Comme toute espèce vivante, l’homme influence son environnement. Hélas, ce constat évident est souvent dénaturé pour être transformé en une conviction alarmiste : l’humanité aurait désormais une emprise excessive sur la planète, provoquant ainsi diverses catastrophes. Grâce à l’appui actif de la presse, cette conviction est devenue le fondement de l’alarmisme contemporain. Les médias favorisent en effet l’orthodoxie à cette conviction en rendant sa contestation risquée (selon que vous serez doxa ou hérésie, leur jugement du jour vous rendront blanc ou noir). L’article rassemble quelques ordres de grandeurs qui tempèrent quelque peu cette conviction alarmiste. En réalité, l’homme (ce pelé, ce galeux d’où venait tout le mal), apparaît parfois trop faible pour être blâmé. Version pdf de l’article ici.
Enrique Ortega Gironés, international mining consultant Original publication (in Spanish, Entrevisttas.com)
Since several months ago there has been a significant increase of news related to the Spain’s mining potential in media coverage. This increase is due to the recent shift in the European Union’s view on mining activities. The radical change began with the creation of a list of strategic and critical minerals on which Europe was heavily dependent on foreign supplies. Then, to address the identified shortcomings, the European Critical Raw Materials Act was passed in an attempt to stimulate the search for these minerals in European territory. This initiative has been supported in Spain with the development of an Action Plan for the Sustainable Management of Mineral Raw Materials, currently in the public information phase. Complementarily, the European Commission officially announced its support for 47 strategic projects focused on critical raw materials, seven of which are in Spain. These projects represent the vanguard of a plan that will be expanded to include new projects and whose objective is to reduce dependence on the supply of strategic minerals by 10% within ten years.
Rehabilitated landscape of a large coal open pit (Emma Mine) near Puertollano, Ciudad Real province. The ancient hole has been filled-up with the sterile rocks and the original soil (previously removed) has been reinstalled in its original place and now is an olive tree plantation.
par Prof. Dr. Jean N., Faculté des Sciences, Université Européenne.
Lors de la 30ᵉ Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP30), plusieurs États – dont la France, la Belgique, l’Allemagne, le Canada et le Brésil – ont signé une Déclaration sur l’intégrité de l’information en matière de changement climatique. Le texte appelle à lutter contre les contenus mensongers diffusés en ligne et à mettre fin aux attaques visant journalistes, scientifiques et chercheurs diffusant des données vérifiées. Selon ONU.info, la désinformation ne se limite plus au déni : « Elle sape l’action climatique en attaquant les chercheurs et les journalistes, en remettant en cause le consensus scientifique et en créant de faux récits autour des solutions ».
L’ONU considère-il donc que remettre en cause le consensus scientifique sur le climat ne devrait pas être permis? Un article paru dans Le Soir nous dit aussi ceci : « A partir de l’année prochaine (2026), les radios et les télévisions belges seront soumises à un examen de leurs contenus en matière de climat et d’environnement. Objectif : traquer les éléments de désinformation, volontaires ou non. »
Qu’entendent-ils donc exactement par « désinformation »? Est-ce que toute information allant à l’encontre d’un consensus en matière de climat est immédiatement une désinformation? Qu’est-ce qu’un consensus en matière de climat et a-t-on le droit de le remettre en cause? Le GIEC et l’ONU se trompent-ils en voulant empêcher ceux qui ne sont pas du même avis de s’exprimer? Qu’adviendra-t-il des contestataires?
Le but du présent article est de tenter de répondre à ces questions. Nous allons voir qu’il y a matière à réflexion. Mais avant toutes choses, il est nécessaire de définir ce que l’on entend par consensus scientifique. On a l’impression que l’on sait, mais lorsque l’on demande d’en donner une définition précise cela devient plus difficile… Nous verrons ensuite ce que devrait représenter un consensus en matière de climat. Et enfin nous répondrons aux questions exprimées ci-dessus.
Le site SCE met chaque mois la mise au point ou ‘update’ de la ‘température moyenne globale’ établie officiellement à partir des données satellitaires UAH. Les données de base et des informations complémentaires sont accessibles sur le site de Roy W. Spencer.
La température pour le mois de novembre 2025 est inférieure de 0,08°C par rapport au mois d’octobre 2025. L’évolution de la température est de +0,16°C/décade depuis janvier 1979, soit 0,016°C/an.
