L’ÉCOCIDE : Une démarche juridique… pour mieux assujettir le monde sous les assauts d’écologie radicale ?

par Emmanuel Simon, quelque part dans une UE qui tend à chavirer,
26 novembre 2021

A l’inverse d’un billet d’humour, cette réflexion citoyenne veut démontrer que notre monde est envahi d’actes relevant d’une manipulation organisée d’informations qui subordonnent « l’opinion publique et nos populations » aux diktats d’une pseudo-science ‘environnementale’, ‘climatique’ et bien plus largement ! Officialisées, les COPxx et leurs débats s’inscrivent droit dans ce tripotage.

N’étant pas le premier à réaliser ce constat, j’émets cette analyse critique après le dépouillement d’un monceau d’articles tendancieux publiés par les médias de masse, sous toutes leurs formes, de part et d’autre de l’Atlantique, y compris avec le soutien avéré de certains ‘chercheurs dits scientifiques’…

Dans cette même ligne il se déploie actuellement un pernicieux courant ‘législatif’ belge (d’un parti = Ecolo/Groen !) qui spécule en faveur d’une « pénalisation internationalisée » sous forme dite d’ÉCOCIDE [Notes 1 –  1′ – 1 »]. Ce courant s’appuie sur plusieurs niveaux politiques « supra- nationaux » , agissant tous en concomitance. On y repère vite quelques marionnettistes galonnés, logés chez des organes ONUsiens, parallèlement au sein des parlements de l’UE et du « Conseil de l’Europe » à Strasbourg, autant que parmi les ONGs ‘multinationales’ ou même de petits ‘collectifs‘, tous fort bruyants et hyper-médiatisés. Le but officiel avoué serait – sous ce vocable juridique d’écocide – de lier des ‘droits humains’ (parfois utilisés abusivement) ET celui de facteurs « environnementaux ». A cela se superpose des manoeuvres écologistes pour faire inscrire ce thème dans la Constitution des États souverains… nos textes fondamentaux du droit national ! 

1/ ÉCOCIDE ?

Entendons-nous bien ! Il y a certainement lieu de contenir, voire de réprimer les actes volontaires de détérioration d’un « éco » système (ce concept flou, mais habilement sacralisé). Par extension, disent aussi les mêmes idéologues/activistes, il faut criminaliser et punir (monétairement, pénalement) tous les accidents, même fortuits, d’une origine « non naturelle ». Le dilemme juridique restant de délimiter avec justesse et probité intellectuelles des « cas » qui seraient proposés à examen de cette « justice nouvelle ». Ceci hors d’influences idéologiques. Or nous savons que – dans l’esprit des organismes précédents cités – TOUT est prétexte à mettre en cause l’activité productive de l’espèce Homo sapiens, cet avatar du créationnisme d’antan.

Acteurs de l’entre-soi, mais idéologisés et mondialistes, ces précédents nommés affirment être plus vertueux et visionnaires qu’autrui ou même que la nature (qu’ils déclarent idolâtrer). Ils nous scandent un « Dépolluez, afin d’assurer la survie de l’espèce humaine ». Leur leitmotiv – quasi divin – se veut de « dé-carboniser le monde qui nous entoure »… vite, vite, entre 2030 et 2050 (sic).
Au suivi des débats dominants à la COP26 (mi-nov. 2021 ; 200 délégations), l’usage d’illustrations intimidantes fait florès (p.ex. sous Fig.1), mais la science s’y abîme sous le poids des slogans et de mouvements synchronisés de foules, assortis de propos d’orateurs disparates. 


Fig. 1 : article sur BBC News – Afrique … https://www.bbc.com/afrique/monde-58970767

Tout y passe, mais pour beaucoup les revendications tournent surtout autour de milliards d’argent public et privé à y conquérir sous forme de subsides (les 10^11 $/€ par an « promis à Paris 2015 »). Ainsi en va-t-il d’exigences à établir des transferts récurrents Nord vers Sud, d’une santé publique ‘mondiale’ (ah cet effet catalyseur de la covid19… ex-Wuhan?), des déplacements migratoires (qualifiés ‘pour causes climatiques’), mais parfois aussi d’études académiques requérant l’approfondissement de thèses (réémises là-bas et par qui ?). Enfin, de divers projets aisément décrits là en une forme « d’innovations sociétales »). Haro sur toutes nos réalités et sur la science ; place à un obscur ésotérique et à de la superstition institutionnalisée ???

