La Nature ignore les conférences COP

par Prof. Dr. Paul Berth (1) et Prof. Dr. Alain Préat (2)
1. Faculté des Sciences, Université Européenne
2. Faculté des Sciences, Université Libre de Bruxelles

La COP26 de Glasgow vient de s’achever. Nous ne nous attarderons pas ici à dire s’il s’agit d’un succès ou d’un échec, nous en laisserons le soin à d’autres commentateurs (voir par exemple ici ou ici). Quant à Greta Thunberg, icône de la lutte contre le « dérèglement » climatique, son avis est déjà bien connu : « blah blah blah » (voir ici).

En tant que scientifiques, aptes à raisonner sur base de résultats chiffrés, nous allons simplement faire deux constatations.

Constat n°1. Depuis la création du GIEC en 1988, et depuis les 26 conférences COP (liste ici), le taux de CO2 atmosphérique n’a fait que croître. Nous pouvons donc déjà en conclure que les conférences COP ne permettent aucune diminution du taux atmosphérique de CO2 (Figure 1), préoccupation pourtant majeure de ces COP. Nous en sommes actuellement à 413 ppm.

Figure 1. Taux atmosphérique de CO2 mesuré à Mauna Loa (ppm en fonction de l’année). Source : NOAA.

Notre prédiction est que ce taux de CO2 continuera de croître, lentement et inexorablement, sans tenir compte de l’avis des 25 000 participants de la COP26. La raison en est simple : chaque année, 207 gigatonnes (Gt) de carbone arrivent dans l’atmosphère et l’homme n’y participe que pour un peu moins de 10 Gt. Et oui, vous avez bien lu, l’homme n’est responsable que de ± 4% des émissions de carbone annuelles vers l’atmosphère. Le reste provient de la décomposition de la matière organique dans les sols et de la respiration des animaux (environ 118 Gt), des émissions par les océans (environ 78 Gt) et de l’effet des volcans. Tout ceci est bien expliqué dans la Figure 6.1, page 487, du cinquième rapport du GIEC (WG1 AR5). Notons que l’AR6 de 2021 n’a pas encore paru sous sa forme finale et ne contient que peu de figures dans le texte scientifique (contrairement au SPM alarmiste, voir ici).

Pour ceux qui doutent encore voici une autre preuve : la crise  de la COVID-19 en 2020 n’a pas fait baisser le taux de CO2 non plus, malgré la très forte diminution des émissions humaines cette année-là (0,75 Gt de carbone anthropique en moins, du jamais vu depuis que les COP existent, et ce pour une raison ‘covidienne’ qui n’a rien à voir avec les COP !), pour plus d’infos relisez cet article).

Quant aux conférences COP, lorsque 25 000 participants doivent se déplacer à Glasgow, la quantité de CO2 générée est bien évidemment énorme : selon un article de CNBC, les voyages des participants à la COP26 ont généré 102 500 tonnes de CO2, ce qui représente les émissions annuelles de 8000 résidents au Royaume-Uni. A se demander où est la fameuse urgence climatique ? Faites ce que je dis, surtout pas ce que je fais !

Constat n°2. La désinformation est permanente lors des COP. Concernant la COP26, la palme de la désinformation peut être décernée à Simon Kofe, ministre des affaires étrangères des îles Tuvalu, qui a parlé à la COP26 les pieds dans l’eau pour faire croire que la montée du niveau marin était catastrophique pour son pays (Figure 2).

Figure 2. Le ministre Simon Kofe, représentant des Tuvalu, parlant pour la COP26 les pieds dans l’eau.