SCE a déjà discuté le non sens d’une ‘température moyenne globale’ (ici, ici et ici)
Prof. dr. Pierre L. Kunsch, PhD in Sciences ETH Zürich et économiste de l’énergie Professeur honoraire de l’Université Libre de Bruxelles et de la Vrije Universiteit Brussel ; senior economist retraité de ondraf/niras (organisme public Belge de gestion des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies)
Trop de renouvelables intermittents nuit aux réseaux électriques et aux citoyens
Contenu et objectif de de la note
De plus en plus de voix s’élèvent contre le déploiement excessif et non régulé des technologies intermittentes – éoliennes et panneaux solaires photovoltaïques – sur les réseaux d’électricité européens, et en Belgique en particulier. Le blackout du 28 avril 2025 en Espagne et au Portugal a démontré qu’il y a une limite à ne pas dépasser pour leur installation sur les réseaux de transport et de distribution. On a observé en même temps dans d’autres pays, par exemple en Allemagne, que ces sources sont trop irrégulières que pour pouvoir remplacer valablement les sources thermiques domestiques qui ont assuré jusqu’ici l’approvisionnement sans faille des besoins électriques du pays. L’objectif de la présente note est de montrer à partir des données des réseaux Belges pour les dernières années qu’une telle limite de durabilité existe, de la mesurer – elle est de moins de 10% de la consommation, alors qu’elle est dépassée de beaucoup en 2025. Il faudra donc réfléchir dans une seconde analyse, encore à produire, à la façon de revenir vers cette limite raisonnée pour pouvoir résoudre les nombreux problèmes créés par ce dépassement. Le présent article ne s’attache qu’à la problématique de la sécurité d’approvisionnement.
Alors que s’ouvre la COP30 à Belém (Brésil) du 10 au 21 novembre 2025, avec près de 70 000 participants attendus, il devient plus que jamais indispensable d’engager une évaluation critique de l’efficacité réelle de ces conférences climatiques. Cette nouvelle édition, par sa démesure organisationnelle, incarne le fossé croissant entre le processus diplomatique et les réalités énergétiques mondiales. Le bilan de trois décennies de négociations climatiques est sans appel : en dépit de l’accumulation de déclarations solennelles et d’engagements ambitieux, les émissions mondiales de CO₂ ont augmenté de 65 % depuis le Sommet de la Terre qui a inauguré le processus de la décarbonation.
Science-climat-énergie a demandé à Samuel Furfari de présenter à nos lecteurs la thèse de son dernier ouvrage, « La vérité sur les COP. Trente ans d’illusions » (également disponible en anglais), une analyse rigoureuse et documentée des échecs successifs de ce processus, et interroge la pertinence de sa perpétuation.Cet ouvrage est dédié au Professeur Ernest Mund, qui fut un contributeur régulier sur Science, Climat, Energie (ici).
par Emmanuel Simon, scrutateur de nos paradoxes humains
Avec l’approche des frimas les « esprits COP30 » se réchauffent !
1) Réflexions de fond
Qui se souvient encore de cette citation de J-B. Lamarck, naturaliste ? « LA FONCTION CRÉE L’ORGANE »
Sautant d’observations naturalistes (aux 18e-19e) par Lamarck et Darwin [1], vers un cadre sociétal plus actuel [2] , il y a matière à repenser la signification ET les implications de la citation historique… Chacun peut ici l’interpréter de manière contextuelle.
Le site SCE met chaque mois la mise au point ou ‘update’ de la ‘température moyenne globale’ établie officiellement à partir des données satellitaires UAH. Les données de base et des informations complémentaires sont accessibles sur le site de Roy W. Spencer.
La température pour le mois d’octobre 2025 est la même que celle de septembre 2025. L’évolution de la température est de +0,16°C/décade depuis janvier 1979, soit 0,016°C/an.
SCE a déjà discuté le non sens d’une ‘température moyenne globale’ (ici, ici et ici)
par Alain Préat, Professeur émérite, Université Libre de Bruxelles
Le livre ‘Les Dissidents du Climat, les thèses du GIEC en question’ de Guy Barbey (Président de l’Association Climat et Vérité) paraît à point nommé par rapport à la COP30 (10/11-21/11/2025, Belém, Brésil). Difficile de résumer cet ouvrage de 286 pages tant il est détaillé sur l’émergence des thèses du GIEC, sur les acteurs scientifiques, politiques et les médias présents dans les différentes institutions nationales, internationales et supranationales (ONU). L’auteur a patiemment reconstitué les étapes qui ont mené au narratif actuel, celui d’un alarmisme sans précédent, relayé quotidiennement. Cette ‘propagande’ porte ses fruits, ainsi pour la majorité des citoyens la ‘science est dite’ et supportée par un large consensus scientifique. Hélas la réalité est toute autre, le fameux consensus (97% !) a été fabriqué et la ‘science n’est pas dite’.
