie est en danger. N’attendez pas pour agir et faites passer le message au plus grand nombre de gens possible, en espérant qu’il ne soit pas trop tard.

Roland Van den Broek, avril 2020.

Mes livres

Tim Ball. Human Caused Global Warming. THE BIGGEST DECEPTION IN HISTORY, 2016. Edition Kindle, Amazon Media EU.

Tim Ball est un scientifique canadien. Il est peut-être le plus virulent opposant aux thèses du GIEC. Il vient de gagner un procès que lui avait intenté Michael Mann (l’homme de la reconstitution douteuse des températures). Facile à lire. Assez court mais complet. Si vous n’avez pas de problème avec l’anglais, commencez par ce livre.

Christian Gérondeau. Le CO2 est bon pour la planète. Climat, la grande manipulation, 2017. ISBN: 978-2-81000-853-7. Editions de l’Artilleur.

Resitue l’Europe à sa petite place dans le cadre mondial. Permet de bien comprendre ce qu’est le GIEC et les circonstances dans lesquelles il a été créé. L’aspect “conspirationniste” du GIEC est bien exposé. C’est le plus difficile à appréhender dans la démarche vers le climato-réalisme. Vous n’aurez plus aucun doute à ce sujet.

François Gervais. L’urgence climatique est un leurre. Prévenir un gâchis économique gigantesque, 2018. ISBN 978-2-810-00880-3. Editions de l’Artilleur.

Fait très bien le tour de la question. Un bon chapitre sur le CO2.

Samuele Furfari. Energie 2019. Hystérie climatique et croissance des énergies fossiles, 2020. ISBN: 978-1-65231-943-6.

Une collection de 28 articles publiés par l’auteur en 2019. Si vous voulez en savoir plus sur la géopolitique de l’énergie et l’inanité de la transition énergétique, ne cherchez pas plus loin. L’auteur connaît beaucoup de chiffres et sait les faire parler avec une plume sans concessions.

Don Easterbrook. Evidence-Based Climate Science. Data opposing CO2 emissions as the primary source of global warming. Second Edition 2016. ISBN: 978-0-12-804588-6. Elsevier.

Une bible de 434 pages couvrant tous les aspects du climat. Chaque chapitre est rédigé par des auteurs différents, spécialistes en leur domaine. Permet de comprendre l’immense complexité du climat, et qu’il ne peut se résumer à un seul bouton de réglage. Lecture parfois difficile pour le non scientifique.

Et il y en a beaucoup d’autres : http://wiseenergy.org/Energy/AGW/Sample_AGW_Books.pdf

Références

[1]          https://clintel.org/wp-content/uploads/2019/12/WCD-A4versionMADRIDscience.pdf

[2]    http://old.phys.huji.ac.il/~shaviv/articles/PRLice.pdf

[3]    www.sciencebits.com/blog/

[4]    http://www.sciencebits.com/CosmicRaysClimate

[5]    https://www.youtube.com/watch?v=a–kc5dbvyQ

[6]    https://www.nature.com/articles/srep15689

[7]    https://www.youtube.com/watch?v=M_yqIj38UmY

[8]    http://www.pattern-recogn-phys.net/1/117/2013/prp-1-117-2013.pdf

[9]          https://www.longdom.org/open-access/grand-minimum-of-the-total-solar-irradiance-leads-to-the-little-ice-age-2329-6755.1000113.pdf

[10]  https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/2018/02/WG1AR5_SPM_FINAL.pdf

[11]  https://www.youtube.com/watch?v=X1BAhfjH4g4

[12]  https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouija

[13]  https://www.books.fr/le-changement-climatique-est-une-illusion/

[14]        https://www.youtube.com/watch?v=UWahKIG4BE4

[15]  https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?mid=1akI_yGSUlO_qEvrmrIYv9kHknq4&ll=-3.81666561775622e-14%2C38.03818700000005&z=1

[16]  https://www.researchgate.net/publication/303814976_Solar_Forcing_for_CMIP6_v31

[17]  https://www.carbonbrief.org/cmip6-the-next-generation-of-climate-models-explained

[18]  https://www.youtube.com/watch?time_continue=126&v=P2qVNK6zFgE&feature=emb_logo

[19]  https://www.nasa.gov/feature/goddard/2016/carbon-dioxide-fertilization-greening-earth

[20]  https://www.researchgate.net/publication/301598223_Greening_of_the_Earth_and_its_drivers/link/5728668a08aee491cb425036/download

[21]  https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/patrick-moore-greenpeace-pratique-le-terrorisme-intellectuel-95467

[22]  https://www.climategate.nl/2020/03/zero-carbon-vlieghavens-dicht-zeehavens-gewurgd-30-jaar-depressie-verzekerd/

[23]  https://www.lalibre.be/debats/opinions/le-gaz-naturel-liquide-la-solution-pour-un-transport-propre-opinion-59a6dcaacd70d65d25b12368

[24]  https://www.atlantico.fr/rdv/3585142/green-deal-d-ursula-von-der-leyen–peut-beaucoup-mieux-faire-samuel-furfari

[25]  https://www.project-syndicate.org/commentary/climate-strikes-un-conference-madrid-by-greta-thunberg-et-al-2019-11?barrier=accesspaylog

[26]  https://www.wired.com/story/climate-issue/

[27]  https://www.youtube.com/watch?v=hiLHFjsTQ5s

[28]  https://www.climategate.nl/2018/09/76815/

[29]  https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&rurl=translate.google.com&sl=de&sp=nmt4&tl=fr&u=https://www.nzz.ch/klimapolitik_verteilt_das_weltvermoegen_neu-1.8373227&usg=ALkJrhiIOuckA2x3E2qKDkPFuOCRuTsBxg

[30]  https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/richard-lindzen-le-catastrophisme-climatique-est-sans-fondement-108526

[31]  https://doorbraak.be/ipcc-onderzoek-getorpedeerd

[32]  https://doorbraak.be/betogen-tegen-de-zon-of-betogen-tegen-de-kou-de-natuur-gaat-beslissen/

[33]  http://www.science-climat-energie.be/2019/12/06/ces-villes-qui-ne-se-rechauffent-pas/

[34]  https://www.youtube.com/watch?v=Zk11vI-7czE

2 réflexions au sujet de « Le GIEC, l’hypothèse du CO2 et le Soleil (2/2) »

  1. Monsieur Van den Broek,
    je suis à 100% d’accord avec votre article. On plus je veux attirer votre attention sur une théorie expliquant par les lois de la thermodynamique le niveau de la température moyenne de 288 K à la surface de la terre. Une théorie qui est physiquement plausible, vérifiable sur d’ autres planètes du système solaire (Venus p.ex.) et ne fait pas allusion à un fameux « rayonnement » provenant des gazes comme le CO2.
    http://realplanet.eu/atmoseffect.htm
    Malheureusement le texte est en Anglais (originaire en Allemand) mais je crois ça ne posera pas trop de problèmes pour vous.
    Sincères salutations,
    Gerald Pesch

  2. Monsieur Pesch,

    Cet article me semble être une très bonne introduction aux mécanismes du temps sur la Terre, empreinte d’un bon sens qui a complètement disparu en ces temps d’hystérie climatique.

    L’expression gaz à effet de serre est effectivement un abus de langage qu’il va être très difficile à rayer de notre vocabulaire.

    Nous sommes arrivés à une situation où il suffirait d’un prétendu consensus pour valider des hypothèses qui heurtent le bon sens en dépit des observations qui les contredisent systématiquement.

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