2/ DES OBSERVATIONS AFFINÉES ?

 L’inénarrable COP26 de Glasgow-sur-Clyde motive quasi toutes les négociations entre une gent politisée qui s’assemble là au prétexte d’un climat devenu inquiétant (ah ce vilain RCA/AGW)! On s’y réfère plus ou moins directement à la « molécule CO2 » comme étant la nuisance fondamentale qui empêche de construire un avenir enfin radieux sur notre planète… à cause d’un « dérèglement climatique » dont cet animal O=C=O serait la source principale. [Note 4] 
Ainsi, plus de 30.000 participants effectuent ce pèlerinage annuel de masses [Note 2] pour ‘contenir la croissance du taux’ de cette molécule… pourtant vitale à la vie! Gens aux profils hétéroclites, épiciers et comptables de leurs intérêts de clans, nous devrions questionner l’issue réelle qu’ils visent en faveur de la planète. Un sombre exercice d’esbroufe mondialisée, n’en déplaise à quelques ‘200 climatologistes‘ clamant là leur foi « consensuelle » par des pronostics proches du charlatanisme. [Note 5] :

*
En une version bien verte, par l’imagerie, l’asbl « ecoconso » dit instruire les masses…, à sa façon !
[[
3-12-2018Pour limiter le réchauffement climatique, il faut réduire ses émissions de CO2.  Mais que représente une tonne de CO2 ? ]]
*En une version financiaro-politicienne, par des dispositifs de marchandisation, les « bourses du carbone = CO2» absoudront les producteurs contrevenant aux diktats réglementaires mondialistes (à condition de les faire cracher au bassinet à un prix/coût maximum… pour le profit d’on ne sait quel autre acquéreur opportuniste…) ! On y notera la conclusion d’un « deal taxatoire ONUsien » : soit le prélèvement de 5% sur transactions (à charge des entreprises, aux fins de ‘compenser les risques encourus par des Etats du Sud + 2% d’une rémunération vers quel entremetteur ?). Soit un coût de 7% équivalent à une taxe boursière CO2 ! Marchandisation d’un gaz historiquement naturel, écrirais-je plus loin… 

 Par la superposition d’un fatras législatif ad hoc (issu du Conseil de l’Europe et/ou inscrit au droit international), tous les moyens potentiels d’exercer une coercition sociale seront donc mis en place pour canaliser (réduire) la possibilité de créer et/ou de produire… Avec une « punition judiciaire » des risques encourus éventuellement par leur auteur (personne ou organisme). Les adeptes de thèses de la « décroissance » y jouent à plein! Un filet vert-de-gris s’étend ainsi peu à peu sur la planète… Espérons que ça ne rappellera pas l’ambiance d’une époque vécue au XXe siècle écoulé ?

3/ INTERROGEONS-NOUS DAVANTAGE ?

D’après les spéculations d’alchimistes contemporains, une fluctuation du taux atmosphérique CO2 (l’actuel mesuré à +- 413 ppmv) devra-t-elle de fait réchauffer le monde d’ici 2050 ou 2100… en y provoquant des températures (+ 1,5°C and up)… et d’autres phénomènes physiques, vite réputés d’une ampleur cataclysmique ? Tels les supputent certains « concepteurs I.T. de modèles mathématiques, au résultat probabiliste ‘adaptable’, selon ses équations et conditions initiales ‘parmi les mieux choisies’ » ! Leurs pronostics nous en sont unanimement confirmés… par les seuls mêmes sbires, en leurs cercles de parlotes suspectes et d’idées ‘consensuelles’. Nouvelles conjectures et façon de tirer des plans verdis sur la comète ?
 
Là, singulièrement, en un scoop final COP26 (ce 11/11/2021, car il faut y paraître éco-réceptifs) les USA et Chine annoncent pouvoir s’accorder sur leurs émissions de méthane (CH4 – un GES 23 fois plus gênant que le pauvre O=C=O). Ce redoutable CH4 est ainsi temporairement ‘mis de côté’ par les deux plus gros émetteurs mondiaux ! Or chacun de nous se souvient du ‘grisou naturel’ qui contient 90% de méthane et reste tant redouté des mineurs de fond. Des mines dont la Chine comporterait 10.000 exploitations et, estime-t-on, dispose de réserves prouvées de charbon pour quelques siècles. 
Subtile géopolitique étouffante à l’oeuvre ! L’Afrique du Sud, l’Australie et l’Inde y sont visées, afin d’affaiblir d’autant leurs exportations charbonnières vers l’Asie et l’Europe. CQFD ?


