Etendue de la glace arctique : actualisation décembre 2019

Le DMI (Danish Meteorological Institute) publie régulièrement l’évolution temporelle, mois par mois, de l’étendue de la glace de l’Arctique. Le site SCE met en ligne les ‘updates’ concernant cette évolution depuis l’update de septembre 2018.

L’étendue de la glace arctique de décembre 2019 est égale,  à celle du mois de décembre 2018 (ou à peine supérieure) et  plus élevée que celle des mois de décembre des trois précédentes années (2015, 2016, 2017). 

Egalement se reporter à Connolly et al. 2017 pour l’évolution à plus long terme (depuis 1900). SCE a également consacré une analyse sur le sujet (ici).

7 réflexions au sujet de « Etendue de la glace arctique : actualisation décembre 2019 »

  1. Le site du DMI fournit les graphiques pour l’arctique et l’antarctique.
    Il fournit aussi l’évolution de la banquise arctique tous les jours (surface et volume de glace).
    http://osisaf.met.no/p/ice_extent_graphs.php#doc
    http://polarportal.dk/en/sea-ice-and-icebergs/sea-ice-extent0/#c8091
    http://polarportal.dk/en/sea-ice-and-icebergs/sea-ice-thickness-and-volume/
    Je me suis constitué un très beau diaporama de l’évolution de la banquise, depuis son point bas, le 19 septembre jusqu’à maintenant, mais je ne sais pas comment vous l’envoyer.

    Autre site (réchauffiste) qui donne l’évolution de la surface de la banquise
    http://nsidc.org/arcticseaicenews/charctic-interactive-sea-ice-graph/
    JM

  2. Human-emitted greenhouse gases (GHGs) have resulted in a long-term and unequivocal warming of the planet (IPCC, 2019). More than 90% of the excess heat is stored within the world’s oceans, where it accumulates and causes increases in ocean temperature (Rhein et al., 2013; Abram et al., 2019). Because the oceans are the main repository of the Earth’s energy imbalance, measuring ocean heat content (OHC) is one of the best way to quantify the rate of global warming (Trenberth et al., 2016; Von Schuckmann et al., 2016; Cheng et al., 2018). Following reports released in the previous two years (Cheng and Zhu, 2018; Cheng et al., 2019c), this article presents new OHC data for the year 2019. These data reveal that the world’s oceans (especially at upper 2000 m) in 2019 were the warmest in recorded human history. Specifically, the ocean heat anomaly (0−2000 m) in 2019 was 228 Zetta Joules (ZJ, 1 ZJ=1021 Joules) above the 1981−2010 average and 25 ZJ above 2018 (Table 1).
    https://link.springer.com/content/pdf/10.1007%2Fs00376-020-9283-7.pdf

    1. @Alex. Plaideau :
      Pointant vers votre site – https://link.springer.com/content/pdf/10.1007%2Fs00376-020-9283-7.pdf – remarquez-y que les auteurs débutent par un «  unequivocal warming ». Traduisez : «  réchauffement sans équivoque », de source divine IPCC 2019. Le ton est d’emblée fixé : ça finira mal, en un jour indéfini. L’ensemble se charpente sur des « modèles » dont chaque chercheur averti connait la vulnérabilité potentielle et les remises en cause (versions successives). Résultats exprimés là en ordres de grandeurs ZETTA joules. Sans un calmant en éprouvera t-on le tournis !

      Revenons donc aux ordres de grandeurs physiques fondamentales ?
      Unité JOULE : 0,239 cal (la petite = quantité d’énergie nécessaire pour élever la température d’un gramme d’eau liquide de 14,5 à 15,5 °C , nous enseignait-on).
      Symbole ZETTA : 10e21 (mille milliards de milliards)

      Dès qu’on se projette sur/dans nos vastes océans il semble bon d’en raisonner les dimensions. Soit un volume d’eau global +- 1,37 milliards de KM³ (‘dilatables’ s’empressent d’ajouter certains…). Si ma calculette projette correctement = 1,37 10e24 cc (hors correctifs). Je vous laisse le soin de relativer tous ces chiffres.

      « The OHC values (for the upper 2000 m, calculated by IAP »… (p.5 de l’article). Cela poserait-il quelques dilemmes non clairement tranchés ?
      1)Estimation de T° de surface de l’océan : OK, dans le domaine IR, par des radiomètres optiques satellisés (à quelles résolution et procédés de corrections multiples), modèles à l’avenant ?
      2) Estimation de T° en profondeur. De manière vraiment globale sur l’immensité océanique (?). Disposeriez-vous d’autres sources que les modèles agglutinés par la méthodologie IAP ?

      Causes identifiables de ce réchauffement de nos eaux océaniques ?
      En premier lieu, sûrement notre brillant soleil.
      Aussi – affirme péremptoirement tout adepte conventionné du GIEC – l’usage des carbonés libérés par le méchant (CO2 et al).
      Pour compléter ce raisonnement, des océanologues et leurs instruments sans failles se seraient-ils p.ex. déjà inquiétés de quantifier l’énergie thermique démentielle libérée depuis les abysses (celles explorées depuis les 40 dernières années) ? Soit des chiffres dont on ignore superbement l’ordre de grandeur. Tandis que la discipline découvre avec ravissement l’étrangeté des vies bactériennes et animales de grands fonds (sous des pressions et des T° énormes)… Les profondeurs sondées d’où crachent les innombrables cheminées hydrothermales de sympathiques joules thermiques, à n’en jamais finir pour échauffer l’eau pressurisée là à des 350-400°C (T) ponctuelles). Logiquement, ça doit bien s’évacuer quelque part et pas vers les fonds marins ! Conservation de l’énergie : non peut-être ? Ajoutons-y ces millions de tonnes de magma liquide de nos volcans sous-marins tant méconnus (combien au juste?), se déversant en ajoutant indéniablement à un bilan de dissipation thermique sous-marine, non ?
      Il se trouve heureusement des questionnements (non-académiques?) reflets d’incertitudes ambiantes. Ex. : « réchauffement des abysses » . [1] http://climat-evolution.eklablog.com/rechauffement-des-abysses-a86578395

      La thermocline (mesurée par des sondages locaux) est fonction de la profondeur ( 0 à 1000m). Dans votre article s/réf. les chercheurs s’appuient sur « données IPA » arrêtées à 2000m. OK, par une bien subtile concaténation de diverses sources. Reflètent-elles alors fidèlement la situation d’échelle globale sur une superficie océanique de +- 380 millions de km² ? Fichtre, quelle précision de ces mesures « moyennées » sur de telles étendues marines !

      Comment nos chercheurs intègrent-ils précisément dans ces mesures et leurs modèles l’influence des grands COURANTS marins (ceux de surface et ceux de profondeurs) ? [2] [2bis]
      [2] http://projet.waves.free.fr/Branly/Les_courants_marins/Courants.html
      https://www.emse.fr/~bouchardon/enseignement/processus-naturels/up1/web/wiki/Q%20-%20Ocean%20-%20Les%20courants%20marins%20-%20Belkatir%20&%20Rojas%20Espina.htm
      [2bis] http://pp.ige-grenoble.fr/pageperso/picardgh/enseignement/fichiers/Teledetection_M1/ResumeCours/ocean.pdf

      Sur le seul cas du courant atlantique « Au large de la Floride, le Gulf Stream est un véritable fleuve, de 30 à 150 km de large ET de 300 à 1 200 m de profondeur, qui s’écoule à une vitesse de 2,5 m/s (9 km/h), et dont les bords sont visibles à l’œil nu. ». [3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Gulf_Stream
      De là, coulant en un débit variable (bien difficile à quantifier) avant de plonger (d’effets salinité nordique à suivre). Un débit uniforme ? Combien ? Entre : +- 320 km³/heure et  400 km³/h ou davantage ? Nul ne peut le mesurer précisément. De la sorte, ce débit reste suffisamment incertain pour que divers « chercheurs » spéculent actuellement sur l’arrêt du courant d’ici 2100… lié à a T° de surface ? Mais aussi [4] https://energieetenvironnement.com/2018/03/05/le-climat-europeen-ne-depend-pas-de-la-chaleur-du-gulf-stream/

      Etudes barymétriques ajoutées, les masses et vélocités marines sont autant diversement modélisées. Exemple ici par des norvégiens : [5] https://journals.ametsoc.org/doi/pdf/10.1175/JPO-D-17-0147.1

      Tâtons de l’actuelle vulgarisation journalistique  (les zones hadales) : [6] https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/mers-et-oceans/la-chine-et-des-societes-veulent-explorer-les-abysses_131662

      Concluons peut-être à ce stade ? Nombreuses affirmations émises. Beaucoup de spéculations s’entremêlent et des marges d’erreurs jamais documentées ? Vive donc d’autres découvertes à venir !

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