par Prof. émérite Alain Préat, Université Libre de Bruxelles
Cet article fait suite à une conférence donnée dans le cadre du CEPULB (Université Libre de Bruxelles) le 16 décembre 2024. Un court texte intitulé « le Pacte Vert à la lumière de la géologie’ a été publié le 31 janvier 2025 sur le site de SCE. Faisant suite à ces interventions un texte de 16 pages a été publié en septembre 2025 dans le magazine ‘Artichaut’ sous l’égide du CEPULB (Université Libre de Bruxelles). Le texte montre que bien que présentées comme durables, les filières vertes et numériques reposent sur une exploitation intensive des ressources minérales, dont les effets environnementaux, sanitaires et géopolitiques appellent à une analyse critique de la transition énergétique contemporaine.
Ce texte est présenté sous forme d’un pdf accessible ici.
Le numérique ne cesse de façonner notre environnement au point de générer un nouveau monde où les réalités physique et virtuelle cohabitent : le métavers. Il apparaît comme une étape (en gestation) de l’évolution de l’Internet permettant notamment un accroissement de la flexibilité, de la connectivité, de la décentralisation et des performances des activités humaines en intégrant les autres technologies numériques. Cette nouvelle version de l’Internet est bâtie sur l’intelligence artificielle (IA), la réalité virtuelle (virtual reality-VR) et la réalité augmentée (augmented reality-AR) ainsi que la blockchain.
Passons en revue brièvement ces différentes technologies pour en dégager leurs propriétés essentielles au bon fonctionnement du métavers.
Dans son accord de l’été 2025, le gouvernement Arizona s’engage à élaborer « une politique énergétique sensée, en explorant toutes les sources d’énergie possibles pour un mix électrique plus sûr, plus respectueux du climat et plus abordable ». En outre, il s’engage à assurer ses responsabilités et à prendre des mesures pour renforcer et protéger la prospérité de tous les citoyens.
Cette politique est-elle bien sensée et intègre-t-elle « toutes les sources d’énergie possibles » ?
On constate que, dans le domaine énergétique, ce sont principalement les projets liés aux énergies renouvelables intermittentes qui bénéficient d’une attention privilégiée et de financements prioritaires de l’État.
Le site SCE met chaque mois la mise au point ou ‘update’ de la ‘température moyenne globale’ établie officiellement à partir des données satellitaires UAH. Les données de base et des informations complémentaires sont accessibles sur le site de Roy W. Spencer.
L’écart de température pour le mois de septembre 2025 est supérieur de 0,14 degré par rapport au mois d’août 2025. L’évolution de la température est de +0,16°C/décade depuis janvier 1979, soit 0,016°C/an.
SCE a déjà discuté le non sens d’une ‘température moyenne globale’ (ici, ici et ici)
By Stefan Uhlig, Enrique Ortega Gironés & Jose Antonio Sáenz de Santa María Benedet [1]
It is very common to hear in the media that, as a result of climate change, the frequency and intensity of extreme weather events is increasing. One such event is tropical cyclones, which are given different names depending on their geographical distribution: hurricanes in the Atlantic and Eastern Pacific, typhoons in the Central and Western Pacific, and cyclones in the Indian Ocean. Figure 1 shows the trajectory followed by the enormous number of tropical cyclones that have occurred in the North Atlantic (since 1851) and the Eastern North Pacific (since 1949).
Figure 1: Trajectory followed by tropical cyclones in the North Atlantic (since 1851) and the Eastern North Pacific (since 1949).
The film industry has always a particular fondness for making films about disasters, so it comes as no surprise that Netflix has released a series called ‘After the Hurricane’, dedicated to the catastrophe caused by Hurricane Katrina. But is it true, as is often repeated, that the number and intensity of hurricanes on our planet is increasing? Historical climatology provides reliable information on the evolution of these meteorological phenomena, which, although extreme, are not extraordinary, as they are common in many parts of the world.
Une nouvelle centrale au gaz, l’une des plus grandes au monde, va entrer en fonction en Belgique en novembre 2025. D’une capacité de 875 MWe cette centrale turbine gaz-vapeur (TGV) produira autant d’électricité qu’une centrale nucléaire et pourra alimenter environ 1 million de foyers. Par comparaison, la centrale nucléaire belge de Doel-1 produisait environ 445 MWe (elle a été arrêtée en février 2025) et celle de Thiange-1 produit environ 962 MWe. Cette nouvelle centrale au gaz, gérée par le groupe ENGIE, a été construite en un temps record puisque ses fondations ont été posées début 2023. Elle servira à produire de l’électricité très rapidement lorsqu’il n’y a pas de vent ou de soleil, c’est-à-dire essentiellement en hiver.