En réalité, il n’en est rien, et un article paru dans Nature Communications en 2018 (Kench et al. 2018), montre que malgré la hausse du niveau marin les îles Tuvalu ont gagné 73,5 ha entre 1971 et 2014. Ceci a été démontré par des mesures satellitaires et peut s’expliquer par le fait que les îles Tuvalu sont bordées de coraux, qui sont des organismes vivants qui n’arrêtent pas de croître en fonction du temps. Les coraux sont bâtisseurs de récifs et accompagnent les variations du niveau marin tout en piégeant des sédiments, ce qui finit par provoquer une augmentation de la surface des atolls, ce qu’avait déjà très bien compris le grand Darwin en 1842 (même si la théorie de formation des atolls a récemment été  ‘revisitée’ par Droxler et Jorry, 2021). Nous n’allons cependant pas nous étendre ici sur ce sujet et renvoyons les lecteurs intéressés à un article de Science et Vie de Mars 2021 ou à cet article de 2010 (PlanetTerre).

Remarquons que le tout premier article de SCE, en mars 2018, mentionnait déjà l’étude de Kench et al. (2018) concernant les îles Tuvalu. Visiblement, le ministre Simon Kofe ne lit pas SCE ni même les articles de Nature Communications ! Notons que ce type de désinformation ou prédiction catastrophique non avérée n’est pas l’apanage des Tuvalu, et qu’un autre célèbre exemple est celui des îles Maldives. Malgré le cri alarmiste de ‘The Guardian’ de 2013, force est de constater qu’aucun démenti n’est venu rectifier ce cri.  Cela fait d’ailleurs plus de 30 ans qu’on nous annonce que ces îles sont sur le point de disparaître (ici). A nouveau, il n’en est rien : Duvat (2020)  a montré que 97%  des 186 îles ont présenté une croissance rapide, de > 3% à >50% pour 59% des îles, et 38% de ces îles sont restées inchangées de 2005 à 2016. Cinq îles se sont légèrement rétractées de -2,7% (voir également ici). On comprend que dans ce contexte rassurant le gouvernement des Maldives ait récemment prévu l’ouverture de cinq nouveaux aéroports (cf. Maldives Insider).

Conclusion

Malgré les conférences COP, les gesticulations ministérielles, les ballades estudiantines du vendredi, les voyages de Greta, les pétitions climatiques et les prix Nobel, le taux de CO2 continuera de croître et l’homme ne pourra jamais rien y faire.

Le citoyen belge ne peut rien y faire non plus car son pays ne représente que 0,26% des émissions (source : ici). Reprenons donc encore la conclusion de notre article de 2019 concernant la Belgique : « Si la Belgique stoppe immédiatement toute activité industrielle et interdit par exemple les voitures et les avions, la température en 2040 sera quand-même plus élevée d’environ 0,5°C. Personne ne se rendra compte des efforts des Belges, si ce n’est le peuple belge revenu ‘au temps des cavernes’. Pensez-vous que les autres pays abandonneront leur confort pour suivre le bon exemple de la Belgique?  » Devons-nous vraiment avoir peur de ces quelques dixièmes de degrés (ici) ?

13 réflexions sur « La Nature ignore les conférences COP »

  1. Magnifique article ! Cette COP26 n’a servi qu’à fixer la date de la COP27.

    En complément du sujet relatif aux Maldives, voici un article de la NASA : https://earthobservatory.nasa.gov/images/148158/preparing-for-rising-seas-in-the-maldives.

    Le titre ainsi que la première partie de l’article sont très alarmistes. On peut y lire notamment : « certains analystes prévoient un avenir sombre pour les Maldives et d’autres îles de faible altitude » ou encore « les îles de faible altitude pourraient devenir inhabitables d’ici 2050 ». Cette partie concerne l’avenir, et chacun sait qu’on peut y dire ce qu’on veut : tant que le futur n’est pas le présent, les prédictions demeureront des hypothèses.

    Mais dans la deuxième partie de l’article, les auteurs admettent (à contre-coeur?) qu’il n’y a AUCUNE urgence : « Il y a une bonne nouvelle : les processus naturels sur les atolls des récifs coralliens (comme ceux des Maldives) pourraient rendre les îles plus résistantes à l’élévation du niveau de la mer que leurs faibles altitudes ne le suggèrent initialement. De multiples études, dont beaucoup utilisent des observations Landsat, montrent que la plupart des atolls coralliens des Maldives et d’ailleurs sont restés stables ou même devenus plus grands au cours des dernières décennies. »

    Le RÉEL que sont le présent et le passé nous informent donc qu’il n’y a rien à craindre. Les alarmistes du climat devraient vraiment en prendre conscience.