Réactions ? [[ China and India among 22 nations calling for key section to be cut from COP26 agreement ]] .Analysis by Angela DewanIvana Kottasová and Amy Cassidy, CNN Nov.11, 2021 (ici).

Tandis que près d’un tiers du CH4 est reconnu d’origine naturelle, il se cache insidieusement là une mise en accusation parallèle « contre l’agriculture et l’élevage » (hors une prolifération naturelle d’espèces sauvages qui en seront exemptées…), etc. ! 

D’évidence et surtout, les énergies fossiles y sont à nouveau criminalisées (p.ex. ces ‘shale oil & gas’) qui assurent aux USA une utile autonomie énergétique, mais se trouvent bannies par l’obtuse actuelle administration Biden de 2021 (là 15 Etats US et Canada s’affrontent juridiquement contre) !

Sans devoir invoquer le cas chinois, plus gros importateur mondial (Fig. 2):

Fig. 2 : La Chine, 1er consommateur d’énergie au monde (image 2011)(ici)

Ces énergies (carbonées) considérables se trouvent donc refusées par nos bonhommes en vert-de-gris qui ne jurent que par leurs installations d’énergies EnRI… en oubliant leurs indispensables composants intrinsèques : c-à-d cuivre, lithium et autres métaux rares. Composants qui sont pour 90% exploités en Chine, un pays dictatorial dont nous resterons trop dépendants par la suite ! 

Les mêmes sbires de Greenpeace & Co rejettent évidemment les minerais d’uranium ou de thorium, sinon ces déchets nucléaires déjà accumulés qui sont en perspective recyclables après 2050. Dans le même temps, entre 2020-35, en bon producteur rationaliste, la Chine construit pour usage propre et pour enrichir ses exportations manufacturières ‘près de 45 chantiers de centrales nucléaires’, plus des centaines de centrales charbon/gaz (aux technologies de dépollution qu’ils savent maîtriser), en plus d’importer pétrole/gaz et minerais vitaux) ! En guise d’obéissance chinoise aux normes CO2  (tant fantasmées aux COPxx) : le président Xi promet la « dé-carbonisation à l’horizon 2060 ». Jurons à nos « élites survivantes » qu’elles ne seront pas encore ‘compostées’ à cette échéance-là ?  

4/ QUI S’AGITE LÀ, EN S’APPUYANT SUR LE CONCEPT D’ÉCOCIDE ?


Par un phénomène de la tache d’huile médiatisée, ce sont à la base des activistes non-élus. Pêle-mêle, pointons là : Greenpeace, le WWF, Oxfam, plus des minorités (groupuscules extrémistes) tels ceux Extinction Rebellion’ (ex-UK) – Breakthrough (Australie) ou ces puériles starlettes Greta (SE), Anouna (BE), etc… Tou(te)s militant(e)s suivi(e)s par leurs cortèges de clonés verts, souvent fort immatures et ‘guidés’. Jusqu’à englober une notoriété jésuite qui y adhère via ses propres productions médiatiques latinisées ! Tous admonestent, usent de slogans anxiogènes, brandissent banderoles et pancartes. La chose émeut efficacement la population de gens ignorants et des parents ou adultes, apeurés. Ceux-ci souscrivent aux perspectives d’un avenir incertain (y en eut-il d’autres?). Il faut relire les analyses critiques formulées par d’éminents PSY… du terrain). 

Agitateurs réunis en réseaux, les idéologues ont progressivement affadi et déresponsabilisé la plupart de nos « leaders », tous les élus parlementaires et toutes nos bureaucraties publiques. Tous – tristes élus d’Europe en tête — sont mus par une ferveur à légiférer sur des thèses encore fort  aléatoires, non rigoureusement démontrées ! Des thèses dont ces « législateurs férus de chiffres statistiques » ne maîtrisent guère la portée scientifique, encore moins les dimensions physico-chimiques exactes ni surtout les implications potentielles à long terme, sinon celles qui leur sont dictées par desdits « experts indépendants » (qui n’en sont souvent que de façade)… 

Nourri de ces fantasmes idéologisés, l’imaginaire collectif se plaît alors à épaissir les textes des traités, directives, lois, décrets, normes, règlements, etc… Textes devenus tels des « Tablettes sacrées », ils font/feront la délectation d’affaires de juristes et de firmes d’avocats. Idem pour leurs confrères et consoeurs aux USA. Idem pour nombre de dirigeants de ces ‘pays du Sud‘, sans pouvoir y invoquer des formes dictatoriales feutrées d’ici et d’ailleurs… soit des lieux où une corruption endémique fait force de loi.