Il est donc probable que les émissions belges de CO2 (98,2 Mt éq CO2 en 2023), actuellement en diminution, se stabilisent ou augmentent dans un futur proche. Mais n’ayez crainte, ceci n’aura aucun effet sur le réchauffement climatique, il suffira pour vous en convaincre de consulter nos nombreux articles sur le sujet (ici, ici ou encore ici).
Le site SCE met chaque mois la mise au point ou ‘update’ de la ‘température moyenne globale’ établie officiellement à partir des données satellitaires UAH. Les données de base et des informations complémentaires sont accessibles sur le site de Roy W. Spencer.
L’écart de température pour le mois de juillet 2025 est supérieur de 0,03 degré par rapport au mois juillet 2025. L’évolution de la température est de +0,16°C/décade depuis janvier 1979, soit 0,016°C/an.
SCE a déjà discuté le non sens d’une ‘température moyenne globale’ (ici, ici et ici)
par Jean-Pierre Schaeken. Willemaers, publiéle 9/07/2025 dans The Epoch Times
En Europe, l’enthousiasme pour l’électricité renouvelable intermittente, en particulier éolienne, semble s’essouffler malgré les discours favorables à cette dernière de la présidente de la Commission et des gouvernements de plusieurs États membres.
Différents facteurs en sont la cause, dont des réseaux fragilisés par la pénétration excessive du renouvelable intermittent et donc des pannes d’électricité plus fréquentes, voire des blackouts, hautement préjudiciables à l’industrie, aux activités économiques et à la vie domestique journalière.
Des éoliennes offshore, le long de la côte de Saint-Quay-Portrieux, en Bretagne, dans l’ouest de la France. (FRED TANNEAU/AFP via Getty Images)
Depuis 1988, le GIEC/ONU impose une doxa basée sur des assertions discutables et des schémas ad hoc. C’est le cas de la figure 7.2 (AR6 WG1) qui donne une vision irréaliste des échanges énergétiques du système Terre /Atmosphère. L’article détaille l’origine de cette figure ‘pédagogique’ et examine ensuite 2 points problématiques : – l’usage dans ce schéma du GIEC de puissances moyennes surfaciques (en W/m²). – les flux d’énergie via photons infrarouges (IR) qui seraient échangés entre la surface de la Terre (altitude 0) et la basse troposphère. Ces échanges avec ‘back-radiation’ ont déjà été démontrés incorrects du point de vue physique par SCE (ici ou là). L’article expose les critiques usuelles et modifie en conséquence la figure 7.2. On obtient alors une représentation un peu moins problématique, tout en conservant l’essentiel du chiffrage initial du GIEC. La version pdf de l’article est disponible ici.
Le gouvernement des Etats-Unis réfute l’alarmisme climatique
Dans un rapport officiel daté de juillet 2025, A Critical Review of Impacts of Greenhouse Gas Emissions on the U.S. Climate, le gouvernement fédéral américain constate un léger réchauffement depuis le début de l’ère industrielle, note que la contribution de l’homme à ce réchauffement est possible mais difficile à établir dans le foisonnement des variations naturelles; stipule que la seule réaction rationnelle est de s’adapter. Ce qui suppose le progrès technologique et la création de richesses. Surtout, ce rapport rappelle que les dommages économiques causés par le réchauffement sont de l’aveu même du GIEC secondaires voire dérisoires en comparaison d’autres facteurs; et que ces dommages économiques sont incommensurablement inférieurs à ceux que cause une politique « climatiste » extrémiste comme celle de l’Union européenne (‘société zéro-carbone’). Un rapport, modéré, rationnel, dépassionné, remarquablement charpenté, qui signe officiellement l’arrêt de mort de la pensée climatiste, cette idéologie qui sous couvert de ‘sauver le climat’ entend sacrifier l’humain. Examinons les conclusions du rapport.
Le site SCE met chaque mois la mise au point ou ‘update’ de la ‘température moyenne globale’ établie officiellement à partir des données satellitaires UAH. Les données de base et des informations complémentaires sont accessibles sur le site de Roy W. Spencer.
L’écart de température pour le mois de juillet 2025 est inférieur de 0,12 degré par rapport au mois juin 2025. L’évolution de la température est de +0,16°C/décade depuis janvier 1979, soit 0,016°C/an.
