Panique climatique

par Science, Climat, Energie

SCE a reçu dans sa messagerie il y a dix jours une lettre critiquant, sans argumentation scientifique sensu stricto, nos analyses du réchauffement climatique. Nous ne publions pas cette lettre puisqu’elle nous est adressée, et invitons l’auteur à la poster dans les commentaires s’il le souhaite. Avec cette lettre nous tenons à mettre les choses au point avec notre article ci-dessous. Afin que l’auteur puisse se reconnaître, nous reprenons uniquement le premier et le dernier paragraphe de la lettre, pour fixer le contexte.

Premier paragraphe : Madame, Monsieur, Depuis des années, votre site publie des contenus qui entretiennent le doute, relativisent les alertes scientifiques et minimisent la gravité du dérèglement climatique. Vous avez le droit d’avoir des opinions. Mais lorsqu’on s’adresse au public sur un sujet aussi fondamental, avec des titres académiques en bandoulière, on porte aussi une responsabilité.

Dernier paragraphe : Vous pouvez encore choisir la lucidité. Vous pouvez encore admettre que minimiser l’urgence climatique fut une erreur. Mais continuer comme si de rien n’était, au moment où les impacts s’aggravent sous nos yeux, n’est plus du scepticisme. C’est de l’aveuglement volontaire.

Voici notre réponse :

Cher monsieur,

Merci pour votre courriel qui démontre malheureusement une pratique commune relevant davantage du registre émotionnel que de l’argumentation scientifique. Votre mise en accusation morale en invoquant culpabilisation, insinuations déplacées ou questions rhétoriques évite à l’évidence toute discussion précise des faits, des incertitudes ou des mécanismes. Permettez-nous de remettre un peu d’ordre dans votre cri du cœur compréhensible, compte-tenu de la désinformation massive dont font l’objet aujourd’hui nos populations occidentales.

Premièrement, vous faites malheureusement la confusion classique entre météo et climat. Une vague de chaleur, aussi marquante soit-elle, reste un événement météorologique. L’attribution d’un événement individuel au changement climatique est un exercice scientifique complexe (ce qu’on appelle en anglais Weather Attribution), exercice d’ailleurs aujourd’hui fortement critiqué car reposant souvent sur des bases physiques contestables. Présenter des événements récents comme une preuve directe et évidente d’un « dérèglement » relève d’un raccourci sans fondement. La science climatique ne procède pas par exemples isolés mais par tendances statistiques robustes. Pour information, alors que nous sommes sous un dôme de chaleur en Europe de l’Ouest avec des températures 10 à 12°C au-dessus des normales de saison à certains endroits, de vastes zones à l’est de l’Oural, au nord de la Chine, une immense partie de l’est des Amériques du Nord et du Sud sont actuellement de 6 à 7 °C sous les normales de saison, et l’Antarctique jusqu’à 15°C sous les normales attendues. Tout cela n’est que de la turbulence atmosphérique et des déplacements de masses d’air.

Image des anomalies thermiques du 27 juin (image de fond (source ici). Des zones d’anomalies positives (couleurs chaudes) alternent avec des zones d’anomalies négatives (couleurs froides). Les premières sont très vite attribuées au « réchauffement climatique » (cf. ‘Climat’ ajouté sur la figure originale) alors que les secondes sont balayées d’un revers de main en invoquant les variations de la météo (cf. ‘Météo’ ajouté sur la figure originale).

Deuxièmement, vous attribuez implicitement une causalité simple et directe entre les émissions anthropiques de CO₂ et chaque manifestation extrême actuelle. Or, même si l’influence anthropique sur le climat mondial reste largement étudiée, il est inexact d’affirmer qu’un événement particulier comme un dôme de chaleur spécifique (à l’image de celui actuellement sur l’Europe de l’Ouest) peut être attribué de manière univoque au CO₂ anthropique sans analyse rigoureuse. Les systèmes climatiques sont multifactoriels (circulation atmosphérique, variabilité interne, forçages naturels, rétroactions), et les simplifications excessives relèvent davantage du discours militant, voire de l’obscurantisme, que d’une analyse scientifique.

Troisièmement, vous invoquez un « consensus scientifique » comme argument d’autorité, sans nuance. En science, le consensus n’est jamais un argument en soi, mais un état provisoire des connaissances. Il existe un large accord sur certains points (par exemple sur le lent réchauffement séculaire en cours ou le rôle radiatif du CO₂), mais cela n’implique ni unanimité sur les amplitudes, ni sur les rétroactions, ni sur les projections régionales, ni sur les impacts précis. Présenter la science comme monolithique et totalement tranchée est une simplification qui nuit à la compréhension réelle des incertitudes.