    1. Merci pour le lien vers l’article de la NASA qui renvoie vers d’autres articles permettant d’avoir une bonne synthèse de la situation de ces îles.

      Le problème de la hausse du niveau de la mer a été abordé plusieurs fois dans SCE, et pour ceux que cela intéresse je rappellerai les trois articles (1/3, 2/3 et 3/3) du Prof. Battiau -Quenney (U. Lille), concluant ainsi en août 2019 (article 3/3, https://www.science-climat-energie.be/2019/08/30/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-accelere-t-elle-lerosion-des-cotes-3-3/

      « A la question initiale qui avait été posée – « la hausse du niveau de la mer accélère-t-elle l’érosion des côtes? »- on peut répondre qu’elle ne joue qu’un rôle mineur, comparé à celui des tempêtes. Dans l’état actuel des recherches, on peut dire aussi que le réchauffement climatique n’augmente pas la fréquence et l’intensité des tempêtes. Tout cela va à l’encontre de ce que l’on entend habituellement dans les médias, mais le scientifique a le devoir de rétablir la réalité des faits.
      Pourtant, on ne peut nier que les risques littoraux s’aggravent dans beaucoup de régions et que leur gestion est de plus en plus coûteuse. Mais la plupart du temps, cette aggravation résulte de facteurs anthropiques. Alors que les hommes ont longtemps évité la proximité immédiate du littoral, ils ont depuis plus de 150 ans, entrepris d’installer habitations, infrastructures et complexes industriels le plus près possible de la côte. Face à cette vulnérabilité accrue, il a fallu ensuite « défendre contre la mer » tous ces biens, une stratégie qui n’a fait que renforcer ou déplacer l’érosion marine. La seule façon de prévenir efficacement les risques littoraux est de travailler avec les processus naturels et surtout de respecter la ressource sédimentaire du système côtier, en évitant d’entraver la mobilité naturelle du trait de côte. Mais ce serait là l’objet d’un autre article… »

      On peut également se reporter ici :
      https://www.science-climat-energie.be/2021/01/11/deluge-et-changement-climatique-2-2/

  2. J’ai lu cette article. Pour ma part les politiques effrayent la population. Nous vivons une ère de dictature considerable à tout point de vue. Les jeunes sont sur l’emprise de Greta et des politiques écolos. Nous retounons vachement en arrière. Une idéologie ne doit pas se retrouver dans des gouvernement ( Écolos)

  3. « chaque année, 207 gigatonnes (Gt) de carbone arrivent dans l’atmosphère et l’homme n’y participe que pour un peu moins de 10 Gt. Et oui, vous avez bien lu, l’homme n’est responsable que de ± 4% des émissions de carbone annuelles vers l’atmosphère. Le reste provient de la décomposition de la matière organique dans les sols et de la respiration des animaux (environ 118 Gt), des émissions par les océans (environ 78 Gt) et de l’effet des volcans. Tout ceci est bien expliqué dans la Figure 6.1, page 487, du cinquième rapport du GIEC (WG1 AR5). »

    Vous devriez préciser qu’il s’agit de la page 487 du pdf, mais la page 471 du rapport WG1 AR5. Néanmoins, je ne vois nulle part indiqué dans le rapport les chiffres que vous avancez 207 Gt versus 10 Gt?? Où très exactement dans le rapport de l’IPCC AR5 sont mentionnés cette information ou ces calculs?

