Température moyenne globale’ et Etendue de la glace arctique : actualisation juillet 2026

Le site SCE met chaque mois la mise au point ou ‘update’ de la ‘température moyenne globale’ établie officiellement à partir des données satellitaires UAH. Les données de base et des informations complémentaires sont accessibles sur le site de Roy W. Spencer.

La température pour le mois de juin 2026 est supérieure de 0,02°C par rapport à celle de mai 2026.
L’évolution de la température est de +0,16°C/décade depuis janvier 1979, soit 0,016°C/an.

SCE a déjà discuté le non sens d’une ‘température moyenne globale’ (ici, ici et ici)

ARCTIQUE : juillet 2026

Le DMI (Danish Meteorological Institute) publie régulièrement l’évolution temporelle, mois par mois, de l’étendue de la glace de l’Arctique. Le site SCE met en ligne les ‘updates’ concernant cette évolution depuis l’update de septembre 2018.

Les données pour juillet 2026 n’ont pas encore été publiées par le DMI.

Le site NDSCI donne également cette information pour juillet 2026.

Interactive Sea Ice Graph Arctic Sea Ice News and Analysis (nsidc.org)

Screenshot

Egalement se reporter à Connolly et al. 2017 pour l’évolution à plus long terme (depuis 1900). SCE a également consacré une analyse sur le sujet (ici).

Egalement consulter SCE1/3-cryosphère , SCE2/3–cryosphère, SCE3/3-cryosphère et ici pour l’aspect géologique.

Commentaires

2 réponses à « Température moyenne globale’ et Etendue de la glace arctique : actualisation juillet 2026 »

  1. Avatar de Anton
    Anton

    Bonjour,

    Quel intérêt en fait de montrer la température moyenne de la troposphère, plutôt que celle plus proche de la surface ? On ne vit pas à 3000 m d’altitude dans l’air, mais à la surface, il me semble.

    Et l’incertitude de cette « anomalie de température moyenne de la troposphère » est plus forte que celle de l’anomalie de température en surface, parce que 1) même Spencer ne sait pas trop de quelle altitude on parle ; 2) l’analyse de Spencer dépend de modèles d’inférence très incertains, étant donné que le signal de départ est une émission micro-ondes, pas une mesure directe de températures; 3) d’autres analyses des mêmes données (type RSS) donnent des résultats assez différents.

    Mais bon.

    Continuez donc malgré tout à mettre ces données régulièrement à jour, notamment dans l’année qui vient. D’ailleurs les données d’août 2026 sont déjà disponibles. Elles ne vous plairont pas.

    Cordialement

    1. Avatar de Henri Masson
      Henri Masson

      En fait 3000 m est à l’origine un choix imposé par le GIEC, car en dessous de 2000 m les concentrations atmosphériques en CO2 et les températures varient très fort d’un point à l’autre du Globe, et d’un instant à l’autre en un point donné ; ce qui justifie selon eux :
      1- L’utilisation des mesures ponctuelles de CO2 atmosphérique relevées à Mauna Loa (à une altitude de 3397 m, mais sur les contreforts d’un volcan toujours actif, soit dit en passant), bien au dessus de cette « couche convective turbulente » existant en dessous de 2000 m.
      2- Le calcul d’une température moyenne spatio-temporelle (mensuelle) et de son anomalie (qui sont deux mauvais indicateurs climatiques sans aucun sens physique) déduits de mesures effectuées à 3000 m. Il ne s’agit en fait de rien d’autre qu’un artifice nécessaire pour « pousser l’agenda global » auquel souscrit le GIEC, en tant qu’agence de l’ONU, alors que, géographiquement et mathématiquement, il s’agit en réalité d’un double non-sens.

      Plus de détails ici : https://www.science-climat-energie.be/2023/03/30/mathematiquement-le-giec-a-tout-faux/.

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