S’il faut ajouter aux gesticulations à-la-Greta, constatons celles d’ élites du même acabit ? Ainsi : [[ Former US president Barack Obama has told the COP26 climate summit that island nations are the “canaries in the coalmine” of climate change and are sending a message on the need for urgent action…, ici]] (Fig. 3) . Tout leur est donc politiquement permis ? Soit des discours « pseudo-sociaux » pour encore accentuer la peur publique et y racoler les voix d’émules fragiles !


Fig. 3  Empruntée à COP26 / Reuters-RTL : Effets de ‘mise en scène’Pour parler de la menace du changement climatique, le ministre des Affaires étrangères de Tuvalu a choisi d’allier les images aux mots. Il s’est exprimé derrière un podium… de l’eau de mer jusqu’aux genoux...
 

5/ RESTONS PLUTÔT RATIONNELS ET CONSÉQUENTS ?


… jusqu’à explorer les racines de l’irresponsabilité et l’inconséquence d’autrui ?
En un simple rappel : depuis la nuit des temps les composants chimiques du « tableau de Mendeleïev » [Note 3] ont trouvé leur raison d’être à l’échelle mondiale, sans devoir requérir un quelconque législateur qui restait alors à créer. Constituées spontanément par de seuls effets physico-chimiques naturels et cosmologiques, d’innombrables molécules simples ou très complexes ont trouvé là un positionnement utile dans la vie active du globe. En ces temps révolus, le taux du CO2 atmosphérique ne cessa de varier en ampleur (et par effets d’inertie temporelle), tandis que la vie terrestre évoluait vers un bel écosystème (dont se flattent nos verts-de-gris actuels) ! Ceci échappait pourtant à l’emprise de l’espèce Homo sapiens, notre avatar dont l’apparition fut bien postérieure aux molécules de base. 

L’omniprésence du CO2 (gaz carbonique, dioxyde de carbone) est-elle tellement gênante ? En une illustration concrète d’apports bénéfiques du CO2 , relisons Wikipedia, accessible au grand public. [Note 4]  
Cet agent de la vie naturelle se situe à la source de nombreux phénomènes, bien au-delà de ceux d’une eau naturellement gazeuse, minéralisée et carbonatée. Gaz diabolisé, tous les êtres vivants l’émettent, par respiration… dont celles des Homo sapiens entassés à Glasgow. La respiration humaine pèse en effet pour 4 à 5 % des émissions globales, naturelles et anthropiques incluses ! Les chiffres d’autres espèces vivantes (libérant aussi du méthane) sont laissés à la quête de tout lecteur curieux.

Voilà pourtant l’indésirable taux d’émission du gaz jugé dangereux aux yeux de prosélytes qui lui attribuent l’origine de leur « RCA/AGW ;  A  pour anthropique) » ! Comme bien d’autres gaz (tous réputés GES) le dioxyde incriminé par ces gourous mériterait mieux notre appréciation et un soutien mondial corrigé. L’homme verdi (H/F) prétend t-il ainsi sans vergogne pouvoir « contrôler le futur terrestre ». Suffirait disent-ils d’y neutraliser les variations gazières de toujours ..subodorées suspectes.. elle en réalité d’une infime proportion parmi nos 5x 10^18 kg de l’atmosphère terrestre (!). Autant vouloir attraper des mouches ? Seront-ce des efforts superfétatoire et la possible cause d‘inconséquences dramatiques sur des faits socio-économiques engendrés à plus long terme ? 

Par ailleurs, retenons l’ampleur (estimée à 600.000 km³/an) d’eau évaporée de nos bouilloires océaniques+ terrestres et notre ciel encombré de nuages voyageurs… d’où leurs effets bienfaisants sur l‘albédo et sur la pluie, essentiels à une vie terrestre durable. Il peut toutefois arriver (p.ex. 07/2021 ici et ailleurs) qu’il s’en déverse accidentellement des tonnes d’une eau déferlante là où on ne le souhaiterait pas. Soit des phénomènes météorologiques ‘scientifiquement’ expliqués ! S’agit-il encore de causes naturelles ou bien doit-on déjà y voir l’oeuvre du ‘Malin’, l’empreinte néfaste attribuée à l’humain fautif (ce dont nous inondent assurément nos médias ‘bien orientés’) ?

 Remarquons aussi qu’en dépit de déforestations régionales et l’urbanisation galopante qui s’y lie (ces mégalopoles étrangères), si notre globe a connu un reverdissement net relatif de +- 18 à 20 % en l’espace de 30 ans ..mesuré par satellites.. il faut l’attribuer au CO2 et à l’eau. [Note 6] Sera-t-il salutaire de l’entraver à coup de dépenses publiques/privées exorbitantes et de remplacer une dite pollution « carbonée » par des pollutions alternatives, ayant pour nom notamment les EnRI (le ‘I’ pour intermittentes). Oh ! bien sûr, polluer intensément en Chine ou ailleurs pour y extraire et traiter du lithium et autres éléments rares requis, ça se déroule loin de nos divins yeux. En rendant toutefois l’UE et notre monde développé tributaires de la « diplomatie géopolitique » de challengers asiatiques, eux visant d’atteindre une hégémonie mondiale vers 2040-2050 ! De là l’engagement subtil du Grand timonier Xi d’avoir dé-carboné seulement vers 2060 ? 
Dans quel jeu de dupe nos dits « leaders occidentaux » s’engagent-il sur le dos de leurs populations, celles jeunes comme autres âgées ?

6/ AU BILAN

N’est-il donc pas paradoxal, voire criminel, de vouloir entraver les variations si peu contrôlables de ce taux CO2 et d’une T° terrestres (jamais globaux !) par la voie de sinistres thèses-tromperies, lancées par les vrais idéologues cités en référence ? Tout autant d’imaginer de leur part de lister des pollutions alternatives (piégeant des politiciens ET leursélans législatifs) ? Tous ces « êtres humains » dont certains (H et F) sont mus par l’âpreté d’obtenir : soit le pouvoir, la gloire médiatique, ou de jouir d’attractifs avantages personnels qui vont avec ces motivations ???En deux pages, le dernier rapport scientifique de l’organisation CLINTEL (NL – Europe) nous recadre clairement les enjeux et ces errements : « Message de CLINTEL aux dirigeants internationaux à l’occasion de la COP26 » . A lire ici

Lesquels parmi nos ‘éminents académiques & chercheurs’ auraient-ils « judicieusement modélisé » ce qu’il en sera exactement d’un monde dit « bas carbone », présumé dépollué à cette lointaine échéance 2050-2100 ? Soyons assurés que leur liste est actuellement vide d’un Nostradamus vraiment pertinent ! ?
Nos doctes « climatologistes » restent-ils vraiment ouverts à la transversalité des disciplines R&D et à l’application du bon vieux « doute scientifique » ? Ceci pour recalibrer des éléments socio-économiques qui semblent complètement déstructurés dans leur tête, sous un couvert idéologique de ne pas devoir frôler un risque potentiel d’ÉCOCIDE ???

Telle est donc mon interrogation citoyenne – écrite le plus sérieusement du monde – sans devoir requérir un projet supplémentaire de doctorat scientifique !. 

7/ EN GUISE DE CONCLUSION PARTIELLE 


Lorsqu’on écarte l’influence (pourtant démontrée) des rayonnements solaires et l’incidence considérable de la vapeur d’eau (océanique et terrestre) sur les fluctuations cycliques du climat, il reste – dans l’esprit de certains – quelques coupables à flinguer à court terme. Les CFC étant éliminés réglementairement de nos fluides frigorifères et industriels (décisions politiques de 1992)… aux yeux des ‘idéologues intéressés’, il suffit alors de taper p.ex. sur la teneur enCO2 , puis sur des pollutions potentielles d’innombrables dérivés chimiques de ‘molécules carbonées ou minérales‘. Tandis qu’aux dires de praticiens d’une « Deep Ecology », tout se résoudra par une plus stricte coercition disciplinaire… a exercer sur nos comportements (humains) ! 

Bien évidemment, nos « leaders occidentaux, tous verdis » engagent inconsidérément le processus court terme sur l’UE et les USA, mais ils ne seront plus en place au moment d’un possible retournement problématique « d’écosystème environnemental et/ou celui de futurs drames géopolitiques » ! Dresserons-nous alors un triste bilan d’éco-suicide européen ou occidental ? Peu leur importe, car par fatalité naturelle, nous devrons tous mourir un jour prochain ! 

Ces « leaders » échapperont donc à « une accusation inversée d’ÉCOCIDE » après avoir soutenu de leurs votes et applaudissements un parfait bêtisier anti-démocratique, dicté par des non-élus ! A la clé : l’affaiblissement d’une économie occidentale (déjà profondément subsidiée) et de surcroît le risque d’un relatif déclin face aux ambitions du reste du monde ! Démographie dictatoriale : pour le meilleur profit de qui sera-ce alors ? Bah, d’abord de quelques-uns, nos gros financiers [Note 7], eux agissant à peine dans l’ombre, ou même d’ex-élus localisés hors les hémicycles !

Certainement au profit de nos adversaires géopolitiques, gens très intelligents et lucides, dignes descendants de Deng Tsiao Ping. [Note 8]  La culture chinoise contemporaine a déjà capté et/ou a développé en propre un haut savoir-faire nucléaire/chimique et a construit massivement tout ce dont l’UE tend aveuglément à se priver. Parlera-t-on hypocritement de réindustrialisation UE en rade ?Voici donc tout un menu offert à « l’appétit mental des croyants en cette religion nouvelle » qui veulent édicter leurs seules volontés législatives, en blasphémant contre l’humain et contre une molécule bien innocente, incolore et inodore, mais ne sentant pas aussi bon que leur nouvel encens ! Avec en tête leur but idéologique affirmé : une sortie de l’anthropocène… [Note 9 – 9′].Tandis que nous et nous et nous… populations majeures, nageons tels des canards inconséquents !

Changements et transitions ? Certes ! Encore ne faut-il pas retourner à une ère des superstitions !! Ceci me fait repenser aux exactions de la révolution 1789 : « Ces révolutionnaires claniques » voulaient (et les idéologues actuels) abattre toutes les ‘réalisations d’antan’Tel est le risque  de nous laisser subordonner aux errements d’une pseudo-science « en mouture XXIe siècle » !

NOTES 


[1] Un écocide est la destruction ou l’endommagement irrémédiable d’un écosystème par un facteur anthropique, notamment par un processus d’écophagie, qui traduit la surexploitation de cet écosystème, intentionnelle ou non!  (ici).

[1′] Une Opinion (d’élu activiste vert) publiée 28/09/2021 sur le quotidien LLB (BE): 
« Il est urgent de criminaliser l’écocide ». [[ Aujourd’hui, la reconnaissance du crime d’écocide représente une des solutions pour la survie de l’espèce humaine et un changement de conscience vers la sortie de l’anthropocène…]](ici).

> (1) End Ecocide Belgium est une initiative citoyenne qui représente le mouvement End Ecocide on Earth et Stop Ecocide International, en Belgique. Nos informations et appels sont sur ce site.

[1  »]  [[ Le 20-01-2021, le Parlement européen a adopté un amendement majeur en faveur de la préservation de l’environnement. Les députés européens demandent que soit inscrite la criminalité environnementale dans le droit international. 340 voix pour, 323 contre et 17 abstentions. Il s’en est joué de peu pour un sujet qui crispe fréquemment les débats. Réunis mercredi 20 janvier en séance plénière au Parlement européen, les eurodéputés ont adopté l’amendement déposé par Salima Yenbou pour le groupe Verts/ALE. L’enjeu : encourager « l’Union et les États membres à promouvoir la reconnaissance de l’écocide en tant que crime international au titre du Statut de Rome à la Cour pénale internationale », comme le stipule l’amendement…]], ici

[2] Plus de 400 jets privés mobilisés pour parler climat à la COP26
[[ Les participants au sommet pour le climat sont arrivés ces derniers jours à Glasgow. Une destination que beaucoup ont rejoint en avion privé. «Hypocrites de haut vol», titre ainsi le «Scottish Daily Mail», dénonçant le bilan carbone du rendez-vous diplomatique.]] 

[3] voir ici.