    1. Merci pour votre question. Le texte entourant la Figure 6.2 du rapport WG1-AR5 ne s’étend effectivement pas sur le sujet. Est-ce parce que c’est trop dérangeant? Mais il suffit de faire la somme des flux vers l’atmosphère, en employant les chiffres de la Figure 6.2 :

      – Emissions de C par les sols : 118,7 Gt (essentiellement la respiration des bactéries qui dégradent la matière organique)
      – Emissions par les océans : 78,4 Gt
      – Activités humaines : 8,9 Gt ± 0,5
      – Volcans : 0,1 Gt
      – Dégazage lacs : 1 Gt
      TOTAL des émissions vers l’atmosphère = 207.1 Gt

      Les sols constituent donc la toute première source de carbone vers l’atmosphère, la 2e étant les océans.

      Ces chiffres sont soutenus par d’autres publications. Par exemple l’étude de Bond-Lamberty et Thomson en 2010 (Nature 464 : Temperature-associated increases in the global soil respiration record) ou les auteurs nous disent que les sols ont émit 98 ± 12 Gt de C pour l’année 2008. Remarquez que l’incertitude est plus élevée que le total des émissions humaines valant ±10 Gt de carbone (=35 à 40 Gt de CO2). Les auteurs nous disent également que cette valeur de 98 Gt augmente d’année en année…

      1. Je rectifie, 4,29% – (100/240)x10,3 – c’est la proportion des émissions humaines par rapport aux émissions naturelles., Par rapport au total, ça fait (100/250,3)x10,3 = 4,11%

        Quid des 123 GtC de la photosynthèse, cela semble être présenté comme distinct des 118,7 GtC de la respiration totale et des feux, soit 123 + 118,7 = 241,7 GtC.

        Sur l’illustration 6.1 de la page 471 (page 487 du pdf) ‘activité des océans et des mers est présentée comme un jeu à somme quasi nulle (échanges gazeux entre l’atmosphère et les océans).

        https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/2018/02/WG1AR5_all_final.pdf

        1. Attention, il ne faut pas utiliser la photosynthèse, car la photosynthèse fixe le carbone (il s’agit d’une flèche vers le bas dans la Figure 6.2). Les plantes pompent du CO2 de l’atmosphère pour fabriquer de la matière organique. Les 207.1 Gt sont uniquement des flux vers l’atmosphère (sans photosynthèse).

          1. Ok, c’est un peu ce dont je me doutais. Cependant, les 78,4 GtC de « l’activité maritime » semble présentée comme étant compensée par l’échange avec l’atmosphère à 80 GtC, donc une somme quasi nulle, c’est la fameuse « acidification des océans », le fameux « joker » qui a été sorti dès 2012/2013, si je ne m’abuse?

            Sinon, en effet, 78,4 + 118,7 + 1 + 0,1 + 8,9 = 207,1 GtC ; l’activité humaine représente donc approximativement (100/207.1)x8,9 = 4,29%

  4. En parlant des pollueurs de la COP, on a aussi ce moralisateur de T. Pesquet : « Le lanceur Falcon 9 de Space X, qui renverra Thomas Pesquet dans l’espace au printemps, émettrait en 1 minute plus de CO2 qu’un aller-retour Paris/New York en avion !  »

    Alors oui c’est son métier, mais à ce moment-là, ferme-là juste, il est mal placé pour faire la morale aux gens.

  5. Entre « le grand mensonge de l’environnementalime moderne : l’humain est par essence nuisible pour le nature », l’écologisme romantique et radical, antispécisme, malthusianisme, abhumanisme, antihumanisme hiérarchique ou pessimiste, utopies et dystopies écologiques, cauchemars et dystopies technopolitiques, écotopies – et – Greta a qui tué Einstein :

    « La science sacrifiée sur l’autel de l’écologisme »

    Aujourd’hui, le niveau de culture scientifique de notre société est tombé bien bas. Un symptôme de cela : depuis la pandémie de la COVID-19, on voit défiler sur les écrans et les réseaux, des « experts » très crédibles prétendant détenir la vérité scientifique sur la maladie. Chacun d’entre nous peut alors combattre sous la bannière de son expert préféré depuis son ordinateur ou dans des discussions familiales, sans avoir besoin de faire des études scientifiques. Un autre symptôme : à l’approche de chaque nouveau sommet sur le climat, l’on voit immanquablement fleurir dans la presse des articles qui commencent par un « Désormais, il n’y a plus de doute : les causes de la catastrophe climatique sont enfin établies » et une adolescente paraît sous les caméras face aux puissants de ce monde pour leur asséner un « Ecoutez la science ! » à faire pleurer les plus endurcis.

