Un modèle de pointe d’IA réfute les conclusions du GIEC

par Science, Climat, Energie

Actuellement, le paysage de l’intelligence artificielle est dominé par plusieurs modèles de pointe. Nous trouvons par exemple Grok, le modèle d’intelligence artificielle développé par xAI, la société d’Elon Musk. A côté de Grok nous trouvons également Claude d’Anthropic, Gemini de Google, ChatGPT d’OpenAI, Perplexity, Mistral AI ou DeepSeek.

Comme nous l’avons tous constaté, l’intelligence artificielle devient de plus en plus performante. C’est ainsi que des chercheurs décidèrent de l’utiliser en 2025 pour réaliser un examen critique de l’hypothèse du réchauffement climatique dû au CO₂ d’origine anthropique. Pour cela ils ont utilisé Grok 3 beta (accessible aux utilisateurs depuis février 2025) en lui demandant de rédiger un article scientifique avec les résultats obtenus. La conclusion obtenue est sans appel et a d’ailleurs été publiée dans Science of Climate Change avec une méthodologie détaillée : Grok 3 beta conclut que les émissions anthropiques de CO₂, qui ne représentent que 4 % du cycle annuel du carbone, sont éclipsées par les flux naturels ; que les signatures isotopiques et les données relatives au temps de séjour du CO2 indiquent une rétention atmosphérique à long terme négligeable. Par ailleurs, Grok démontre que les simulations individuelles issues des modèles CMIP3 (2005-2006), CMIP5 (2010-2014) et CMIP6 (2013-2016) échouent systématiquement à reproduire les trajectoires de température et les tendances de l’étendue de la banquise observées, affichant des corrélations (R²) proches de zéro lorsqu’elles sont comparées aux relevés bruts. Grok a également repéré un défaut majeur concernant le choix du GIEC de s’appuyer sur une unique reconstruction de l’irradiance solaire totale (TSI) à faible variabilité, alors qu’il existe 27 alternatives viables ; ceci est problématique car les options présentant une variabilité plus élevée concordent étroitement avec le réchauffement observé — lequel est lui-même amplifié par des ajustements de données. Au final, Grok conclut que l’hypothèse d’un lien entre le CO₂ anthropique et le réchauffement climatique n’est pas confirmée par les données expérimentales, et que des facteurs naturels tels que les rétroactions thermiques et la variabilité solaire ont un rôle majeur, ce qui impose une remise en question fondamentale des paradigmes climatiques actuels.

Mentionnons que peu de médias en ont parlé si ce n’est France-Soir qui a rédigé un excellent article à ce sujet et qui nous rappelle également que le devoir premier du journalisme n’est ni de défendre un récit ni de protéger un consensus, mais d’assurer la pluralité des idées afin que le public puisse se forger une opinion éclairée.

10 réflexions sur « Un modèle de pointe d’IA réfute les conclusions du GIEC »

  1. En glissant à l’IA en donnée initiale la fantaisiste affirmation que seulement 4% du CO2 est anthropique –désinformation pseudo scientifique à la mode — l’IA ne peut conclure autre chose ! Si on lui dit la vérité; que 33% du CO2 est dû aux émissions, la conclusion sera différente et plus prochede la réalité. Démonstration imparable : https://www.laquestionclimatique.org/69-co2anthropique.htm Et aussi : https://www.laquestionclimatique.org/86-absorption.naturelle.co2.htm

    1. Concernant les 4% : le lecteur pourra juger lui-même en consultant la Figure 5.12 de l’AR6 du GIEC (page 700) et en faisant la somme des émissions. Au total, 226.9 GtC sont émis vers l’atmosphère chaque année. Et les émissions humaines ne représentent que 9.4 GtC, c’est-à-dire 4.1% des émissions.

  2. Cet article a un peu énervé l’AFP… Comme la publication en 2021 de l’étude de Pascal Richet sur la relecture des courbes résultant des carottes de Vostok avait un peu énervé les censeurs du Giec.
    Moralité: Y’a que la vérité qui fâche !

  3. A noter que l’étude citée est publiée dans Science of Climate Change, une revue non indexée dans les principales bases scientifiques (Scopus/Web of Science) et dont la crédibilité est largement contestée.
    Une publication dans cette revue doit donc être interprétée avec beaucoup de prudence et ne peut pas, à elle seule, remettre en cause les milliers d’études évaluées et synthétisées par le GIEC.

    1. Concernant les milliers d’études synthétisées par le GIEC :

      Le lecteur doit savoir que les publications n’allant pas dans le sens du réchauffement anthropique sont peu citées par le GIEC, voire pas du tout. Par exemple, le dernier rapport du GIEC (AR6) ne mentionne pas la publication de Ge et al. 2017 publiée dans Advances in Atmospheric Sciences (Springer, IF=2.8), réalisée avec 28 proxies différents, et qui semble indiquer que la vitesse de réchauffement n’était pas significativement différente de celle d’aujourd’hui au cours de l’Optimum Climatique Médiéval (OCM), aux alentours de l’an 1000, et ce pour une aussi vaste région que la Chine.

      Prenons un autre exemple de publication non citée. Le rapport du GIEC fait tout ce qu’il peut pour gommer l’OCM, un sacré grain de sable pour sa belle mécanique du réchauffement anthropique. En consultant l’AR6 on peut constater que l’étude palynologique de Schofield et al. 2019 n’est pas citée. Cette étude démontre que les Vikings qui s’installèrent au Groenland durant l’OCM découvrirent un pays couvert de buissons de saules et de bouleaux, en périphérie du moins, et qu’ils s’empressèrent de défricher cette région pour y créer des pâturages. Que peut-on en penser? Que le GIEC ne mentionne pas cette étude probablement parce qu’elle démontre qu’il devait faire bien plus chaud au Groenland durant l’OCM par rapport à aujourd’hui…

      Pour la cerise sur le gâteau des publications non citées par le GIEC, voici une publication dans Science, non citée dans l’AR6, et qui peut être qualifiée de gênante : le 21 août 2020 paraissait dans le journal Science un article de Corrick et collaborateurs concernant les évènements de Dansgaard-Oeschger (DO). Cet article, non cité par l’AR6 de août 2021 (comme le montre une recherche informatique rapide par mot-clé), démontre que les évènements DO se sont déroulés sur la planète entière, et qu’il ne s’agit pas d’évènements confinés à certaines zones comme les alarmistes du CO2 tendent à vous le faire croire.

      Si vous ne vous souvenez pas ce que sont les évènements DO, sachez qu’il s’agit de périodes de réchauffement extrême avec des hausses de plus de 8°C en 40-50 ans. Cela vous paraît peu? Notez qu’actuellement, l’évolution de la température est de +0,14°C/décade depuis janvier 1979, soit 0,01°C/an. La hausse actuelle est donc de +0.7°C en 50 ans ce qui est plus de 10 fois plus faible qu’un évènement de DO ! Comment ne pas croire que le GIEC ne cite que les publications qui les arrangent?

      De manière générale, ce sont donc des centaines de publications qui sont peu ou pas prises en compte par le GIEC. Une liste complète est régulièrement mise à jour sur NoTricksZone. Et il s’agit bel et bien d’articles scientifiques sérieux, souvent publiés dans des revues à comité de lecture, mais à faible facteur d’impact, chez Springer ou Elsevier, comme par exemple Geophysical Research Letters (GRL). Selon le Journal Citation Reports la revue GRL a un facteur d’impact d’environ 4,5 et est un des journaux les plus cités sur le changement climatique… Sauf par le GIEC si les conclusions de l’article ne vont pas dans le bon sens. La liste des journaux publiant des articles qualifiés de « sceptiques » par NoTricksZone comprend aussi The Cryosphere (IF=5,7), Quaternary Science Reviews (IF=3,8), Marine Micropaleontology (IF=2,3), Frontiers in Earth Sciences (IF=3,4), Scientific Reports (IF=4,3). Pourquoi ne pas mentionner toutes ces recherches?

      Finalement, concernant Science of Climate Change : les scientifiques en désaccord avec les conclusions du GIEC sont bien obligés de se rabattre sur des journaux à faible facteur d’impact, vu que leurs études sont systématiquement rejetées par Nature ou Science…

    2. Le système ‘peer review’, sans doute le moins mauvais pour l’évaluation des travaux de recherche, est loin d’être fiable, et est fort critiqué vu de nombreuses dérives. Il est évident que tout travail de recherche en climatologie qui ne s’inscrit pas dans le ‘fameux consensus à près de 100% (!?) n’a aucune chance d’être publié dans une revue ‘peer review’, même si ces travaux émanent de chercheurs ou académiques reconnus dans la sphère scientifique. De nombreux éléments de réflexion sur ce système dysfonctionnant sont accessibles dans la littérature. Par exemple, https://wattsupwiththat.com/2025/11/29/peer-reviewing-peer-review/
      Le site  » https://retractionwatch.com/  » publie quotidiennement une liste d’articles qui ont dû être retirés de journaux à comité de lecture, ce qui révèle également les failles du système (et pas seulement pour des articles liés au climat).

      Notons enfin que de très nombreux articles (des ‘milliers’) ‘peer reviewed’ ont soutenu le scénario RP8.5 du GIEC qui vient d’être mis de côté par cet organisme. De nombreux articles ‘NON peer reviewed’ (ex. Scafetta, MDPI) ont depuis longtemps démontré que ce scénario n’avait pas lieu d’être et était irréaliste.

      Force est donc de constater que la liberté académique n’est plus respectée, même si les scientifiques concernés sont reconnus à l’échelle internationale. Tout récemment un chercheur danois reconnu (https://fr.wikipedia.org/wiki/Henrik_Svensmark) censuré est un autre exemple de censure de tout ce qui s’oppose à la doxa officielle, en plus du filtre des comités de lectures des revues « à fort impact », comités noyautés par les ‘giecistes’.
      https://wattsupwiththat.com/2026/07/21/henrik-svensmark-fired-by-his-university/

  4. Ce texte repose sur une série de **sophismes méthodologiques et de fausses équivalences scientifiques**. Voici l’analyse factuelle et critique point par point :
    ### 1. Défaillance méthodologique : l’utilisation d’un LLM comme « chercheur »
    * **Nature de l’outil :** Un modèle de langage (LLM) comme Grok 3 est conçu pour générer du texte basé sur des probabilités statistiques à partir de son corpus d’entraînement. **Il n’a pas la capacité d’exécuter un modèle climatique**, de calculer des flux thermiques ou d’analyser indépendamment des données brutes de températures ou de satellites.
    * **Effet miroir / Biais d’invite (Prompt Engineering) :** Si un utilisateur oriente un LLM avec un rôle ou un prompt climatosceptique, le modèle génère des arguments adaptés à cette consigne. Il ne s’agit pas d’un résultat scientifique autonome, mais d’une restitution d’arguments préexistants dans son jeu de données.
    ### 2. Erreurs factuelles et scientifiques reprises dans l’article
    | Argument de l’article | Réalité scientifique / Consensus du GIEC |
    |—|—|
    | ** »Le CO₂ anthropique ne représente que 4 % du cycle du carbone »** | **Confusion flux/stock.** Si le flux naturel de CO₂ est important, le cycle naturel est à l’équilibre (émission ≈ absorption). Les 4 % anthropiques s’accumulent chaque année sans être totalement réabsorbés, rompant l’équilibre et augmentant la concentration atmosphérique (+50 % depuis l’ère préindustrielle, passant de 280 ppm à plus de 420 ppm). La signature isotopique (^{13}\text{C}/^{12}\text{C}) prouve formellement l’origine fossile du CO₂ accumulé. |
    | ** »Les modèles CMIP3/5/6 échouent à reproduire les températures (R² ≈ 0) »** | **Faux.** La littérature scientifique de référence (ex: Hausfather et al., 2019, *Geophysical Research Letters*) montre que les modèles climatiques publiés depuis 1970 ont prédit avec une très grande précision le réchauffement observé en fonction de l’augmentation effective du CO₂. |
    | ** »La variabilité solaire (TSI) explique le réchauffement »** | **Réfuté par les mesures satellites directes** (disponibles depuis 1978) : l’irradiance solaire totale (TSI) suit un cycle de 11 ans sans tendance à la hausse, alors que les températures mondiales grimpent. De plus, le réchauffement de la troposphère combiné au refroidissement de la stratosphère est la signature exclusive de l’effet de serre, et non de la variabilité solaire. |
    ### 3. Source et revue d’impublication
    * **La revue (*Science of Climate Change*) :** Il s’agit d’une publication privée créée par un groupe d’auteurs climatosceptiques (associée à des réseaux comme CLINTEL), dépourvue de reconnaissance par la communauté scientifique internationale et hors des bases de données de référence (Scopus, Web of Science). Elle ne constitue pas une revue à comité de lecture indépendant rigoureux (*peer-review*).
    ### Synthèse
    L’article présente l’extrapolation textuelle d’une IA (orientée par un prompt) publiée dans une revue d’auto-publication comme une « découverte scientifique ». Il réutilise des sophismes climatosceptiques classiques (confusion flux/stock de carbone, corrélation solaire obsolète) réfutés empiriquement par les observations physiques directes.

    1. Réponse à Nakun Oeil
      Concernant votre point 1 nous sommes d’accord, il faut faire très attention en traitant les données générées par l’intelligence artificielle, surtout si l’utilisateur l’a orientée. C’est un peu la même chose avec les résultats obtenus par le GIEC. Ne sont-ils pas orientés? Quoi qu’il en soit, l’analyse de Grok 3 beta a été publiée et c’est en fin de compte à la communauté scientifique de juger.
      Concernant votre point 2, la phrase mentionnant « 4 % du cycle du carbone » est en effet mal formulée. Il faut comprendre par cette phrase que les émissions humaines ne représentent que 4.1% des émissions totales annuelles de carbone (ceci a été calculé avec les chiffres de l’AR6 du GIEC : Figure 5.12 de l’AR6 du GIEC (page 700); il faut faire la somme des émissions : au total, 226.9 GtC sont émis vers l’atmosphère chaque année, et les émissions humaines ne représentent que 9.4 GtC, c’est-à-dire 4.1% des émissions).

      Au sujet du cycle du carbone et des signatures isotopiques nous adhérons plutôt aux résultats obtenus par Veyres et al. 2025 (Revisiting the Carbon Cycle). Le modèle utilisé dans « Revisiting the carbon cycle » https://scienceofclimatechange.org/wp-content/uploads/SCC-Vol.5.3-Veyres-et-al.pdf s’appuie sur l’analyse des corrélations basées sur les mesures modernes les plus fiables. La faible corrélation entre le flux anthropique ajusté via ‘airborne fraction’ https://www.science-climat-energie.be/2024/02/26/airborne-fraction-2-2/ et la croissance annuelle remet en question la thèse du GIEC. En revanche, la corrélation observée entre les séries detrended suggère que la température de la zone intertropicale influence significativement la croissance annuelle, principalement via les échanges naturels de carbone. Pour plus d’explications voyez la publication originale et nos trois articles SCE sur ce sujet :
      – Maurin J.C. Revisiting the carbon cycle. Les observations modernes guident le modèle/Modern observations guide the model (1/3) 02/2026 https://www.science-climat-energie.be/2026/02/27/revisiting-the-carbon-cycle-1-3/
      – Maurin J.C. Introduction au modèle MPO/Introduction to the MPO model (2/3) 03/2026 https://www.science-climat-energie.be/2026/03/27/revisiting-the-carbon-cycle-2-3/
      – Maurin J.C. Compléments, illustrations, réponses aux objections/Additions, illustrations, responses to objections. (3/3) 05/2026 https://www.science-climat-energie.be/2026/05/08/revisiting-the-carbon-cycle-3-3/

      Au sujet de la TSI, il faut savoir que l’énergie reçue par la Terre comprend non seulement le rayonnement solaire ou TSI mais aussi le rayonnement cosmique dont le GIEC ne parle pas parce qu’on ne le comprend pas bien… Le rayonnement cosmique peut dépasser qqes % de la TSI. Ce rayonnement cosmique explique notamment pourquoi les régions boréales se réchauffent bien plus vite que la moyenne du globe. Les rayons cosmiques (du soleil et venus de l’espace, suite à l’explosion d’étoiles) jouent un rôle sur la nucléation des gouttes d’eau (publications de Svenmark).

      Et il ne faut pas non plus oublier la couverture nuageuse (en particulier dans les zones de turbulence situées aux environs des tropiques, là où la cellule de Hadley retombe au niveau du sol ou de l’eau). C’est un paramètre climatique majeur, les nuages jouant le rôle de persienne le jour et de couverture la nuit. Le flux de rayons cosmiques est donc l’un des indicateurs d’une variable « de modération » du système climatique (la couverture nuageuse).

      Par ailleurs, ce n’est pas la TSI mais l’intégrale de la chaleur absorbée par les océans (70% de la surface terrestre) qui est le moteur climatique principal. Plus de détails dans l’article de R. van den Broek et H. Masson publié sur SCE https://www.science-climat-energie.be/2023/04/14/soleil-temperature-et-co2-version-complete/
      Concernant votre point 3, lisez notre réponse précédente et notez que les scientifiques en désaccord avec les conclusions du GIEC sont bien obligés de se rabattre sur des journaux à faible facteur d’impact, vu que leurs études sont systématiquement rejetées par Nature ou Science…

      En conclusion, nous pensons que le consensus scientifique obtenu par le GIEC est orienté et ne veut plus rien dire https://www.science-climat-energie.be/2021/11/12/un-consensus-scientifique-qui-ne-veut-plus-rien-dire/

  5. @SCE : Grand merci et mes encouragements !

    Quelles que soient vos explications, fondées et scrupuleuses, issues de sources scientifiques éprouvées mais « non conformes à la doxa GIECienne ambiante », votre site et bien d’autres pairs subiront toujours les crachats d’une armada d’associations propagandistes (souvent quelques intoxiqués verdâtres et ceux qui les nourrissent). Désolant !

    Au niveau international (dans l’Occident!), il faut observer une dégénérescence, sous forme de schémas mentaux distordus, soit une psy MALIGNE, comme le sont des tumeurs cancéreuses.
    C’est un travers sociétal dans lequel sont aussi tombés tant de groupes dits « institutionnels ». Là où des médias ordinaires et certains courants politiques s’activent quotidiennement.

    Ceci, au point où même le grand public en arrive à rejeter maints de nos travaux R&D… dont ceux d’universités auréolées… mais désormais infectées par des courants d’un activisme extrême.
    Suffit d’assister à des colloques US et – par mimétisme – à d’autres au sein même de l’UE. Sans parler ici d’hémicycles parlementaires à divers niveaux de pouvoirs (!).
    L’argent public dévie ainsi de causes nobles vers celles abjectes !

    QUESTION ?
    Où vont nos « enseignements », au-delà de moyens y injectés ? Car, depuis des décennies, ne parle-t-on pas dans l’UE des leitmotive « Lifelong Learning », « Learning by Doing », « Research & Innovations », etc. ?
    Sans devoir les limiter à une dite « Transition environnementale » !!
    ………………………………………………………..
    Enseignement. A titre illustratif :

    [[ Numérique à l’école : la France a distribué des tablettes,
    Singapour a formé des compétences.]]

    Depuis 2013, la France a investi des centaines de millions d’euros dans les tablettes scolaires, sans trop se soucier de ceux à qui elles sont destinées. Or, 9 % seulement des enseignants français sont formés à la manipulation des outils numériques, contre 76 % à Singapour, qui a procédé à l’inverse. La preuve qu’en matière de numérique éducatif, la compétence compte plus que le matériel…

    Article complet et graphiques sous :
    https://contrepoints.org/numerique-a-lecole-la-france-a-distribue-des-tablettes-singapour-a-forme-des-competences/

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