Plaidoyer pour une transition électrique réaliste après la crise du Covid-19

par A. Berger[1], S. Furfari[2], P. Kunsch[2], Ch. Leclercq-Willain[2], E. Mund[1], J. Marlot[3] et G. Van Goethem[3]

[1] Professeur UCL
[2] Professeur ULB
[3] Ingénieur, membre de l’ Association 100TWh et de weCARE

Notre lettre ouverte plaide pour l’impérieuse nécessité de préserver et de continuer à développer la production d’électricité nucléaire qui s’avère être la source d’énergie la plus adéquate et la plus durable pour assurer le succès de la Transition Électrique en Belgique. Il s’agit pour le bien-être de nos populations et de nos entreprises d’accompagner la sortie de crise Covid-19 et de regarder au-delà de 2023 – date prévue de l’arrêt des premiers réacteurs nucléaires – en respectant les trois critères de toute politique énergétique moderne : sécurité d’approvisionnement ; prix abordables et stables pour tous ; décarbonation de l’économie.

5 réflexions sur « Plaidoyer pour une transition électrique réaliste après la crise du Covid-19 »

  1. La seule chose à critiquer dans l’article est le faite qu’on adopte la nécessité d’une « décarbonisation de l’économie ». Ceci est basé sur la théorie d’un réchauffement climatique dû aux émissions de CO2. J’attire votre attention sur l’article « Le réchauffement climatique d’origine anthropique » der Georges Geuskens sur le website même. Cet article explique clairement qu’il n’y a pas de justification physiquement plausible pour un réchauffement de la terre dû CO2. Donc, il n’y a pas une quelconque nécessite de « décarboniser » notre société. Toute transformation énergétique basé sur la théorie du CO2 n’est qu’une imposture scientifique.

    1. SCE-info: L’article n’est pas une prise de position pour ou contre l’origine anthropique du réchauffement. Il critique surtout la façon d’attaquer le problème de la production d’énergie décarbonée.

  2. Je me permettrais de proposer une 7ème mesure, qui à la lecture de votre texte m’apparaît comme évidente:

    Faire de la Belgique un acteur mondial du développement et de la vente de réacteur (ou à tout le moins de l’ingénierie de ceux-ci), afin de renforcer les compétences existantes et de les rendre créatrices de valeur.

    Actif dans le secteur industriel à l’exportation depuis plus de 25 ans, je puis témoigner de l’immense notoriété dont jouit la Belgique dans le secteur énergétique, entre autres, mais qui depuis quelques temps à tendance à s’effriter.

  3. Climat: historiquement, les périodes chaudes ont toujours été des périodes « fastes », alors pourquoi s’inquiéter?
    Production d’électricité: celle ci doit être pilotable et bon marché, alors que chacun choisisse, en évitant le cher non pilotable…
    CO2: c’est l’aliment des plantes, avec un accroissement de la population de la planète de 200.000 personnes par jour, ne réduisons pas les émissions de CO2 si l’on veut nourrir tout ce monde.

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