Quatrièmement, vous confondez critique scientifique et « minimisation ». Remettre en question des interprétations, discuter des incertitudes ou nuancer des projections fait partie intégrante de la démarche scientifique. Assimiler toute critique à du déni ou à une faute morale est extrêmement problématique, car vous appelez alors à fermer le débat plutôt que de l’éclairer.

Cinquièmement, nous aimerions vous rassurer car votre constat de « l’état de la planète » s’éloigne de la réalité des faits. Par exemple, les bases de données de « désastres » comme EM‑DAT ou les compilations de catastrophes aux États‑Unis ne constituent pas, en l’état, des indicateurs fiables de péjoration des phénomènes météorologiques eux‑mêmes. Plusieurs chercheurs, dont Roger Pielke Jr et Bjorn Lomborg, ont montré que ces séries reflètent surtout l’évolution des méthodes de comptage, de la richesse exposée, de la vulnérabilité et des rapports d’observation, bien plus que de l’intensité physique des aléas. On ne peut donc pas s’en servir pour affirmer une aggravation systématique des extrêmes. Pour les cyclones tropicaux, le GIEC lui‑même indique qu’il n’y a pas de tendance robuste à long terme du nombre global de cyclones : il n’y a pas « plus de cyclones » aujourd’hui qu’hier dans les données disponibles. Là encore, il convient de garder la tête froide et de distinguer ce que les enregistrements montrent clairement de ce qui relève de la dramatisation. Pour prendre un autre exemple relatif à votre constat, l’agriculture, les statistiques officielles pour l’Inde illustrent bien les nuances nécessaires. Les productions récentes de riz, de blé et de maïs ont atteint, ou sont en passe d’atteindre, des niveaux record en 2025/26, grâce à des surfaces cultivées importantes, à des rendements élevés et à des moussons globalement favorables. Le maïs a vu ses rendements moyens passer d’environ 2.5 à près de 3.8 tonnes par hectare sur la dernière décennie, tandis que le blé et le riz atteignent des productions mondiales historiques. Nous espérons que ce type d’exemple vous réconfortera car, malgré des risques climatiques réels et ayant toujours existé, les rendements agricoles ne s’effondrent pas et de nombreux systèmes agroalimentaires continuent de s’adapter et de progresser.

En conclusion, nous vous invitons donc à distinguer engagement émotionnel et raisonnement scientifique. Votre inquiétude face à la météo exceptionnelle actuelle est compréhensible. Nous vivons effectivement une période de nouvel optimum climatique au sortir du Petit Age Glaciaire auquel l’espèce humaine pourrait éventuellement contribuer dans une mesure qui reste à déterminer avec exactitude. Mais cette inquiétude ne doit pas vous conduire à simplifier à l’excès ni à substituer la conviction à la démonstration. La rigueur intellectuelle exige de traiter les faits avec précision, de reconnaître les limites des connaissances actuelles et d’éviter les procès d’intention. C’est à cette condition que le débat reste utile.

8 réflexions sur « Panique climatique »

  1. Excellente réponse. Il n’y a pas de consensus scientifique, en revanche il y a une sorte de consensus idéologique !
    Une minorité agissante tente d’imposer l’idée qu’il y aurait un réchauffement qui serait « inexorable et irréversible » et que ce serait uniquement l’humanité qui en serait responsable.
    Je pense que derrière cette idée se cache le malthusianisme et l’égoïsme d’un groupe de personnes que j’appelle les MECs (Milliardaires Extrêmement Corrupteurs et Comploteurs) qui veulent » sauver la planète » mais uniquement pour leur propre compte en éradiquant jusqu’à 94 % de la population mondiale pour ne laisser subsister que 500000 esclaves sur lesquels ils auront le droit de vie ou de mort. Et la religion du réchauffement climatique a été inventé pour terroriser l’humanité et imposer cette diabolique solution du malthusianisme.