SCE a déjà discuté le non sens d’une ‘température moyenne globale’ (ici, ici et ici)
par Ludwik Budyn, Licencié en Sciences Chimiques, Université Libre de Bruxelles
Natural Disasters in 2024 – A Quarter Century Without Change
English version below
Sur ce sujet précis des désastres naturels, les gestionnaires de la base de données que nous utiliserons ici estiment qu’elle est fiable depuis l’an 2000.
Nous approchons donc de la période de 30 ans que l’Organisation météorologique mondiale (OMM) considère comme la durée minimale requise pour établir des « normales climatiques »[1], utilisées pour définir et analyser l’évolution du climat. Ces périodes de référence permettent de comparer les données actuelles aux moyennes passées et d’observer les tendances et les changements climatiques à long terme.
Le diagnostic semble dans ce cas inéluctable : si la stabilité – voire la diminution – de la fréquence des désastres naturels se confirme alors, l’éventuel lien entre réchauffement climatique et catastrophes naturelles deviendra une hypothèse purement académique. Intéressante d’un point de vue théorique mais sans incidence factuelle observable.
Or cela entre en totale contradiction avec ce que diverses agences internationales, ainsi que leurs porte-voix dans les médias, annoncent régulièrement depuis les 25 dernières années. Elles n’hésitent pas à parler de « doublement »[2] ou de « quintuplement »[3] du nombre des désastres naturels au cours de cette période. Le tout étant, bien sûr, attribué au réchauffement climatique d’origine anthropique !
par Samuel Furfari, Professeur de géopolitique de l’énergie
Comme un métronome, on reçoit chaque année en juin le Statistical Review of World Energy, un recueil de statistiques pertinentes pour la géopolitique de l’énergie. De 1954 à 2022, c’est BP qui compilait ces données. Initialement consacré au pétrole, il a ensuite été élargi pour inclure tous les combustibles fossiles, puis pour intégrer des données sur les énergies renouvelables et l’énergie nucléaire. Depuis 2023, l’Institut de l’énergie poursuit ce travail essentiel d’analyse des évolutions quantitatives de la géopolitique de l’énergie.
Le 26 juin 2025, l’Institut de l’énergie a publié la dernière version, qui contient les données de 2024. Nous pouvons en conclure que peu de choses ont changé : le monde continue de dépendre fortement des combustibles fossiles. À l’échelle mondiale, l’expansion des sources d’énergie renouvelables est en retard par rapport à la demande croissante d’énergie ; les combustibles fossiles représentent une part importante de cette croissance. Au lieu de connaître une transition énergétique effective, le monde est actuellement dans une phase d’ajout d’énergie, où les nouvelles énergies renouvelables viennent plutôt compléter les sources d’énergie conventionnelles qu’elles ne les remplacent. Penchons-nous sur le sujet plus en détail.
Le site SCE met chaque mois la mise au point ou ‘update’ de la ‘température moyenne globale’ établie officiellement à partir des données satellitaires UAH. Les données de base et des informations complémentaires sont accessibles sur le site de Roy W. Spencer.
L’écart de température pour le mois de mai 2025 est inférieur de 0,02 degré par rapport au mois de mai 2025. L’évolution de la température est de +0,16°C/décade depuis janvier 1979, soit 0,016°C/an.
SCE a déjà discuté le non sens d’une ‘température moyenne globale’ (ici, ici et ici)
En ayant recours à l’Internet pour améliorer leurs performances (prédictions, etc.), les réseaux électriques sont plus accessibles aux cyberattaques. De même, l’essor de l’IA et de l’automation a également amplifié les capacités des cyberattaques.
par Jean-Pierre Schaeken Willemaers, publié le 14/05/2025 dans Energie
Les batteries sont omniprésentes dans notre vie quotidienne : dans les appareils électriques d’usage quotidien, dans le transport de manière générale, les voitures, qu’elles soient thermiques ou électriques, les camions, les trains, etc. Le choix des matériaux des composants des batteries est fondamental pour assurer des prix acceptables et les performances requises.
La pertinence de ce choix est analysée ici puisque, dans le cadre de la transition énergétique, les batteries sont devenues un des outils principaux de l’électrification accélérée du système économique européen ainsi que du stockage de l’énergie nécessaire à la compensation de l’intermittence des productions électriques éoliennes et photovoltaïques.
Les composants précités sont les électrodes et l’électrolyte. Une batterie est en effet composée de plusieurs cellules connectées les unes aux autres, chacune d’entre elles étant constituée de quatre éléments: une électrode positive, une électrode négative, un électrolyte et un séparateur entre les deux électrodes qui ne permet le passage que des ions. Les électrodes sont raccordées à un circuit électrique extérieur via un collecteur de courant (une plaque conductrice).