    Tout ceci est absurde, car la science ne progresse pas à coup de slogans, ni d’intimidations imposées par une autorité supérieure, ni même par consensus. La science c’est avant tout une exploration passionnée de l’inconnu, une aventure commune qui exige en permanence un débat contradictoire et respectueux. Il faut savoir émettre, tester et rejeter beaucoup d’hypothèses fausses avant d’en trouver une bonne.
    https://solidariteetprogres.fr/actualites-001/greta-a-tue-einstein-la-science.html?fbclid=IwAR31__Ao0uZsa_s96gGOSogwveiJhXxBuhlaOJQylDE2xG_chmJovVssk3U

  6. Chers Paul et Alain,

    Dans le contexte très actuel de la religion climatique, après deux semaines de communion religieuse et de pélérinage massif ou hadj des climato-croyants vers la Mecque COP26 de Glasgow, merci pour votre article blasphématoire. En effet, le blasphème est la seule chose qui reste aux partisans de Descartes dont les arguments basés sur la Raison sont systématiquement qualifiés de négationnistes, de fascisants ou de « bla-bla » par les grenouilles et les tétard(e)s du bénitier climatique.

    Dans la période bizarre où nous vivons, dans cette espèce de Clochemerle climatique global, une question majeure m’interpelle: pourquoi des personnages aussi éduqués et intelligents que le Professeur Paul Magnette, président du Parti Socialiste et le Professeur Jean-Pascal van Yperzele, candidat malheureux à la présidence du GIEC, arrivent-ils tous les deux à des conclusions semblables: le débat (climatique) est clôturé, le débat (sur les centrales nucléaires) est clôturé.

    Pourquoi donc des intellectuels progressistes à l’esprit ouvert veulent-ils systématiquement nous enfermer dans une clôture ? Ou bien ils sont fatigués du débat, auquel cas ils doivent prendre une retraite bien méritée. Ou bien ils ont un projet et ils veulent réellement nous enfermer. Dans ce cas, leur clôture sera-t-elle ou non en fil barbelé, équipée ou non de caméras et autres dispositifs dissuasifs ? L’exemple chinois le donne à craindre.

    Votre article montre la réalité de l’enfermement du débat climatique. S’il est difficile de croire à la théorie du complot ou du grand reset, il est par contre évident que l’ONU a saisi le prétexte du climat comme un levier de redistribution planétaire. Le problème de l’ONU est que l’Amérique du Sud, l’Asie et surtout l’Afrique ont besoin d’énergie bon marché pour se développer et rejoindre notre niveau. La stratégie de l’ONU, basée sur un prétexte fallacieux au profit du seul complexe écolo-industriel, conduirait à freiner les pays en développement et à ruiner les pays développés. Elle est condamnée à échouer: l’humanité ne cèdera pas face aux Khmers verts de la décroissance.

    1. @Jean Van Vliet
      Rien à redire à votre commentaire , sauf concernant votre conclusion
      «  » » » » La stratégie de l’ONU, basée sur un prétexte fallacieux au profit du seul complexe écolo-industriel, conduirait à freiner les pays en développement et à ruiner les pays développés. Elle est condamnée à échouer: l’humanité ne cèdera pas face aux Khmers verts de la décroissance. » » » » » »
      Si la stratégie climatique onusienne est condamnée à l’echec , ce dont je suis d’accord , son remplaçant est déjà trouvé et je pense bien plus efficace , puisque bien plus réceptif par la masse populaire ; je pense que vous voyez de quoi je veux parler

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *