Archives de catégorie : nuages

Les canaris du climat

par SCE et le Prof. Dr. Ian Clark

Nous publions aujourd’hui un extrait du livre « Canari dans un monde climatique : Réalisme climatique contre le mythe du net-zéro », un ouvrage récemment paru en anglais (Mai 2026) et qui rassemble 38 « Canaris du climat », c’est-à-dire essentiellement des professeurs et des spécialistes issus de divers horizons : sciences, climatologie, géologie, ingénierie, économie, médecine, droit, journalisme, politiques publiques et recherche indépendante. L’analogie avec les canaris vient de l’époque ou ces oiseaux étaient utilisés dans les mines car ils étaient les seuls à percevoir un futur désastre.

L’extrait ci-dessous est signé par le Dr. Ian Clark, Professeur émérite en sciences de la Terre à l’Université d’Ottawa, spécialisé en hydrogéologie et en géochimie isotopique. Ses travaux portent sur les systèmes d’eaux souterraines, notamment leur origine, leur mouvement et leur âge, ainsi que sur l’utilisation des méthodes isotopiques pour comprendre les processus terrestres et les changements environnementaux. Il a publié de nombreux articles dans ce domaine et est co-auteur de l’ouvrage de référence international *Groundwater Geochemistry and Isotopes*.

A côté du texte du Professeur Ian Clark de nombreuses autres contributions stimulantes examinent la climatologie, la politique énergétique, le net-zéro et le débat climatique au sens large. Riche en essais passionnants, discussions scientifiques, analyses approfondies et perspectives stimulantes, l’ouvrage « Canari dans un monde climatique » est disponible sur Amazon (ici).

N.B. Science, Climat, Energie a ajouté quelques références au texte de Ian Clark afin d’apporter une information complémentaire.

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La loi de Beer-Lambert : une loi méconnue du public et qui relativise l’effet du CO2 sur les océans

par Prof. Dr. Jean N, Faculté des Sciences, Université Européenne

La loi de Beer-Lambert est fondamentale en physique et également très utilisée en chimie et biologie car elle nous permet de décrire le phénomène d’atténuation des rayons lumineux lorsqu’ils traversent un milieu d’épaisseur donnée, qu’il s’agisse de liquides ou de milieux gazeux. Les chimistes et biologistes utilisent cette loi pour, par exemple, déterminer la concentration de diverses substances chimiques en solution.

En raison de l’hystérie climatique actuelle il est important de rappeler l’existence de cette loi. Car elle nous suggère que le CO2 atmosphérique ne peut pas réchauffer les océans, contrairement au soleil. Et comme notre planète est recouverte à 70% par des océans, si le CO2 n’a aucun effet sur eux il est fort probable qu’il n’ait qu’un effet marginal sur les climats terrestres.

Comme la plupart des climatologues se sont bien entendu rendu compte que le CO2 atmosphérique ne pouvait absolument pas réchauffer directement les océans, certains chercheurs ont pensé à un mécanisme indirect : le CO2 pourrait, selon eux, avoir un effet sur la microcouche de surface des océans (la « TSL »). Nous allons cependant montrer que cette hypothèse ne tient pas la route.

Pour être convaincu de tout ceci il suffit de lire la suite, la démonstration est simple et imparable. La loi de Beer-Lambert sera présentée après un bref rappel concernant la composition de la lumière solaire.

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L’art de gommer les incertitudes

Comme déjà mentionné dans un article précédent publié sur SCE, la variation de la couverture nuageuse a probablement un effet majeur sur la température moyenne globale de la basse atmosphère. Si l’on veut prédire le climat du futur comme le prétend le GIEC il faut savoir modéliser la formation des nuages. Que nous dit le dernier rapport scientifique (AR5) du GIEC à ce sujet? Le but du présent article est simplement de vous présenter quelques phrases tirées de ce rapport. La science est-elle dite? Continuer la lecture de L’art de gommer les incertitudes

Une autre hypothèse pour expliquer la hausse des températures

par Prof. Dr. Paul Berth

Comme tout le monde le sait, pour expliquer la légère hausse des températures de l’atmosphère observée au 20e siècle, le GIEC invoque un seul responsable : le taux de CO2 atmosphérique, et donc l’activité humaine. Les médias, bien entendu, suivent le GIEC et le monde entier diabolise le CO2. Cependant, n’existe-t-il pas d’autres hypothèses? Les lecteurs attentifs de ce site (SCE) savent que l’hypothèse du GIEC est mise à mal par toute une série d’observations (voir par exemple ici, ici et ici) et que certains problèmes théoriques existent dans la théorie même de l’effet de serre (voir ici et ici). Quelle est donc l’explication pour le réchauffement si ce n’est pas le taux de CO2? Bien qu’il y ait probablement des causes multiples, nous allons voir qu’une équipe de chercheurs du CERN propose une hypothèse alternative en se basant sur les résultats du projet CLOUD. Une vidéo récente (octobre 2018) présentant les résultats de cette expérience sera d’ailleurs présentée en fin d’article. Avant de regarder cette vidéo, faisons d’abord le point. Continuer la lecture de Une autre hypothèse pour expliquer la hausse des températures