  2. Je complète cette phrase de la réponse SCE:
    …/… »ces séries reflètent surtout l’évolution des méthodes de comptage, de la richesse exposée, de la vulnérabilité et des rapports d’observation », etc… en y ajoutant, last but bot the least: « et de l’accroissement des populations »
    En effet, comparer le nombre des victimes d’un cyclone au début du 20e siècle en Floride où la population était estimée à à peine plus de 1 million d’individus, principalement des tribus indiennes vivant dans des huttes, au cyclone Kathrina (2005, 1300 morts) à une époque où la population de Floride a été multipliée par plus de 20 est une quasi imposture pourtant très largement relayée dans les média.
    A cela rajoutons que les infrastructures publiques et privées de la Floride sont infiniment plus denses et sophistiquées qu’en 1900 et qu’il est évident, sauf aux imbéciles, que les montants couverts par les assureurs ne peuvent en aucun cas être utilisés pour comparer la violence de deux cyclones, même à 20 ans de distance !

  3. Merci à SCE d’avoir répondu factuellement à un de ces « anonymes figés » !

    Leurs verbiages nous illustrent les ravages mentaux créés par plusieurs « théories spéculatives fort médiatisées ». En l’occurrence, se mêlent des slogans d’écologie radicale entrecroisés avec ceux d’un environnementalisme ‘suraigu’.
    Ces deux courants relèvent plus de branches connexes aux sciences humaines (mais à la façon d’idéologies diffusées par des groupuscules dans ScPo d’Occident).
    Oui, il s’y oppose la SCIENCE, pure et dure, avec des doutes naturels !

    Triste constat qu’établit déjà chaque citoyen doté d’un sens critique intact, lors d’analyses régulières du contenu de nos médias et chez certaines « publications » ! Remarquons qu’une prise de conscience s’affirme parmi « les gens moyens», ils observent mieux qu’avant et doutent, eux aussi !

    Toutefois, sous l’effet d’imprégnations mentales, subsiste un certain monde qui s’est converti à la « nouvelle croyance », avec ses promesses de vivre un autre monde, meilleur : est-ce celui des irréalités ? Là, rien à voir avec une spiritualité toujours désirable, mais plutôt en acceptant un slogan banalisé : « la quête de sens ». Celle d’une indéfinition attractive !
    Tout s’en éloigne de Kant, pour combler parfois les desseins d’intérêts calculés. Ces derniers étant soutenus par divers réseaux militants. Ceux « de la conviction drillée » à la façon GIEC entre 1988-2026. Nombre d’acteurs s’agitent donc : dans l’enseignement à divers niveaux, par des acteurs politiques relayés via leurs réseaux d’ONG – d’ASBL et de ‘collectifs à la Soros’. Tous veulent créer une collapsologie sociétale, c-à-d un effondrement appliqué sans discernement…

    Leurs procédés d’influence sont connus : une gouvernance qui jongle avec l’angoisse publique, un tutorat aguerri à de subtiles techniques de « culpabilisation par la peur ». En qq. exemples tant lus et propagés par nos médias : la surmortalité engendrée par canicules météo, résultant d’un « dérèglement climatique ». Mais aucun d’eux n’invoque là les taux élevés de mortalité par le froid (hors la revue The Lancet) ?
    Lisons aussi : un « RCA » absolument lié aux énergies et matériaux fossiles, ces sources qu’ils veulent bannir de notre vie). Idem à l’égard de risques ‘nucléaires’ (le mental post-Fukushima 2011). De même sur des causalités débattues… mais doublées de flous (effets El Niño ; la hausse d’une T° « moyenne ? mondiale » déjà supérieure à 1,5°C), etc. etc. Tous ces spectres s’ajoutant à la ‘fonte irréparable’ des glaces (de nos 3000 glaciers ; de la banquise Arctique ; plus de ces méga-icebergs dérivants de l’Antarctique), s’y joint une hausse médiatisée des océans (peu confirmée par les mesures satellitaires, hormis celles des marées) ! Puis des perspectives durables de sécheresses et famines mondialisées (mais passant là sous silence les causes sous-jacentes = de sordides rivalités politiques). Sinon encore de sournoises « pollutions et toxicités », partout redoutées (cfr l’application commentée des directives REACH & ses dérivées thématiques actuelles).
    Inquiétudes imagées sur une biodiversité en régression %% (terrestre et marine), jusqu’à celle de nos abeilles décimées (oubli du redoutable parasite varroa ?), mais les miels se produisent néanmoins en masse ? etc. etc.
    OUI, partout fusent des peurs rampantes, bien entretenues !

    Toutes ces agitations suggèrent l’irréversibilité d’erreurs décisionnelles en politiques (or que p.ex. la Mer d’Aral renaît), voire des erreurs relatives aux comportements communs… sauf quant on leur appliquerait les recettes de « bons croyants, conformistes aux normes édictées » ! Ainsi voudrait-on gagner la « rédemption » de nos générations futures ? Hors celle d’insoutenables dettes publiques actuelles.

    Observons partout une « marchandisation » des idées – des projets – et qq. avancées de thèses nouvelles. Thèses ‘souvent peu quantifiées’, elles sont invérifiables à terme moyen-long… Tandis que certains milieux entrepreneuriaux dits innovants et autres financiers d’arrière-plan développent leur lobbying intense, aux résultats (et coûts) fort hasardeux ! D’où nous vient une « transition écologique », totalement normative, imposée au travers de l’UE 27. Transition fondée sur des objectifs irréalistes en moyens et dans le temps, mais avec des buts guère révisés, car trop subjectifs !

    L’UE maintient ici nombre d’errements contestés. À l’inverse, les incroyants USA – Chine – Inde – Russie et d’autre populations de pays BRICS agissent pourtant avec lucidité. Eux tous, sont-ils de sots pragmatiques ? Je l’avais écrit antérieurement : CLINTEL et milliers d’autres chercheurs sont-ils aussi des imbéciles ?
    Au yeux de qui ??

    L’auteur anonyme de la « missive » n’admet PAS le doute scientifique, seule lui compte l’obéissance aveuglée à la conformité des pensées : ce prétendu « consensus » des 97%. OUI, le monde est complexité (dixit Feu Edgard Morin)…

  4. Bonsoir
    Je prends bonne note de votre réponse.

    Je me permets simplement de vous alerter sur un point : à force de publier des contenus qui minimisent ou brouillent l’état des connaissances scientifiques sur le climat, votre site ne se situe peut-être plus seulement dans le débat d’opinion.

    La désinformation climatique est de plus en plus surveillée par les autorités publiques et les régulateurs, y compris en Belgique et au niveau européen. En France, des médias ont déjà été sanctionnés pour des propos climatosceptiques diffusés sans mise en perspective suffisante.

    Vous êtes évidemment libres de critiquer, discuter ou nuancer. Mais présenter de manière répétée au grand public des contenus scientifiquement trompeurs sur un risque majeur peut aussi avoir des conséquences.

    Je vous invite donc simplement à mesurer la responsabilité — y compris juridique — de ce que vous publiez.

    1. Bonjour,

      Nos contenus sont scientifiques et permettent la discussion sur base factuelle. Votre lettre, tout comme votre commentaire message, n’a rien de factuel, et ne sont que des injections tournant autour du fameux consensus, dont on sait trop bien qu’il ne peut en aucun cas s’accorder avec la démarche scientifique au sens strict. C’est d’ailleurs cette démarche que nous avons suivie dans notre réponse à votre lettre, qui elle n’a pas grand-chose à voir avec cette approche. SCE n’est pas seul dans l’analyse critique et constructive de la climatologie actuelle et de nombreux scientifiques reconnus y contribuent. Ce qui différencie ces approches et la vôtre, c’est que la ‘Science n’est pas dite’ et la climatologie ne se résume pas au ‘bouton CO2’ comme on ne cesse de le répéter. Soyons, soyez humble, la climatologie est une science jeune et fort complexe, le nombre de prédictions annoncées et non réalisées le démontrent à l’évidence. A l’inverse les décisions prises au nom d’une science si peu sûre, sont irresponsables.
      On peut ainsi légitimement se poser la question de qui ‘brouille’ l’état des connaissances, tant on voit qu’elles se basent sur des incertitudes peu discutées et peu rapportées dans le débat.

      Pour les situations controversées signalons cet intéressant texte dans cet article :
      https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/climat-les-dissidents-face-au-consensus-mediatique-pluralisme-ou-propagande

      En 1998, la Cour européenne des droits de l’homme, dans l’arrêt Hertel c. Suisse, a clairement tranché. Un chercheur avait été interdit de diffuser ses conclusions controversées sur les fours à micro-ondes. La CEDH a jugé qu’il y avait violation de l’article 10 : « Il importe peu que l’opinion soit minoritaire et puisse apparaître dépourvue de fondement, car dans un domaine où il est peu probable qu’une certitude absolue existe, il serait particulièrement déraisonnable de limiter la liberté d’expression aux seules idées généralement admises. »
      Métaphore : la jurisprudence Hertel rappelle que, dans la science, le consensus agit comme la carte officielle d’un territoire. On ne peut pas interdire à un chercheur de signaler un nouveau passage ou une erreur de relevé simplement parce que cela contredit la version majoritaire – surtout lorsque de nouvelles données viennent montrer que la carte doit être redessinée. C’est ce qui s’est produit avec la dérive des continents de Wegener, longtemps rejetée avant d’être confirmée.