[4] [[ Le CO2  est utilisé par l’anabolisme des végétaux pour produire de la biomasse à travers la photosynthèse, processus qui consiste à réduire le dioxyde de carbone par l’eau, grâce à l’énergie lumineuse reçue du Soleil et captée par la chlorophylle, en libérant de l’oxygène pour produire des oses, et en premier lieu du glucose par le cycle de Calvin. Le CO2 est libéré, à travers le cycle de Krebs, par le catabolisme des plantes, des animaux, des fungi (mycètes, ou champignons) et des micro-organismes. Ce catabolisme consiste notamment à oxyder les lipides et les glucides en eau et en dioxyde de carbone grâce à l’oxygène de l’air pour produire de l’énergie et du pouvoir réducteur, sous forme respectivement d’ATP et de NADH + H+
Le CO2 est par conséquent un élément fondamental du cycle du carbone sur notre planète. Il est également produit par la combustion des énergies fossiles telles que le charbon, le gaz naturel et le pétrole, ainsi que par celle de toutes les matières organiques en général. C’est un sous-produit indésirable dans les processus industriels à grande échelle. Des quantités significatives de CO2 sont par ailleurs rejetées par les volcans et autres phénomènes géothermiques tels que les geysers. …(cont’d) ]] , voir ici.

5] [[ Le charlatanisme est la promotion de pratiques médicales frauduleuses ou ignorantes. En France, le charlatanisme est défini dans le code de déontologie médicale comme le fait pour un médecin de « proposer à des malades des remèdes illusoires ou insuffisamment éprouvés en les présentant comme salutaires ou sans danger1. »…]], voir ici.
(Note perso : la pratique du charlatanisme s’étend aussi à bien d’autres disciplines) .

[6] Food and Agriculture Organization of the United Nations
[[ 
This digital report contains the main findings of the Global Forest Resources Assessment 2020 (FRA 2020).  FRA 2020 examines the status of, and trends in, more than 60 forest-related variables in 236 countries and territories in the period 1990–2020. ]]
+Global 30m Landsat Tree Canopy Version 4 Released – Mar 5, 2019.

[7] Bezos, Gates Most Brazen Carbon-spewing Hypocrites at Glasgow Climate Conference by Michael Tennant November 1, 2021 : [[ Another “climate summit,” another opportunity for the super-rich elites to put their hypocrisy on full display. This time it’s the UN’s COP26 meeting in Glasgow, Scotland, and the leading in-your-face hypocrites are Jeff Bezos and Bill Gates, with Prince Charles thrown in for good measure. ]], voir ici.

[8] DU « MONDE HARMONIEUX » AU « RÊVE CHINOIS ». 
      LA CHINE ET SA STRATÉGIE DE SÉCURITÉ

Première partie   Irnerio SEMINATORE   28/2/2021 (ici).

[9] L’Anthropocène : question géologique ou sociétale ? 
Pr. Patrick De Wever et Pr. Stan Finney, 
pour l’
Association Française pour l’Information Scientifique   31 mai 2020
[[L’Anthropocène est un mot qui a été proposé dès le début du XXe siècle mais qui a été popularisé par le Prix Nobel de chimie Paul Crutzen en 1995 afin de délimiter une période au cours de laquelle les activités anthropiques auraient laissé une empreinte sur l’ensemble de la planète. Ce terme a, depuis, fait florès dans la littérature scientifique et, peut-être plus encore, dans les sciences sociales, politiques et, par-dessus tout, dans les médias… La période de l’Anthropocène est définie comme étant due à l’Homme, elle s’inscrit dans l’histoire de l’humanité, elle a sa place dans le calendrier de l’histoire humaine. Elle peut être utilisée pour sensibiliser le public, effectuer des choix politiques, mais vouloir en faire une ère géologique est à la fois inutile et inapproprié car elle n’en possède pas les caractéristiques. ]], voir ici.

[9′] The geology of mankind? A critique of the Anthropocene narrative
Perspectives and controversies : by Andreas Malm and Alf Hornborg ( 8 p., 2014)
[[ Abstract : The Anthropocene narrative portrays humanity as a species ascending to power over the rest of the Earth System. In the crucial field of climate change, this entails the attribution of fossil fuel combustion to properties acquired during human evolution, notably the ability to manipulate fire. But the fossil economy was not created nor is it upheld by humankind in general. This intervention questions the use of the species category in the Anthropocene narrative and argues that it is analytically flawed, as well as inimical to action. Intra-species inequalities are part and parcel of the current ecological crisis and cannot be ignored in attempts to understand it ]], ici.


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