      1. Merci pour vos articles, bon nombre me servent de base pour étudier les divers éléments touchant au climat (ce que je fais depuis un peu plus de 8 ans, sans formation scientifique, de manière autodidacte) et le résultat est que je coopère depuis quelques mois avec un de vos auteurs sur un groupe Facebook créé par lui même, le Dr Henri Masson. Le combat climato-réaliste n’est pas facile, les ironies et les insultes gratuites fusent, mais ne baissons pas les bras, la vérité fini toujours par sortir.

    2. à Alexandre P. ( 9 juillet 22h03)

      « I DOUBT, THEREFORE I THINK, THEREFORE I AM » (*)
      Titre cet article pertinent consacré à de la  »philosophie géopolitique »…
      Je me permets de le copier-coller sur S-C-E, par une analogie d’avec ce qui DOIT se pratiquer en toute science réputée exacte. Right on ?

      Un copié-collé qui devrait inspirer ces « 97% de chercheurs consensuels », parmi lesquels figurent des gens aveuglés et/ou intéressés, des acteurs ayant contribué à fabriquer (et qui entretiennent sans la moindre interruption) des rumeurs médiatisées, voire des mensonges, dits « climatiques ».
      Acteurs actifs, ils le sont en des desseins idéologiques, sinon financiaro-politiques assez opaques (avec, désolation, en têtes de file certaines des institutions de l’ONU et celles de l’UE)…

      Toute insinuation « parajuridique » ne constituera ici qu’un déni avéré à la liberté d’expression et – par extension – à la pratique d’une saine démocratie (que trop de diktats publiés rejettent sans fondements). D’une évidence triviale, elle s’applique aussi en ces temps de vacances mentales !

      Vous noterez ici que l’auteur Giogio S. se réfère à une liste de notoriété peu contestée : Socrate – Platon – St Augustin – Descartes – Hume – Kant … soit des penseurs que les aveuglés déjà cités balayent sans scrupule !
      ………………………………………..
      (*) Auteur:  Giorgio Spagnol Date de publication: 8/7/2026

      [[ The experience of doubt should be constitutive of the anthropological structure. Doubt is a mental condition, known since antiquity, which causes one to cease believing in a certainty, or to question a statement or proposition.
      Philosophy does not offer easy solutions but raises questions, revealing unexpected perspectives on the reality that surrounds us in all its variety.

      In all of this, the role of the mass media is vital: are they means of information or tools for manipulating the masses? (cont’d…).
      Doubt can therefore be seen as a form of knowledge. Recognizing the limits of our understanding allows us to sharpen critical thinking and approach the truth with humility and rigor.
      In this sense, doubt is not only a challenge, but also an opportunity to build more solid and informed knowledge, particularly with regard to the mass media. ]]
      https://www.ieri.be/fr/publications/wp/2026/juillet/i-doubt-therefore-i-think-therefore-i-am

    3. @Alexandre Plaideau
      Vous écrivez:
      « A force de publier des contenus qui minimisent ou brouillent l’état des connaissances scientifiques sur le climat, votre site ne se situe peut-être plus seulement dans le débat d’opinion. »
      En ce cas il faudrait qu’une autorité, une de plus en France, définisse « les limites du débat d’opinion ». ce qui ne ferait qu’augmenter l’inquiétude de tous les français épris de liberté qui voient le forum public lentement grignoté par la judiciarisation de la liberté d’expression à l’aune du politiquement correct et de la bienpensance.
      Toutes les idées pour autant qu’elles ne soient ni criminelles ni attentatoires à la liberté et aux bonnes moeurs, sont susceptibles d’être débattues, y compris celles sur les connaissances réelles, supposées, voire même imposées sur le climat. Ce n’est pas à la classe politique gravement ignorante de ces questions de s’en saisir pour y mettre des limites comme on le vit avec Lyssenko sous Staline !
      Contester le net Zéro Carbone que de plus en plus de gens sensés considèrent comme ruineux et définitivement inaccessible reste encore un tabou dans les milieux politicomédiatiques: Il est actuellement impossible d’avoir une réponse franche et précise sur le coût réel de cette lubie écologique européenne, surtout quand on la met en face son résultat misérable à l’horizon 2100, calculé avec les chiffres fournis péremptoirement par le GIEC lui même*:
      Une diminution de 0,1°C (!!!) dans les températures globales en 2100…
      *(« 1000 Gt de CO2 en plus dans l’atmosphère augmentent les températures globales de 0,45°C »)

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